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La relation sainte (2)

La relation sainte est l’un des outils le plus important pour la transformation de notre esprit selon la psychologie d’Un cours en miracles. Ici notre perception de différences est abandonnée pour une vision d’unité et d’universalité, et toute idée de blâme et de jugement relâchée pour la connaissance de l’innocence inhérente en chacun. 

Extraits:

« Et si tu regardais au-dedans et n’y voyais aucun péché ? Cette question « apeurante », l’ego ne la pose jamais. Et toi qui la poses maintenant, tu menaces trop sérieusement tout le système de défense de l’ego pour qu’il se donne encore la peine de prétendre être ton ami. Ceux qui se sont joints à leurs frères se sont détachés de la croyance que leur identité réside dans l’ego.  Une relation sainte est une relation dans laquelle tu te joins à ce qui fait partie de toi en vérité. Et ta croyance dans le péché a déjà été ébranlée, et maintenant tu n’es pas non plus entièrement indésireux de regarder au-dedans et de ne pas le voir. « (T-21.IV.3)

« Pense à ce qu’une relation sainte peut enseigner ! Ici la croyance dans les différences est défaite. Ici la foi dans les différences est tournée vers l’identique. Et ici la vue des différences est transformée en vision. La raison peut maintenant vous conduire, toi et ton frère, à la conclusion logique de votre union. Elle doit s’étendre, comme tu l’as fait quand tu t’es joint à lui. Elle doit aller au-delà d’elle-même, comme tu es allé au-delà du corps, pour que toi et ton frère soyez joints. Et maintenant l’identité que tu as vue s’étend et finalement enlève tout sens des différences, de sorte que l’identité sous-jacente à elles toutes devient apparente. » (T-22.in.4)

FB texte La relation sainte 2

 

 

La relation sainte (1)

La relation sainte est l’un des outils le plus important pour la transformation de notre esprit selon la psychologie d’Un cours en miracles. Ici notre perception de différences est abandonnée pour une vision d’unité et d’universalité, et toute idée de blâme et de jugement relâchée pour la connaissance de l’innocence inhérente en chacun. 

Extraits:

La relation sainte est l’expression de l’instant saint en vivant dans ce monde. (T-17.V.1)

La relation sainte, qui est une étape majeure vers la perception du monde réel, est apprise. C’est l’ancienne relation non sainte, transformée et vue à nouveau. La relation sainte est un accomplissement phénoménal de l’enseignement. (T-17.V.2:1-7)

Sous tous ses aspects, comment elle commence, se développe et s’accomplit, elle représente le renversement de la relation non sainte. Sois consolé en ceci : la seule phase difficile est le début. Car là, le but de la relation est brusquement changé en l’exact opposé de ce qu’il était. (T-17.V.2:1-7)

Ta relation particulière sera un moyen de défaire la culpabilité en tous ceux qui sont bénis par ta relation sainte. Ce sera un rêve heureux, un rêve que tu partageras avec tous ceux qui se présenteront à ta vue. (T-18.II.7)

Ce n’est pas un rêve que d’aimer ton frère comme toi-même. Ta relation sainte n’est pas un rêve non plus. (T-18.V.5)

Vaincre le monde n’est pas plus difficile que de surmonter ton petit mur. Car dans le miracle de ta relation sainte, sans cette barrière, chaque miracle est contenu. Il n’y a pas d’ordre de difficulté dans les miracles, car ils sont tous les mêmes. Chacun est une douce victoire de l’attrait de l’amour sur l’attrait de la culpabilité. Comment cela peut-il manquer d’être accompli, partout où il est entrepris ? La culpabilité ne peut pas élever de réelles barrières contre lui. Et tout ce qui semble se dresser entre toi et ton frère doit tomber à cause de l’attrait auquel tu as répondu. (T-19.IV-A.5)

L’amour aussi dresserait un festin devant toi, sur une table couverte d’une nappe immaculée, dans un jardin tranquille où l’on n’entend jamais d’autres sons que des chants et de joyeux et doux murmures. C’est un festin qui rend honneur à ta relation sainte, et auquel chacun est accueilli comme un invité d’honneur. Et tous ensemble, dans un instant saint, comme ils se joignent en douceur à la table de communion, remercient Dieu pour ce repas. Et là je me joindrai à toi, comme je l’ai promis il y a longtemps et comme encore je le promets. Car dans ta nouvelle relation, je suis le bienvenu. Et où je suis le bienvenu, je suis là. (T-19.IV-A.16)

