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Inviter une nouvelle vision

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 20
Deuxième partie : Leçon 21

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

******************************

Une invitation à nous soutenir…

Si ces ressources vous accompagnent régulièrement,

merci de nous soutenir. 🙂

« J’apprécie vos enseignements,
je clique pour vous soutenir
 »

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Pour écouter cette séance :

* en voiture,
* dans les transports en commun, …
* ou même en faisant la vaisselle 🙂

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Leçon 20 
« Je suis déterminé à voir. »

Idée complémentaire :
Je ne vois pas la Réalité, mais je veux apprendre à La voir, et cela m’apportera la paix.

Question :
Est-ce la vérité … ou ma perception personnelle ?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je m’abstiens de croire que j’ai toujours raison.

Chers amis,

« Le monde ne va pas bien… comment lui échapper ? »

Quoi de plus naturel que de réagir vivement aux événements que nous voyons aux informations ?

« Le monde ne va pas bien »
« C’est d’une telle tristesse »
« Cela m’agace profondément »

Tout cela est vrai… du point de vue de notre perception – celle de notre petit esprit séparé.

C’est une expérience compréhensible.

Mais ce n’est pas toute l’histoire, car nous ne sommes pas seulement ce petit soi;

Nous partageons notre véritable Identité avec le Soi, l’esprit du Christ.

De ce point de vue, les scènes du monde prennent un tout autre sens – et peuvent nous refléter la paix, la cohérence et la sécurité.

Même les situations troublantes de notre vie peuvent alors être vues différemment.

Car, en réalité, ce n’est pas le monde qui nous trouble… mais la manière dont nous le percevons – le sens que nous lui donnons.

Le Cours fait une distinction essentielle :

  • notre « perception » (guidée par la séparation),
  • et la « vision » (guidée par le Christ).

Notre perception habituelle n’est pas la vérité mais une interprétation fondée sur la séparation.

Dès que nous nous identifions avec notre «moi» séparé,  une tension aigue – souvent inconsciente – surgit, et assombrit toutes nos perceptions.

Et pourtant, malgré cela, nous pouvons apprendre à voir autrement:

Voir la paix derrière les apparences de conflit.
Voir la sécurité là où nous pensions voir le danger.
Voir avec la vision du Christ.

Et cela commence simplement par une décision:
« Je suis déterminé à voir. »

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

1) S’interroger sur sa façon de voirIl est naturel de penser que nous voyons correctement.

Nos perceptions semblent immédiates, évidentes.

Et pourtant, elles sont filtrées par notre esprit — si rapidement que nous ne le remarquons pas.

Acceptons l’invitation de cette leçon pour nous arrêter et nous poser ces questions:

Est-ce que je comprends vraiment ce que je vois?

Ou est-ce ma perception, influencée par la séparation?

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Renoncer à avoir raison et demander à voir 

Même avec de l’expérience, nous continuons à croire nos perceptions.

Cette leçon nous invite à remettre en question notre perception:

Ne plus chercher à avoir raison… mais à voir.

Demandons-nous avec sincérité :

«Est-ce que je ressens la paix en voyant cela?»

Si la réponse est non, alors nous pouvons être sûrs que nous ne voyons pas encore.

C’est le moment de demander de l’aide intérieure,
et de laisser une autre vision émerger:

« Je ne suis pas en paix. J’ai dû avoir fait un mauvais choix. Aide-moi à voir clairement. »

J’ai dû prendre la mauvaise décision, parce que je ne suis pas en paix.
J’ai pris la décision moi-même, mais je peux aussi prendre une autre décision.
Je veux prendre une autre décision, parce que je veux être en paix.
(T-5.VII.6:1-11)

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Leçon 21 
« Je suis déterminé à voir les choses différemment . »

Idée complémentaire :
Mon contrariété veut prouver la réalité de la séparation, mais l’Amour est toujours présent.

Question :
La paix n’est-elle pas présente derrière ma contrariété ?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je prends du recul par rapport à ma contrariété, et je me rappelle que la paix est présente.


Chers amis,

« Le Cours parle d’un amour immuable, mais je vois souvent des situations où il me semble impossible de ressentir la paix. Que faire? »

Parmi toutes nos expériences troublantes, celles dont nous doutons le moins est la contrariété.

Notre colère semble crier fort : «J’ai raison!».

Et pourtant, si Un cours en miracles est notre chemin, nous pressentons que notre perception n’est pas forcément juste et complète.

Le Cours nous enseigne que la paix de Dieu est une condition immuable et inchangeable.

Elle est présente partout : dans la rue comme à la maison, dans un pays en paix comme dans un pays en guerre.

Cette leçon nous invite à regarder particulièrement nos expériences de victimes, d’injustice ou d’inégalité.

Ce sont souvent celles qui semblent résister le plus à une perception pardonnante et aimante.

Elles paraissent exclure l’amour, comme si certains lieux ou certaines situations échappaient à la paix de Dieu.

Or, c’est précisément le but de notre ego:

Le monde a été fait comme attaque contre Dieu. Il symbolise la peur. Et qu’est-ce que la peur, sinon l’absence de l’amour ? Ainsi le monde était censé être un lieu où Dieu ne pouvait pas entrer et où Son Fils pouvait être à part de Lui. (L-pII.3.2)

Nous sommes donc tentés de croire que certaines situations rendent la paix impossible.

Cette leçon nous offre de faire un nouveau choix; elle nous propose d’inviter une nouvelle perception, précisément là où l’amour semble absent.

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :

1) Être attentifs à nos contrariétésLes jours passent et se ressemblent, sans grand haut ni grand bas.

Pourtant, la Lumière de Dieu illumine chaque instant de notre vie, mais nous en sommes inconscients.

Selon le Cours, un jour sans Lumière est un jour passé dans l’ombre.

Au quotidien, cela prend souvent la forme de petites contrariétés: rien de dramatique, mais suffisantes pour troubler notre paix.

Elles sont si fréquentes qu’elles passent même inaperçues.

Pourtant, le Cours nous enseigne que ces irritations sont aussi perturbantes pour notre esprit qu’une « fureur intense ».

Déterminons-nous à ne plus les ignorer.

Observons-les avec attention – elles nous cachent quelque chose de précieux.

« Cette contrariété cache la Lumière de Dieu à mes yeux. Je veux voir cette situation différemment et laisser Sa Lumière illuminer ce moment. »

Ni la lumière de Dieu ni la tienne ne sont plus pâles du fait que tu ne vois pas.   (T-9.VI.4:1-9)

Tu es certes essentiel au plan de Dieu. Sans ta joie, Sa joie est incomplète. Sans ton sourire, le monde ne peut être sauvé. Tant que tu es triste, la lumière que Dieu Lui-même a désignée comme moyen de sauver le monde est pâle et sans lustre. (leçon 100.3)

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Cesser de nous opposer à la paix de Dieu

La contrariété est inconfortable… et pourtant nous y sommes souvent bien attachés.

Nous préférons avoir raison, rester camper sur nos positions et nous enfermer dans notre bulle… plutôt que d’être en paix.

La réelle raison pour ce comportement destructeur vis-à-vis de notre paix intérieure est de maintenir la séparation.

Pour que l’Unité reste introuvable, nous devons fabriquer un problème pour « prouver » que cette Unité est détruite.

Chaque contrariété est ainsi « un écho de l’erreur originelle qui a fracassé le Ciel« . (T-18.I.12:1-7)

Sous la guise d’une petite irritation, chaque contrariété répète notre intention originelle de nous opposer à Dieu.

Mais cette leçon nous invite à choisir à nouveau pour devenir conscients de ces moments et les utiliser comme une porte vers la guérison.

Lorsque la contrariété apparaît, disons-nous avec sincérité:

«Je veux voir cela différemment.
Je choisis la paix plutôt que d’avoir raison.
Aide-moi à accueillir à nouveau l’Amour de Dieu dans mon esprit.»

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Choisir une perception paisible

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 18
Deuxième partie : Leçon 19

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Si ces ressources vous accompagnent régulièrement,
merci de nous soutenir. 🙂

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« 

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* en voiture,
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Leçon 18 
« Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue. »

Idée complémentaire :
La manière dont je regarde cet objet communique un message aux autres: un message de paix ou de peur. 

Question :
Quelle perception (de cet objet) pourrait contribuer à offrir la paix aux autres?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je choisis de regarder ces objets, ces personnes, avec Douceur, afin que ma perception fasse du bien aux autres.

 

Chers amis,

« Je vois beaucoup de gens autour de moi qui ne sont pas forcément souffrants mais qui ne sont pas heureux non plus. Comment puis-je les aider? »

On n’a pas besoin d’être sur un chemin spirituel pour vouloir aider les autres.

Même si ce n’est pas naturel pour notre esprit faux, c’est un réflexe automatique dans l’esprit juste de chacun.

Notre Soi reconnaît la souffrance chez les autres et souhaite les rassurer et soulager leurs peines.

Dans le Cours, porter de l’aide aux autres ne se fait pas de manière habituelle ;
on ne va pas chercher à dire les bons mots ou à comprendre la difficulté spécifique de chacun.

C’est une toute autre démarche que nous entreprenons.

Il s’agit de prendre du recul, de nous élever au niveau de notre Soi et de comprendre la souffrance humaine à plus grande échelle.

Nous souffrons tous, mais jamais pour les raisons auxquelles nous pensons (voir la leçon 5).

Le fait de croire que nous sommes séparés, isolés les uns des autres et séparés de Dieu provoque une tension et une douleur dans notre esprit.

Cette séparation n’est pas réelle, mais la croire suffit à générer la souffrance.

Heureusement, nous détenons la solution et elle est simple: il faut retrouver en nous le souvenir vivant de l’Amour de Dieu, qui nous aime inconditionnellement et éternellement.

Et nous n’avons même pas besoin de nous expliquer tout ça ou de l’expliquer aux autres.

Le seul fait de « revivre » ce souvenir intime, de le rendre réel en nous, transforme la vision que nous avons du monde où la paix et le réconfort deviennent perceptibles.

Et, puisque « nous ne sommes jamais seuls à éprouver les effets de notre vue » (leçon 18), les autres peuvent alors aussi ressentir cette paix.

C’est ainsi que nous nous entraidons sans même le savoir.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
1) Soyons vigilants quant à notre manière de regarder
Ce monde peut briller d’innocence et de joie lorsque nous acceptons de nous unir à l’Amour de Dieu.

Même le plus petit objet peut nous rappeler notre origine dans l’Unité :*

Comme est saint le plus petit grain de sable, quand il est reconnu comme faisant partie de l’image complète du Fils de Dieu ! (T-28.IV.9:1-7)

Soyons attentifs à la manière dont nous percevons ce qui nous entoure – personnes ou biens matériels.

Chaque petite partie de l’illusion peut faire écho à la peur en nous, reflet de la séparation, ou à l’Amour, symbole de l’Unité.

Interrogeons-nous :

« Comment est-ce que je vois cet objet/cette personne aujourd’hui?… par les yeux de la séparation ou par ceux de l’Unité? »

Le pardon tourne le monde du péché en un monde de gloire, merveilleux à voir. Chaque fleur luit dans la lumière, et chaque oiseau chante la joie du Ciel. Il n’y a pas de tristesse et il n’y a pas d’adieux ici, car tout est totalement pardonné. Et ce qui a été pardonné doit se joindre, car rien ne se dresse entre eux pour les garder séparés et à part. 
 (T-26.IV.2:1-6) 
Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Reconnaître notre façon de voir Dieu

Dans l’Unité, une seule relation existe – celle avec notre Source.

Cette relation première se reflète ensuite dans nos liens aux autres, dans notre rapport aux choses.

Notre manière de percevoir un simple objet révèle notre manière de percevoir Dieu.

Comment voyons-nous cette table, cette cuillère, cette voiture, cette personne?

Si nous éprouvons de la frustration, de l’impatience ou du jugement, demandons-nous:

Ai-je des ressentiments, des jugements ou des attentes envers Dieu? 

En revenant à la Source, pour déposer nos griefs, nous ouvrons notre cœur tout entier à son Amour.

Cela guérit aussi toutes nos relations aux autres.

En effet, notre esprit apaisé communiquera naturellement cet Amour partagé et chacun pourra ainsi percevoir que la Source nous aime tous pareillement car « nous ne sommes pas seuls à éprouver les effets de notre vue ».

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Leçon 19 
« Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées. »

Idée complémentaire :
Parce que les esprits sont joints, ce que je pense se partage et s’étend au-delà de moi. 

Question :
Quel est le message que je suis en train d’offrir au monde à travers mes pensées?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je choisis d’offrir des pensées de paix, d’amour et de pardon à tous les esprits.

 

Chers amis,

« Mon temps sur Terre est court. Quel est le plus grand don que je puisse offrir au monde? »

Le temps passe vite et nous avons souvent l’impression de ne pas accomplir tout ce que nous souhaiterions…

Nous aimerions bien souvent en faire davantage – pour nous-mêmes bien sûr, mais aussi pour tous les autres – en particulier ceux que nous aimons.

Selon le Cours, le temps n’a aucune incidence sur ce que nous partageons réellement.

Nous n’avons pas besoin d’années d’efforts pour accomplir quelque chose de significatif.

Nous n’avons même pas besoin d’atteindre un état spirituel « élevé » ou de purifier notre esprit…

Les dons de l’esprit sont toujours complets.

Et puisque les esprits sont joints, les autres éprouvent les effets de nos pensées (leçon 19).

Une seule pensée sincère d’amour, de pardon et de paix est reçue partout.

Ainsi, le plus grand don que nous puissions faire est d’accepter l’amour de Dieu en nous.

C’est un don universel et profondément transformateur, pour nous comme pour tous.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
1) Choisir l’Amour, pour nous et pour les autres

Nous croyons que nos pensées sont privées, individuelles.

Cette leçon nous apprend que notre esprit est en communication constante avec tous les autres esprits.

A chaque instant, nous partageons intérieurement ce qui est présent en nous.

Prenons conscience de cela, plusieurs fois par jour, pour choisir d’offrir un message d’amour, de paix et de pardon.

Nous pouvons être certains que, quelque part, un esprit reçoit ce don.

À chaque heure où tu prends ton repos aujourd’hui, un esprit fatigué est rendu joyeux soudainement, un oiseau aux ailes brisées commence à chanter, un ruisseau depuis longtemps asséché se remet à couler. Le monde est né à nouveau chaque fois que tu te reposes et te souviens à chaque heure que tu es venu apporter la paix de Dieu dans le monde, afin qu’il prenne son repos avec toi.
(leçon 109.6)
Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Soyons attentifs aux dons que nous offrons

Il est facile de faire sa journée en mode automatique, absorbés par nos tâches et toutes nos préoccupations.

Et si nous nous arrêtions quelques instants pour observer :
« Quel est le don que je suis en train de faire au monde ? »

Nos pensées ont des effets :

  • le stress communique le stress,
  • le manque appelle le manque,
  • le jugement renforce la séparation.

Demandons-nous alors :
« Quel message ai-je envie d’offrir ? »

Soyons particulièrement vigilants face à nos pensées de peur, de vulnérabilité ou de jugement.

Puis choisissons à nouveau — pour nous et pour tous — des pensées de douceur, de fraternité et de joie.

Nous pouvons nous réjouir de cela car ce sont précisément les états que Dieu veut pour nous.

La Volonté de Dieu pour moi est le parfait bonheur.
(leçon 116.3)

Ta joie doit être complète pour que Son plan soit compris de ceux à qui Il t’envoie. Ils verront leur fonction dans ton visage rayonnant et ils entendront Dieu les appeler dans ton rire heureux.   (leçon 100.2)

Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. Tu es le messager de Dieu aujourd’hui. Tu apportes Son bonheur à tous ceux que tu regardes, Sa paix à chacun de ceux qui te regardent et voient Son message sur ton visage heureux.  
(leçon 100.6)  

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Quittons le bac à sable :-)

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« Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. »
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 14
Deuxième partie : Leçon 15

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Ces enseignements représentent du travail, du temps et des ressources.

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Leçon 14 
« Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant. »

Idée complémentaire :
Un autre Monde représente ma véritable Maison.

Question :
Et si Dieu n’était pas du tout en colère contre moi ?

Mini-pratique
Lorsque vous ressentirez de la culpabilité aujourd’hui, dites-vous :
«Dieu n’a pas créé ce monde, et Il ne m’a jamais condamné.»
Puis laissez cette idée vous apaiser.

Chers amis,

« Comment Dieu pourrait-il m’aimer?
Regardez ce que j’ai fait! »

Il n’y a pas un seul être humain qui vienne sur Terre sans porter cette croyance au fond de son esprit. Le moindre brin de tristesse que nous ressentons semble répéter cette idée.

L’ego raconte que Dieu a créé le monde comme une terre d’exil, où nous devrions souffrir pour expier notre péché originel de séparation. 😟

Cette idée est devenue une croyance si profondément enracinée dans notre esprit que chacune de nos petites erreurs semble aujourd’hui confirmer notre terrible culpabilité ontologique:

Une tasse cassée – « Dieu ne m’aime pas. »
Une baisse de revenus – « J’ai fait une terrible erreur. »
Un rhume – « Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? »
Un regard sombre – « Je suis indigne. »

L’ego n’est jamais loin pour « enfoncer le clou »!
Comment reagrder passer les mensonges de l’ego?

Quittons le terrain de jeu, rentrons à la Maison.

L’ego a besoin de nous faire croire que Dieu est cruel et qu’il nous déteste:
Il aurait, selon lui, créé ce monde à cause de notre péché de séparation, et nous devrions en souffrir.
Comme le dit le Cours:

Il n’en est pas un parmi eux qui n’ait pensé que Dieu était cruel. (T-13.in.2)

La vérité est toute autre. 

En quittant le Ciel, nous avons rêvé d’un monde comme d’un immense terrain de jeu où nous pourrions mettre en scène nos drames et nos souffrances.

Dans ce vaste bac à sable, nous avons construit des villes, dressé des tours et bâti des maisons.

Nous avons vécu nos vies et poursuivi nos buts; nous avons tenté d’être heureux OU prétendu, tantôt bien, tantôt mal, d’être heureux et pleinement satisfait…

Et à chaque contretemps, nous nous sommes plaints de nos « mauvaises étoiles » – c’est une manière détournée d’accuser le Dieu qui, pensions-nous, nous avait exilés du Ciel.

Mais en relevant les yeux au-dessus des foules, des maisons et des villes et en regardant vers l’horizon… nous pouvons apercevoir notre Demeure, notre véritable Demeure.

Sa Porte est ouverte.
Une lumière chaleureuse brille à chaque fenêtre.
Il nous suffit d’accepter que ce monde n’est pas de Dieu – et qu’Il n’est pas fâché contre nous.

Notre Père céleste est à la Maison et ignore les jeux que nous jouons dans le bac à sable.
Il n’y a jamais eu de séparation, jamais eu d’exil, jamais eu de monde.
La culpabilité n’existe pas et le chemin pour rentrer chez Nous est complétement ouvert.

Venez à Moi, Mes enfants,
encore une fois, sans de telles pensées tordues sur le cœur.    (S-3.IV.6:1-6)

Reviens chez toi.
Tu n’as pas trouvé ton bonheur en ces lieux étrangers et en ces formes étrangères qui n’ont pas de signification pour toi, bien que tu aies cherché à les rendre signifiants.
Ta place n’est pas dans ce monde.
Tu es un étranger ici.

Mais il t’est donné de trouver le moyen par lequel le monde ne semble plus être une prison ni une geôle pour qui que ce soit.
(leçon 200.4:1-5)

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
.
1) Accueillir notre peur pour la laisser se dissiper
En lisant cette leçon, soyons attentifs à toute inquiétude qui pourrait surgir à l’idée que ce monde ne soit pas réel.Si « cette guerre n’a pas été créée par Dieu, et donc n’est pas réelle », alors il en va de même pour le monde entier. Il est tout à fait normal que cette idée suscite de la peur. Ne la nions pas.

Approchons-nous doucement de cette peur pour l’observer et la comprendre. Au fond, c’est notre peur de ne pas exister. Mais c’est peur appartient seulement à l’ego.

Notre véritable Soi nous rappelle que notre réalité est préservée par Dieu, intacte et éternelle.

2) Se réjouir que Dieu soit pur Amour
Apprenons à nous réjouir à l’idée que ce monde ne soit pas la création de Dieu. Car s’il l’était, la séparation serait réelle, notre culpabilité justifiée, Dieu serait un juge sévère et inaccessible.

Mais Dieu n’a pas conscience de ce monde, qui n’est qu’une image dans l’esprit (comme nous le verrons dans la leçon 15). La séparation d’avec Lui n’existe pas parce que ce monde n’est pas réel.

Nous vivons un rêve qui n’a jamais altéré la Réalité.
Rêvons maintenant de notre véritable Maison  – dont la porte est grande ouverte et où une place est préparée pour chacun.

Dieu est Amour et tu Le veux vraiment.  (T-9.I.9:1-9)
Le fait que Dieu est Amour ne requiert pas la croyance mais requiert certes l’acceptation.  (T-9.I.11:1-9)
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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
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3) Observer le petit soi souffrant

Nous lisons : «Cette guerre n’est pas la création de Dieu, et donc n’est pas réelle.»
Mais les guerres produisent de la souffrance. Cette souffrance serait elle aussi irréelle?

Avec cette leçon, Jésus nous invite à considérer que notre souffrance n’est peut-être pas non plus ce que nous croyons.

Chaque fois que nous souffrons, l’ego utilise cette expérience pour renforcer notre identité séparée. Il affirme:
«Le monde est réel, puisque ma douleur est réelle.»

Peu à peu, cette leçon nous aide à comprendre que notre seule véritable souffrance est de croire que la séparation est réelle et que Dieu ne nous aime plus.

La Vérité nous rassure :
• Ce monde n’est pas réel.
• La séparation ne s’est jamais produite.
• Dieu nous aime toujours de tout Son Amour.

Nous pouvons alors relâcher notre accusation contre Dieu… et ouvrir la porte à l’Amour qui nous attend patiemment.

Dieu aime Son Fils.
Dans la grâce tu vois une lumière qui recouvre d’amour le monde entier et tu regardes la peur disparaître de chaque visage tandis que les cœurs s’élèvent et réclament pour leur la lumière.  (leçon 168.4)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
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Leçon 15 
« Mes pensées sont des images que j’ai faites. »

Idée complémentaire :
Le monde que je vois reflète les pensées que j’accepte dans mon esprit.

Question :
Quelle pensée suis-je en train d’inviter dans mon esprit : la séparation ou l’Unité?

Mini-pratique :
Lorsque quelque chose vous dérange aujourd’hui, dites-vous simplement:
«Cette image vient de mes pensées. Je peux choisir une pensée de paix et de pardon.»

Chers amis,

« Je suis trop faible! »

A cette idée, Jésus répondrait peut-être doucement:
« Ah bon? »
Car selon le Cours, notre esprit est tout sauf faible.

Nul qui comprend ce que tu as appris, tout le soin que tu as mis à l’apprendre, … ne pourrait jamais douter du pouvoir de ton aptitude à apprendre.
Il n’y a pas au monde de plus grand pouvoir.
(T-31.I.3:1-6)

En réalité, notre esprit est si puissant qu’il peut produire tout un univers imaginaire:

C’est par lui que le monde a été fait, qui encore maintenant ne dépend de rien d’autre.  (T-31.I.3:1-6)

La leçon 15 nous invite donc à remettre en question la cause et l’origine de tout ce que nous voyons.

Si chaque objet est « une image que j’ai faite », alors le monde tout entier partage cette même origine.

La leçon 14 nous a appris que ce monde n’est pas celui que Dieu a créé.
La leçon 15 explique pourquoi: il est le produit de notre esprit.

Cette leçon remet ainsi l’importance sur notre esprit, et surtout sur son contenu.
Si les images que nous voyons proviennent de nos pensées, alors, soyons attentifs à ce que nous choisissons de laisser entrer dans notre esprit! 🙂

Selon le Cours, notre esprit ne contient en réalité que deux pensées fondamentales:

  • la séparation
  • l’Unité

La pensée que nous invitons déterminera le monde que nous voyons:

L’une reflète les images d’exil, de culpabilité, de peur, de faiblesse, d’injustice et de manque.

L’autre reflète les images de fraternité, de sécurité, de confiance, de pardon et d’abondance.

Si je choisis de le faire, je peux quitter ce monde entièrement. Ce n’est pas la mort, mais un changement d’esprit sur le but du monde qui rend cela possible.  (leçon 226.1)

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
.
1) Ne plus accepter la faiblesse
Le pensée de faiblesse prend de nombreuses formes:
une pensée d’auto-critique,
un soupir de tristesse,
une pointe de honte,
une frustration ou un sentiment d’injustice.Toutes ces pensées affirment l’idée que nous sommes un petit soi séparé de notre véritable Soi, fort et confiant.
Voici ce que Jésus nous invite plutôt à nous souvenir:

« Je ne suis pas faible, mais fort.
Je ne suis pas impuissant, mais puissant.
Je ne suis pas limité, mais illimité.
Je ne suis pas incertain, mais certain.
Je ne suis pas une illusion, mais une réalité. »
(leçon 91.8)

.

2) Se souvenir de la Bonté

Le choix est toujours le nôtre: séparation ou Unité, peur ou sécurité, cruauté ou Bonté.Revenons à notre Soi pour lui demander de nous aider à ressentir cette Bonté à la place de la peur – notamment lorsque nous regardons les scènes troublantes du monde.

Nos pensées aimantes forment de nouvelles images que nous verrons se refléter dans le monde. Cela ne signifie pas que le monde extérieur changera forcément : nous verrons toujours la guerre.

Mais notre regard sera éclairé par une nouvelle compréhension:
« Dieu est encore Amour, et cela n’est pas Sa Volonté ».
(leçon 99.11)

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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

.3) Observer la grande image du monde
Chaque objet est une image que nous avons faite. Et, de la même manière, le monde tout entier est une image que nous avons faite.

Individuellement, nous invitons certaines images dans notre rêve personnel.
Mais collectivement, nous imaginons ce monde entier, à partir d’une pensée de séparation d’avec Dieu.

Regardons autour de nous…
Et si ce monde était une vaste illusion?

Et si tu reconnaissais que ce monde est une hallucination ?
Et si tu comprenais réellement que c’est toi qui l’as inventé? Si tu te rendais compte que ceux qui semblent y marcher, pour pécher et mourir, attaquer, tuer et se détruire eux-mêmes, sont entièrement irréels ? (T-20.VIII.7:1-7)Assieds-toi tranquillement, regarde le monde que tu vois, et dis-toi: « Le monde réel n’est pas comme cela. Il n’y a pas d’immeubles et il n’y a pas de rues où les gens vont seuls et séparés. Il n’y a pas de magasins où les gens achètent une liste interminable de choses dont ils n’ont pas besoin. Il n’est pas éclairé par une lumière artificielle, et la nuit ne tombe pas sur lui. Il n’y a pas de jour qui se lève, puis s’enfuit.
Il n’y a pas de perte.
Rien n’est là qui ne brille, et brille à jamais. »

(T-13.VII.1:1-7)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Accueillir une nouvelle vision du monde

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A propos du Livre d’exercices:

« Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. »
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 12
Deuxième partie : Leçon 13

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Et à nous montrer votre appréciation pour ce programme

Ces enseignements représentent du travail, du temps et des ressources.

Nous les offrons sur la base d’une contribution libre.

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Leçon 12 
« Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant »

Chers amis,

« Tu as tort – j’ai raison! »

Qui n’a jamais eu envie de prononcer, ou même de crier, ces mots? 🙂

Selon le Cours, ce réflexe vient de loin! Il prend son origine, profondément métaphysique, dans notre besoin de donner du sens, notre sens, à un monde qui n’en a pas.

Avec ces leçons 12 et 13, nous commençons donc à comprendre pourquoi Jésus insiste, depuis la première leçon, sur « l’in-signification » (l’absence de sens) du monde:

Le monde est une illusion: il n’a pas de signification proprement dite.
Mais en tant qu’un soi particulier, nous n’avons aucune envie de faire partie d’un monde illusoire!

Nous voulons un monde vrai, doté d’un vrai sens – un monde où il se passe des choses qui comptent.
Alors, si rien n’a de sens en soi, nous en trouvons… et nous l’imposons.

C’est pour cela que nous nous accrochons à nos perceptions et à nos jugements : Juger, avoir raison, interpréter – pour le soi particulier, c’est une question de survie, pour rendre ce monde réel dans notre expérience.

Le monde doit être « réel » de trois manières:
Le monde doit reconnaître notre soi particulier: « Bravo, tu as fait du bon travail! »
Le monde doit nous rendre heureux: « J’adore cet endroit! »
Le monde doit prendre la responsabilité de notre malheur: « Tu m’agaces tellement! »

Mais malgré notre insistance, nous reconnaissons notre échec. Ce monde est incapable de nous procurer des sentiments durables de reconnaissance, de bonheur et de souffrance justifiée car il n’a, en soi, aucune signification – il ne fait que refléter notre perception.

Si nous souhaitons accueillir notre Soi uni à Dieu, nous devons apprendre à mettre de côté ce soi particulier et à apaiser notre inconfort face à ce monde qui ne porte pas le sens que nous lui avons attribué. Nous devrons également accepter que nous ne pouvons pas contrôler ce monde par nos jugements.

Tu as souvent été enjoint de t’abstenir de juger, non pas parce que c’est un droit qui t’est refusé. Tu ne peux pas juger. Tu peux simplement croire les jugements de l’ego, qui sont tous faux. (leçon 151.4)

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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1) Le monde ne contient pas notre jugement: observons-le
Regardons autour de nous. Nous voyons un monde d’objets – certains semblent, à nos yeux, plus importants que d’autres.
Le sens que nous attribuons à toutes ces choses est tout à fait personnel. Il est fabriqué et projeté par notre esprit. Il porte le sens que nous lui donnons; mais en lui-même, il demeure neutre, inchangé et inaffecté par nos pensées.
Réflexion :
Le monde n’a pas le sens que je lui donne.
Et le sens que je lui donne est une fabrication personnelle.Soyons attentifs à toute gêne ou surprise que nous pourrions ressentir pendant cet exercice. Celle-ci pourrait nous révéler notre besoin de trouver dans ce monde le sens que notre soi particulier veut lui imposer.
Cette attitude ne nous permettrait pourtant pas d’entendre le sens que lui donne le Saint-Esprit.
Rassurons-nous : le Saint-Esprit ne nous enlève rien.
Il ne supprime pas nos relations particulières — Il les transforme.
Il révèle la beauté présente derrière ce que nous avons imaginé.J’ai dit maintes fois que le Saint-Esprit ne te priverait pas de tes relations particulières, mais qu’il les transformerait. (T-17.IV.2:1-7)Chacun sur terre a formé des relations particulières, et bien qu’il n’en soit pas ainsi au Ciel, le Saint-Esprit connaît comment leur apporter une touche de Ciel ici. (T-15.V.8:1-5)


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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
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2) Observons notre attachement à notre jugement
En écoutant les informations ou en regardant l’actualité, remarquons la rapidité avec laquelle surgissent en nous conclusions, interprétations et jugements.Sans nous juger, suggérons-nous simplement:
C’est ainsi que je tente de donner un sens à un monde qui n’en a pas un en lui-même. Mon malaise face à l’absence de sens inhérent du monde me pousse à l’interpréter. Mais si j’accepte de ne plus imposer ma perception, je peux ouvrir mon esprit au regard du Saint-Esprit, parfaitement bienveillant et aimant.
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Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
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Leçon 13 
« Un monde in-signifiant engendre la peur »

Chers amis,

« Ça ne colle pas! »

Si vous avez bien médité la leçon 12, vous aurez remarqué ceci: le monde ne s’adapte jamais à l’interprétation que nous lui donnons. Chaque fois que nous essayons d’imposer notre perception sur le monde, quelque chose résiste. Ça ne colle pas. Alors nous insistons. Nous ruminons nos problèmes, nous ressassons le passé, nous réaffirmons nos jugements — pour maintenir le sens que nous avons fabriqué, pour en faire une « vérité » stable. Mais le monde reste, en lui-même, sans signification inhérente. Et cela, non seulement, nous contrarie mais nous inquiète aussi profondément.

Quel est ce monde, s’il n’est pas celui que nous avons défini?
Quelle est sa réalité, si ce n’est pas celle que nous lui attribuons?
Sans signification propre, peut-on même dire qu’il existe réellement?

Voilà pourquoi un monde insignifiant engendre la peur.
L’absence de sens pointe vers l’absence d’existence véritable.

La peur de notre ego vs. la confiance en notre Soi
Cette peur, cependant, appartient à l’ego – pas à notre Soi.
L’ego s’identifie au corps. Il a besoin du monde pour se sentir réel.
Mais notre grand Soi est libre de cette contrainte. Il ne dépend pas du monde pour exister.
Et c’est précisément cette liberté qui effraie l’ego.
Dans la Signification du Soi, tout est Un.
Tout est inclus dans une Totalité aimante.
L’ego écoute cela, et entend « totalitaire ».
Il écoute « inclusion », et entend « enfermement ».
Pour lui, la vie véritable est indépendance, séparation, différence.
Nous sommes encore très attachés à cette autonomie apparente : avoir nos propres idées, nos jugements, faire nos propres choix.
Nous sommes « moyennement » confortables à l’idée d’un Soi qui semble vouloir « imposer » son Amour et sa Paix.
Et pourtant, si nous étudions Un cours en miracles, c’est bien que nous ressentons cet appel profond et irrésistible de laisser nos pensées personnelles s’apaiser, et permettre au Christ d’éclairer notre esprit. Non pas pour disparaître, mais pour nous fondre dans son Amour…

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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1) Observer doucement notre peur
Le monde n’a pas de signification en soi. Cela nous contrarie (leçon 12) – et plus encore, cela nous inquiète. Au lieu d’éviter cette peur, apprenons à l’observer avec douceur.
Plus nous arriverons à nous familiariser avec notre peur, plus nous pourrons la désamorcer et la faire disparaître, pour accueillir la Paix derrière.
Disons-nous intérieurement:
« Ce monde n’a pas le sens que je lui donne. Mes souvenirs ne sont peut-être pas ce que je crois. Mes jugements ne sont peut-être pas justifiés. Dans cet espace ouvert, le Saint-Esprit peut me montrer un autre regard. »
Puis, observons:
Que se passe-t-il en moi ?
Y a-t-il une tension émotionnelle ou physique ? Une résistance ? Une inquiétude, même subtile ?
Accueillons cette réaction sans la juger.
Plus nous tenterons de faire la paix avec cette peur, plus elle se dissoudra.
Derrière elle se trouve une Paix stable, qui ne dépend d’aucune interprétation personnelle.


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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
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2) Pardonner notre opposition à Dieu
Si un monde insignifiant engendre la peur, c’est parce que nous voulons lui imposer notre propre sens au lieu d’accueillir celui de Dieu.
Chaque fois que nous défendons rigidement notre opinion, nous déclarons notre opposition à Dieu: « Je m’en fiche de ce que Tu penses, mon interprétation est plus importante que la Tienne. »
Essayons de ressentir ce conflit intérieur, sans culpabilité.
Ce reflexe est une tentative de préserver le soi particulier.
Si Dieu arrivait à nous « imposer » Sa Signification – son Amour et sa Paix -, notre soi disparaîtrait.
Puis murmurons-nous :
« Il n’y a rien à craindre en Dieu car Il est pur Amour.
Mon opposition n’a aucun effet sur Lui.
Je suis toujours aimé.
Je peux relâcher mes défenses et m’ouvrir à sa Signification.
Je peux laisser Son Mot s’inscrire sur le monde et le transformer en un lieu de paix. »
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Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

S’apaiser dans toute situation

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A propos du Livre d’exercices: 

« Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. »
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci pour votre intérêt dans notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 7
Deuxième partie : Leçon 8

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Un petit mot avant de commencer…

Nous offrons ces enseignements sur la base d’un paiement libre, pour éviter d’imposer une tarification fixe. Merci de collaborer à ce travail à hauteur de ce que vous pouvez donner.

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Visionner la dernière vidéo :
Leçons 10 et 11
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Version MP3 audio de cette vidéo

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Première partie : Leçon 10 
« Mes pensées ne signifient rien « 

Chers amis,

Si nous avions encore tendance à croire que nos pensées sont importantes, cette leçon vient doucement ébranler cette habitude. 🙂

« Mes pensées ne signifient rien. » Que veut nous dire Jésus par cette formule surprenante?

Remarquons tout d’abord que Jésus ne dit pas que nos pensées sont « mauvaises ». Il ne les juge pas. Il ne nous dit pas non plus d’arrêter de penser (comme si cela était possible).

Et bien sûr, il ne s’agit pas non plus d’ignorer nos pensées, surtout pas celles qui nous sont pratiques, concrètes et nécessaires. Si une situation requiert de prendre une action concrète, soyons simples, naturels et efficaces. Comme le rappelait Kenneth Wapnick : «Soyons normaux » – un conseil précieux à garder en tête en faisant les leçons du Cours.

Que peut donc signifier cette leçon? 
Elle nous invite à observer attentivement l’activité de notre esprit pour en constater sa nature dispersée, changeante et souvent contradictoire – en un mot, « insignifiante ».
Des pensées si instables peuvent-elles réellement porter une signification durable ?
En nous montrant leur «insignifiance», Jésus ne nous enlève rien — il fait de la place.

Car derrière tout ce tumulte, un autre Esprit demeure: celui de notre Soi, dont les pensées sont claires, cohérentes et paisibles.
Lui seul connaît la véritable signification du monde: le pardon.
Vue par le Soi, chaque situation se transforme en une opportunité de relâcher le jugement et de se retrouver en paix.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

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1) Se désidentifier de nos pensées… avec douceur
Dire que nos pensées ne signifient rien requiert, de notre part, un certain détachement.

Nous avons tellement l’habitude de croire nos pensées — voire de nous identifier à elles — que cette idée peut, d’un coup, générer beaucoup de résistance en nous.

Observez simplement :
Qu’est-ce que cela vous fait de dire: «Mes pensées ne signifient rien»?

Toute gêne, même subtile, nous montre à quel point nous accordons de l’importance à nos pensées… et à l’image que nous avons de nous-mêmes.
Nous n’aimons pas l’idée d’être «aussi insignifiants» que nos pensées 😉.

Pourtant, nous ne sommes pas nos pensées.
Notre véritable Identité — celle que nous partageons avec le Christ — demeure intacte, lumineuse et paisible.

Et si nous pouvons observer que nous pensons, et ce que nous pensons, cela signifie bien que nous ne sommes pas nos pensées. Nous ne pouvons pas être nos pensées (être identifiés à elles) et en même temps les observer.

Rappelons-nous tendrement :
«Mes pensées ne signifient rien…
et ce n’est pas un problème.
Cela me libère d’une fausse identité
et fait de la place pour mon véritable Soi en Christ.»

2) Se libérer dans les situations ordinaires de la vie
Pratiquons cette leçon au cœur même de nos réactions quotidiennes :

  • dans un embouteillage,
  • dans un bus, un métro ou un train,
  • dans une file d’attente,
  • au téléphone avec un proche,
  • dans une conversation difficile avec un collègue ou un client…

Dans ces moments où l’esprit se contracte, rappelons-nous doucement :
«Mes pensées au sujet de cette situation et au sujet de cette personne ne signifient rien.»

Ce simple retournement d’esprit fait déjà place pour un peu de paix. 


Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

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3) Remettre en question toute l’activité du petit soi
Ce n’est pas seulement nos pensées qui manquent de signification :
c’est toute l’activité de l’esprit séparé — sensations, émotions, souvenirs, interprétations.

Nous pouvons élargir la pratique :
«Mes pensées ne signifient rien…
et mes ressentis, mes sensations, mes émotions, mes souvenirs non plus.
Rien de ce qui appartient à mon petit soi n’a de signification réelle.
Je cesse de leur accorder de l’importance.
Ainsi, mon véritable Soi pourra remplir mon esprit de paix et de joie.»

Et nous pouvons nous rappeler :
«Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien,
mais que mon Soi est tout.»

(Leçon 358)

4) Et qu’en est-il de l’activité du soi des autres ?
Nous avons parfois tendance à accorder plus d’importance aux pensées des autres qu’aux nôtres.
Pourtant, si leur esprit se croit séparé, leurs pensées — tout comme les nôtres — ne peuvent pas être justes.

Nous pouvons alors nous souvenir que :
«Mes pensées ne signifient rien…
et les pensées de ces personnes non plus.
Si elles se croient séparées de Dieu,
leurs pensées ne peuvent pas refléter la vérité.
Derrière elles se trouve la Pensée vivante
de leur Soi en Christ.»

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Première partie : Leçon 11 
« Mes pensées insignifiantes me montrent un monde in-signifiant.« 


Chers amis, 

Nous avons souvent l’impression que si le monde est incohérent, c’est à cause des autres.

Mais Jésus ne partage pas cet avis… et c’est une bonne nouvelle! ; )

Cette leçon 11 nous montre que ce sont nos pensées qui façonnent notre expérience d’un monde chaotique.
Ainsi, si nous souhaitons vivre plus paisiblement dans un monde plus cohérent, nous devons commencer – non pas par arranger le monde – mais par remettre de l’ordre et de la cohérence dans nos pensées.

Si « nos pensées ne signifient rien », c’est parce qu’elles proviennent de l’identité qui a choisi de se séparer de l’Unité de Dieu – seule source de Signification véritable.
A partir de ce moment-là, toute perception est devenue incohérente.

Pourtant, l’Unité de Dieu demeure toujours intacte dans l’esprit de notre Soi.

Chaque fois que nous sommes troublés par ce monde, il nous suffit de « quitter » notre petit soi pour revenir à la sagesse du Soi, là où réside la Signification véritable et où nous attendent la cohérence, le calme et la bienveillance.

Arrêtons de vouloir changer le monde
Cela nous semble évident, pourtant, c’est ce que nous faisons tout le temps.
Pour trouver la paix, nous cherchons encore trop souvent à changer l’extérieur, au lieu de changer notre intérieur…
Changer de travail, de maison, de ville, de relation, même de parents ou d’enfants! 🙂

Mais le Cours est sans équivoque:
La paix d’esprit est nettement une affaire interne. Elle doit partir de tes propres pensées, puis s’étendre vers l’extérieur. C’est de ta paix d’esprit que découle une perception paisible du monde.   (leçon 34.1)

Et encore, dans le chapitre 21:
Ne cherche pas à changer le monde, mais choisis de changer ton esprit au sujet du monde.  (T-21.in.1)

Il est clair que le problème n’est pas dans le monde mais dans notre esprit
Apprenons donc à basculer notre attention de l’extérieur vers l’intérieur, puis vers l’esprit du Soi en Christ.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

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1) Voir la confusion du monde autrement…
Le chaos que nous croyons voir à l’extérieur n’est que le reflet du manque de sens, né de la croyance en la séparation.

Rappelons-nous doucement mais avec conviction:
« Je vois un monde confus et des gens confus.
Mais la vraie source de cette confusion est dans mon esprit, qui se croit séparé de Dieu. Aujourd’hui, je veux me souvenir de la source de toute Signification, présente dans mon Soi uni avec Dieu. La paix reviendra alors vite dans mon esprit. »

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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

2) Basculer du monde à l’esprit … puis au Soi
Cette leçon nous encourage à cesser de chercher le bonheur dans nos circonstances. Le vrai bonheur vient lorsque l’esprit change, pas lorsque les situations changent.