FB texte La relation sainte 1

 

Sur le manque

Sur le manque

Pour continuer notre étude, nous tournons vers le rapport entre l’instant saint est le concept du manque. Le manque est, selon l’un des extraits en-dessous, la « différence essentielle » entre le monde que nous avons fait et celui de la Réalité parfaite (« Dieu »). Le sentiment de séparation est le « seul manque que nous avons réellement besoin de corriger » et cela malgré les multitudes de différents besoins que nous percevons tous les jours dans nos vies. Selon ces extraits, nous nous privons nous-mêmes, or l’instant présent contient tous ce qu’il nous faut en réalité. Nous avons besoin donc d’apprendre à reconnaître que nous avons tout, ce qui se fait en méditant sur l’instant saint. Comme le deuxième extrait sous-entend, nous ne pouvons pas nous trouver dans un moment meilleur que cet instant maintenant.

Extraits:

Le sentiment d’être séparé de Dieu est le seul manque que tu aies réellement besoin de corriger. Ce sentiment de séparation n’aurait jamais surgi si tu n’avais pas distordu ta perception de la vérité, percevant ainsi un manque en toi. Si l’idée d’un ordre de besoins a surgi, c’est parce que, ayant fait cette erreur fondamentale, tu t’étais déjà fragmenté en niveaux avec des besoins différents. En t’intégrant toi-même, tu deviens un ; en conséquence, tes besoins deviennent un. Des besoins unifiés conduisent à une action unifiée, parce que cela produit un manque de conflit. (T-1.VI.2:1-5)

Alors que le manque n’existe pas dans la création de Dieu, il est très apparent dans ce que tu as fait. De fait, c’est la différence essentielle entre les deux. Le manque implique que tu te trouverais mieux dans un état en quelque sorte différent de celui dans lequel tu es. Jusqu’à la « séparation », qui est la signification de la  » chute « , rien ne manquait. Il n’y avait pas du tout de besoins. Les besoins ne surgissent que lorsque tu te prives toi-même. (T-1.VI.1)

Ceux qui perçoivent et reconnaissent qu’ils ont tout n’ont aucune sorte de besoin…. Comme à chacun, tout t’a été donné quand tu as été créé. (T-1.IV.3)

Image extrait le manque 1

L’instant saint (3)

Nous continuons notre exploration de l’instant saint avec les extraits ci-joints.
Ces extraits focalisent sur deux thèmes:
* L’importance de voir notre véritable et unique besoin pour défaire notre particularité;
* L’importance de voir que nous sommes tous identiques dans ce besoin et tous dignes de l’amour. Nous ne pouvons pas reconnaître l’instant saint sans reconnaître le droit de chacun à ce même amour.

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L’instant saint (2)

Je vous présente ici d’autres extraits sur ce sujet de l’instant saint. Voici pourquoi on parle autant de l’instant présent aujourd’hui dans les livres et conférences, parce que cet instant est le portail vers une autre dimension de la réalité, et vers le souvenir de notre véritable Identité.

Nous pouvons nous poser quelques questions…
* Pourquoi est-il si difficile d’oublier le passé et le futur?
* Pourquoi l’instant présent échappe-t-il à notre conscience si facilement?
* Comment revenir vers la paix dans le présent au milieu d’une discussion difficile?
* Qu’est-ce que cela veut dire pour vous, « d’abandonner chaque plan que tu as accepté pour trouver l’immensité dans la petitesse »?
* Quels sont ces ‘plans’?
Soyez libre de laisser un commentaire, si vous le souhaitez.
Bernard.