Face à une difficulté, disons-nous avec sincérité:
« Je ne ressens pas cela à cause de ce qui se passe, mais parce que je crois être séparé de Dieu. Je pense être un corps, je pense avoir une conscience séparée du Christ, et ce sont ces croyances qui imprègnent mon esprit de confusion. A partir de ce moment-là, je ne verrais qu’injustice, pénurie et faute. Mais si je tourne mon attention vers le Soi, au-dessus et au-delà du monde, je retrouverai instantanément paix, sécurité et joie. »

3) Comprendre la difficulté des autres à basculer du monde à l’esprit
Si notre propre confusion vient de la séparation, il en est de même pour les autres. Même lorsque leurs situations semblent difficiles, c’est leur croyance en la séparation qui produit des pensées confuses en eux et leur montre un monde confus et menaçant.

Pensons aux personnes souffrantes:
« Ces personnes souffrent non pas à cause du monde, mais à cause de leur pensées confuses venant de la séparation. Au fond d’eux se trouve aussi la présence du Christ, rayonnant sa Paix dans leur esprit. Il n’est pas toujours facile de nous en souvenir, comme je le sais personnellement. Je peux les aider en me reliant à la paix dans mon propre esprit, paix que nous partageons. »

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Laissons la vérité en être autrement…

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Bonjour 🙂

Merci pour votre intérêt dans nos enseignements

Cette fiche pratique contient deux parties:

PREMIERE PARTIE :  Leçon 4
DEUXIEME PARTIE : Leçons 5 et 6

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Nous préparons ces séances, fiches et vidéos avec votre aide.

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Merci d’avance 🙏

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PREMIERE PARTIE : Leçon 4 
« Ces pensées ne signifient rien.
Elles sont comme les choses que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu]. »


Question pour nous inspirer :

« Comme cela m’a été demandé pour les trois premières leçons, j’ai observé les objets autour de moi. Je remarque que ma manière de les regarder change. Un même objet – même la poussière dans ma maison – peut m’agacer un jour et susciter plus de patience ou de pardon un autre… Que se passe-t-il donc? »

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Chers amis,

A partir de la leçon 4, Jésus nous invite à porter davantage notre attention sur notre paysage intérieur.

En observant attentivement le flot de nos pensées, nous constatons rapidement qu’elles sont changeantes et parfois contradictoires.

Cette variabilité est un indice précieux qui nous informe que nous ne pensons pas encore à partir de notre grand Soi, uni au Saint-Esprit.

La vision du Soi, elle, est stable.

Elle reconnaît le rôle qu’a chaque chose et le sens de chaque situation dans notre vie.

A l’inverse, l’ego – associé à notre petit soi – interprète tout à partir de ses besoins personnels qui fluctuent constamment.

Notre va-et-vient mental et émotionnel reflète le basculement constant entre ces deux voix intérieures.

Le but du Livre d’exercices n’est pas de juger cette activité, mais de nous entrainer à distinguer chaque voix, pour mieux choisir.

Au début, cette pratique peut être inconfortable.

C’est normal! 🙂

Mais à mesure que nous devenons plus familiers avec cette instabilité et que nous cessons de la juger, elle perd de son pouvoir.

Certaines pensées peuvent toutefois encore nous surprendre par leur dureté ou leur charge émotionnelle persistante.

Elles peuvent même résister à l’invitation de cette leçon.

Là aussi, nous pouvons être bienveillants pour nous accompagner et traverser plus sereinement ces moments.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
Je pardonne mes jugements
La leçon 4 nous invite tout d’abord à devenir conscients de l’activité de notre esprit.Il est inévitable que certaines pensées nous déçoivent – elles ne sont pas toutes agréables! 😦Mais, plutôt que de les fuir ou de les condamner, nous pouvons simplement les observer et nous souvenir :

« Voilà une pensée qui vient de mon ego! Heureusement, d’autres pensées plus justes viennent de mon Soi, et celles-là m’aideront à me pardonner. »   

J’accompagne mes souvenirs douloureux avec douceur
Certaines pensées peuvent nous ramener vers des moments difficiles que nous avons pu traverser : des blessures, un abandon ou une trahison…

Ces pensées résistent davantage à nos efforts de lâcher prise.

Elles nous demandent donc d’être bien plus attentifs.

Et au lieu de chercher à les exclure de notre pratique, nous pouvons les inclure avec tendresse et nous dire:

« Je n’ai pas besoin de lâcher prise de ces pensées tout de suite. Je peux les observer, les accueillir avec douceur, sans me forcer. Et je relâcherai la signification que je leur ai donnée quand je me sentirai vraiment prêt(e). »


Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
« Je lâcherai prise de mon soi séparé au moment où je me sentirai vraiment prêt(e). »

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Nous conservons certaines de nos pensées de jugements et de souffrance parce qu’elles soutiennent encore l’identité de notre soi séparé auquel nous croyons.Lâcher prise de ces pensées nous conduira, tôt ou tard, à lâcher prise du petit soi lui-même.

Et il est bien possible que nous ne nous sentions pas encore prêts pour cela.

Ce n’est pas un problème. 🙂

Nous pouvons simplement reconnaître ce blocage et nous rassurer:

« Je lâcherai prise de ces pensées difficiles et douloureuses quand j’aurai davantage confiance en mon identité, la vraie, celle de mon Soi en Christ. En attendant, je peux reconnaître que ce n’est pas la gravité de ce que j’ai vécu qui me freine, mais mon besoin récurrent de préserver mon petit soi séparé. J’ai le temps. Tout suit son cours. »

 

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DEUXIEME PARTIE : Leçons 5 et 6

« Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. » Leçon 5
« Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là. » Leçon 6


Question pour nous inspirer:
« En lisant ces leçons, une pensée me traverse: s’il y a bien une chose dont je suis certain(e), c’est de connaître la cause de ma contrariété. Quand je vis une situation difficile, qui me dérange, je suis convaincu(e) de savoir pourquoi elle me dérange. Que veut donc nous dire Jésus? »

Chers amis,Il est rare que nous remettions en question nos contrariétés.

Elles nous semblent si familières et si justifiées, que nous ne pensons pas à en questionner l’origine.

Pourtant, c’est précisément cette pratique que le Livre d’exercices nous invite à faire, encore et encore, afin de rétablir la vérité dans notre esprit.

Selon le Cours, la paix de Dieu est toujours présente et à chaque instant accessible en nous si nous la souhaitons.

Si nous ne la ressentons pas, ce n’est pas parce qu’elle est absente, mais parce que nous en avons voilé sa présence.

Lorsque cela nous arrive, notre esprit se crispe et se fige sur ce qu’il ressent – souvent des douleurs physiques ou des tensions émotionnelles sont présentes.

Et au lieu d’identifier instantanément notre rôle dans cette expérience, notre attention se tourne au contraire rapidement vers l’extérieur, pour chercher la cause de cet inconfort.

Nous y trouvons alors les événements ou les personnes qui semblent expliquer notre contrariété.

Il faut bien le reconnaître, dans notre monde d’illusion, certaines circonstances sont difficiles.

Et notre première réaction – cette contrariété intense que nous ressentons – est un fait.

Ces leçons ne nous demandent ni de nier notre expérience, ni de la minimiser, encore moins de la refouler.

Elles nous invitent par contre à questionner son origine.

Malgré les apparences parfois dramatiques, l’absence de paix ne provient pas de nos circonstances.

Elle vient du fait d’être profondément attaché à notre soi séparé, en opposition à notre paisible Soi en Christ.

Nous pouvons ainsi reformuler la leçon 5:

« Je ne suis pas contrarié à cause de la situation, mais à cause de mon choix de vivre séparé de l’Amour et de la Paix de Dieu. »

Or, cette séparation n’est pas réelle.
A chaque instant, nous demeurons intimement unis dans l’Unité de Dieu.

D’où notre reformulation de la leçon 6:
« Je suis contrarié parce que je vois une séparation qui n’est pas réellement là. »

Ces leçons ne nous demandent pas d’abandonner l’ego d’un seul coup, ni de ne plus jamais souffrir.

Elles nous invitent simplement à ouvrir notre esprit à la possibilité que la source de notre contrariété puisse ne pas être ce que nous pensions.

Et cela, en soi, est déjà un immense pas.

Alors … commençons. 🌸
*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
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PRATIQUES :

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Pratique – Observer notre état d’esprit avant la contrariété

Lorsque nous sommes contrariés, nos réactions arrivent très rapidement… un automobiliste nous coupe la route, quelqu’un passe devant nous dans la file d’attente, mon partenaire me coupe sans arrêt la parole, un collègue est privilégié à mes dépens…

Pour clarifier ce qui se passe réellement dans notre esprit, posons-nous cette question :

« Quel était mon état d’esprit juste avant cet événement? »

Est-ce que je me sentais en paix et en confiance, soutenu par l’Amour, au moment où cela s’est produit? »

Si la réponse est non, alors il est bien possible que nous nous sentions déjà vulnérables avant l’événement.

Les situations en elles-mêmes ne créent donc pas de contrariété, mais révèlent plutôt notre état d’esprit en amont.

Ce n’est pas un problème – bien au contraire. 🙂

C’est une information précieuse qui peut nous guider vers l’acceptation et le pardon.

Cela nous permet de nous dire:

« Enfin je comprends mieux… J’étais contrarié, puis cet événement est apparu et ne me convenait pas car il ne répondait pas à mes besoins. C’était désagréable, mais ça n’en est pas pour autant la véritable cause de mon mal être. Je peux observer mon jugement et accepter que la paix est malgré tout présente. »


Pour les étudiants ayant déjà parcouru le Livre d’exercices:

« Je m’ouvre aux réserves de paix dans mon esprit, et dans celui des autres. » 

Ce n’est pas la première fois que nous pratiquons ces leçons. Cette fois-ci, nous pouvons aller un peu plus loin.

Ces leçons nous invitent tout d’abord à prendre conscience de notre état d’esprit:

« Suis-je réellement en paix, dans la Paix de Dieu? Ou est-ce juste la paix d’une situation confortable? »

La contrariété dont ces leçons nous parlent correspond à l’absence de la paix de Dieu.

A bien y regarder, nous sommes donc « contrariés » bien plus souvent que ce que nous pensons. 🙂

Cherchons ce qui résiste encore à cette pratique – toutes ces situations où nous restons convaincus d’avoir été contrariés pour des raisons qui nous semblent « logiques » et « évidentes ».

Laissons infuser l’idée que peut-être, malgré tous nos ressentis, la paix était là…

Cette pratique nous invite à revisiter nos souvenirs, en imaginant qu’à chaque instant, la Présence profondément aimante de Jésus ou du Saint-Esprit nous accompagnait silencieusement.

Cette Présence est dans l’esprit de chacun.

Ouvrons notre esprit à cette Compagnie intérieure.

Comme Helen Schucman a appris à accueillir la présence de Jésus, nous pouvons, nous aussi, unir notre esprit au sien.

Souvenons-nous: nous ne sommes jamais seuls. 

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

 

Laissons de la place dans notre esprit

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Cette communication contient deux fiches pratiques:
* Leçon 2
* Leçon 3

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Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Fiche pratique
Leçon 2 du Livre d’exercices


Question pour nous inspirer :

« J’ai fait la première leçon et je comprends l’idée de tout remettre en question. Mais comment est-il vraiment possible que je sois responsable de la signification du monde? »
Chers amis,En ce début d’année d’apprentissage, il nous est demandé de reconnaître la puissance de notre esprit, afin de pouvoir le changer.

Et cette deuxième leçon nous invite à prendre conscience d’un mécanisme fondamental en nous: celui qui donne un sens à notre monde extérieur.

Jésus nous demande ici de voir que le monde que nous croyons extérieur à nous est, en réalité, interprété à partir de nos pensées.

Nous ne voyons jamais sans interpréter.

Voyez-vous ce qu’il y a là de très curieux ?…

Nous pensons en effet tous arrivés dans un monde déjà « tout prêt », portant une signification indépendante de nous.

Nous faisons l’expérience d’être de simples observateurs ou témoins – parfois victimes – d’un monde qui nous imposerait ses lois, ses conditions et ses drames.

Selon le Cours, ce n’est pas ainsi que les choses se passent.

Et heureusement!

Car si le monde avait en lui-même un sens totalement indépendant de notre esprit, nous n’aurions aucune marge de manœuvre dans l’expérience que nous en vivons.

Avec cette leçon, nous commençons doucement à reprendre le contrôle sur notre esprit, en reconnaissant que nous sommes à la fois les concepteurs et les expérimentateurs du monde que nous voyons.

Nous reviendrons souvent sur ce thème au cours de l’année.

Pour l’instant, nous faisons simplement nos premiers pas dans cette prise de conscience essentielle.

Avançons donc lentement et avec beaucoup de douceur.


Le principe à l’œuvre ici est très clairement exprimé dans ce passage du Cours:

La projection fait la perception. Le monde que tu vois […] est l’image extérieure d’une condition intérieure. (T-21.in.1:1-12)

Autrement dit, les images autour de nous sont neutres, dépourvues d’un sens inhérent.

Puis notre esprit projette un sens sur ce que nous voyons, pour tisser une « histoire ».

Cette histoire est celle de l’ego — sauf lorsque nous invitons le Saint-Esprit à nous aider à voir autrement.

C’est précisément le but du Livre d’exercices :
nous entraîner à percevoir cette écoute intérieure, paisible et bienveillante.

Pour cette leçon, toutefois, il ne nous est rien demandé d’autre que d’observer comment nous attribuons un sens à tout ce que nous voyons.

Commençons simplement. 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
Observons notre étonnementSi nous pensions déjà spontanément ce que cette leçon nous dit, nous n’aurions pas besoin de la pratiquer. 🙂

Cela signifie que, dans notre expérience ordinaire, nous ne pensons pas être ceux qui donnons à tout ce que nous voyons toute la signification que cela a pour nous.

En observant certains objets ou certaines scènes, il sera donc possible que nous soyons surpris, voire même que nous ressentions une certaine résistance.

Prenons le temps de remarquer ces instants de surprise, d’étonnement, de résistance …

Puis suggérons-nous intérieurement:

« Cet objet/cette situation semble avoir un sens inhérent que je ne pense pas être en train de lui donner. Et pourtant, c’est bien moi qui lui ai donné toute sa signification. »


Pratique pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices une première fois:
« Même dans cette situation difficile, c’est toujours moi qui ai donné toute la signification à ce que je vois. 
Appliquez ce même exercice plus spécifiquement à toute situation ou événement qui vous font fortement réagir.Cherchez, dans vos souvenirs ou dans l’actualité, des scènes qui vous ont marqué(e)s – ou blessé(e)s.

Puis répétez-vous doucement l’idée du jour:

« J’ai donné à cet événement, passé ou présent, toute la signification qu’il a pour moi. »

Observez alors le moindre inconfort qui pourrait apparaître.

Celui-ci nous indique une zone d’ombre dans laquelle nous n’avons pas encore invité Jésus à apporter sa lumière.

Un miracle nous attend ici : celui de reconnaître que, même dans ces situations difficiles, l’amour de Dieu est présent – et qu’il peut transformer toute notre expérience.

Tel est le monde que l’Amour de Dieu révèle. Il est si différent du monde que tu vois par les yeux assombris de la malice et de la peur, que l’un dément l’autre. Il n’y en a qu’un qui se puisse percevoir le moindrement. L’autre est entièrement in-signifiant.   (leçon 189.3)

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DEUXIEME PARTIE : Leçon 3

« Je ne comprends rien de ce que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu]. »


Question pour nous inspirer:
« Cette leçon me semble presque être tout à fait incompréhensible. Il y a en effet bien des choses que je pense comprendre par moi-même. Que veut dire Jésus par cette idée? »

Chers amis,Honnêtement, qui ne serait pas surpris et dérouté à la lecture de cette leçon?

Nous avons tous le sentiment de connaître et comprendre notre histoire personnelle – et même celle du monde.

Et personne n’aime entendre : « Tu te trompes. »

Or Jésus semble bien nous dire:

« Tu ne comprends rien de ce que tu vois dans cette pièce… »

Quel peut être son but en nous affirmant cela?

Essentiellement, nous encourager à faire de la place dans notre esprit pour accueillir un autre enseignant intérieur.

Le Cours nous enseigne que nous nous sommes trompés sur la nature de la réalité dès l’instant où nous avons cru nous être séparés de Dieu.

Or nous ne sommes pas ces êtres séparés mais le fait d’y croire fausse toutes nos perceptions.

Si nous voyons autour de nous des personnes séparées, avec des besoins propres et des intérêts personnels à défendre, alors nous ne pouvons pas réellement comprendre les événements que nous percevons.

Il existe un autre « niveau » de réalité derrière ce que nous voyons.

Mais notre insistance à croire que nous savons et comprenons tout par nous-mêmes nous empêche d’entendre une autre interprétation.

La difficulté à changer notre esprit vient du fait que nous nous attachons très fermement à ce que nous pensons.

Il nous faudra du temps pour nous en détacher sincèrement et accepter une nouvelle Identité.

Dans cette leçon, Jésus ne nous demande pas de réussir mais de faire simplement un premier pas dans cette direction.

Alors … commençons. 🌸
*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
Pratique – Observons nos résistances avec tendresseEn appliquant cette leçon, certains ne rencontreront peut-être pas trop de difficulté.

Mais pour d’autres, une réaction vive pourrait survenir.

Pensez, par exemple, aux situations pour lesquelles vous avez une opinion très arrêtée…

Ou bien encore, pensez aux domaines de connaissance dans lesquels vous vous sentez très sûr(e).

Si vous vous suggérez alors :

« Je ne comprends rien ici. Mes connaissances sur ce sujet ou sur cette situation ne sont pas justes »…  cela peut sans doute réveiller beaucoup de résistance en vous…

Ce n’est pas un problème! 🙂 
Le problème serait de refuser de le voir.

Constatons simplement notre difficulté à être d’accord avec la leçon.

Puis, tout en douceur, suggérons-nous:

« Je suis beaucoup plus attaché(e) à mes connaissances et à mon expérience que je ne le pensais.

Je peux accueillir cette difficulté avec tendresse, sans nécessairement chercher à avoir raison, sans me juger, sans avoir peur de ma réaction.

Jésus ne me demanderait jamais de me faire violence.

Il souhaite simplement que j’apprenne à mieux connaître mon esprit. »


Pratique pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices une première fois:

« Je suis pur-esprit »

Appliquons cette leçon d’une manière plus approfondie.Au niveau le plus intime, nous croyons savoir qui nous sommes.

Or, Jésus nous invite à envisager que, même là, nous ne comprenons pas encore ce que nous voyons:

« Je ne comprends rien de ce que je vois en moi. »

Tant que nous pensons à partir de l’esprit séparé, notre compréhension sera limitée.

« Je suis pur-esprit », apprenons-nous dans la leçon 97.

C’est ce pur-esprit en nous qui nous enseignera notre véritable réalité, lorsque nous nous ouvrirons complétement à lui.

« Je suis pur-esprit »
Nous énonçons à nouveau la vérité au sujet de ton Soi, le saint Fils de Dieu Qui repose en toi, dont l’esprit a été ramené à la santé. Tu es le pur-esprit tendrement doté de tout l’Amour, la paix et la joie de ton Père. Tu es le pur-esprit qui Le complète Lui-même et qui partage Sa fonction en tant que Créateur. Il est avec toi tous les jours, comme tu es avec Lui. (leçon 97.2)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Leçon 1 – Une ouverture radicale

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Fiche pratique – Version simplifiée

Leçon 1 du Livre d’exercices

Thème de la semaine
Ouvrir totalement mon esprit

Cette semaine, j’accepte la possibilité de ne pas être sûr(e) de ce que je vois.


L’idée centrale

Pour apprendre, l’esprit doit être disponible.
Or nous sommes souvent pleins de certitudes, d’opinions et de jugements… sans même en avoir conscience.

La première leçon du Cours est volontairement radicale :

« Rien de ce que je vois ne signifie quoi que ce soit. »

Son but n’est pas de nous déstabiliser, mais de « desserrer » notre tendance habituelle de regarder, pour laisser place à une autre vision.


Ce que la leçon nous invite à faire

Cette semaine, j’accepte l’idée que :

  • ma compréhension spontanée des choses peut être erronée,
  • mes jugements ne sont pas des faits,
  • une autre signification est possible.

Les choses ont un sens — mais pas celui que je leur ai donné.

De moi-même, je ne peux pas comprendre.
Mais il y a en moi une autre Voix, paisible et juste, qui sait.


Pratique simple

1. Observer
Quand une situation me touche, me contrarie ou me rassure, je remarque simplement :
« Voilà ma manière habituelle de voir. »

2. Relâcher
Je me dis doucement :

« Rien de ce que je vois, par moi-même, ne signifie quoi que ce soit. »

3. M’ouvrir
Puis j’ajoute :

« Mais il y a en moi Celui qui sait. »

Et je laisse l’esprit se reposer, sans chercher de réponse.


Rappel pour la semaine

Quand ma paix est troublée, je me souviens :

Je ne sais pas ce que cela signifie.
Et je suis disposé(e) à apprendre autrement.


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Fiche pratique
Leçon 1 du Livre d’exercices

Thème de la semaine :
Ouvrons totalement notre esprit pour le rendre accessible 

« Cette semaine, j’ouvre mon esprit pour rendre possible une nouvelle façon de voir – de tout voir différemment. »

Que j’ouvre mon esprit au but réel du monde en lui retirant celui que je lui ai donné, et en apprenant la vérité à son sujet. 
(leçon 55.5:1-7)

Lecture suggérée:
Concept de soi versus Soi  T-31.V

.
Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques pistes de réflexion et de pratique pour cette semaine.

.
PRÉPARATION
.
Question à contempler:
« J’ai exploré d’autres chemins spirituels mais je reste sur ma faim. Si le Cours est bien ma voie, comment puis-je m’ouvrir à son message? »

Chers amis,

Tout chemin spirituel demande de s’engager intérieurement.

Pour apprendre, l’esprit doit être disponible, prêt à accueillir de nouvelles idées.