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Ce qui est né ne peut jamais mourir

Une réponse à l’attentat à Nice

La dure réalité de ce monde nous attendait à notre réveil ce matin-là. Nous n’avions vraiment pas besoin de plus de témoignages de manque d’amour sur la planète ; pourtant nous étions bien servis, une fois de plus. Que sommes-nous censés comprendre de tout cela ? Que des individus ignobles arriveront encore à commettre des actes impensables, que les innocents vont toujours souffrir et mourir injustement ? Nos pensées peinent à retrouver un endroit calme pour se poser. Pourtant, Un cours en miracles partage avec nous cette magnifique idée, que :

« Les miracles tombent du Ciel comme les gouttes d’eau d’une pluie qui guérit sur un monde aride et poussiéreux où des créatures affamées et assoiffées viennent mourir. Maintenant elles ont de l’eau. … Et partout jaillissent les signes de vie, qui montrent que ce qui est né ne peut jamais mourir, car ce qui a la vie a l’immortalité. » (W-pII.13.5:1-4)

Une fois de plus, si nous ne prenons pas garde, nous serons tentés de voir à travers ce prisme fracturé de « eux » contre « nous ». Et nous perdrons tout espoir de retrouver la paix intérieure.

Comme ce cours nous l’enseigne, des choses abominables se passent ici parce que les choses abominables remplissent l’esprit de ceux qui viennent ici. La douleur qu’éprouvent ceux qui perdent un proche dans un attentat est terrible. Le Cours nous rappelle aussi qu’une terrible douleur remplit également l’esprit de celui qui commet cet acte atroce. Comment s’étonner que des actes de barbarie soient commis quand chacun arrive dans ce monde l’esprit déjà torturé ? Comme dit le Cours, chacun pense qu’il est « laissé seul et terrifié dans un monde effrayant rendu fou par le péché et la culpabilité » (W-pI.153.13:1). Si ça ne suffit pas, il pense aussi qu’il est « la demeure du mal, des ténèbres et du péché » (W-pI.93.1:1-3).

Nous pensons tous être séparés de cet Amour qui est notre véritable Foyer. Il est difficile de se souvenir que ce n’est pas le cas. Mais ce n’est pas impossible. Lisons plus loin dans cet extrait :

« Toi qui as joué que tu étais perdu pour l’espoir, abandonné par ton Père, laissé seul et terrifié dans un monde effrayant rendu fou par le péché et la culpabilité, sois heureux maintenant. Ce jeu est terminé. Maintenant est arrivé un temps tranquille, où nous rangeons les jouets de la culpabilité et enfermons à jamais nos désuètes et puériles pensées de péché loin des esprits purs et saints des enfants du Ciel et du Fils de Dieu. » (W-pI.153.13:1-3)

Et quand nos esprits s’ouvriront juste un peu pour accueillir une autre possibilité, nous retrouverons un brin d’espoir, le début d’une sortie de la tristesse, et nous lirons :

« Complètement inaffectée par le tumulte et la terreur du monde, par les rêves de naissance et de mort qui sont faits ici, par les myriades de formes que peut prendre la peur ; tout à fait imperturbée, la Pensée que Dieu a de toi reste exactement telle qu’elle a toujours été. Entourée d’un calme si complet que pas un bruit de bataille ne s’en approche le moindrement, elle repose en certitude et en parfaite paix. » (T-30.III.10)

(Pour voir cet article sur facebook)

Le concept de l’instant saint (1)

L’Instant Saint: Le concept de l’instant saint est indissociable de notre travail avec Un cours en miracles. Si le ‘miracle’ est un relâchement d’un obstacle dans l’esprit à la présence de l’Amour, il a lieu dans le présent, en dehors du temps, et est la façon dont nous regagnons l’intemporalité de la Réalité.
Voici quelques extraits du Cours sur ce sujet important.
Et vous, quelle est votre expérience et votre compréhension de l’instant saint? (réponses possibles sur la page de cet article, accès en cliquant sur le titre du message). Le chapitre 15 jette une lumière claire sur ce sujet.

FB Image extraits Instant Saint 1

Cette entrée a été publiée le juillet 7, 2016.

Comment gérer la peur et la confusion en étudiant le Cours?