Or, cette ouverture est difficile, non pas parce que nous refusons de nouvelles idées, mais parce que nous sommes inconscients de tout ce que nous croyons déjà savoir!

Par conséquent, nous ne pouvons pas remettre en question ce dont nous ne sommes pas conscients.

C’est pour cela que Jésus nous invite à faire table rase dans notre esprit.

Pour commencer cette année d’apprentissage avec le Livre d’exercices, il nous propose cette première leçon radicale, au message aussi simple que déroutant:

Nous ne savons rien de rien! 🙂


Vider notre bol

L’attitude que Jésus nous invite à adopter dans ces premières leçons nous rappelle une vieille histoire zen, celle du jeune moine apprenti.

Le jour de son arrivée au monastère, il est reçu par le Maître, qui l’invite à partager une tasse de thé.

Tandis qu’il verse le thé dans le bol, le jeune moine, plein d’enthousiasme, se met à raconter tout ce qu’il sait déjà sur la vie spirituelle et les enseignements du monastère.

Le Maître l’écoute en silence… et continue à verser le thé, jusqu’à ce que le bol déborde.

Surpris, l’apprenti lève les yeux.
Le Maître lui sourit et dit simplement :

« Ton esprit est comme ce bol. Tant qu’il est plein de ce que tu crois déjà savoir, il ne peut rien recevoir. Si tu veux apprendre, commence par le vider. »


Leçon 1: « Rien de ce que je vois dans cette pièce ne signifie quoi que ce soit »…
.
Dans cette leçon, Jésus nous invite à élargir cette idée à tout ce que nous voyons autour de nous : dans la rue, par la fenêtre…
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Allons encore plus loin:
.
« Rien de ce que nous voyons à la télévision, dans cette salle de réunion, dans cet hôpital, sur ce bilan de santé, et même plus loin, dans notre banlieue, dans notre pays, dans la bande de Gaza, sur la planète Terre … ne signifie quoi que ce soit. »
.
Ainsi formulée, l’intention devient plus claire: tout remettre en question, afin d’ouvrir notre esprit tout entier à une autre manière de voir.
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Si nous ne savons réellement rien, alors nos opinions, jugements, réactions, expériences – et mêmes nos souvenirs – perdent leur fondement.
.
C’est vertigineux! L’objectif de Jésus n’est pas de nous déstabiliser, ni de nous faire violence. Restons donc doux avec nous-mêmes. 🙂

Il s’agit simplement d’ouvrir notre esprit à la possibilité que les choses n’aient pas la signification, l’importance ou la valeur que nous leur avons toujours données.

Car nos perceptions et nos interprétations ont maintenu notre esprit enfermé dans la souffrance, le manque et le conflit, loin de la paix que Jésus nous assure est toujours présente.


Une signification juste existe – mais pas celle de l’ego

Il serait facile de croire que Jésus affirme que rien n’a de sens.

Mais Jésus n’est pas un nihiliste.

Les choses ont bien une signification – simplement pas celle que nous leur avons donnée.

Nous pouvons ainsi entendre la leçon de cette manière:

« Rien de ce que JE  vois ici ne signifie quoi que ce soit. »

De moi-même, je ne peux pas comprendre la signification des choses, car ce « je » est toujours l’ego.

Le Cours nous enseigne qu’il n’y a que deux voix dans l’esprit:
Celle de l’ego, la voix de la séparation,
Et celle du Saint-Esprit, la voix de l’Unité.

Lorsque nous voyons le monde par les yeux de l’ego, tout semble être chaos incompréhensible: haine et conflit, amour et dépendance, tristesse et extase, souffrances, maladies…

Mais une autre vision est possible:

Voir le monde par les yeux du Saint-Esprit donne soudain à toute chose une signification nouvelle: celle du pardon et de la paix.

Le Livre d’exercices nous enseigne, pas à pas, comment accéder à cette vision.

Mais pour commencer, Jésus nous invite à nous dépouiller intérieurement.

Alors … commençons. 🌸

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PRATIQUES

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Pratique 1 – Observer sans certitude 

Nous avons rarement l’habitude de remettre en question nos ressentis et nos perceptions – ils nous semblent toujours très justes!

Pourtant, c’est précisément ce que Jésus voudrait que l’on fasse.

Cette semaine, prenons le temps d’observer notre façon de percevoir.

En regardant les infos, en pensant à notre travail, à nos relations ou aux événements du monde, demandons-nous:

  • Qu’est-ce que je pense savoir ici?
  • Quels sont mes préjugés éventuels?
  • Où est-ce que je m’accroche à mes opinions?
Puis ouvrons-nous doucement à une autre possibilité:
  • Et si je ne savais pas tout?
  • Et s’il y avait une autre façon de voir la situation?
  • Et s’il existait une autre réalité derrière ce que je perçois?

Pratique 2 – Reconnaître en moi Celui qui sait  

Si je me permets de douter de ma perception, je peux alors demander de l’aide.

Répétons-nous cette semaine:

Rien de ce que je vois, par moi-même, n’a de signification. Mais il y a en moi Celui qui peut m’aider à voir le sens caché:

  • dans cette situation présente
  • dans ce souvenir du passé
  • dans ce scénario que je projette dans l’avenir.

Pratique 3 pour les étudiants avancés – Appliquer à mon environnement intérieur 

Jésus nous invite souvent à ne pas nous fier à ce que nous percevons à l’extérieur.

Mais qu’en est-il de ce qui se passe à l’intérieur de nous ?

Nos émotions, nos humeurs et nos ressentis semblent surgir spontanément, comme s’ils disaient toujours quelque chose de vrai sur nous ou sur le monde.

Pourtant, eux aussi sont le résultat de nos perceptions — et peuvent donc, eux aussi, être erronés.

Cette perspective rejoint une affirmation très forte de Jésus dans la leçon 93 :

Le soi que tu as fait n’est pas le Fils de Dieu. Par conséquent, ce soi n’existe pas du tout. Et tout ce qu’il semble faire et penser [et ressentir] ne signifie rien. (leçon 93.5)
(Leçon 93.5)

Ou encore cette idée simple et puissante:
Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien, mais que mon Soi est tout. (leçon 358.1)

Cette semaine, je prends le temps d’observer mes réactions intérieures avec bienveillance, sans chercher à les corriger ou à les analyser. Je me dis simplement :

« Rien de ce que je perçois dans mon esprit n’a de signification en soi. »

Derrière ce petit moi, avec ses émotions changeantes, se tient mon Soi en Christ, calme et présent.

En douceur, j’accepte de ne rien devoir comprendre ni régler dans mon paysage intérieur.

Je laisse l’esprit se déposer, et j’attends tranquillement de reconnaître la paix, l’amour et la grâce qui sont déjà là, au cœur de mon Soi.

***********************************************

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Le test de la vérité  (T-14.XI)

Ton rôle est très simple.
Tu as seulement besoin de reconnaître que tout ce que tu as appris, tu ne le veux pas.
Demande d’être enseigné, et n’utilise pas tes expériences pour confirmer ce que tu as appris.

Lorsque ta paix est menacée ou troublée de quelque façon que ce soit, dis-toi :

Je ne connais pas ce que signifie quoi que ce soit, y compris ceci.
Ainsi je ne sais pas comment y répondre.
Et je n’utiliserai pas ce que j’ai appris dans le passé comme lumière pour me guider maintenant.

Par ce refus d’essayer de t’enseigner à toi-même ce que tu ne connais pas, le Guide Que Dieu t’a donné te parlera.

Il prendra dans ta conscience la place qui Lui revient dès l’instant que tu l’abandonneras et la Lui offriras.
(T-14.XI.6:1-11)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

 

 

 

Comment pratiquer le Livre d’exercices d’Un cours en miracles

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Thème de la semaine :

S’ouvrir à une aide intérieure

Cette semaine, je fais une pause pour
m’ouvrir à une autre manière de voir.


Bonjour à toutes et à tous,

Nous démarrons ensemble un nouveau programme avec le Livre d’exercices d’Un Cours en Miracles.

Ce livre ne demande ni effort particulier, ni connaissances spirituelles, ni croyance préalable.
Il nous invite simplement à faire de petites pauses face à nos réactions habituelles pour laisser entrer un petit peu plus de paix à chaque fois.

L’idée de base est très simple :

👉 il est possible que je ne regarde pas toujours de la meilleure manière les choses autour de moi.

👉 une autre perception, plus paisible, est peut-être possible.

C’est ce que nous allons explorer cette semaine.


PRATIQUE 1 – Faire une pause

Plusieurs fois par jour, lorsque quelque chose nous contrarie, nous inquiète ou nous agace, prenons un court instant pour nous dire :

« Peut-être que je ne comprends pas tout dans cette situation.
Je suis prêt(e) à voir les choses autrement. »

Il ne s’agit pas de changer quoi que ce soit,
ni d’analyser,
ni de se corriger.

Simplement faire une pause et reconnaître que notre perception peut être incomplète.

Même quelques secondes suffisent.


PRATIQUE 2 – Me rappeler que je ne suis pas seul(e)

Quand nous nous sentons perdus, fatigués ou découragés, rappelons-nous cette idée très simple :

« Je ne suis pas seul(e) dans mon esprit.
Une aide paisible est disponible. »

Nous pouvons fermer les yeux un instant, respirer tranquillement et imaginer une présence bienveillante à nos côtés — sans chercher à la définir.

Si un mot nous aide, nous pouvons simplement nous dire intérieurement :

« Aide-moi à voir cela avec plus de paix. »


Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

La fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Se laisser guider pour accueillir de nouvelles réalités

« Cette semaine, je commence un nouveau voyage intérieur et je m’ouvre à l’idée d’être guidé(e) vers de nouvelles perceptions. »

Pense que je te tiens par la main et que je te conduis.
Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.
(leçon 70.9)

Lectures suggérées:
Introduction au Livre d’exercices d’Un cours en miracles


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« J’ai toujours souhaité savoir qu’il existe en moi une Aide intérieure, une présence qui me soutient et m’enseigne doucement la nature de la réalité – la mienne et celle du monde. Comment puis-je me préparer à cette rencontre? »
Chers amis,

Nous commençons un nouveau cycle d’enseignements consacré au Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Bien plus qu’un simple recueil de pratiques quotidiennes, il est une véritable voie de transformation intérieure. Il nous conduit pas à pas vers deux vérités fondamentales:

  • Notre expérience du monde n’est pas ce que nous croyons – nos perceptions sont souvent erronées
  • Nous ne sommes pas seuls dans notre esprit, contrairement à ce que nous pensons

Ces deux idées résument l’essence même du Livre d’exercices.
Et chacune d’elles nous demande de prendre un réel temps de réflexion…

Comprenons-nous vraiment ce que nous voyons? 

Nous avons tous fait l’expérience de croire comprendre une situation, d’en tirer des conclusions … puis de découvrir, parfois avec douleur ou embarras, que nous nous étions complètement trompés. 😦

Nous pensons comprendre les événements, nos relations, nos conditions de vie. Et pourtant il nous manque souvent l’essentiel: la vérité derrière les apparences. 

Il nous manque le grand tableau!
Il nous manque la compréhension de ce qui se joue sur un arrière plan: le pourquoi et le comment de cette expérience humaine, fondée non sur des lois terrestres, mais sur des principes profondément spirituels et métaphysiques.

Un cours en miracles est précisément une voie pour apprendre à reconnaitre cet arrière plan.

S’ouvrir à un Guide intérieur

Pour entendre le message radical du Cours – un message de pardon profond et de paix véritable – notre esprit doit être réellement ouvert.

Or, si nous restons attachés à notre histoire et à nos interprétations habituelles, on peut nous parler d’amour et de paix sans que ce message soit vraiment entendu.

Tout dépend de la voix que nous choisissons d’écouter.

Si nous connaissions un Guide digne de confiance, nous pourrions accepter d’entendre ce qui contredit nos certitudes, et découvrir une nouvelle lecture des mêmes événements – parfois jusqu’à en faire une expérience totalement différente.

Jésus, tel qu’il est présenté dans Un cours en miracles, peut précisément être ce Guide que nous avons toujours cherché.

Et pourtant, malgré notre désir de faire sa connaissance, il peut sembler étrangement silencieux.

Ce n’est pas qu’il est absent de notre esprit (il ne connaît ni RTT ni vacances 😉).

C’est simplement que nous avons longtemps choisi d’écouter une autre voix: celle de l’ego.

Le Cours nous enseigne qu’il n’existe que deux enseignants intérieurs, et que nous choisissons constamment entre eux.

En parlant de la voix du Saint-Esprit et de celle de l’ego, Jésus dit:

Les deux voix parlent simultanément pour des interprétations différentes de la même chose; ou presque simultanément, car l‘ego parle toujours en premier.    (T-5.VI.3:1-6)

Lorsque nous sommes contrariés, blessés ou inquiets, nous avons écouté la première voix et nous avons d’emblée accepté son interprétation des faits.
Notre esprit se ferme alors à l’autre Voix.

Introduire un petit espace intérieur

Si nous souhaitons retrouver la paix,
Entendre le message du Cours,
Et faire connaissance avec notre Guide,
Il nous faut apprendre à introduire un léger battement dans nos réactions.

Un instant où nous nous disons simplement:

« Peut-être que mon interprétation n’est pas tout à fait juste. Peut-être qu’il existe une autre manière de regarder cette situation. »

C’est déjà une invitation pour Jésus d’entrer dans notre esprit.
Et il ne manquera pas d’y répondre.

Si cette idée vous parle…
Alors, commençons. 🌸

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PRATIQUES :
Pratique 1 – Envisager la possibilité que nos perceptions ne soient pas justes

Cette semaine, nous rencontrerons de nombreuses situations, chacune suscitant des réactions en nous différentes selon les circonstances.

Ces réactions sont souvent automatiques.
Nous ne nous demanderons pas si elles sont correctes ou incorrectes.

Selon le Cours, toute réaction qui n’est pas imprégnée de paix, de bonté et de pardon repose sur une erreur de perception.

Il n’y a pas de lieu où tu puisses souffrir ni de temps qui puisse apporter un changement à ton état éternel. (leçon 132.9)

C’est un message radical:
La paix reste toujours possible, quelque soit la situation.

Pour nous préparer au travail des leçons du Livre d’exercices et pour ouvrir notre écoute à une nouvelle voix intérieure, entraînons-nous cette semaine :

Chaque fois que nous remarquerons une réaction qui n’est ni paisible ni aimante, disons-nous:

« Peut-être que je ne comprends pas tout dans cette situation, parce que je ne vois pas tout.
Peut-être existe-t-il une autre perception qui me permettrait de retrouver la paix. »

Cette ouverture démontre déjà que nous faisons le choix vers une guidance intérieure.

Quelle inquiétude peut avoir celui qui remet son avenir entre les Mains aimantes de Dieu?
Il est sûr que sa perception peut être fautive, mais qu’elle ne manquera jamais d’être corrigée. Il est libre de choisir à nouveau lorsqu’il a été trompé; de changer d’esprit quand il a fait des erreurs. (leçon 194.7)

Pratique 2 – Me rappeler la présence vivante de l’auteur du Cours

Le Livre d’exercices nous entraine à reconnaître deux choses fondamentales:

  • la paix est déjà présente en nous, malgré notre contrariété
  • un Guide intérieur est toujours présent pour nous aider à nous en souvenir.

Jésus représente cette partie de notre esprit – le Soi ou l’Esprit juste – où la paix demeure.

Lorsque nous retrouvons sa présence, nous retrouvons naturellement la paix.

Il peut toutefois être tentant de le percevoir comme irréel, ou comme un personnage appartenant uniquement au passé.

Cette semaine, pour raviver notre confiance en sa présence vivante en nous, prenons simplement le Cours dans nos mains, ouvrons-le au hasard, et disons-nous intérieurement:

« Ces mots n’ont pas été écrits par un être humain ordinaire mais transmis directement depuis l’esprit de Jésus lui-même. Il est présent ici. Il s’adresse à nous. Je peux ressentir sa présence en moi, m’encourageant et me guidant sur le chemin. »

La raison pour laquelle tu as besoin de mon aide,
c’est que tu as nié ton propre Guide et tu as donc besoin d’être guidé. Mon rôle est de séparer le vrai du faux, de sorte que la vérité puisse briser les barrières que l’ego a montées et puisse luire dans ton esprit. Contre nos forces unifiées l’ego ne saurait prévaloir. (T-4.III.2:1-6)
Je te demande pardon, car si tu es coupable, je dois l’être aussi. Mais si j’ai surmonté la culpabilité et vaincu le monde, tu étais avec moi. Voudrais-tu voir en moi le symbole de la culpabilité ou de la fin de la culpabilité, tout en te souvenant que ce que je signifie pour toi, tu le vois en toi-même ?   (T-19.IV-B.6:1-6)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Bien s’ancrer dans l’Esprit juste en 2026

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂
Thème de la semaine :
Bien s’ancrer dans son Esprit juste

Cette semaine, je reconnais les regrets du passé et les peurs de l’avenir,
et je me rapproche de mon Soi en Christ.

Il n’est pas de temps, de lieu ni d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.

(T-29.I.1)

Intention de la semaine

Le début d’année est une belle occasion de faire une pause intérieure.
Deux questions simples peuvent guider notre pratique :

  • Ai-je fait la paix avec l’année passée ?
  • Suis-je en confiance pour l’année à venir ?

Ces questions nous ramènent au cœur du Cours :
pardonner le passé et nous appuyer sur la force du Christ en nous.

Lâcher prise du passé

Plutôt que d’ignorer nos blessures, le Cours nous invite à les regarder avec Jésus.
Non pas pour les renforcer, mais pour les traverser avec amour et les laisser partir.

Notre souffrance n’est jamais ce que nous croyons :
c’est une tentative de l’ego pour nous maintenir dans l’idée d’un petit soi séparé.
Avec Jésus, ces douleurs peuvent s’apaiser et perdre de leur emprise.

Accueillir l’avenir sans peur

L’avenir peut nous sembler incertain, mais nous ne sommes ni seuls ni faibles.

Tu es fort, et c’est la force que tu veux.
(leçon 196)

Chaque fois que nous choisissons de nous appuyer sur le Christ en nous, la peur cède la place à la paix.

Pratiques simples pour la semaine

  • Accueillir un souvenir difficile et le traverser avec la présence aimante de Jésus.
  • Respirer avec Jésus, en laissant la peur de l’avenir s’apaiser dans le silence.
  • Se souhaiter consciemment une bonne année, en reconnaissant que la joie est la Volonté de Dieu pour nous.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes.
(T-8.IV)

Rappel essentiel

Nous ne nions ni le passé ni la peur.
Nous les traversons avec nos Guides, jusqu’à ce que la paix soit reconnue comme déjà là.

Ta paix est la mienne.
Mon esprit est au repos.

(leçon 286)

Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia 🌸

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

La fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Bien s’ancrer dans son Esprit juste

« Cette semaine, je reconnais les regrets du passé et les peurs de l’avenir, et je me rapproche de mon Soi en Christ »

Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.
 (T-29.I.1:1-9)

Lectures suggérées:
Section: Choisis à nouveau (T-31.VIII)
Leçon 100


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« En ce début d’année, j’ai vraiment une impression de « déjà vu », comme si cette année risquait juste d’être la même que les autres: une bataille pour trouver la paix. Je veux vraiment avancer sur mon chemin maintenant, comment puis-je faire? » 
.
Chers amis,
.
Quelle belle occasion en ce début d’année pour préparer notre esprit aux leçons à venir!

Pour en profiter pleinement, nous pouvons nous poser deux simples questions:
° Ai-je fait la paix avec l’année dernière?
° Suis-je en confiance pour l’année à venir?

Ces deux questions simples nous mènent directement au cœur de notre pratique du Cours.

La première nous invite à pardonner et à lâcher prise du passé.

La seconde nous invite à nous rapprocher de Jésus et de notre Soi en Christ.

Quels regrets gardons-nous de l’année passée? 

Avons-nous « surfé » sur un petit nuage blanc tout au long de l’année passée? 🙂
Bien sûr que non !

Alors, … regardons maintenant, avec honnêteté, ces moments douloureux. Ce sont les aléas de la vie que nous avons subis, ou les moments où nous avons fait souffrir les autres (hé oui, cela arrive aussi).

Il est nettement préférable de guérir ces chagrins et ces blessures plutôt que de les balayer sous le tapis, faute de savoir (ou de vouloir) les traiter.

Le Cours nous invite à transformer ces difficultés par le pardon.

Si cette idée vous rend inconfortable, sachez que le vrai pardon n’est pas d’ignorer ce que nous avons subi.
Ce n’est pas « d’oublier ».

Au contraire, c’est de conscientiser, et même ressentir, ce que nous avons vécu – non pas pour le renforcer, mais pour pouvoir le laisser derrière nous.

Ces moments difficiles ne sont jamais aussi pénibles que nous le pensons, à condition de les traverser avec l’amour de Jésus.

Notre souffrance n’est jamais ce que nous croyons.
C’est une ruse de l’ego pour nous maintenir enfermés dans le petit soi séparé.

Une fois vécues et identifiées avec Jésus, ces douleurs sont reconnues comme appartenant à une petite partie de notre esprit, que nous pouvons doucement mettre de côté.

Nous ne pouvons ni changer ni guérir cette partie de l’esprit.

Mais nous pouvons simplement la quitter, en ouvrant la porte à notre Soi en Christ.

La réalité ne peut pas passer au travers des obstructions que tu interposes, mais elle t’enveloppera complètement quand tu en lâcheras prise. (T-10.IV.5:1-10)

Bien vécu avec Jésus, dans notre Esprit juste, ces douleurs peuvent s’apaiser et disparaître – à condition de vouloir les laisser partir.

Ça persiste?

Si certains souvenirs persistent, il est possible que nous les ayons tissés dans notre récit personnel de victime, et qu’ils soient devenus une identité.

Pas de problème – c’est normal!

Sachons simplement pourquoi:
Nous avons, pour l’instant, davantage peur de lâcher prise de ces histoires que des douleurs qu’elles provoquent!

Nous préférons nous raconter les histoires douloureuses du passé plutôt que de reconnaître l’immense paix présente.

Car dans la paix présente, il n’y a plus d’histoire personnelle.
Il n’y a pas d’ego. 

Le Saint-Esprit n’est pas retardé dans Son enseignement par tes erreurs. Il n’y a que ton indésir d’en lâcher prise qui puisse Le retenir. (leçon 95.8)

Au moment où nous nous sentirons vraiment prêts, nous franchirons le cap, nous accepterons la paix, le pardon et l’amour présents … et le passé perdra toute sa capacité de nous troubler.

En regardant vers l’avenir…

Voyons-nous vraiment une « belle année » devant nous?

Ou plutôt une longue période de hauts et de bas que nous tenterons de gérer au mieux?

Il est vrai que ce monde n’est pas le paradis que nous espérions trouver.

Il peut même parfois ressembler à un enfer.
Si nous ne dépendons que de nos forces, nous aurons effectivement raison d’avoir peur.

Mais nous ne sommes ni seuls, ni faibles.

Tu es fort, et c’est la force que tu veux. Et tu es libre, et content de la liberté. (leçon 196.9)

Nous avons accès à une immense réserve de force, de bonté et de sagesse, au moment même où nous ouvrons la porte à Jésus et à notre Soi en Christ.

Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:1-7)

Nous pourrons ainsi transformer chaque difficulté de cette année de la même manière que nous pardonnons le passé: en vivant l’expérience au plus près de nos Guides.

Nous ne nions pas la peur.
Nous la traversons avec Eux.

Une partie de notre esprit nous hurle : « Si cela arrive, tu seras détruit! ».

Tandis qu’une autre partie murmure: « Tu traverseras cela comme tant d’autres choses. »

Ne cédons pas cette année à la tentation de croire aux scènes apeurantes.

Entrainons-nous chaque jour à retrouver la paix déjà présente, et lorsque surgira une grande difficulté, la force et la sagesse reviendront plus vite dans notre esprit.

Commençons. 🌸

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PRATIQUES :
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Pratique 1 – Revisiter le passé pour en lâcher prise

Il est bien possible que l’année dernière n’ait laissé aucune trace particulière dans notre esprit.

Tant mieux.

Veillons simplement à ne pas avoir enfoui nos difficultés par déni ou inconfort.

Prenons le temps, cette semaine, de « nettoyer » notre esprit du passé.

Nous serons heureux de la paix et de la force qui en résulteront et qui nous soutiendront tout au long de cette année. 🙂

Choisissons un souvenir déplaisant et laissons-nous ressentir ses effets sur notre esprit.

N’ayons pas peur.
Ouvrons-nous pleinement à cette expérience, ainsi qu’à la présence de l’amour.

C’est cette étape qui a manqué au moment de l’événement douloureux – faire appel à l’amour pour traverser la situation en paix.

Lorsque nous ressentons la présence de l’amour en nous, cherchons ensuite l’erreur de pensée qui a engendré la douleur.

Il y a inévitablement une pensée de séparation: le désir d’être un petit soi vulnérable, enfermé dans un corps, plutôt que l’Esprit que Dieu aime et que Jésus reconnaît comme son frère.

Visionnez cette méditation pour vous accompagner dans cet exercice, et lâcher prise de la douleur du passé.

Pratique 2 – Respirer avec Jésus
.
L’avenir semble rempli de menaces potentielles.

C’est la nature de ce monde, que nous ne changerons pas.

Mais notre esprit, lui, peut changer.
Et il nous montrera un monde que nous n’aurons plus besoin de craindre, quoiqu’il arrive.

Prenons le temps cette semaine de reconnaître notre sentiment de vulnérabilité face à l’avenir, afin de traverser ces émotions plutôt que de les subir.

Ne les laissons pas dominer notre esprit ni assombrir notre perception.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes. (T-8.IV.1)

Fermons les yeux, retrouvons notre silence intérieur, puis évoquons notre peur de l’année à venir.

N’ayons pas peur de ressentir la peur.
Il suffit de porter notre attention sur la respiration et de ressentir la présence de Jésus, à nos côtés, qui respire en même temps que nous.

Restons ainsi, sans suivre les pensées, en respirant tranquillement au même rythme que Lui, jusqu’à ce que la peur s’apaise et qu’un sentiment de soutien émerge.

Jésus n’a pas peur.
Nous pouvons ressentir sa confiance et sa force nous élever dans notre Esprit juste, au-delà du monde.

Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.
(leçon 48.3)
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Pratique 3 – Nous souhaiter à nous-même une très bonne année
.
Combien de « meilleurs vœux, et surtout bonne santé » avons-nous adressés aux autres depuis le début de l’année?

Et envers nous-mêmes… nous oublions facilement de nous souhaiter de la bonté, de la douceur et du bonheur.

Pourtant, sur ce chemin, il est essentiel d’apprendre à partager avec nous-mêmes ce même désir de joie que nous offrons spontanément aux autres.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes. (T-8.IV.1:1-8)

Accepter d’être heureux, c’est accepter la Volonté de Dieu pour nous-mêmes.

La tradition chrétienne a parfois laissé entendre que Dieu attendait de nous le sacrifice et la pénitence.

Nous avons si profondément intégré ces idées que nous ne voyons pas toujours combien elles colorent encore notre perception.

Tu t’es certes trompé en croyant que le sacrifice était requis. (leçon 100.7)

Aujourd’hui, nous sommes invités à reconnaître que la joie est notre fonction ici: :

Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. (leçon 100.6)

Fermons les yeux, installons-nous dans notre silence intérieur, et répétons lentement, avec une intention claire et bienveillante:

Cette année, je me souhaite de la joie et une bonne santé. 
Je me souhaite une année de paix et de profonde amitié avec tout être.
J’ai entièrement le droit d’être heureux cette année,
Car Dieu veut que j’apprenne que le bonheur est mien.
Sa Volonté n’est pas que j’ai peur, mais que je me réjouisse de la paix, de la force et de l’innocence présentes dans mon esprit.  
Amen. 

Père, comme c’est calme aujourd’hui !
Comme toutes choses tranquillement se mettent en place ! 
En Toi chaque choix est déjà fait.
En Toi chaque conflit a été résolu.
En Toi tout ce que j’espère trouver m’est déjà donné.
Ta paix est la mienne.
Mon cœur est tranquille et mon esprit est au repos.
Ton Amour est le Ciel, et Ton Amour est le mien.  
(leçon 286)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

Une nouvelle année de guérison

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Programme d’enseignements sur Zoom

Reprise : Lundi 12 janvier

Voyage au cœur du Livre d’exercices

Nouveau programme d’enseignement
Descriptif ci-dessousCours en libre accès, sans abonnement ni réservation

Chaque lundi de 20h à 21h (heure de Paris)

Pour accéder à chaque séance:
cliquer ici à 20h chaque lundi
code : 983790

cliquer ici pour plus d’informations

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Ravis de vous retrouver! 🙂

Nous sommes heureux de vous retrouver pour une nouvelle année d’exploration d’Un cours en miracles.

Pour le début de ce semestre, nous vous invitons à revenir à ce qui est le plus fondamental dans le Cours : la transformation de notre perception.
Voyage au cœur du Livre d’exercices
Le Livre d’exercices nous offre un chemin simple et profond pour laisser notre regard sur le monde être réorienté, et permettre à une nouvelle vision, plus paisible et plus aimante, d’émerger.

Les soixante premières leçons que nous explorerons forment un Tout, une véritable symphonie qui transmet toute la sagesse et la force du Cours.

Nous avons hâte de vous retrouver ce lundi 12 janvier pour notre première séance et espérons que vous êtes aussi enthousiastes que nous pour cette nouvelle année d’apprentissage ensemble.

Chaleureusement,
Bernard et Patricia
 

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2026…

Une année de présence et de guérison

Bonjour à toutes et à tous,

Les fêtes sont derrière nous et une nouvelle année commence…

Nous espérons que cette transition s’est faite pour vous dans le calme et la douceur.

Cette période des fêtes peut toutefois aussi nous apporter son lot de remises en question ou de tensions.

Noël, pour certains, n’est pas forcément un moment tranquille: tensions familiales, absence des proches… l’esprit de Noël, paisible et lumineux, peut parfois sembler loin. 😦

Et la perspective d’une nouvelle année peut, elle aussi, susciter à son tour, inquiétude ou appréhension.

Au lieu d’essayer de fuir le passé et de courir vers ce qui peut sembler plus plaisant, prenons quelques instants pour guérir nos blessures intérieures et accueillir l’Instant tranquille.

Méditation pour lâcher prise du passé

Accueillons nos regrets de 2025… pour mieux les relâcher complètement. 

Jésus nous aidera si nous faisons le premier pas vers lui.

Prenons quelques minutes, cette semaine ou dès maintenant, pour nous poser et, doucement et consciemment, demander à Jésus de nous aider à dire au revoir à l’année écoulée avec son lot d’événements et d’émotions…

L’instant saint nous attend, dans toute sa clarté et sa paisibilité, pour nous permettre de libérer tous nos souvenirs douloureux.

Le temps ne peut envahir la paix présente … à condition que nous soyons prêts à lâcher prise.

Souhaitons de tout cœur accueillir cet instant paisible et choisir de ne plus nous accrocher au passé de notre histoire personnelle douloureuse.

Ayons confiance:
Sans le passé, tout sera léger et lumineux.
Sans le passé, nous retrouverons notre Soi.

La seule pensée entièrement vraie qu’il soit possible d’avoir au sujet du passé est qu’il n’est pas là.
Y penser revient donc à penser à des illusions.  (leçon 8.2)Le calme et la paix de maintenant t’enveloppent d’une douceur parfaite.  (T-16.VII.6:5)

Dans l’instant saint tu reconnais l’idée de l’amour en toi, et tu unis cette idée à l’Esprit qui l’a pensée, et qui ne pouvait pas l’abandonner. (T-15.VI.5)

Méditation pour retrouver confiance dans l’avenir

L’ivresse des fêtes s’estompe, les « bonne année » se font plus rares … et nous tournons notre regard vers l’année à venir.

Nous souhaitons, bien sûr, qu’elle soit remplie de bonheur et de réussite, de tendresse et de paix.

Et pourtant, nous le savons bien : ce monde n’est pas toujours serein. Il nous confrontera à nouveau à de nouvelles situations, parfois difficiles ou même douloureuses.

Prenons quelques instants pour nous poser à nouveau et retrouver cette paix, là où toutes ces tensions s’apaisent.

Une présence – une force, un calme – nous soutiendra dans chaque circonstance difficile.

Cet Esprit, c’est le Christ en nous…
La présence que souffle Jésus dans nos cœurs,
La sainteté que le Saint-Esprit murmure à nos oreilles.

Rien n’est plus fort que la paix de notre Soi en Christ:

Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure. (leçon 47.7)

Ton esprit et le mien peuvent s’unir et dissiper ton ego, libérant la force de Dieu dans tout ce que tu penses et fais. (T-4.IV.8) 
 

Or il y aura toujours ce lieu de repos où tu pourras retourner. Et tu seras plus conscient de ce calme centre de la tempête que de toute son activité déchaînée. Ce calme centre, où tu ne fais rien, te restera, t’apportant le repos au milieu de chaque affaire pressante où tu es envoyé. (T-18.VII.8:1-5)

Pensons à l’avenir avec confiance: notre Soi nous berce et nous offre refuge contre chaque danger.

Elevons-nous vers la force de notre esprit.

Ouvrons nous et accueillons notre Soi, tout comme Il se penche vers nous pour nous embrasser.

Nous nous levons, forts dans le Christ, et nous laissons notre faiblesse disparaître, nous souvenant que Sa force demeure en nous. Nous nous rappellerons qu’Il reste à nos côtés tout le long de la journée, et jamais ne laisse notre faiblesse sans le support de Sa force. Nous faisons appel à Sa force chaque fois que nous sentons que nos défenses menacent de miner notre certitude de but. Nous nous arrêtons un moment, comme Il nous dit :
« Je suis là. »  
(Leçon 153.19)

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Programme d’enseignements sur Zoom
Hiver 2026

Voyage au cœur du Livre d’exercices

« Le but de ce livre d’exercices est d’entraîner ton esprit d’une manière systématique à une perception différente de tous et de tout en ce monde. »

« Un esprit inexercé ne peut rien accomplir. C’est le but de ce livre d’exercices d’entraîner ton esprit à penser de la façon qui est présentée dans le texte. »
(extrait de l’introduction du Livre d’exercices)

Explorez avec nous les soixante premières leçons pour en éclairer le sens et donner à notre pratique une nouvelle dimension, intime et profonde.

 🌿 Descriptif du programme

Le Livre d’exercices d’Un cours en miracles peut parfois nous sembler difficile, même pour les étudiants les plus engagés.

Certaines subtilités nous échappent, d’autres nous déconcertent… et il arrive que la frustration s’invite sur le chemin.

Pour ce nouveau programme, nous vous proposons de parcourir ensemble les soixante premières leçons, comme on écouterait une grande œuvre musicale.

Elles commencent avec notre expérience de la séparation et nous guident progressivement vers la reconnaissance de notre unité en Dieu.

À elles seules, ces leçons posent les bases essentielles du Cours.

Avec simplicité et ouverture, nous prendrons le temps de redonner à chaque leçon sa juste place dans l’ensemble du Cours, en éclairant leur sens profond et leur portée intérieure.

Nous espérons que ce cheminement vous permettra de redécouvrir le Livre d’exercices avec un regard neuf, et d’approfondir une relation plus vivante, plus intime et plus confiante avec Jésus, son auteur.

🌟 Déroulement d’une séance

  • Présentation d’une ou plusieurs leçons par séance
  • Exploration de sa place dans la métaphysique et la psychologie du Cours
  • Pratiques d’exercices en groupe et/ou de méditations pour saisir et pratiquer les nuances de chaque leçon
  • Temps d’échanges et réponses aux questions

 

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Ce sont vos contributions qui rémunèrent notre travail, 
pour vous proposer cet enseignement et vous fournir des ressources inspirantes.
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Accueillir et partager l’innocence

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Nous approchons la fin de ce programme…

« Je clique avec gratitude« 

Merci d’avance 🙏

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : 

Accueillir et partager l’innocence

Cette semaine, je laisse la peur se dissiper et j’accueille la joie de mon innocence.

Même après avoir parcouru un bout de chemin spirituel, après avoir pratiqué avec sincérité, il reste encore souvent en nous de l’anxiété ou de l’insécurité.
Selon Un Cours en Miracles, cette peur ne vient pas du monde extérieur, mais de la croyance que nous sommes coupables devant Dieu.

Or, nous sommes innocents.
Nous n’avons pas attaqué Dieu, et Son Amour pour nous n’a jamais changé.

La guérison est simple :
– accepter notre innocence,
– et reconnaître cette même innocence en chacun/e.

C’est ainsi que la peur se dissipe naturellement.

Pratique de la semaine

1. Me souvenir de mon innocence
Quand une inquiétude apparaît, je me rappelle doucement :

« Je suis l’œuvre de Dieu, digne d’amour et en sécurité. »

2. Voir l’innocence en l’autre
Au lieu de juger, je cherche la bonté derrière les apparences.
En reconnaissant l’innocence de l’autre, je reconnais la mienne.

Il n’y a rien à craindre. Dieu est ici et Dieu est amour.

Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia 🌸

 

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Accueillir et partager l’innocence 

« Cette semaine, je laisse la peur se dissiper et je partage la joie de l’innocence. »

Tu es le pur-esprit tendrement doté de tout l’Amour, la paix et la joie de ton Père.
Il est avec toi tous les jours, comme tu es avec Lui.
(leçon 97)

Lectures suggérées:
Section :
La peur de la rédemption  (T-13.III)
Leçon 190


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Malgré la pratique assidue des exercices dans ce programme, j’ai l’impression qu’il subsiste toujours une pointe d’anxiété qui m’empêche d’être parfaitement serein. Que puis-je faire? »
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Chers amis,

Nous avons beaucoup progressé depuis nos premiers exercices dans ce programme.

Et pourtant, il nous reste une dernière étape essentielle à franchir avant d’ouvrir entièrement notre esprit à l’Amour: notre peur de Dieu.

Selon le Cours, cette peur constitue notre plus grand obstacle à la paix et au souvenir du Christ en nous.
(Lisez par exemple T-19.IV-D)

Nous sommes la plupart du temps inconscients de cette peur fondamentale.
Et pourtant, elle hante notre esprit tous les jours quand elle produit en nous de l’anxiété, de l’angoisse et de l’inquiétude.
Même la moindre pointe d’appréhension est le signe que nous ne nous sentons pas totalement en sécurité. 😦

Ce sentiment d’insécurité vient de l’idée d’avoir commis une faute grave.
C’est la culpabilité dont nous avons souvent parlé, pensant avoir attaqué Dieu.

Tant que nous nous croyons coupables d’une telle folie, il nous est impossible d’échapper à la peur de Dieu et de Son Amour:

Nul qui se voit lui-même coupable ne peut éviter la peur de Dieu. (T-30.VI.4:1-9)

Pour retrouver le sentiment d’une profonde sécurité et laisser se dissiper toute insécurité, il nous suffit de remettre en question cette croyance et d’accepter notre parfaite innocence.

Pour cela, le Cours nous offre le pardon véritable.

Ce pardon commence toujours par nous-mêmes:
Nous acceptons notre innocence … pour une faute que nous n’avons jamais pu commettre. 🙂

Tu n’as pas attaqué Dieu et tu L’aimes vraiment. (T-10.III.1:1)

Dieu n’est pas mort … quelle idée absurde!
Il est vivant, joyeux, et Il nous regarde avec un Amour parfait.
Il est ce qu’Il a toujours été: une Présence de Pur Amour, qui ne varie jamais en fonction de ce que nous pensons avoir fait.

Quel soulagement extraordinaire!
Ce que nous avons toujours supposé être un terrible péché, se dissout, laissant place à une sensation de légèreté et de fraicheur, de bonté et de beauté pure.

Dieu ne cessera jamais d’aimer Son Fils, et Son Fils ne cessera jamais de L’aimer.
(T-10.V.10:6)
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Ce pardon s’étend naturellement ensuite vers chacun/e.

Nous n’avons pas un esprit séparé: l’esprit est partagé, avec toutes ses ombres imaginées et sa lumière réelle.

Nul qui se voit lui-même coupable ne peut éviter la peur de Dieu. Mais il est sauvé de ce dilemme s’il peut pardonner. … Si tu peux voir que ton frère mérite le pardon, tu as appris que tu as droit au pardon autant que lui. Et tu ne penseras pas non plus que Dieu te destine un jugement effrayant que ton frère ne mérite pas. Car la vérité est que tu ne peux mériter ni plus ni moins que lui.
(T-30.VI.4)

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Il suffit de reconnaitre l’innocence dans l’esprit d’une seule autre personne pour que notre peur commence à se dissoudre.

Dès l’instant où nous reconnaissons la beauté dans l’esprit derrière l’apparence d’un esprit séparé, notre méfiance et notre défense tombent.

L’Amour de Dieu surgit alors instantanément dans notre esprit, car nous reconnaissons en même temps notre propre dignité.

C’est la fin de la peur sous toutes ses formes.

Voici notre dernière leçon, celle de l’innocence, pour cultiver la douceur au quotidien, dans le souvenir de Dieu et de son Amour.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUES :
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Pratique 1 – Dissiper la peur en accueillant notre innocence 

Notre première pratique pour la semaine est très simple: nous souvenir tout au long de la journée de notre innocence – et du fait qu’il n’y a rien à craindre.

Rappelons-nous, par exemple:

Tu es l’oeuvre de Dieu, et Son oeuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante.
(T-1.III.2:3)

Nous pouvons également méditer cette puissante prière de la section 3 du chapitre 14, « Le choix de la non-culpabilité »:

Chaque fois que la douleur de la culpabilité [ou de l’anxiété ou de l’angoisse] semble t’attirer, souviens-toi que si tu lui cèdes, tu te décides contre ton bonheur, et tu n’apprendras pas comment être heureux.
Dis-toi donc, doucement, mais avec la conviction née de l’Amour de Dieu et de Son Fils :
« Ce que j’éprouve, je le rendrai manifeste. Si je suis non coupable, je n’ai rien à craindre. Je choisis de témoigner de mon acceptation de l’Expiation [la non-attaque sur Dieu], et non de son rejet. Je voudrais accepter ma non-culpabilité en la rendant manifeste et en la partageant. Que j’apporte au Fils de Dieu la paix qui vient de Son Père. »
(T-14.III.3:1-9)
.

Pratique 2 – Voir cette innocence en l’autre, au-delà de son ego

La guérison est très simple.
Pour accepter notre unité en Dieu, il nous suffit de voir Sa Beauté en chacun.

Si nous refusons de voir cette pureté en une seule personne, nous nous en privons pour nous-mêmes – car nous sommes Un.

Cette semaine, relisons souvent ce passage, pour balayer nos doutes et nous souvenir qu’en nous, comme en chacun, se trouve la même sainteté qu’en Jésus lui-même:

Peux-tu imaginer comme ils seront beaux à tes yeux ceux à qui tu pardonnes ? Tu n’as jamais rien vu d’aussi beau dans aucun fantasme. Rien de ce que tu vois ici, endormi ou éveillé, ne se rapproche d’une telle beauté. Et il n’est rien que tu estimeras autant, ni qui te sera aussi cher. Rien dont tu te souviennes et qui a fait chanter ton coeur de joie ne t’a jamais apporté même une parcelle du bonheur que cette vue t’apportera. Car tu verras le Fils de Dieu.
Tu contempleras la beauté que le Saint-Esprit aime à regarder, et pour laquelle Il remercie le Père. Il a été créé afin de la voir pour toi, jusqu’à ce que tu aies appris à la voir par toi-même. Et tout Son enseignement conduit à la voir et à rendre grâce avec Lui.
(T-17.II.1:1-9)

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« Il n’y a rien à craindre »

Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent. Il n’y a rien à craindre.  (T-29.I.1:1-9)

Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.   (leçon 48.3)

Il n’y a rien à craindre. Comme le monde me paraîtra sûr quand je pourrai le voir! Il ne ressemblera à rien de ce que j’imagine voir maintenant. Tous ceux et tout ce que je vois se pencheront vers moi pour me bénir. Je reconnaîtrai en chacun mon Ami le plus cher. Que pourrait-il y avoir à craindre dans un monde auquel j’ai pardonné, et qui m’a pardonné ? (leçon 60.3)

 Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Laisser la tendresse dissoudre l’autocritique

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Thème : 

Prendre de la distance avec notre esprit autocritique

«Cette semaine, je me traite avec gentillesse pour dissoudre toutes mes pensées d’autocritique.»

Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre travail des semaines passées et de nos efforts de prendre conscience de la haine en potentiel chez nous, l’ego peut facilement changer de cible… et décider de se retourner contre nous.
Et il va donc exprimer cette « culpabilité ontologique » dont nous avons souvent parlé, qui nous remplit de pensées d’autocritique.
Ces pensées ne prouvent rien, sinon que l’ego essaie de reprendre le contrôle. Elles parlent fort, mais ne disent pas la vérité.

Notre pratique cette semaine, c’est d’apprendre à ne plus nous identifier à ces pensées et de revenir doucement vers notre bonté naturelle.


Pratique 1 – Mettre les pensées dans la boîte

Dès qu’une pensée difficile apparaît :
• je l’observe,
• je la mets dans une “boîte” dans mon esprit,
• je me rappelle : je ne suis pas celui qui pense cela, ni celui dont cela parle.

Nous sommes l’Enfant aimé de Dieu — inchangé et inchangeable.


Pratique 2 – Ne pas croire la lourdeur

La critique intérieure s’accompagne souvent de tensions : poids dans la poitrine, gorge serrée, fatigue…
Insister sur ces sensations, c’est une façon de vouloir garder l’attaque sur nous-mêmes… pour garder notre petit soi.

Cette semaine, au lieu de donner raison à ces sensations, essayons simplement de ne pas nous y accrocher:
« Je ne veux pas garder cette douleur.   Je choisis la douceur. »

La paix devient alors possible, même au milieu de l’agitation. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Prendre de la distance avec notre esprit autocritique

« Cette semaine, je me traite avec gentillesse pour dissoudre toutes mes pensées d’autocritique. »

Et tu verras l’amour au-delà de la haine,
la constance dans le changement,
le pur dans le péché,
et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.
(leçon 151.11)

Lectures suggérées:
La peur de la rédemption (T-13.III)


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Depuis la dernière séance, j’arrive à radoucir ma haine et mon jugement envers les autres. Mais je suis envahi de pensées d’autocritique, comme si je ne pouvais rien faire de bon. Que puis-je faire? »
;
Chers amis,
;

Notre travail assidu sur la haine en nous, depuis la semaine dernière, peut avoir une conséquence inattendue.

Au lieu de nous maintenir en paix, nous pouvons nous sentir … encore plus mal à l’aise. 😦

En réalité, nous n’avons pas encore échappé à l’esprit vengeur de l’ego – il a simplement changé de cible et c’est maintenant nous qui sommes visés!

Tu menaces trop sérieusement tout le système de défense de l’ego pour qu’il se donne encore la peine de prétendre être ton ami.
(T-21.IV.3:1-6)

L’ego n’est pas notre ami, et il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour nous garder dans une identité particulière et souffrante, surtout lorsque nous approchons notre Soi paisible.

Son moyen le plus efficace?
Nous faire ressentir un profond malaise par les pensées d’autocritique.

Plus nous écoutons ces attaques …
« Tu es incapable… tu n’y arriveras jamais … personne ne t’aime vraiment … tu n’es qu’un égoïste … un hypocrite » …
plus nous nous recroquevillons dans notre histoire très personnelle d’imperfection.

Si notre pauvre petit soi n’est pas heureux, il est néanmoins maintenant très réel à nos yeux.
(Bingo! s’écrie l’ego.) ; (

L’ego ne s’intéresse pas à notre bonheur: il veut seulement que nous ressentions de fortes émotions, et quoi de mieux pour cela que d’insister sur nos failles et sur nos fautes?

On essaie pourtant de discuter avec lui…
« Je ne suis pas si mauvais, j’ai aussi mes qualités, il y a des gens qui m’aiment bien, je ne subis pas que des échecs… »

Mais, même malgré ces efforts de raisonner avec notre ego, tôt ou tard, les mauvaises pensées reviennent.

Car le système de pensée de l’ego est étanche, hermétique à toute logique.

La seule chose à faire est donc de quitter ce terrain, ce lieu « sec, stérile, brûlé » qu’il appelle notre royaume. (T-18.VIII.8:1-7) .

Nous devons apprendre à voir l’ego à l’œuvre … et le laisser être, sans entrer dans son jeu.

Comment peux-tu trouver la joie dans un lieu sans joie, sauf en te rendant compte que tu n’es pas là? (T-6.II.6:1-11)

Cette semaine, nous pratiquerons des exercices pour sentir que « nous ne sommes pas là », dans l’ego.

Un apaisement notable survient lorsque nous parvenons à mettre de côté cet ego, ne serait-ce qu’un tout petit peu…

Qu’il râle et proteste autant qu’il veut … nous l’observerons « faire son cinéma », sans croire à son récit.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUES :
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Pratique 1 – Ecouter la critique… et la « mettre dans la boîte »

Des dizaines de fois par jour, notre ego nous attaque en nous lançant toute sorte de pensées critiques envers nous-mêmes.

C’est son rôle; c’est ainsi qu’il rend la séparation réelle dans notre esprit. C’est le bruit de la « culpabilité ontologique » dont nous parlons souvent.

Kenneth Wapnick, dans sa vidéo « Le désespoir sur le voyage à la Maison », nous invite à observer ces pensées et à les déposer dans une boîte hermétique dans notre esprit.

Inutile de contredire l’ego, cela ne fait que l’alimenter.
Il suffit de l’observer et de délimiter un périmètre autour de lui, afin de le neutraliser.

Cette semaine, dès qu’une pensée critique apparaît, observons-la… puis déposons-là dans cette boîte pour la neutraliser.

Peu importe ce que nous entendons dans notre esprit; nous ne sommes ni celui qui pense ces attaques … ni celui dont elles parlent.

Nous sommes l’Enfant parfait de notre Père, aimé d’un Amour parfait.

Rien de ce que peut dire notre petit soi ne peut changer cela.

Pratique 2 – N’insistons pas sur la lourdeur des ressentis

Ce premier exercice est simple … et pourtant nous aurons sans doute du mal à le pratiquer.

En effet, nous continuerons à croire dans ces attaques et dans ces critiques…  par attachement à elles. La raison pour laquelle nous ne lâchons pas prise d’elles, c’est pour ne pas accepter la paix cachée derrière.

Car la paix, c’est l’invitation de quitter notre soi particulier et de nous fondre dans l’Amour de Dieu. Or c’est cet Amour que nous avons cherché à quitter.

Tu n’es pas sérieusement perturbé par ton hostilité. Tu la gardes cachée parce que tu crains davantage ce qu’elle recouvre. … Tu n’as pas réellement peur de la crucifixion. Ta réelle terreur est de la rédemption. (T-13.III.1:1-11)

Cette boule dans l’estomac, cette gorge serrée, cette douleur derrière les yeux, ce poids sur les épaules, cette respiration courte et ce mal dans notre cœur… ce sont les petites façons dont nous nous « crucifions »…
Et nous y sommes attachés! 

Ce sont les « preuves » de notre petit soi séparé:
« Cette douleur et cette tristesse, ce sont les miennes! »

Nous pouvons nous répéter « Ceci n’est pas moi » comme dans le premier exercice.
Mais pour que cela fonctionne vraiment, il faut réorienter notre intention et désirer sincèrement de lâcher le fardeau, même si la souffrance nous semble familière ou justifiée.

Cette semaine, observons comment nous adhérons si facilement à nos pensées d’autocritique, comme si elles étaient vraies.

Acceptons que la paix puisse être là, même au milieu de nos erreurs et de nos maladresses éventuelles.

Le Saint-Esprit ne connaît que notre innocence.

N’insistons pas pour Lui donner tort 🙂

Tu es l’oeuvre de Dieu, et Son oeuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante. C’est ce qu’un homme doit penser de lui-même en son coeur, parce que c’est ce qu’il est.  
(T-1.III.2:1-4)
Leçon 228 :
Dieu ne m’a pas condamné.
Et je ne le fais pas non plus.

Père, je faisais erreur à mon sujet parce que je ne me rendais pas compte de la Source d’où je venais. Je n’ai pas quitté cette Source pour entrer dans un corps et mourir.
Ma sainteté reste une partie de moi, comme je fais partie de Toi. Et mes erreurs à mon sujet sont des rêves. J’en lâche prise aujourd’hui. Et je me tiens prêt à recevoir Ta seule Parole sur ce que je suis réellement.  
Mon Père connaît ma sainteté. Vais-je nier Sa connaissance et croire en ce que Sa connaissance rend impossible ? Vais-je accepter pour vrai ce qu’Il proclame faux ? Ou vais-je prendre Sa Parole pour ce que je suis, puisqu’Il est mon Créateur et Celui Qui connaît la véritable condition de Son fils ?  
(leçon 228.1:)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Accueillir l’amour derrière la haine

 

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Thème : 

Accueillir l’amour derrière la haine

« Cette semaine, je prête attention à chaque irritation pour découvrir l’amour qui s’y cache. »
(leçon 151)

Chers amis,

La haine n’est souvent qu’une irritation ou une impatience passée inaperçue.
Le Cours nous invite, non pas à les refouler, mais à les regarder sans peur, car elles ne font que recouvrir l’Amour déjà présent en nous.

Pratique 1 — Reconnaître les instants de tension

Dès qu’une irritation apparaît, essayons d’observer et de choisir :
« Ceci est un instant de haine. Je choisis la paix derrière. »

Pratique 2 — Voir la confusion derrière les comportements difficiles

Plutôt que de juger, essayons de nous souvenir :
Toute attaque est un appel à l’amour.
Cherchons la perception bienveillante qui libérera notre cœur. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Accueillir l’amour derrière la haine

« Cette semaine, je prête attention à chaque point d’irritation dans mon esprit pour accueillir l’amour qui se cache derrière. »

Et tu verras l’amour au-delà de la haine,
la constance dans le changement,
le pur dans le péché,
et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.
(leçon 151.11)

Lectures suggérées:
Leçon 151
Manuel des enseignants chapitre 4
Texte chapitre 21.IV.6:1-8


Bonjour à toutes et à tous,

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Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
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Question:
« Le Cours m’apporte beaucoup de paix et d’espoir, mais j’ai le sentiment de ne pas percevoir toute sa profondeur. Comment aller plus loin et ressentir l’Amour derrière les mots de Jésus? »
.

Chers amis,

Nous progressons avec le Cours par palier, par étape.

Certaines périodes sont propices à de grandes avancées, au cours desquelles nous percevons alors clairement la douceur dans nos relations, un regain de paix dans nos activités…

Puis viennent les phases plus stables où nous savourons simplement le travail accompli:

Vient maintenant « une période d’apaisement ». C’est un temps tranquille durant lequel l’enseignant de Dieu se repose un moment dans une paix raisonnable. (M-4.I.6:1-13)

Même si quelques « couacs » se produisent de temps à autre, si des « petites fissures » apparaissent – quelques absences de gentillesse « sans conséquence » – nous nous sentons globalement en bonne voie.

Jésus ajoute cependant :

L’enseignant de Dieu a besoin de cette période de répit. Il n’est pas encore rendu aussi loin qu’il le pense. (M-4.I.6:1-13)

Hum… C’est à ce moment-là – l’écho de cette dernière information résonnant à nos oreilles – que nous tombons par hasard sur cette phrase déroutante:

Une pointe minime d’irritation n’est rien d’autre qu’un voile tiré sur une intense fureur. (leçon 21.2)

Nous comptons vite ces « petites pointes » présentes dans notre esprit, et, après réflexion…

Nous prenons conscience avec effroi que nous cohabitons avec un monstre intérieur rempli d’une « intense fureur ». 😦

Puis vient une autre phrase, tout aussi frappante:

La haine doit être l’opposé de l’amour, indépendamment de la forme qu’elle prend. (M-7.4:1-9)

Les verdicts se recoupent:
Ces « petites fissures » sont en réalité la haine elle-même, cherchant à passer sous le radar de notre attention, déguisée en simples coups d’irritation ou d’impatience, en légères critiques ou en mauvaises blagues…

Kenneth Wapnick nous mettait en garde très souvent:
Il y a bien plus de haine dans notre esprit que ce que nous imaginons ou souhaiterions. 😦

Mais il ajoutait immédiatement – et ça change tout:

Cette haine n’est qu’un voile.
Derrière elle, il n’y a que l’Amour. 
🙂

Jésus nous promet dans la leçon 151:
Et tu verras l’amour au-delà de la haine…

Pour Kenneth, il était impératif de conscientiser cette haine – non pas pour nous juger ou la rendre réelle – mais pour la faire disparaître dans la lumière de notre Esprit juste. 

S’il y a bien un voile qui nous empêche de percevoir et de « toucher » la profonde Paix du Cours, c’est bien cette haine inconsciente – ce « plafond de verre » de l’ego.

Cette semaine, regardons ce voile avec courage, douceur et honnêteté.
Traversons cette barrière subtile, pour trouver l’Amour qui n’a jamais disparu.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUES :
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Pratique 1 – Saisir toute opportunité de guérison

Voici la vidéo de la méditation qui correspond à cette pratique.

Des dizaines de fois par jour – par inattention ou par habitude – notre esprit perd son centre calme: irritations, petites peurs, ennui, critiques mesquines, exigences…A chaque fois, l’ego reprend la main et dépose insidieusement sa haine.

Cette semaine, déterminons-nous à ne pas laisser passer ces instants sans nous dire doucement:

« Ceci est un instant de haine.
Sans juger, sans craindre, je choisis maintenant l’Amour qu’elle recouvre. »
.
Pratique 2 – Voir la confusion derrière la méchanceté
.
Pour désamorcer la haine, nous devons changer les pensées qui la produisent. »Les autres sont bêtes et méchants »…

Toutes les personnes qui nous entourent ne sont sans doute pas des anges.

Mais nous sommes-nous demander pourquoi?

Réponse:
Elles pensent en effet être des anges déchus… ou pire, des rejetons du Ciel, sans aucune possibilité de rentrer chez elles, tout comme nous.

Vu sous cet angle, notre cœur répond naturellement avec empathie.

Ne nions pas ce que les autres font, mais modifions notre regard, changeons notre pensée.

Observons la confusion, la souffrance et la peur chez ces personnes.

Dans les mots de Jésus:
Vois l’attaque comme l’appel à l’aide qu’elle est…
la peur et l’attaque sont inévitablement associées…
la peur est un appel à l’amour.   (T-12.I.8:1-13)

Cette semaine, notons toutes les pensées qui alimentent notre manque de gentillesse.

Trouvons la faille dans notre perception.

Demandons au Saint-Esprit de nous aider à trouver la vision qui libérera notre esprit et nous montrera la peur, la confusion … et l’appel à l’aide.

Pratique 3 –  Ne plus craindre la haine
.
Si ce sujet de la haine nous dérange, ou si les exercices nous mettent mal à l’aise, reposons-nous en nous répétant ces tendres mots de Jésus:
.
La haine est une illusion… (T-16.IV.4:1-10)
Tu es l’œuvre de Dieu, et Son œuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante.   (T-1.III.2:3)
Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.
(T-29.I.1:1-9)

Ce n’est pas la haine le problème :
c’est notre peur de la regarder avec amour.
Avec Jésus, cela devient possible.

Leçon 151: Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu

Tu as souvent été enjoint de t’abstenir de juger, non pas parce que c’est un droit qui t’est refusé. Tu ne peux pas juger. Tu peux simplement croire les jugements de l’ego, qui sont tous faux.

Laisse-Le (Saint-Esprit) être Juge de tout ce qui semble t’arriver en ce monde…
Il enlèvera toute la foi que tu as placée dans la douleur, le désastre, la souffrance et la perte. Il te donne une vision qui peut voir au-delà de ces sinistres apparences et peut contempler la douce face du Christ en elles toutes.

Il réinterprétera tout ce que tu vois, tout ce qui arrive, chaque circonstance et chaque événement qui semble te toucher d’une quelconque façon, à partir de Son seul cadre de référence, entièrement unifié et sûr.

Et tu verras l’amour au-delà de la haine, la constance dans le changement, le pur dans le péché, et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.

Ainsi tu verras la sainte face du Christ en tout, et en tout tu n’entendras d’autre son que l’écho de la Voix pour Dieu.

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
 

 

Quelques instants d’éternité par jour…

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Thème : 

Trouver quelques instants d’éternité dans une journée déjà bien remplie

« Cette semaine, je fais quelques pauses pour me rappeler que la paix de Dieu est ici. »
(Leçon 29)


Chers amis,

Cette semaine, nous commençons à nous libérer de la prison du temps.
L’ego utilise le passé pour nourrir la culpabilité, et le futur pour entretenir la peur.
Le Saint-Esprit, lui, nous ramène toujours au présent, le seul moment qui ressemble à l’éternité.

Nous ne cherchons pas à nier le temps, mais à changer la manière dont nous vivons avec :
c’est ainsi que nous nous entraînerons, plusieurs fois par jour cette semaine, à revenir à un instant simple, tranquille et silencieux.


Pratique 1 – S’arrêter et écouter

Prenez quelques instants pour faire une pause. Respirez.
Regardez ce qui vous entoure et dites-vous intérieurement :
« Je me joins à ce que je vois. »
Cela ouvre l’esprit à une présence plus douce et plus vaste que l’ego.


Pratique 2 – Accepter l’innocence qui dissout le passé

Répétez doucement :
« Le passé est terminé.
Seul cet instant est vrai. »

Laissez cette phrase alléger vos journées et apaiser votre rapport au temps. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Trouver quelques instants d’éternité dans une journée déjà bien remplie

« Cette semaine, je fais quelques pauses pour me détendre et me souvenir que … la paix de Dieu est ici. »

Le Ciel est ici,
et le Ciel est ta demeure.
(C-3.IV.8:9)

Lecture suggérée:
Leçon 29


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Sur le chemin spirituel, je reste toujours bloqué sur un point. On dit par exemple que le temps n’existe pas. Mais j’ai pourtant un rapport difficile avec le temps qui me semble bien réel. Comment toucher cette vérité? »

Chers amis,

Le Cours nous présente certaines vérités très difficiles à comprendre ou à appréhender pour nos esprits séparés…,  comme l’idée que le temps n’existe pas ou que la Paix de Dieu est toujours présente.

Ces principes rencontrent souvent une grande résistance en nous.

En effet, vivre ces idées nous demandent de mettre de côté notre petit soi et d’embrasser pleinement notre Soi en Christ.

Et … on n’a franchement pas (toujours) envie de faire ça! 🙂

On se demande alors s’il n’existe pas une manière plus progressive de suivre ce chemin, de monter à l’échelle mais tout doucement!

Et oui : on peut commencer à vivre ces vérités doucement et progressivement, sans peur ni pression.

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Comme nous l’avons vu lors de notre dernière séance, l’ego a sa propre manière de vivre le temps – et nous pouvons délicatement commencer à remettre cela en question.Nous ne remettons pas en question la réalité du temps (trop difficile!), mais plutôt la façon dont nous nous en servons.

L’ego:
Il utilise le temps pour nous faire focaliser sur le passé ou sur le futur.

Le présent, pour lui, n’existe que pour regretter le passé ou craindre l’avenir. 😦

Le Saint-Esprit
Il se sert du temps pour défaire les tensions en nous invitant à revenir à l’instant saint, ici et maintenant.

Dans le présent, la douleur du passé et la peur du futur diminuent – et finissent par disparaître.

La clé:
C’est en changeant notre manière de vivre dans le présent que nous pourrons transformer notre relation au temps. C’est changer le regard que nous posons sur le temps.

Voici ce que nous dit le Cours:

Le temps est une croyance de l’ego, ainsi la partie inférieure de l’esprit, qui est le domaine de l’ego, l’accepte-t-elle sans poser de questions. Le seul aspect du temps qui soit éternel est maintenant.   (T-5.III.6:1-5)

Le Saint-Esprit insiste donc sur le seul aspect du temps qui se puisse étendre à l’infini, car maintenant est ce qui se rapproche le plus de l’éternité en ce monde.
(T-13.IV.7:5)

Si nous courrons toujours devant l’horloge qui tourne,
Si nous nous sentons jugés de notre manière d’utiliser le temps,
Si nous stressons pour l’avenir,
Si nous nous culpabilisons du passé
Ou regrettons le bonheur des années écoulées…

Apprenons simplement à nous arrêter – même juste quelques instants – pour écouter… dans le silence calme, le Saint-Esprit nous offre ce présent apaisant et totalement dépourvu de toute tension, de tout questionnement.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUE :

« Cette semaine, je m’arrête quelques instants pour respirer et savoir que le passé n’a plus d’emprise sur moi, et que tout ce que je cherche est présent. »

Pratique 1 – Nous joindre au présent 
Nous pensons souvent que nous sommes emprisonnés par le temps.
Nos journées sont remplies de choses à faire… et ces taches sont censées nous apporter satisfaction et sécurité…

Mais cette façon de faire nous laisse croire que le bonheur n’est jamais présent… et que seul le futur pourra éventuellement satisfaire notre quête de bonheur.C’est le but de l’ego: nous promettre un bonheur … qui ne vient jamais.

Nous réfléchissons, pensons, ruminons et planifions… et passons à côté de l’apaisement disponible maintenant.