FB Q&R 1

Nous venons d’ajouté cinquante questions et réponses supplémentaires sur UCEM sur le site Q&R (https://questionsetreponsesucem.wordpress.com/). Je vous partage ici cette réponse à la question 95 qui explique d’une façon très claire et douce la façon de travailler avec le Cours pendant une phase de confusion et de peur:

Q: Je suis de plus en plus confus en ce qui concerne la vie et comment fonctionner. Bien que j’aie traversé des périodes semblables auparavant, celle-ci dure depuis longtemps et est très troublante. Cela est lié au fait de savoir qu’aucune rêverie ni rien de ce que j’avais espéré dans le monde ne m’apportera le bonheur. Je ne sais plus du tout ce que je veux et j’ai du mal à savoir comment me comporter dans mes relations et mon travail, comment prendre des décisions, pratiquer Un cours en miracles, et ainsi de suite. Cet état comporte de la peur. Je sais que cela fait partie du processus et que c’est peut-être lié au fait de lâcher prise d’images de moi-même et de ce que je crois être vrai, et un stratagème de l’ego pour que je reste en conflit. Pourriez-vous s’il vous plaît préciser comment passer par cet état perturbant tout en essayant d’être normal dans le monde? Merci.

R: Oui, le plus souvent l’état que vous décrivez est une phase normale du processus qui consiste à défaire nos croyances erronées à propos de nous-mêmes et le monde, et en ce sens c’est positif. D’une certaine manière cela ressemble assez à la douleur et la désorientation ressenties lors du sevrage d’une dépendance. Nous avons en effet été dépendants de notre identité particulière en tant qu’individu, et donc nous pouvons nous attendre à un sérieux malaise lors du progrès que nous faisons à «…dégager [notre] esprit de sa position fixe ici», comme nous le dit Jésus. Mais il nous assure: «Cela ne te laissera pas sans demeure ni sans cadre de référence. La période de désorientation, qui précède la transition proprement dite, est bien plus courte que le temps qu’il a fallu pour fixer ton esprit si fermement sur les illusions» (T-16.VI.8:3,4-5). Cela demande une certaine dose de foi et de confiance. Dans le manuel pour enseignants, comme vous le savez probablement, Jésus parle des étapes pour développer la confiance, et il décrit la cinquième étape en particulier comme «une période de perturbation» (M-4.I-A.7:1).

Ce qui peut aider à traverser cette période, c’est de changer le cadre de référence pour votre vie quotidienne. Au lieu de penser de la façon habituelle à ce que vous voulez dans la vie ou à ce que le monde a à vous offrir, vous pourriez aborder les circonstances de votre quotidien comme une classe où vous allez en apprendre davantage sur la façon de défaire ce qui vous sépare de l’amour. Suite à cela, vous serez peut-être motivé par le désir de voir des intérêts communs au lieu d’intérêts séparés et concurrents. Autrement dit, c’est ce que vous voulez qui change, comme on peut lire dans la leçon 129: «Au-delà de ce monde, il y a un monde que je veux» (L-I.129). Vous pouvez devenir un «apprenant heureux» (T-14.II), avide d’apprendre plus sur le pardon et sur ce que vous faites et pensez qui mène à ce que vous vous sentez séparé des gens dans votre entourage, parce que vous savez que tout cela ne fait que recouvrir l’amour qui vous unit à Jésus et à tout le monde dans votre vie. Alors vous pouvez voir chaque jour comme une occasion pour mieux reconnaître les moyens que vous utilisez pour cacher l’amour: vous devez prendre conscience de ce que vous choisissez avant de pouvoir choisir contre. Autrement dit, le point de mire de la journée serait d’apprendre ce qui se passe dans votre esprit. Votre joie viendrait davantage du fait de vous voir vous-même et tous les autres comme faisant le voyage ensemble, au lieu de suivre les points d’intérêt de l’ego et la façon dont il définit la joie, ce qui veut toujours dire arriver à ce que nos besoins soient comblés aux dépens d’autrui.

Vous pouvez faire cela en même temps que vous vous concentrez sur votre travail et toute autre chose dont vous êtes responsable dans votre quotidien. C’est comme une attention divisée: une partie se consacre soigneusement et consciencieusement aux responsabilités et une autre partie voit toutes ces interactions comme une classe où Jésus ou le Saint-Esprit vous apprend comment défaire la séparation que vous avez rendue réelle et que vous continuez à rendre réelle. Donc, plutôt que d’être découragé et sans entrain, vous pouvez utiliser ce temps comme occasion pour changer la façon de voir votre vie comme vous ne l’avez encore jamais fait. Toute votre pratique du Cours vous a conduit jusqu’ici, où un nouveau niveau de fonctionnement et d’entretenir des rapports s’ouvre à vous.