Parce que pour trouver la paix, il suffit juste de s’arrêter et d’écouter.

On peut avoir l’impression de ne rien faire … mais c’est précisément dans cette pause que nous quittons le soi séparé et nous joignons à autre chose, simplement en nous ouvrant à notre écoute intérieure.

Nous unir à une fleur, un livre, un paysage… peu importe car Jésus nous dit:

« Dieu est dans tout ce que je vois. » (leçon  29)

.Enlever les barrières entre nous et un simple objet ou entre nous et une scène, un paysage, nous rapproche de notre réalité unie à la présence d’Amour et peut nous apaiser profondément.

Or tu peux regarder avec amour ou regarder avec haine, selon que tu as fait le simple choix de te joindre à ce que tu vois ou de rester à part et séparé. (T-31.VII.12:6)

Il n’est rien qui ne t’appelle avec tendresse pour être ton ami, et que tu le laisses se joindre à toi.   (T-31.I.8:2)

Ainsi, nous essayons de nous joindre à ce que nous voyons, plutôt que de le garder à part de nous. (leçon 30.2)

S’arrêter et écouter pour faire taire nos ruminations, nos jugements et nos analyses, et dépasser les limites de notre ego, c’est bien une forme de la relation sainte:

Une relation sainte est une relation dans laquelle tu te joins à ce qui fait partie de toi en vérité. (T-21.IV.3:5)

Dans cette relation présente, le futur ne nous préoccupe plus, le présent nous donne enfin tout ce que nous avons cherché.

Alors, cette semaine, arrêtons-nous de temps en temps pour:

« regarder toutes choses avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit. » (leçon 29)
.
Pratique 2 – Accepter l’innocence qui dissout le passé 

.Nous lisons dans le Cours:

« Le passé est terminé. » (Leçon 289)

Comment ressentir vraiment cette idée?

Ce n’est pas oublier les années écoulées, mais c’est changer le sens que nous y donnons.

Pour l’ego, le passé est le réservoir de nos fautes.

Pour le Saint-Esprit, il ne signifie rien car seule la Réalité présente compte.

La tension que nous ressentons vient du sentiment d’avoir mal fait, souvent sans même pouvoir dire quoi.

La « faute » qui nous stresse, c’est la pensée de nous être séparés de Dieu, et ça, l’ego nous le cache.

Cette semaine, commençons à neutraliser le passé dans notre perception.

Chaque jour, arrêtons-nous un instant pour nous murmurer:

« Le passé ne peut pas me changer. Seul cet instant est vrai. »

Puis lisons ces mots du Cours qui pourraient bien transformer notre expérience du temps tout entier:

Qu’est-ce que le temps sans passé ni futur ?
Il a fallu du temps pour te fourvoyer si complètement, mais il ne faut pas du tout de temps pour être ce que tu es.
Commence à t’exercer dans l’usage du temps que fait le Saint-Esprit comme aide à l’enseignement vers le bonheur et la paix.

Prends l’instant même, maintenant, et imagine que c’est tout le temps qu’il y a.

Rien ne peut t’atteindre ici qui vienne du passé…
et c’est ici que tu es complètement absous,
complètement libre et entièrement sans condamnation.

À partir de cet instant saint dans lequel la sainteté est née à nouveau, tu avanceras dans le temps sans crainte et sans sentiment de changement avec le temps.
(T-15.I.9:1-7)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

Embrasser notre réussite ! :-)

 

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : 

« Dépasser » l’échec en nous souvenant de notre « perfection »

“Cette semaine, je mets de côté mes échecs et je me souviens de la nature parfaite de mon esprit en Christ.”
(leçon 191)

PRÉPARATION

Nous parlons souvent d’échec lorsque ce qui arrive ne correspond pas à ce que nous voulions.
Mais ce n’est pas le résultat qui crée l’échec, c’est le jugement que porte l’ego.

Le Cours nous apprend que :

“Certaines de tes plus grandes avancées, tu les as jugées comme des échecs.” (T-18.V)

Nos “échecs” sont souvent des portes vers plus d’introspection, de compassion ou d’authenticité envers nous-mêmes et envers les autres.
Nos “réussites” renforcent parfois simplement l’ego en nous.

Le véritable accomplissement ne vient pas de nos actions extérieures mais de notre capacité à revenir à la paix en nous.
Cette paix nous est toujours accessible — dans le silence intérieur.


PRATIQUE

1) Quelques instants de silence
À tout moment de la journée, arrêtez-vous, prenez conscience de votre respiration et dites-vous:
“J’ai déjà réussi l’essentiel. La paix est en moi.”

2) Laisser tomber les jugements sur soi
Lorsque l’ego nous murmure : “Tu n’as pas assez bien fait”, répondons-lui :
“Je ne t’écoute plus. Je choisis la paix.”

Et invitons-nous régulièrement à nous rappeler :
“Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même.” 
🕊️

Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia
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VERSION COMPLETE
Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Malgré tout ce que j’ai étudié et pratiqué, j’ai l’impression que l’échec me hante et que je ne ferai jamais assez bien. Que se passe-t-il? »

Chers amis,

Le chemin du Cours… c’est de nous mener à ressentir de plus en plus de compassion pour tous les êtres.

Et si ce chemin nous menait d’abord à ressentir une bonne dose d’amour pour nous-mêmes? 🙂

Les échecs, dans cette vie, sont inévitables, mais ce ne sont que de simples moments où nos efforts semblent ne pas avoir produit le résultat attendu.

En soi, rien de cela n’est un problème. Nous n’avons ni besoin de réussir ni d’obtenir tout ce que nous désirons.

Ce qui transforme, par contre, un résultat neutre en un échec, c’est un jugement:

« Ce résultat n’est pas acceptable et celui qui en est responsable est fautif. »

Ainsi, le simple décalage entre ce que nous attendions et ce qui se produit, devient, sous le regard jugeant de l’ego, une faute, voire un péché. Et cela fait mal.

Ce jugement peut ensuite nourrir des pensées destructrices:

  • « Mieux vaut que je n’essais plus jamais! »
  • Je suis né(e) sous une mauvaise étoile, tout ce que j’entreprends échoue! » 
  • « Je ne suis vraiment pas doué(e) pour la vie! » 😦 

Et tout cela survient dans notre esprit parce que nous avons décidé d’écouter et de croire la petite voix intérieure qui nous murmure que nous sommes incompétents ou fautifs.

Ces situations peuvent pourtant, selon le Cours, cacher un tout autre message :

Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que j’apprenne. (leçon 193)

Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu. (leçon 151)

Et si nous avions seulement mal-interprété ces événements?
Dans la section « Le rêve heureux » du chapitre 18, Jésus nous dit:

Certaines de tes plus grandes avancées, tu les as jugées comme des échecs, et certaines de tes plus profondes retraites, tu les as considérées comme des succès.   (T-18.V.1:1-6)

Nos « réussites » sont souvent l’opportunité, pour l’ego, de se sentir supérieur.

Alors que nos « échecs », eux, nous « forcent » vers l’interrogation, l’introspection et le travail intérieur.
Ces moments où « rien ne se passe comme prévu » nous conduisent plus aisément vers la compassion; ils nous propulsent vers notre humanité partagée et nous éclairent sur nos faiblesses et nos fragilités, qui ne demandent que notre attention, notre compréhension et notre acceptation.

Ces moments « difficiles » peuvent nous aider à réajuster nos intentions et nous questionner sur le but que nous souhaitons atteindre. Souhaitons-nous vraiment être en paix? Cherchons-nous réellement à nous pardonner?
Nos « échecs » peuvent en réalité nous être très bénéfiques! 🙂

Pour faire cette transformation, Jésus nous invite à détourner notre regard du monde extérieur et à trouver refuge dans notre Esprit juste.
Pour cela, la voie est simple.
Cela passe par le silence intérieur.

Ce silence est avec nous à chaque instant de la journée et pas simplement en méditation formelle.
Dans une vie bien affairée, il est là.
Ce silence, c’est l’absence de l’ego.

Il vient quand nous souhaitons sincèrement entendre autre chose que les jugements et les commentaires incessants.

C’est ainsi que nous transformons toute situation, quelle que soit son résultat, en une grande réussite:
Celle d’avoir retrouvé la paix intérieure.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUE :

« Cette semaine, j’écoute bien la voix de l’ego qui me rabâche tous mes défauts et toutes mes incapacités et je lui dis finalement très gentiment de se taire parce que j’ai décidé d’écouter la voix de la vérité en moi et de la paix. »


Pratique 1 – Accueillir le silence au milieu d’un jour bien rempli 

Nos journées sont bien chargées; nous voulons accomplir beaucoup; pourtant, bien souvent, rien ne se déroule comme prévu. 😦

Pour prévenir tout sentiment d’échec, aussi petit soit-t-il, arrêtons-nous un instant pour entendre ces mots dans le silence:

« Tu as déjà tout réussi ».
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Selon Jésus, un sentiment durable d’accomplissement ne peut pas venir de nos actions extérieures. Il ne peut venir que de notre pratique intérieure et de notre intention de revenir à l’Esprit juste en nous.
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Écoute dans un profond silence.
(leçon 49.4)
En silence ferme les yeux sur le monde et cherche asile dans le lieu tranquille où les pensées sont changées et les fausses croyances abandonnées.  
(leçon 126.10)
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 Qu’entendrons-nous dans ce silence? 
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« Tout est déjà accompli, le projet essentiel à notre vie est déjà réussi: nous avons trouvé l’Amour de Dieu. » 
.
Ô mon enfant, si tu connaissais ce que Dieu veut pour toi, ta joie serait complète!  
(T-11.III.3:1)
.

Pratique 2 – Dépasser notre résistance et accepter la si belle vérité à notre égard

Nous aimerions lâcher prise de nos échecs et des jugements qui les renforcent. Nous y sommes pourtant bien plus attachés que ce que nous croyons!

Pourquoi?… Parce que notre ego a l’habitude de nous vanter ses « pouvoirs » pour accomplir tout un tas de projets et de s’en fabriquer une identité.

Mais nous devons maintenant apprendre à puiser notre véritable identité, non pas dans le « faire », mais dans l’acceptation.

Cette semaine, préparons-nous à nous accepter tel que nous sommes, sans rien forcer, sans vouloir juger ni changer quoi que ce soit.

Pur-esprit je suis, saint Fils de Dieu, libre de toute limite, en sécurité, guéri et entier, libre de pardonner et libre de sauver le monde.  
(leçon 97.7)
.
Maintenant est arrivé un temps tranquille, où nous rangeons les jouets de la culpabilité et enfermons à jamais nos désuètes et puériles pensées de péché loin des esprits purs et saints des enfants du Ciel et du Fils de Dieu. 
 (leçon 153)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

Retrouver notre dignité naturelle


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Version courte pour ceux qui courent après le temps 🙂


Thème : 

🕊️ Comment nous sentir méritants de l’Amour de Dieu

« Cette semaine, je m’ouvre à une nouvelle possibilité : je suis parfaitement digne de tout l’Amour de Dieu. »


Chers amis,

Le Cours nous rappelle que l’Amour de Dieu est notre héritage, notre seul héritage. Et il nous semble encore très loin.
Et nous ne croyons toujours pas le mériter.

Ce sentiment d’indignité est ancien et profond.
Il s’est formé dans le temps et à travers nos expériences, mais il ne veut rien dire de nous.

Chaque fois que surgit la pensée :

« Je ne mérite pas mieux » ou « Je ne suis pas digne d’être aimé »,
… souvenons-nous : c’est une erreur de perception.

Notre valeur ne dépend pas de ce qui arrive dans le monde.

« Tu n’as pas établi ta valeur, et rien ne peut l’attaquer. Elle est, simplement. » (T-9.VIII.11)


À pratiquer cette semaine

✨ 1. Accueillir l’indignité, sans y croire.
Regardons avec douceur les pensées qui nous rabaissent.
Ne les combattons pas, ne les jugeons pas — mais ne leur donnons plus crédit. Prenons de la distance avec notre expérience.

💗 2. Écouter la bonne voix.
L’ego se nourrit de notre culpabilité.
Le Saint-Esprit, lui, nous rappelle notre vraie valeur :

« J’écoute la voix qui parle de la bonté et de la tendresse de Dieu pour moi. »

Saint enfant de Dieu, quand apprendras-tu que seule la sainteté peut te contenter et te donner la paix ?
(T-15.III.8-9)

Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia
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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Nous sentir méritants de l’Amour de Dieu 

« Cette semaine, je m’ouvre à une nouvelle possibilité – je suis parfaitement digne de tout l’Amour de Dieu. »

Dieu te rend grâce à toi, Son Fils, d’être ce que tu es:
Sa Propre complétude et la Source de l’amour, avec Lui.
(leçon 195.10)

Lecture suggérée:
UCEM leçon 95: Je suis un seul Soi, uni à mon Créateur.
UCEM Chapitre 15 section III paragraphes 8-9


Bonjour à toutes et à tous,

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Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Malgré mes prières et mes efforts, j’ai l’impression que l’expérience de l’Amour de Dieu est encore bien lointaine. Que puis-je faire? »

Chers amis,

Qui ne voudrait pas rencontrer l’Amour de Dieu?

Que nous croyions en Dieu ou non, chacun de nous connaît le désir d’être profondément apprécié, chéri et entouré d’une telle tendresse que toute douleur et tout chagrin s’effacent.

Le Cours nous dit qu’une telle expérience est non seulement possible, mais qu’elle est notre véritable héritage.

Alors pourquoi ne vient-elle pas plus facilement? Et comment pouvons-nous nous en approcher?

Cette semaine, nous avons exploré le thème de l’indignité – ce sentiment de ne mériter ni amour ni tendresse.

C’est un point clé pour comprendre pourquoi nous n’avons pas encore rencontré l’amour de Dieu.

Il serait bien difficile, voire impossible, de ressentir un amour que nous ne croyons pas mériter.

Et même si l’expérience s’approche de notre conscience, nous reculons, comme devant une hallucination ou une menace.

Nos exercices de la dernière séance nous ont montré combien ce sentiment d’indignité peut être enraciné dans notre vie – combien il est douloureux, et surtout combien il semble lié aux circonstances extérieures.

Or, selon la pratique du Cours – la pratique du miracle – la guérison commence en remettant en question la cause de notre souffrance:

Un miracle est une correction. … Il regarde simplement la dévastation et rappelle à l’esprit que ce qu’il voit est faux. (L-pII.13.1)

Autrement dit, lorsque la pensée erronée surgit : « C’est normal, je ne mérite pas mieux » ou « Je ne mérite pas tout ce bonheur », … nous pouvons demander un « miracle » pour transformer cette fausse perception.

Nous avons par erreur fait un lien entre un événement extérieur et notre condition intérieure : « cet événement indique une terrible vérité sur moi – mon indignité ».

Mais notre valeur, elle, est immuable:

Tu n’as pas établi ta valeur et elle n’a pas besoin de défense. Rien ne peut l’attaquer ni prévaloir contre elle. Elle ne varie pas. Elle est, simplement. (T-9.VIII.11:1-9)

Notre difficulté est d’accepter cette vérité.

C’est notre résistance à l’amour de Dieu – la peur de laisser tomber notre ego et notre identité particulière.

Aussi paradoxal que cela puisse sembler, nous avons peur de la beauté de la vérité à notre sujet … et nous prétendons qu’elle n’existe pas. 😦

🎥 Visionnez l’extrait de la séance ici pour approfondir ce point. [voir la vidéo ici].

Et la suite de ce passage nous éclaire encore mieux:

Demande au Saint-Esprit ce qu’elle est [ta valeur] et Il te le dira, mais n’aie pas peur de Sa réponse, parce qu’elle vient de Dieu. (…) Il voudrait que tu remplaces la croyance de l’ego en la petitesse par Sa Propre Réponse exaltée à ce que tu es, afin que tu cesses de la mettre en question et la connaisses pour ce qu’elle est. (T-9.VIII.11:1-9)

Tout simplement : cessons d’évaluer notre valeur et laissons Dieu nous la révéler. 🙂

Commençons ! 🌸

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PRATIQUE :

« Cette semaine, je reste attentif à tout sentiment d’indignité et j’écoute une autre voix – celle qui parle de ma bonté et de ma valeur. »

Pratique 1 – Accueillir l’indignité (oui!)
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Nous avons l’habitude d’écouter une petite voix intérieure  nous parler de notre petitesse.
Cette semaine, nous allons:

  • Accueillir cette voix, sans la combattre,
  • Mais sans la croire.

C’est d’ailleurs la première étape de notre pratique de l’Instant saint.

Nous ne pouvons pas transformer une condition intérieure dont nous refusons de prendre conscience.

Observons cette condition avec douceur. ✨

Voici la méditation qui facilite cette étape [la visionner ici].

Pratique 2 – Accepter qu’il n’y a, en nous, aucun « péché » qui puisse nous séparer de Dieu et L’empêcher de nous aimer.

« L’évaluation que fait l’ego de toi est l’exact opposé de celle du Saint-Esprit, parce que l’ego ne t’aime pas. »  (T-9.VII.3:1-10)

L’ego n’est pas notre ami et il ne nous chuchotera aucun compliment. Il nous hurle nos fautes, qu’il transforme en péchés, devenus preuves de notre indignité.

Pipeau! 🙂 Tout est mensonge.

Répétons-nous souvent cette semaine:
« J’entends cette voix mais je ne lui céderai plus. J’écoute et j’accepte la Voix qui me parle de tendresse et me rappelle la bonté de Dieu pour moi. »

Que veut nous dire cette voix?
Voici dans les mots de Jésus:

Apprends que tu dois être digne du Prince de la Paix, né en toi en l’honneur de Celui Dont tu es l’hôte.
L’amour n’est pas petit et l’amour demeure en toi, car tu es Son hôte.
Devant la grandeur qui vit en toi, ta piètre appréciation de toi-même et toutes les petites offrandes que tu donnes glissent dans le néant.
Saint enfant de Dieu, quand apprendras-tu que seule la sainteté peut te contenter et te donner la paix ?
(T-15.III.8-9)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

Ne plus nous exclure de l’Amour



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Thème : 

Ouvrir notre « porte intérieure » aux autres

« Cette semaine, je dépasse la méfiance que je ressens envers les autres et j’ouvre ma « porte intérieure » à une identité plus grande en eux et en moi. »

Nos jugements sont la racine du ressenti de séparation que nous avons tous.
Chaque fois que nous jugeons, nous excluons l’Amour de Dieu de notre esprit.

Le pardon nous aide à relâcher cette habitude et à retrouver notre innocence en reconnaissant celle des autres.

Selon le Cours, l’unité est toujours présente, mais nous la recouvrons de jugements et de peurs.

Nos frères et sœurs deviennent alors les miroirs de notre esprit : ils nous montrent là où nous excluons encore l’Amour, et là où nous pouvons le laisser revenir.


Pratique 1 – Reconnaître notre méfiance

Cette semaine, observons chez nous chaque mouvement de fermeture ou de distance intérieure.
Ne le jugeons pas — offrons-le simplement à Jésus avec douceur.
Reconnaître la méfiance, c’est déjà commencer à la dépasser.
Visionner cette méditation pour vous aider. 


Pratique 2 – Se souvenir de l’Amour en nous

Quand nous nous sentons séparés ou méfiants, rappelons-nous :

« Cette peur est une défense contre la présence du Christ en moi.
Je la vois, je la mets doucement de côté,
et je choisis de connaître la force de l’Amour maintenant. »


Chaque jugement relâché rouvre notre porte intérieure.
Et par elle, c’est la lumière du Christ qui entre — chez nous, et chez nos frères.


Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Ouvrir notre porte intérieure aux autres 

« Cette semaine, je dépasse la méfiance que je ressens envers les autres et j’ouvre ma « porte intérieure » à une identité plus grande en eux et en moi. »

Ne vois personne comme un corps.
Accueille-le comme le Fils de Dieu qu’il est, en admettant qu’il ne fait qu’un avec toi en sainteté.
(Leçon 158.8)

Lecture suggérée:
UCEM section « Être sauvé de la peur » T-24.VI


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Le Cours parle souvent du besoin d’accepter les autres comme nos frères et sœurs. Mais je ressens encore une vraie méfiance envers eux et une difficulté à pardonner certaines personnes. »

Chers amis,

Vous avez souvent entendu ces devises dans le Cours que le « pardon est la clé du bonheur », et qu’il « nous offre tout ce que nous voulons » (leçons 121 et 122).

Peut-être n’est-il pas encore bien clair pourquoi le Cours accorde autant d’importance à cette pratique et à la nécessité de trouver l’innocence chez les autres.

Le but du jugement, le rôle du pardon
Selon le Cours, l’Unité est une réalité constante et immuable, présente à chaque instant.

Mais dés l’instant où nous insistons que nous sommes séparés de Dieu, nous entrons dans une dynamique d’exclusion: nous excluons l’Amour de notre esprit, et nous nous excluons du Ciel.

Arrivés dans le monde de l’illusion, nous répétons ce sentiment d’exclusion — cette fois dans nos relations.
Ce sont nos jugements qui traduisent maintenant notre désir d’exclusion.

Nous jugeons ceux qui, selon nous, ne nous ont pas accueillis, considérés ou aimés.
Et nous les écartons de notre cercle intérieur, convaincus qu’ils ne méritent pas notre confiance.

Ceux et celles qui étaient nos chers frères et nos chères sœurs au Ciel deviennent des étrangers qui méritent la méfiance, et parfois même l’hostilité.

Et tout cela sert parfaitement bien au plan de l’ego pour nous garder dans sa prison de dualité et de séparation.

Mais Jésus nous offre une autre voie.

Et au lieu d’utiliser les autres pour renforcer la séparation, ceux-là mêmes peuvent devenir le tremplin vers notre guérison et vers le souvenir de notre Unité.