Assez souvent ce changement de point de mire peut en fait rendre les choses plus faciles au niveau du quotidien, parce que vous ne pensez plus en fonction de «Qu’est-ce que cela m’apporte?», ce qui entraîne inévitablement beaucoup de tensions et de conflits. Comme vous le dites, la peur de faire ce changement est énorme, car l’importance du seul soi que vous connaissez et auquel vous vous identifiez diminue, tandis que celui qui le remplace ne vous est pas encore entièrement apparu. Avoir confiance en ce processus est extrêmement important à ce stade, tout comme la douceur et de vous permettre de tout mettre de côté pendant un certain temps si cela peut vous soulager un peu. Tout au moins vous pouvez être sûr que vous ne passez pas par là tout seul. Vous savez au moins intellectuellement que dans votre esprit se trouve le reflet de l’Amour du Ciel qui vous soutient à chaque étape tout au long du chemin.

On ne devrait pas non plus oublier que parfois la psychothérapie ou une autre forme d’intervention professionnelle peut aider à traverser une période difficile. Ce n’est jamais faux, alors que nous allons de l’avant dans notre processus, de se prévaloir de l’aide d’un bon thérapeute compatissant, et dans de nombreux cas cela peut accélérer les choses. Cela pourrait également servir le but de nous aider à éviter l’erreur de sauter les étapes dans notre processus.

Cette entrée a été publiée le juillet 1, 2016.

Échange de mail: que veut Dieu de nous?

FB Extrait mail 1

Voici un échange de mail avec un étudiant du Cours sur un problème à écouter ‘la voix de Dieu’:
« Voilà, maintenant, je veux me remettre au Cours. A la leçon 71 “Seul le plan de Dieu pour la salut marchera”, le fait de demander à Dieu “Que voudrais-tu que je fasse etc…” me fait peur. Je me sens livrée à l’inconnu et je sens que je n’ai pas assez confiance pour pouvoir poser cette question en toute sérénité. »

Réponse: Je voudrais te rassurer que le Cours ne veut jamais dire que Dieu va nous dire exactement ce que nous devons faire dans ce monde ici, même si le langage peut le suggérer des fois. Parce que, pour l’auteur du Cours, ce monde n’existe pas, et nous ne sommes pas dans ce monde, donc ça n’a pas de sens de nous dire qu’il faut faire des choses dans un monde qui n’existe pas et où nous ne sommes pas!

La seule et unique chose que Dieu voudrait pour nous est que nous retrouvions un profond sentiment de paix et d’amour pour nous-même, à la place de notre mépris de soi et notre culpabilité, et le moyen est le relâchement de notre souffrance et nos rancunes qui est le processus du pardon. C’est tout, c’est tout, et c’est tout.

Une fois que nous avons fait ceci, nous aurons l’impression de savoir ce que nous devons faire dans notre journée, et une fois que nous avons retrouvé cette profonde paix intérieure, tout ce que nous faisons étendra cette même paix que nous ressentons – c’est cela « faire la volonté de Dieu ». Donc la réponse à la question ‘Dieu, que voudrais Tu que je fasse… » sera toujours une forme de cette idée: accepter son amour pour toi, et laisses tomber tes rêves brutaux de haine, d’exclusion, de peur et de tristesse. C’est tout. Est-ce si difficile, ça? 🙂

Pour te rassurer, personne ne peut poser cette question d’une façon pleinement ouverte d’une façon constante sans connaître de difficulté. Parce que nous avons tous peur de Dieu, en ayant fait de Lui notre ennemi. Lui, il en rigole, mais nous le prenons très au sérieux ce jeu de haine et de rétribution divine. Accepter pleinement l’Amour de Dieu veut dire accepter la fin de notre haine de soi. Le problème est que notre haine pour nous mêmes nous définit, et nous garde à part de cette magnifique Unité. Donc il faut du temps pour relâcher notre besoin de garder notre petite identité, pour accepter notre grande Identité en Lui. Voilà tout!

Cette entrée a été publiée le juillet 1, 2016.

Nouvelle page de vidéos

Nous annonçons la création d’une nouvelle page sur ce site qui regroupent les vidéos que nous avons tournées en conférence-web, en atelier, ou en vidéo d’enseignement. Vous pouvez accéder à la page en suivant ce lien ou en cliquant sur l’onglet « Vidéos » en haut de cette page.