Regarde ton frère et contemple en lui le renversement total des lois qui semblent gouverner ce monde. Vois dans sa liberté la tienne, car c’est ainsi. (T-24.VI.5)

C’est la main de mon frère qui me guide sur la voie qui mène à Toi. (leçon 288.1)

Pardonne-moi, donc, aujourd’hui. Tu connaîtras que tu m’as pardonné si tu contemples ton frère dans la lumière de la sainteté. Il ne peut pas être moins saint que moi, et tu ne peux pas être plus saint que lui. (leçon 288.2)

C’est dans nos relations que nous avons caché les obstacles à la vision de l’Unité, en prétendant que chacun est séparé et différent de nous.

Et c’est donc dans nos relations que nous retrouverons aussi les traces de cette Unité. 🙂

Ces obstacles sont nos jugements et nos peurs.
Les reconnaître et les lâcher, c’est le pardon.

Et en apprenant à pardonner, nos frères et sœurs deviennent des phares sur notre chemin d’éveil, nous indiquant la direction vers le Ciel.

Commençons !  🙂

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PRATIQUE :
« Cette semaine, je dépasse la méfiance que je ressens envers les autres et j’ouvre ma « porte intérieure » à une identité plus grande en eux et en moi. »

Pratique 1 – Accepter et dépasser notre méfiance des autres 

« La sainteté de ton frère te montre que Dieu est un avec lui et avec toi. » (T-24.VI.2:1-5)

Dans ce passage, Jésus nous invite à découvrir la sainteté de nos frères.

Mais nous ne nous sentons pas encore prêts!
Nous sommes encore trop méfiants, trop fixés sur nos corps et nos egos.

Au lieu de gravir la montagne d’un seul coup, nous pouvons commencer par faire de petits pas sur le chemin.

Le premier pas, c’est de reconnaître notre méfiance — non pas pour lui donner raison évidemment 🙂 mais pour qu’elle n’agisse plus en secret et pour la mettre consciemment de côté.

Cette semaine, soyons attentifs à tout manque de tendresse et d’ouverture envers les autres. (Pour vous aider, nous vous encourageons à faire cette méditation.)

Pratique 2 – Ne plus nous exclure de l’Amour

Notre méfiance semble exclure les autres de notre amour…

En réalité, c’est nous-mêmes que nous excluons de l’Amour.

Comment expliquer cela?

Dans ce passage, Jésus nous décrit la vision du Christ en nous, pleine de bonté et de pardon:

Ainsi ses péchés lui sont pardonnés, car le Christ a une vision ayant le pouvoir de passer sur eux tous. Dans Son pardon ils disparaissent. Non vus par l’Un, ils disparaissent simplement, parce qu’une vision de la sainteté qui se trouve au-delà d’eux vient prendre leur place.  (leçon 158.9)

Jésus parle alors d’un Amour en nous totalement inclusif.
Mais c’est justement cet Amour que nous avons fui au départ!

Et dans cet Amour, fort et non-différencié, notre blessure et notre particularité n’existent pas.

Nous n’excluons pas les autres parce qu’ils sont différents de nous,
mais parce qu’ils ne le sont pas.

Et nous craignons encore d’accueillir cet Amour qui accepte chacun comme Soi-même.

Cette semaine, à chaque rencontre, observons tout sentiment de malaise, de peur ou de méfiance, puis disons-nous :

« Cette peur est une défense contre la présence du Christ en moi.
Je la vois, et je la mets gentiment de côté.
Je choisis de connaître maintenant la force de l’amour en moi, capable de voir au-delà de l’ego, vers la vérité en l’autre — et en moi. »
Tu as cru que tu étais sans le Royaume, et dans ta croyance tu t’en es donc exclu. Par conséquent, il est essentiel de t’enseigner que tu dois être inclus, et que la seule chose à exclure est la croyance que tu ne l’es pas.  
(T-6.V-C.6:5)Maintenant nous ne faisons qu’un en pensée, car la peur a disparu. Et là, devant l’autel à un seul Dieu, un seul Père, un seul Créateur et une seule Pensée, nous nous tenons ensemble comme un seul Fils de Dieu.
Ni séparés de Celui Qui est notre Source,
ni éloignés d’un seul frère
qui fait partie de notre seul Soi Dont l’innocence nous a tous joints ne faisant qu’un, nous nous tenons dans la béatitude et nous donnons comme nous recevons.
(Leçon 187) 
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

La paix derrière l’injustice

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps

Thème : Radoucir tout sentiment d’injustice

« Cette semaine, je reconnais mes pensées d’injustice pour dissoudre l’erreur cachée derrière et accepter la paix présente. »


Quand l’injustice surgit — grande ou petite — la paix semble nous échapper.
Mais selon Un Cours en miracles, ce n’est pas le monde qui nous prive de paix : c’est notre esprit qui s’en éloigne.

Nos pensées d’injustice sont des signaux qui révèlent un malentendu intérieur.
Nous pensons que quelque chose ou quelqu’un nous empêche d’être heureux, alors que la paix de Dieu est déjà présente en nous.

Tu ne peux jamais souffrir, car la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas. (Leçon 41.4)

Cette semaine, pratiquons deux choses simples :

Pratique 1 – Accepter que nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux

Ne nions plus que la paix et la force de Dieu demeurent en nous. Disons-nous: « Cette situation n’enlève pas l’amour et la paix de Dieu de mon esprit. » Ecoutons Jésus nous dire:

« Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité. »  (leçon134.7)
.
Pratique 2 – Ne plus être injustes envers nous-mêmes

Cette semaine, reconnaissons le rôle que nous jouons quand nous ressentons l’injustice et reconnaissons cette attirance presque irrésistible chaque fois que nous crions « injustice! ».
Souhaitons-nous plutôt la « Paix… Que tous mes frères soient libérés et sanctifiés avec moi. »


Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Radoucir tout sentiment d’injustice 

« Cette semaine, je reconnais mes pensées d’injustice pour dissoudre l’erreur cachée derrière et accepter la paix présente. »

Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi.
Demande plutôt:
« Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela? »
(leçon 134.9)

Lectures suggérées:
Leçon 134


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« C’est difficile de ne pas ressentir de l’injustice en pensant à certains événements qui sont arrivés dans ma vie. Mais ce n’est pas ce que je veux. Comment le Cours pourrait-il m’aider à trouver la paix face aux injustices que les autres m’ont faites? »
Chers amis,

« Je veux la paix de Dieu »…
Ce titre de la leçon 185 résonne en nous comme la promesse d’une paix bien au-delà de notre entendement. Nous y aspirons profondément.

Pourtant, nos pensées s’envolent bien souvent, trop facilement, vers ce que les autres ont pu faire d’injuste, et notre si cher désir de paix semble alors s’éloigner à grande vitesse.

Comment se remettre sur la voie lorsque les pensées insistent et crient « injustice »?

Etape 1) Regarder et accueillir
Selon la « Pratique de l’Instant Saint », nous commençons toujours par observer pour constater l’absence d’harmonie dans notre esprit.

Pour suivre les conseils de notre guide Jésus, notre regard intérieur doit être:

  • Honnête et perçant – pour savoir ce que nous pensons et ressentons;
  • Accueillant et ouvert – c’est à dire, chaleureux, sans peur et sans défense;
  • Sans jugement de la pensée – non pas bonne ou mauvaise, mais utile et constructive ou non;
  • Sans critique de soi – nous ne nous jugeons pas le fait d’avoir des pensées de rancœur ou de colère

💡  Souvenons-nous: nous ne sommes pas nos pensées.
Ce regard nous permet d’observer ces pensées et de les garder à distance. Nous avons des émotions fortes et des pensées contrariantes … mais ce n’est pas ce que nous sommes.

Cette étape de « défusion » avec le sentiment d’injustice est essentiel pour accéder à notre Esprit en Christ.

Nous vous invitons à écouter la méditation pour vous guider dans cette pratique.

Etape 2) Transformer
Une fois plus détendu, accueillant et ouvert, notre esprit peut commencer à identifier et à corriger les pensées qui nourrissent l’injustice. Ces pensées contiennent des erreurs que seule la vérité peut dissoudre.

La vérité corrigera toutes les erreurs dans mon esprit.  (W-pI.107)
Qu’est-ce qui peut corriger les illusions, si ce n’est la vérité ? Et que sont les erreurs, si ce n’est des illusions qui restent non reconnues pour ce qu’elles sont ? Là où est entrée la vérité, les erreurs disparaissent.

Correction 1:
Nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux et en paix

Notre ego insiste (un peu lourdement) que les conditions ne sont pas réunies pour être heureux — et que d’autres en sont responsables. 😦

Mais Jésus nous murmure avec douceur:

Tu ne peux jamais souffrir parce que la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas … Rien ne peut détruire la paix de ton esprit parce que Dieu va avec toi partout où tu vas. (leçon 41.4)

Quelque part dans notre esprit, bien cachées de notre conscience, la force et la paix de Dieu demeurent encore.
Gardons confiance en Jésus : il nous y guidera. 🙂

Correction 2 :
Le sentiment d’injustice ne vient pas des autres, mais de nous-mêmes.

Nous reconnaissons les manquements des autres, mais rarement les nôtres.

Et pourtant, personne ne peut nous priver de la paix de Dieu — sauf nous-mêmes.

Quand les autres nous font mal, nous nous focalisons sur ça pour prouver l’absence de Dieu.

Sachons que:
Le secret du salut n’est que ceci : que tu te fais cela à toi-même. Peu importe la forme de l’attaque, cela reste vrai. (T-27.VIII.10)

Dans ce passage, Jésus nous rappelle que, pour accepter le salut (la libération de l’ego), nous avons seulement besoin de prendre pleinement responsabilité de notre condition.

Commençons ! 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je ne prétends pas être impuissant face à l’injustice. J’accepte la force et la paix de Dieu dans mon esprit. »

Pratique 1 – Accepter que nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux 

Soyons attentifs cette semaine à tout sentiment d’injustice. Ne nions plus que la paix et la force de Dieu demeurent en nous.

Disons-nous:
« Cette situation n’enlève pas l’amour et la paix de Dieu de mon esprit. Je demanderai à Jésus de m’aider à les retrouver. »

« Je ne suis pas faible, mais fort.
Je ne suis pas impuissant, mais puissant.
Je ne suis pas limité, mais illimité.
Je ne suis pas incertain, mais certain.
Je ne suis pas une illusion, mais une réalité. »
(leçon 91.8)

 

Et lorsqu’il s’agit d’une injustice commise à d’autres personnes, disons-nous:

« Je ne nierai pas la paix et la force du Christ dans l’esprit de ceux que je vois comme maltraités. Je me souviendrai qu’ils peuvent aussi retrouver la présence de Dieu, en se retournant vers le silence intérieur. »

Le pardon est la seule chose qui représente la vérité dans les illusions du monde. Il voit leur néant et regarde au travers des milliers de formes sous lesquelles elles peuvent apparaître. Il regarde les mensonges, mais il n’est pas trompé. Il ne prête aucune attention aux cris des pécheurs fous de culpabilité qui s’accusent eux-mêmes. Il pose sur eux un regard tranquille et leur dit simplement:
« Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité. »
(leçon134.7)
Pratique 2 – Ne plus être injustes envers nous-mêmes

Cette semaine, reconnaissons notre rôle dans notre sentiment d’injustice. Nous ne voulons plus accuser les autres si nous nous privons nous-même de l’amour de Dieu.

Reconnaissons l’attirance forte et le « plaisir » chaque fois que nous crions « injustice! ».
Et maintenant nous voulons murmurer tout bas à la place: « Paix… que tous mes frères soient libérés et heureux avec moi. J’accepte volontiers la présence de Dieu dans mon esprit. »

Il y a une façon très simple de trouver la porte du pardon véritable et de la percevoir grande ouverte en signe de bienvenue. Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi. Demande plutôt:
« Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela? »
(leçon 134.9)
.
Tu devrais t’exercer au pardon tout le long de la journée, car il y aura encore de nombreuses fois où tu oublieras sa signification et t’attaqueras toi-même. Quand cela se produit, permets à ton esprit de voir au travers de cette illusion en te disant:
Que je perçoive le pardon tel qu’il est.
Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela ?
Je ne poserais pas cette chaîne sur moi-même.
(leçon 134.17)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

Plus besoin de souffrir ! 🙂

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : Trouver la paix derrière nos blessures

« Cette semaine, je vois différemment mes blessures et je m’engage à chercher la paix cachée derrière. »


Chers amis,

La paix de Dieu est toujours là, mais souvent nous la refusons sans le savoir.
Nous croyons que les autres nous blessent, alors qu’en vérité, nous rejouons dans chaque relation la blessure d’origine, celle de la séparation d’avec Dieu.

Quand la manière d’agir de quelqu’un nous trouble, souvenons-nous :

“Cette personne ne me fait pas mal personnellement.
Elle souffre de la même séparation que moi.”

Comprendre cela, c’est déjà pardonner.
Mais l’ego, lui, croit que souffrir, c’est vivre — il a peur de disparaître dans la paix.
Pourtant, derrière cette peur se trouve notre véritable Vie, celle du Christ en nous.


💫 Pratiques

1. Voir l’autre avec compassion
Relâchons nos attentes sur les autres.
Ils ne peuvent pas nous donner l’amour que seul Dieu offre.
Disons-nous :

“Je n’ai plus besoin que l’autre me prouve son amour.
L’amour que je cherche est déjà en moi.”

2. Observer nos blessures… et sourire 🙂
Quand nous nous sentons offensés ou tristes, reconnaissons la petite voix de l’ego qui dit :

“Je suis blessé, donc j’existe.”

Et sourions doucement :

“Ce n’est qu’un rêve.”
Ce sourire vient du Christ en nous — et il guérit tout.

Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :
Trouver la paix derrière nos blessures  

« Cette semaine, je vois différemment mes blessures et je m’engage à chercher la paix cachée derrière. »

Rêve aux gentillesses de ton frère au lieu de t’attarder dans tes rêves sur ses erreurs. Choisis ses prévenances comme objet de tes rêves, au lieu de faire le compte des blessures qu’il a données.
(T-27.VII.15)

Lecture suggérée:
La peur de la rédemption (T-13.III)


Bonjour à toutes et à tous,

 

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Je n’aime pas être blessé, mais je remarque que parfois je rumine beaucoup mes blessures, même anciennes, et je me fais encore plus mal. Pourquoi? »

Chers amis,

La paix de Dieu? Qui n’en voudrait pas!

Mais sommes-nous bien conscients de tous ces moments où, sans le savoir, nous lui disons « non, merci!« ?

Jésus a justement à cœur de nous montrer comment nous refusons parfois inconsciemment cette paix, tout en croyant la chercher.

Depuis deux séances, nous explorons ce sentiment de blessure — ces moments douloureux où la manière de se comporter de quelqu’un trouble profondément notre paix intérieure.

En observant de plus près cette expérience, Jésus nous révèle une activité secrète dans notre esprit : il s’agit d’une habitude bien ancrée qui nous pousse à prendre personnellement les paroles et les actes des autres, puis à entretenir cette souffrance… tout en souhaitant qu’elle s’arrête.

Comme nous l’avons vu lors de la séance 5 (voir l’extrait de 5 min ici), une blessure plus ancienne se rejoue à travers toutes nos relations: la blessure d’origine, celle de la séparation d’avec Dieu.

C’est comme si nous revivions encore et encore la même scène de séparation d’il y a 14 milliards d’année, rejouée dans le temps, sous mille formes différentes:

Le monde du temps est le monde de l’illusion. Ce qui est arrivé il y a bien longtemps semble arriver maintenant.
(M-2.3:1-8)

En réalité, donc, le temps recule jusqu’à un instant si ancien qu’il est au-delà de toute mémoire et même passé la possibilité de se souvenir. Or parce que c’est un instant que l’on revit sans cesse, encore et encore, il semble être maintenant.
(M-2.4:1-8)

Ainsi, lorsque quelqu’un agit de manière blessante pour nous, nous pouvons nous souvenir que:

« Je souffre d’une rupture spirituelle avec ma Source. Voilà pourquoi j’ai mal! Cette personne joue simplement son rôle dans mon rêve de séparation — et elle souffre tout comme moi, de la même blessure. »

Se souvenir de cela apporte déjà un grand soulagement.

L’autre n’est pas en train de nous attaquer personnellement: il est lui aussi perdu dans le même rêve.

Et comprendre cela, c’est déjà le pardon.


Mais même si tout cela nous semble être clair, nous risquons encore de tomber dans le piège de l’ego et de ressentir la blessure, la déception et l’amertume.
Pourquoi?

Parce que l’ego nous a convaincu que la blessure, c’est la vie!

Dire adieu à la souffrance, pour lui, c’est dire adieu à notre soi personnel, sensible et vulnérable.

Ainsi, pour l’ego, guérir une blessure revient à mourir – à cesser d’exister.
Et d’une certaine manière, il n’a pas complètement tort – la guérison conduit doucement à sa disparition.

Ce qu’il ne nous dit pas, c’est qu’au-delà de lui s’étend un vaste Océan de paix rempli de la présence du Christ.

Déterminons-nous, cette semaine, à utiliser toutes nos relations pour reconnaître le jeu malheureux qui se joue dans notre esprit — celui de la séparation et de l’identité personnelle — pour retourner dans le sanctuaire de notre Esprit juste et respirer l’air libre et doux du Christ en nous.

Commençons ! 🙂 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je transforme chaque relation en un terrain d’apprentissage, dans lequel je me libère du besoin de souffrir. « 

Pratique 1 – Accepter que l’autre est aussi confus que nous 

Nous avons souvent mis les autres à la place de Dieu, leur demandant de nous donner l’amour qu’Il “n’a pas su” nous offrir.

Quelle forme [relation particulière] peut être un substitut à l’Amour de Dieu le Père ?  (T-30.III.2:1-11)

Chaque relation particulière que tu as formée est un substitut à la Volonté de Dieu. (T-17.IV.2:1-7)

Selon notre ego, les autres devraient nous aimer comme Dieu aurait dû nous aimer.
Dis comme ça, ça semble fou!
Pourtant c’est réellement ce que nous faisons.

Or nous savons bien que l’autre est incapable de nous aimer comme nous souhaiterions vraiment être aimés et chéris.

Seul Dieu peut le faire, et son Amour est en nous, dans notre esprit.

C’est notre attente — notre exigence d’être aimés à notre manière — qui crée la blessure.

Cette semaine, essayons de relâcher cette attente.
Disons-nous:
« Je vois la difficulté pour l’autre de m’aimer et de me respecter pleinement, tel que je le souhaiterais exactement. C’est aussi ma difficulté. Mais nous possédons déjà l’amour que nous recherchons. Je n’ai plus besoin de lui en vouloir quand il/elle manque d’exprimer l’amour, l’attention, la patience et le respect que j’attends. »

Et dans le calme de notre cœur, écoutons cette voix intérieure qui nous murmure :
“Tu es déjà aimé, déjà vu, déjà respecté.”

Rêve tendrement de ton frère qui est sans péché et s’unit à toi en sainte innocence. Et de ce rêve le Seigneur du Ciel éveillera Lui-même Son Fils bien-aimé. Rêve aux gentillesses de ton frère au lieu de t’attarder dans tes rêves sur ses erreurs. Choisis ses prévenances comme objet de tes rêves, au lieu de faire le compte des blessures qu’il a données. Pardonne-lui ses illusions et rends-lui grâce de toute l’aide qu’il a donnée. Et ne balaie pas ses nombreux dons parce qu’il n’est pas parfait dans tes rêves.
(T-27.VII.15:1-7)
Pratique 2 – Observer nos ruminations, puis sourire 🙂  

Comme l’ego est un grand fan de Descartes, en digne élève de son maître, il déclare fièrement:

« Je suis blessé, donc je suis! »
ou encore
« Je suis sensible, donc je suis! » 🙂

Une parenthèse sur la véritable empathie (T-16.I)
Se sentir blessé ou touché par quelque chose semble être la chose la plus normale au monde – voire essentielle – pour devenir un être sensible et empathique. Et, en effet, l’empathie est une qualité précieuse, selon le Cours, à condition qu’il s’agisse de la véritable empathie . Celle-ci compatit avec chaque être humain pour sa véritable souffrance, celle de la rupture avec Dieu.

Au-delà de notre vulnérabilité et de nos faiblesses, nous possédons une grande force en nous – non pas une force personnelle, mais partagée: la force du Christ en nous.

Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:3)

Jésus souhaite nous encourager à devenir progressivement conscients de l’intention que nous cachons en choisissant la faiblesse en nous, car c’est ainsi que nous préférons préserver le petit soi en mettant l’accent sur sa souffrance personnelle.

Comme il le dit dans le Cours, ce n’était qu’un jeu…
Et nous pouvons maintenant l’observer et commencer à le prendre moins sérieusement, voire même l’arrêter.

Le rêve de jugement est un jeu d’enfants.  (T-29.IX.6:4)

L’attaque est une folie, ou un jeu ridicule que jouerait un enfant fatigué quand il a trop sommeil pour se souvenir de ce qu’il veut.  (leçon153.6)

Cette semaine, lorsque nous connaîtrons un moment de blues, souvenons-nous qu’une partie de notre esprit s’en trouve presque réconfortée:

« Je suis malheureux, mais au moins j’existe! »

Alors, tout simplement, sourions. 🙂
C’est tout ce que nous avons à faire.
Car ce sourire vient du Christ en nous.

Maintenant, dans les mains rendues douces par Son toucher, le Saint-Esprit dépose une image d’un toi différent. C’est l’image d’un corps encore, car ce que tu es réellement ne peut être vu ni représenté. Or celle-ci n’a pas été utilisée dans un but d’attaque ; par conséquent, elle n’a jamais ressenti la moindre douleur. Elle témoigne de l’éternelle vérité qui est que tu ne peux pas être blessé ; et elle indique au-delà d’elle-même à la fois ton innocence et celle de ton frère. Montre-lui cela, et il verra que toute cicatrice est guérie, et que le rire et l’amour ont essuyé toute larme.
(T-27.I.5:1-8)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia