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Reconnaître que tout est déjà guéri 🌞

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Voici notre fiche pratique pour la semaine dernière…

Merci pour votre patience. 🙂

Nous avons donc terminé notre saison d’enseignements pour l’hiver-printemps.

Nous profitons de cette pause estivale pour retrouver un peu de silence… et nous plonger dans nos méditations et pratiques.

Nous vous souhaitons un très bel été.

Au plaisir de vous retrouver en septembre pour continuer ensemble sur le chemin.

Chaleureusement,
Bernard et Patricia  

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Bonjour,

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient trois parties:

Première partie :  Leçon 38
Deuxième partie : Leçon 39
Troisième partie : leçon 40

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Version MP3 audio de cette vidéo

Pour écouter cette séance :

* en voiture,
* dans les transports en commun, …
* ou même en faisant la vaisselle 🙂

 

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Leçon 38 
« Il n’y a rien que ma sainteté ne puisse accomplir. »

Réflexion:
« Bernard et Patricia, où vais-je trouver les ressources en moi pour faire face aux défis dans ma vie? Il y a tant de choses à faire! « 

Réponse rapide: 
Effectivement, on peut tous, très facilement, se sentir démunis et à court de moyens devant l’ampleur de ce que l’on pense devoir accomplir. Pourtant, une partie de notre esprit reste calme et confiante, malgré toutes les difficultés. Là où notre petit soi insiste qu' »il faut faire plus pour tout accomplir », notre grand Soi nous dit: « il suffit de prendre du recul… et de juste « être« . Nous pensons souvent devoir accomplir beaucoup avant de pouvoir être en paix. Mais le Cours nous rappelle que la paix que nous cherchons est déjà présente dans notre esprit. Tout est déjà accompli, car la seule chose à « accomplir » est de retrouver l’amour de Dieu.
Plus détendus, nous pouvons nous remettre sereinement à nos tâches quotidiennes, sachant que l’essentiel est déjà fait.

Chers amis,

Mais dans quel monde vivons-nous?

En le regardant avec les yeux du corps, nous pouvons facilement nous sentir submergés et impuissants pour faire face aux défis qui nous entourent.

Mais, dans cette leçon, Jésus partage avec nous l’idée surprenante que pour retrouver notre véritable puissance, il nous suffit d’accepter l’innocence.

Cette qualité appartient à notre grand Soi, en Christ.

« Tout ça, ce ne sont que de belles paroles », serez-vous peut-être tenté de nous répondre…

Pourtant, en détournant régulièrement notre attention de notre petit soi, nous ouvrons petit à petit notre conscience à une autre Réalité.

Et dans cette Réalité paisible et sécurisante, le monde reste totalement inchangé malgré les événements actuels.

Notre Soi est tout-puissant, non pas parce qu’il accomplit des choses extraordinaires, mais parce qu’il reconnaît que tout est déjà guéri.

Et cette puissance n’accomplit rien dans le monde puisqu’il n’y a rien à y accomplir.

C’est le message fondamental du Cours : la séparation – d’avec l’Unité de Dieu – n’a jamais eu lieu.

Le « Ciel » – la seule dimension réelle – est encore parfaitement intact.

Cela peut sembler ridiculement simple ou même arrogant de dire que « tout est guéri » lorsque nous regardons le monde.

Et oui, nous ne sommes pas encore tout à fait prêts à accepter cette idée ; c’est pour ça qu’elle suscite en nous encore beaucoup de réactions.

Nous sommes encore très attachés à notre petit soi qui fait partie de l’illusion.

Mais commençons dès aujourd’hui : faisons quelques petits pas vers la Sainteté.

Commençons … 🌸

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PRATIQUE :
Observer notre impuissance, basculer au Soi
La vie a ce « don » de nous mettre face à nos doutes et à nos peurs.

Chaque fois qu’une pensée anxieuse traverse notre esprit, nous avons conscience de ne pas nous sentir « à la hauteur » d’un défi ou d’une condition difficile.

Pour pratiquer, dès que nous reconnaissons cette anxiété, ce manque de confiance, prenons un instant pour l’observer attentivement.

1. Identifier le petit soi:
Nous allons immédiatement trouver la présence de notre petit soi, qui pense dépendre du monde pour être en sécurité et heureux.
Et ce petit soi se sent facilement faible et inquiet face à l’imprévisibilité et l’insécurité.

2. Se tourner vers le Soi:
L’esprit de notre grand Soi demeure en nous, paisible, détendu et profondément confiant car il s’identifie à jamais à l’amour de Dieu.

Selon cette leçon, la solution à chaque problème réside précisément dans ce basculement.

On observe d’abord la faiblesse et l’imperfection de notre petit soi, puis on se souvient de la sainteté de notre grand Soi – une qualité qui n’appartient ni à ce monde, ni à notre individualité.

Et dans cette nouvelle vision, nous trouvons la présence aimante et paisible dans chaque esprit.

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Leçon 39 
« Ma sainteté est mon salut. »

Réflexion:
« Bonjour Bernard et Patricia, j’ai envie d’une vie plus confortable. Mais je commence à avoir l’impression que je n’arriverai jamais à ce moment où je pourrai enfin me dire: « Ça y est, je suis satisfait. » Comment faire? »

Réponse rapide: 
Ne vous arrêtez pas en chemin! Continuez d’améliorer votre vie, si ça vous semble juste. Mais, en même temps, profitez-en pour mettre en pratique quelques conseils de notre guide. Selon lui, ce sentiment d’insatisfaction ne vient pas du monde mais d’une condition intérieure, inconsciente. Accepter qu’il existe en nous cette qualité d’innocence et de bonté nous permet de retrouver le bonheur plus vite. Les améliorations que nous apportons ensuite à notre vie ne sont alors que du bonus.

Chers amis,

Nous aimerions tous améliorer notre vie.

Nous avons mille idées pour la rendre meilleure, plus confortable, plus sûre et plus heureuse.

Qu’est-ce qui nous pousse à faire tous ces efforts?

Le sentiment que quelque chose manque encore!… Cette impression que nous n’y sommes pas encore arrivés… et qu’il reste toujours des choses à régler.

Cette leçon 39 arrive alors comme une très bonne nouvelle!

L’idée que « tout n’est pas vraiment adéquat » est une fiction produite par notre ego.

Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas avoir de préférences pour améliorer notre situation…

Mais, sur un plan beaucoup plus profond, les fondations de notre vie n’ont pas besoin d’être améliorées.

Au-delà du fait de ressentir l’insatisfaction, tout est déjà profondément équilibré et en paix.

La seule chose qui nous donne aujourd’hui l’impression contraire, c’est la culpabilité : i.e. la croyance que nous aurions détruit l’Unité de Dieu en déclarant notre indépendance et notre individualité.

Mais puisque cette Unité ne peut pas être brisée, notre soi séparé n’est pas réel.

Le soi que tu as fait n’est pas le Fils de Dieu.
Par conséquent, ce soi n’existe pas du tout.
(leçon 93.5)

Et il n’y a donc, en vérité, aucune cause à cette culpabilité.

Ce sont des croyances si fermement fixées qu’il est difficile de t’aider à voir qu’elles sont fondées sur rien.
(leçon 93.2)

Dans cette leçon 39, Jésus nous invite à reconnaître notre sainteté afin de briser le mensonge de l’ego et d’affirmer ce qui est vrai en nous.

En faisant cela, nous découvrons l’ancienne joie que nous pensions avoir perdue à jamais.

Nous découvrons la réponse à toutes nos questions et la solution au seul véritable problème.

Commençons … 🌸

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PRATIQUE :
Retrouver l’essentiel – notre parfaite innocence
Prenons quelques instants pour écrire une petite liste de tous nos souhaits les plus chers.

Puis faisons une seconde liste des conditions sur lesquelles nous comptons pour être heureux : une meilleure santé, plus de sécurité, une relation plus harmonieuse, plus de temps, d’argent ou de liberté…

Regardons maintenant ces listes.

Ce sont toutes les choses dont nous pensons avoir besoin pour nous « sauver ».

Pourtant, il ne s’y trouve pas un seul élément réellement indispensable à notre bonheur.

Et surtout, il y manque probablement celui qui est le plus essentiel:
la présence du Christ dans notre esprit, notre lien vivant avec Dieu.

Selon le Cours, rien d’autre ne peut nous rendre véritablement heureux.

Nous en sommes inconscients parce que nous ne voyons pas encore que c’est l’oubli de cette Présence qui produit le manque et tous nos besoins particuliers.

Lorsque nous acceptons notre sainteté – notre union immuable à Dieu – nous reconnaissons enfin ce qui nous manquait véritablement.

Selon le Cours, la culpabilité est notre seul problème; le souvenir de notre innocence est donc notre seul salut.

Disons-nous maintenant avec sincérité :
« Ce n’est pas cela (cet objet, ce changement, cette réussite, cette condition, cette personne …) qui me sauvera ni me rendra véritablement heureux. C’est le souvenir de ma parfaite innocence, de ma sainteté et du Christ en moi qui répond à tous mes besoins et me remplit de joie. »

 

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Leçon 40 
« Je suis bénis en tant que Fils de Dieu. »

Réflexion:
« Bernard et Patricia, malgré des années de pratique spirituelle, je ressens toujours de l’insatisfaction. Cela me désole vraiment. Comment le Cours pourrait-il m’aider? « 

Réponse rapide: 
D’abord, sachez que c’est une expérience tout à fait normal. L’obstacle vient souvent de la définition erronée que nous avons du bonheur. Nous cherchons presque toujours une satisfaction définie par et pour notre petit soi, notre ego. Le Cours nous invite à découvrir la dimension de notre Soi, où nous sommes déjà pleinement comblés, déjà bénis. Pour cela, nous devons apprendre à accepter notre parfaite dignité et cesser d’insister sur notre petitesse. C’est précisément le travail que nous avons commencé avec les leçons sur la sainteté: quitter progressivement les limites de notre ego pour ouvrir la porte à notre véritable Soi. La seule chose qui puisse réellement combler notre cœur est l’expérience de l’amour de Dieu. Et c’est notre Soi qui la reçoit naturellement.

Chers amis,

Nous aimons tous l’idée d’être bénis: bénéficier d’une faveur exceptionnelle, d’une heureuse destinée ou de circonstances providentielles. On entend parfois dire:

  • «Quelle chance, il est béni d’avoir une santé de fer!»
  • «Comme elle est bénie d’avoir reçu un si bel héritage!»

Et nous nous réjouissons pour eux.

Mais pour vous, quelle serait cette circonstance qui vous ferait enfin dire :
«Cette fois, je me sens vraiment béni.»

Cette leçon nous propose une toute nouvelle idée :

Le fait de nous sentir pleinement satisfaits, « bénis », est totalement indépendant de nos circonstances de vie.

Aussi merveilleux que puissent être certains moments de notre existence, aucune situation dans ce monde ne pourra jamais nous satisfaire durablement.

Très concrètement, ce ne sont ni plus d’argent, ni une plus grande maison, ni un travail valorisant, ni une parfaite santé, ni même des relations harmonieuses qui pourront nous rendre pleinement heureux.

Aucun scénario de vie sur Terre ne pourra jamais nous offrir la plénitude que nous recherchons.

Car une seule expérience peut véritablement combler notre esprit : celle de l’Amour de Dieu.

C’est une idée profondément bouleversante.

Le Cours nous enseigne que nous cherchons partout un Amour qui est déjà présent en nous.

Il semble être absent parce que nous continuons à croire que nous ne le méritons pas.

Les leçons récentes nous ont précisément guidés à défaire ce blocage, en nous invitant à reconnaître notre parfaite dignité et notre véritable essence.

Nous sommes saints, innocents et infiniment dignes de recevoir tout l’Amour de notre Père.

Lorsque nous acceptons la sainteté de notre Soi, nous ouvrons naturellement la porte à cet Amour.

Et cet Amour remplit alors notre esprit d’une telle douceur que nous revenons à ce monde profondément transformés.

La phrase «Je suis béni en tant que Fils de Dieu» cesse alors de n’être qu’une idée abstraite pour devenir Réalité.

Commençons … 🌸

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PRATIQUE :
Être heureux, c’est accepter notre véritable Identité

L’ego nous raconte un bien gros mensonge depuis notre naissance :«Tu peux être pleinement heureux en tant que fils de ce monde. Tous les plaisirs dont tu rêves se trouvent ici. Cherche-les, accumule-les, et tu trouveras enfin la paix.»

Nous l’avons cru.

Et, tôt ou tard, nous avons tous découvert la triste vérité.

Nous arrivons maintenant à cet instant où nous choisissons de mettre de côté nos anciens jouets pour chercher quelque chose de plus vrai.

Cette leçon nous invite à accepter notre véritable Identité, car elle-seule est la source de notre bonheur.

«Je suis béni en tant que Fils de Dieu.»

  1. Prenons le temps de méditer ce que signifie réellement « faire partie de l’esprit de Dieu ».
  2. Reconnaissons que nous partageons Sa perfection et Son entièreté, Sa bonté et Sa générosité, Son infinitude et Sa nature éternelle.

C’est une idée vertigineuse.
Et pourtant…
Elle est vraie.

Restons quelques instants dans cette contemplation.
Laissons une joie paisible et une douce confiance imprégner lentement notre esprit…

Aujourd’hui il te sera donné de sentir une touche de Ciel, quoique tu retourneras sur les voies de l’apprentissage. Or tu es rendu assez loin en chemin pour altérer le temps suffisamment pour t’élever au-dessus de ses lois et aller un instant dans l’éternité. Tu apprendras à faire cela de plus en plus, comme chaque leçon, fidèlement répétée, t’amènera plus rapidement en ce lieu saint et te laissera, pour un moment, à ton Soi.   (leçon 157.3)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

 

Trouver de la fraîcheur intérieure

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Suite à un changement de planning pour Patricia, nous disposons de moins de temps actuellement pour préparer ces fiches pratiques. 

Merci pour votre patience. 

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Notre fiche pratique pour cette semaine :

Prendre de la distance avec la chaleur
pour trouver notre fraîcheur intérieure

« Cette semaine, j’observe tranquillement mes réactions face à la chaleur,
et je me réfugie dans la fraîcheur de mon esprit juste. »

Ce cours est toujours pratique. (M-16.4:1-9)

À vos yeux fatigués, j’apporte une vision d’un monde différent, si nouveau, si propre et frais que vous oublierez la douleur et le chagrin que vous voyiez auparavant. 
(T-31.VIII.8:1-7)

Réflexion:
Bernard et Patricia, j’entends bien que le Cours se veut être une philosophie pratique, mais honnêtement, comment voulez-vous qu’il m’aide à traverser et à gérer les vagues de chaleur ?

Réponse rapide :
Tout d’abord, c’est normal d’avoir chaud !! Et on peut essayer d’utiliser cette situation juste comme un phénomène de plus dans « notre curriculum » pour apprendre et travailler sur nos ressentis et sur notre rapport au corps. En apprenant à observer attentivement notre expérience, physique et mentale, sans la juger, nous basculons peu à peu dans l’esprit juste.
A partir de « ce poste d’observation » la chaleur peut redevenir juste un fait, une situation comme toutes les autres. Ce n’est pas un problème de plus. L’inconfort ressenti peut éventuellement devenir moins aigu pour laisser notre corps se détendre. Nous pardonnons la chaleur, notre corps et notre esprit… et cela redevient une expérience passagère.
« Il fait chaud », c’est tout.
Et là, on respire…

Chers amis,

Nous avons l’habitude d’utiliser le Cours pour apaiser nos relations ou pour nous inspirer sur notre chemin vers l’Unité.

Mais il est peut-être moins courant de l’utiliser pour améliorer notre confort quotidien, par exemple face à la météo! 🙂

Pourtant, le Cours s’y prête très bien!

D’abord, le vrai problème n’est pas avec la chaleur!

Le Cours nous aide à décortiquer nos perceptions pour nous montrer que la réalité est toujours différente de notre expérience.

C’est notre croyance dans la séparation qui échauffe notre esprit, bien plus que la température extérieure.

C’est ensuite notre attachement au corps qui nous rend particulièrement sensible à la chaleur extérieure.

Moins identifiés avec nos corps, la chaleur extérieure produirait beaucoup moins de friction dans notre esprit.

Vous pensez sûrement que tout cela est bien abstrait – ou même un peu léger – et vous pourriez nous répondre avec ironie:
« Ah bon? J’aurai moins chaud en pleine canicule si je me « détache » de mon corps? »

Et en un sens… oui. 🙂

Il ne faut en effet pas sous-estimer l’effet de l’idée de la séparation sur notre vécu.

La séparation produit une tension interne — un feu — que notre ego projette dans notre esprit et dans notre corps.

Même avec les méditations du Cours, le corps aura toujours chaud, c’est sûr!

Mais nous ressentirons davantage cette chaleur en périphérie de notre esprit, au lieu de la vivre comme si elle occupait tout notre être.

On aura toujours chaud, oui! Mais nous nous confondrons moins avec « celui qui a chaud ».

Nous sommes encore très attachés au soi qui ressent la chaleur, au petit « moi » à qui cela arrive:
« Moi, j’ai chaud! »

Tentons de modifier notre perspective :

Oui, il fait chaud.
ll y a de la chaleur.
Mais il n’y a pas que ça.

Commençons … 🌸

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PRATIQUE 1 : 
Trouver le soi qui observe l’inconfort

En préparation pour cet exercice, vous pouvez revoir nos deux vidéos: méditation sur le corps, méditation sur l’esprit.

Quand vous avez chaud, observez le « moi » qui apparaît dans votre esprit.

Celui qui a chaud est presque toujours inconfortable… et se sent volontiers « victime » de la météo ou du climat.

Nous voulons simplement observer ce « moi » qui se plaint, qui juge, qui s’énerve, qui ressent…

Puis dites-vous doucement:
« Je suis le soi qui a chaud… mais pas seulement.
Si je peux observer ce moi qui a chaud, alors je suis aussi autre chose. »

Et c’est là que notre esprit juste peut se faire entendre :

« Oui, il fait chaud… mais ça va. Ce n’est pas si grave. Repose-toi et détends-toi. »
Une confiance tranquille peut même s’installer.

Autant que possible, essayons de ne pas nous énerver ou nous inquiéter.

Ce que dit la science :
La médecine montre que s’énerver active le système sympathique – le mode « combat » – qui augmente la tension artérielle, accélère le pouls et génère encore plus de chaleur interne.
😦

A l’inverse, méditer, en prenant du recul pour observer l’activité de notre esprit, favorise la détente et le calme; le système nerveux s’apaise, n’est plus en mode combat et aide le corps à mieux réguler la chaleur.
🙂

Ces petites pauses méditatives peuvent être très simples et très brèves:

J’ai chaud.
Où est-ce que j’ai le plus chaud dans mon corps?
Est-ce qu’il y a un endroit où je me sens plus au calme, plus frais?
Est-ce que je peux arrêter de lutter contre ce que je ressens là, maintenant?
Est-ce que je peux juste respirer?
Quelle est cette sensation de sueur sur ma peau?
Quelle est la forme et la couleur de mon agacement?
Est-ce que je peux imaginer déposer cet agacement devant moi pour le regarder tranquillement ?
C’est inconfortable, d’accord, mais c’est passager et ça va changer. À cet instant, je choisis de vivre cela plus tranquillement.

Cette pratique peut nous aider à nous détacher de notre soi particulier et ouvrir la porte à notre Soi.

Sans jugement,
sans peur,
sans agressivité,
sans attachement,
ni culpabilité,
nous entrons dans l’Esprit Saint.

Et dans Sa présence, dans cet instant saint, il fait bien frais.

Dans l’instant saint il n’y a pas de corps,
et tu ressens seulement l’attraction de Dieu.  
(T-15.IX.7:3)

 

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PRATIQUE 2 :

Ressentir l’Amour à la place de la chaleur

Il n’y a rien de plus normal que de se dire « Je suis agacé parce qu’il fait trop chaud! »

Mais cette idée si « évidente » cache une vérité bien plus subtile: c’est le « feu de la séparation » dans notre esprit qui nous perturbe vraiment.

Quand nous sommes absorbés par notre inconfort, c’est que nous avons oublié à quel point nous sommes aimés et protégés par un Amour infiniment plus grand que tout au monde.

Se reconnecter au souvenir de cet Amour fait instantanément tomber la pression et nous aide à nous relier à nouveau à la joie, à la détente et à la paix.

La prochaine fois que la chaleur vous envahit, souvenez-vous d’un moment où vous vous êtes senti(e) profondément heureux(se) :

  • un instant de bonheur en pleine nature
  • la présence d’une personne ou d’un animal que vous aimez profondément
  • la lecture d’une oeuvre inspirante
  • un moment de prière ou de recueillement dans un lieu qui vous est cher

Laissez ce souvenir revenir pleinement dans votre cœur.

Et voyez si votre esprit est moins absorbé par votre condition particulière…

Oui, il fera peut-être toujours aussi chaud…

Mais la chaleur occupera beaucoup moins de place dans votre esprit.

L’Amour et la joie dans l’Unité seront là aussi!

Passages du Cours pour vous inspirer:

La prière est le plus grand don que Dieu ait fait à Son Fils en sa création.
Elle était alors ce qu’elle doit devenir ;
la seule voix que partagent Créateur et création,
le chant que chante le Fils au Père,
Qui rend grâce au Fils de Lui rendre grâce.

Sans fin est l’harmonie et sans fin, aussi,
l’accord joyeux de l’Amour qu’ils s’offrent à jamais l’Un à l’Autre.

Et en cela s’étend la création.

Dieu rend grâce à Son extension en Son Fils.
Son Fils rend grâce pour sa création
dans le chant de sa création au Nom de son Père.
L’Amour qu’ils partagent est ce que sera toute prière
pour toujours et à jamais lorsque le temps ne sera plus.
Car ainsi elle était avant que le temps ne semblât être.   (S-1.in.1:1-8)

Derrière la barrière que tu as bâtie,
la Pensée de Dieu qui entoure ton petit royaume attend
que tu La laisses entrer et rayonner sur le sol aride.
Vois comme la vie jaillit partout !

Le désert devient un jardin, vert, profond, tranquille,
offrant le repos à ceux qui ont perdu leur chemin,
et qui errent dans la poussière. (T-18.VIII.9:1-8)

Demeure du Saint-Esprit, et chez Lui en Dieu seul, le Christ reste en paix dans le Ciel de ton esprit saint.
C’est la seule partie de toi qui ait une réalité en vérité.
Le reste est des rêves.
(L-pII.6.3:1-4)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

Choisir la paix et l’innocence

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 34
Deuxième partie : Leçon 35

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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* en voiture,
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Leçon 34 
« Je pourrais voir la paix au lieu de cela. »

Réflexion:
« Ce monde est tellement déprimant… Quand est-ce que ça va s’arranger? »

Réponse courte:
Cela s’arrangera lorsque nous choisirons des pensées de paix, de gentillesse et de pardon.
Car ce ne sont pas les événements du monde qui nous dépriment, mais les pensées avec lesquelles nous les interprétons.

Chers amis,

Les dernières leçons nous y préparaient déjà :

  • Je ne suis pas la victime du monde que je vois. (leçon 31)
  • J’ai inventé le monde que je vois. (leçon 32)
  • Il y a une autre façon de voir le monde. (leçon 33)

Les choses ne se passent pas tout à fait comme nous les ressentons bien souvent.

À chaque soupir de tristesse,
à chaque moment d’effroi,
à chaque instant de découragement,
il se passe aussi autre chose.

Nous pensons souffrir à cause des évènements dans ce monde, alors que nous souffrons surtout du sens que nous leur donnons.

Cette leçon nous offre une grande chance de découvrir qu’il existe une autre manière d’appréhender chaque situation, chaque relation et chaque événement dans notre vie.

Et dans cette nouvelle perception, la paix n’est plus quelque chose que nous devons attendre de l’extérieur.

Elle est déjà présente dans notre esprit, prête à être choisie.

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Le monde est la projection collective de notre condition intérieure (T-21.in.1).

Derrière chaque événement extérieur se cache un événement intérieur en train de se dérouler.

C’est le drame intérieur qui, en vérité, nous effraie.

C’est l’histoire d’une tragédie qui ne s’est jamais produite et qui, pourtant, semble se rejouer à chaque instant dans notre esprit.

Des drames de toutes sortes se produisent… mais ils ne sont que l’ombre de la seule vraie douleur qui se déroule en nous : la croyance d’être séparés de Dieu.

Voyons-nous que, derrière chaque difficulté, ce sont nos pensées remplies de la douleur de la séparation qui nous dépriment ?

Mais cette séparation n’est pas réelle.

C’est uniquement notre insistance de croire à un crime imaginaire qui nous attriste.

Nous pourrions voir la paix au lieu de cela.

Pourquoi pensez-vous que Jésus présente cette idée au conditionnel, alors qu’il aurait pu dire :
« Je choisis de voir la paix au lieu de cela » ?

Parce qu’il sait que nous avons encore besoin d’une marge de manœuvre.

Même en sachant que la paix est possible, nous risquons de ne pas la choisir.

Pourquoi ?

Parce que choisir la paix, c’est choisir de laisser fondre notre petit soi.

« Je pourrais voir la paix au lieu de cela. »

C’est certainement la réponse à notre déprime.

C’est aussi l’évasion hors de l’ego et le retour vers le Christ.

Commençons … 🌸

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PRATIQUE :
Observer doucement notre attachement au chagrin 
Entrons maintenant dans notre pratique.
Face à une contrariété, nous pouvons apaiser notre chagrin en répétant cette leçon :
« Je pourrais voir la paix au lieu de cela. »
Et si nous écoutons attentivement, nous pouvons aussi entendre une petite voix en nous qui murmure :
« Non, je n’ai pas envie de lâcher prise. »Le pincement au cœur, la lourdeur de la tristesse, le frisson de l’anxiété, le poids de la culpabilité… autant de ressentis physiques et émotionnels auxquels nous sommes parfois plus attachés que nous ne le pensons.Pourquoi ?
Parce que ces ressentis font partie du tissu même de notre ego.Ils ne sont pas agréables, mais ils contribuent à nous donner l’impression d’être quelqu’un de particulier, d’avoir une histoire bien à nous, d’exister en tant qu’individu séparé.Répétons-nous doucement notre leçon pour choisir la paix.

Puis, observons l’élastique invisible qui semble nous attirer à nouveau vers la tristesse, la colère ou l’inquiétude.

À ce moment-là… sourions.

Regardons-nous avec le petit sourire de Jésus : un sourire de patience, de douceur et de totale gentillesse.
Sans nous juger.
Sans nous presser.
Simplement en nous souvenant qu’il existe toujours une autre manière de vivre cette situation.

Et que la paix est encore disponible, ici et maintenant.

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
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Leçon 35 
« Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint. »

Réflexion:
« Je trouve le Cours très rassurant. Je me sentais souvent très mal à l’aise, mais à force d’entendre que je suis un Enfant de Dieu, j’ai retrouvé beaucoup de confiance. Pourtant, je touche une limite dans ma progression. Comment faire? »

Chers amis,

Le Cours est une voie pour retrouver notre véritable Identité. Et tout au long du chemin, nous sommes invités à nous souvenir de notre perfection et de notre Source en Dieu.

Ces rappels nous aident à contredire les mensonges de l’ego qui voudrait nous faire croire que nous sommes ces « serpents venimeux », le « foyer du mal, des ténèbres et du péché » (leçon 93).

C’est pourquoi nous lisons si souvent dans le Cours:

  • que nous sommes des Enfants de Dieu
  • que nous sommes tels que Dieu nous a créés
  • que nous sommes très saints.

Et cela est profondément réconfortant.

Ces paroles sont très positives et très aidantes, et il ne faut surtout pas se priver de cette aide et de ce réconfort.

Mais aussi belles qu’elles soient, il faut néanmoins bien comprendre à qui ces affirmations sont réellement adressées.

Nous risquons sinon de rester bloqués à mi-chemin de leur véritable signification et de ne pas tirer avantage de toute leur puissance.

Si nous pensons que ces paroles s’adressent à la personne que nous croyons être (notre « moi » de tous les jours), elles ne pourront nous offrir qu’un réconfort limité.

Elles deviendront inspirantes mais lointaines, comme une promesse incertaine…

Et nous préserverons ces idées uniquement pour apaiser un petit soi pétri de doutes.

Or le but du Cours va beaucoup plus loin.

Ces rappels sont adressés à notre Esprit décideur en nous, à cette partie de notre esprit capable de choisir entre l’ego et le Christ.  

Celui qui fait partie de l’Esprit de Dieu et qui est très saint n’est pas le personnage que nous jouons dans ce monde.
C’est le Christ en nous.

Tentons maintenant d’écouter ces paroles avec l’esprit ouvert vers cette possibilité de ne pas être cette personne limitée que nous pensons être, mais l’esprit infini du Christ.

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :

Observer l’image que nous avons de nous-mêmes

Cette leçon nous invite à nous observer dans différentes situations, pour trouver les termes qui décrivent la manière dont nous nous voyons. Nous lisons dans cette leçon cette liste d’attributs potentiels :

Je me vois exploité.
Je me vois déprimé.
Je me vois impuissant.
Je me vois victorieux.
Je me vois charitable.

Complétez cette liste avec les termes qui vous viennent à l’esprit et qui correspondent à ce que vous ressentez.

Puis, observez cette personne (vous-même avec ce descriptif) en prenant une certaine distance, comme si vous voyiez cette personne devant vous.

En la regardant, rappelez-vous que ceci n’est pas «vous», mais simplement une image de vous.

Votre réalité, votre Soi, est bien au-delà de cette simple représentation.

Ainsi, peu importe les qualités ou les défauts mis en lumière, nous pouvons nous détendre et nous pardonner, sachant que nous sommes toujours le Soi éternel.

Nous pouvons alors relâcher doucement notre attachement à cette image de nous-mêmes et nous rappeler :

«Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint.»

En répétant cette idée, souvenons-nous que le « je » de cette phrase désigne notre véritable Soi, le Christ en nous.

Si cet exercice vous rend inconfortable, observez calmement cet inconfort en vous souvenant:
il n’y a rien à craindre à connaître notre véritable Soi.

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

Bien vivre dans le monde que nous inventons

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 32
Deuxième partie : Leçon 33

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Leçon 32 
.
J’ai inventé le monde que je vois.
.
Réflexion:
« Plus le temps passe, plus j’ai l’impression que le monde est fou.
Comment trouver la paix? »
.

Chers amis,

Vous arrive-t-il de regarder le monde et de vous sentir « frappés » d’incompréhension?… ou de ressentir du découragement voire une totale impuissance?

Si c’est le cas, il pourrait alors être tout aussi frappant de découvrir cette idée radicale d’Un cours en miracles:

Le monde lui-même n’est pas dérangeant. 

Pour qu’un événement nous affecte, nous devons d’abord l’interpréter par un certain prisme.

Et il n’en existe que deux. Ou plutôt, il n’existe que deux cadres d’interprétation possibles, selon la voix intérieure que nous choisissons d’écouter.

Si nous écoutons notre ego, nous nous sentirons séparés, isolés, vulnérables et mortels. 😐

Les événements de la vie sembleront alors confirmer cette vision : nous verrons partout le danger, la perte, le conflit et la souffrance.

Si nous écoutons notre Soi en Christ, nous nous reconnaîtrons comme le pur Esprit, invulnérables et éternels, unis dans une réalité qui dépasse le temps et l’espace. 🙂

Les mêmes événements prendront alors une toute autre signification.

Ils nous rappelleront que ce monde n’est pas notre véritable demeure et qu’une autre Maison nous attend, prête à nous ouvrir sa Porte, pour entrer dans la paix.

Lorsque nous quittons notre maison le matin, sans même le savoir, nous avons déjà choisi la porte par laquelle nous voulons passer.

Par la porte de l’ego, ce monde ressemblera à un asile peuplé d’esprits cupides, inconscients, bagarreurs et méchants.

Par la porte de l’esprit juste, le monde deviendra une extraordinaire salle de classe où, derrière l’injustice et l’égoïsme, nous verrons des enfants remplis de honte et de peur, appelant à l’aide, au pardon et à l’amour.

Nous inventons le monde dans lequel nous vivons.

Plus exactement, nous inventons notre expérience du monde selon le guide intérieur que nous choisissons pour observer ce monde.

Trouver la paix devient alors une simple question de choix: accepter de prendre la main de Jésus afin qu’il nous aide à passer par la bonne porte.

Nous accueillerons alors chaque personne et chaque situation avec les yeux du pardon.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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Observer et pardonner notre perception
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Regardons attentivement autour de nous.
Allez-y ! 🙂
Des scènes de tous genre sautent à nos yeux, et des émotions ainsi que des réactions parfois intenses traversent notre esprit.
Ça semble tellement normal de se dire:
« La vie est comme ça. Mes réactions sont instantanées et automatiques. »Pourtant, ce n’est pas vrai.

Nous avons choisi notre expérience avant même de regarder à l’extérieur.

Vous avez prédéterminé votre expérience avant même de poser votre regard sur le monde.

Qu’est-ce que ça vous fait d’entendre cela?

Il peut être déstabilisant de découvrir que nous choisissons la manière de voir les autres, même si cela nous provoque de douloureuses impressions ou réactions.

Pourtant, c’est précisément le pouvoir de notre esprit.

Nous inventons notre expérience du monde. 

Et pour la transformer, nous devons d’abord reconnaître ce pouvoir et observer le choix constant que nous faisons de regarder avec l’ego, par les yeux de notre conscience séparée.

Soyons doux, patients et bienveillants envers nous-mêmes dans cet exercice.

Au début, il peut être difficile de choisir le Christ en nous.

En choisissant le pardon, nous pouvons avoir l’impression de trahir notre histoire personnelle ou celles des autres.

Ce n’est pourtant qu’une autre ruse de l’ego pour nous empêcher de choisir la paix.

Avec de la pratique, nous apprendrons tout d’abord à nous observer choisir l’ego et inventer le monde selon ses lois.

Puis nous nous verrons choisir la bonne porte et entrer dans le Monde Réel, où règnent le pardon, la sécurité et la paix.

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
.
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Leçon 33 
« Il y a une autre façon de voir le monde. »
.
Réflexion:
J’ai souvent besoin d’avoir raison. Pourtant ça ne me rend pas heureux. Comment faire autrement?

 

Chers amis,

Quand un ami nous tient tête pour avoir absolument raison, cela peut nous « démanger » de lui crier: «Tu as tort!»

À cet instant, selon Un cours en miracles, nous avons déjà perdu quelque chose de précieux: notre paix.

Le Cours nous enseigne que seule la paix est juste.

Mais comment la choisir quand l’autre semble vouloir gagner, nous contredire ou nous blesser?

Tout commence par un instant de lâcher-prise, lorsque nous décidons que nous voulons la paix plus que toute autre chose.

Nous pouvons alors nous rappeler l’idée de cette leçon:
«Il y a une autre façon de voir cette situation.»

Vous vous souvenez peut-être de l’histoire d’Helen Schucman et de Bill Thetford et de ce moment décisif qui, selon eux, a marqué le début de l’aventure d’Un cours en miracles.

Après une énième dispute particulièrement pénible, Bill déclara: «Il doit bien y avoir une autre façon de vivre cela.»

Helen aurait pu continuer sur sa lancée et donner tort à Bill — une activité dans laquelle elle excellait — mais elle a suivi une nouvelle intuition.

À sa propre surprise, elle lui a répondu calmement : «Oui, Bill, et je t’aiderai à la trouver si je peux.»

Un simple assouplissement de notre position peut parfois ouvrir des possibilités étonnantes.

Cette leçon nous invite à faire la même chose.

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Nous pensons souvent être juste attachés à quelques opinions.

Mais nous sommes bien plus accrochés et campés sur nos positions que nous ne l’imaginons.

Le petit soi a bâti toute son identité sur une affirmation fausse et irréelle : «Je suis séparé de Dieu.»

Depuis lors, il passe son temps à vouloir prouver qu’il a raison.

Chaque fois que nous insistons d’avoir raison, nous rejouons inconsciemment cette ancienne scène où nous avons cru pouvoir dire à Dieu: «J’ai raison, et Toi tu as tort.»

Pourtant, comme nous le rappelle le Cours:
«Dieu pense autrement.» (T-23.I.2)

Apprenons aujourd’hui à faire comme Helen et Bill: à relâcher notre attachement à notre interprétation et essayons de nous ouvrir à une autre manière de regarder.

Commençons … 🌸

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.
PRATIQUES :
.

Observer notre position, puis la relâcher

Nous avons tous des opinions, des jugements ou des interprétations que nous avons tendance à défendre.

Ce n’est pas un problème en soi.

Par contre, cela le devient lorsque notre besoin d’avoir raison nous coûte notre paix intérieure.

À ce moment-là, c’est comme si nous disions:
«Avoir raison est plus important ici que d’être en paix.»

C’est une façon de dire que notre contrariété et notre colère sont plus appropriées et justifiées que notre paix intérieure.

Pour pratiquer cette leçon, identifiez une situation, actuelle ou passée, dans laquelle vous insistez encore sur votre perception.

Souvent, il s’agit d’un souvenir de blessure, d’injustice ou de contrariété.

Retrouvez en vous ce petit point de rancœur qui dit encore :
«Tu as tort. Tu m’as fait du mal. Ce n’est pas juste.»

Chaque esprit, dans ce monde de séparation, garde précieusement cette revendication dans son esprit.

Elle sert de point d’ancrage au petit soi, qui en a besoin pour exister.

Pour l’ego, lâcher prise de cette position ressemble à une perte.

Pour notre véritable Soi, c’est le début de la liberté.

En pensant à cette situation, répétez-vous doucement:

«Je n’ai plus envie d’avoir raison si ça me coûte ma paix intérieure. Il y a une autre façon de voir cette situation.»
.
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

 

 

Accepter l’Amour qui efface la souffrance 🌟

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Leçon 30 
« Dieu est dans tout ce que je vois
parce que Dieu est dans mon esprit. »

Idée complémentaire :
La paix que je cherche à l’extérieur est déjà présente en moi.

Question :
Et si ce que j’attendais depuis toujours était déjà là, au fond de mon esprit ?

Mini-pratique
Arrêtez-vous quelques instants durant la journée.
Fermez doucement les yeux et dites-vous :
« La paix de Dieu est dans mon esprit maintenant. »
Puis regardez à nouveau autour de vous, calmement, sans analyser.
Voyez si votre regard devient un peu plus doux.

 

Réflexion :
« Toute ma vie, j’ai eu l’impression d’attendre quelque chose. Qu’est-ce que cela pourrait être?  

Chers amis,

Chaque jour, on se lève avec une certaine attente… celle de vivre enfin un vrai moment de bonheur.

Que nous imaginions ce moment comme un instant doux entre amis, comme l’accomplissement d’un projet ou simplement comme un changement de routine, nous vivons dans l’espoir d’échapper à la tristesse ou à l’insatisfaction.

Dans nos rêves les plus fous, nous imaginons gagner au loto, rencontrer l’âme sœur, retrouver une santé parfaite, ou enfin recevoir la reconnaissance que nous avons tant cherchée.

Mais si cet instant de joie n’était rien d’autre qu’une simple information?

Et si ce qui nous faisait souffrir depuis toutes ces années n’était pas le manque d’amour, d’argent, de bonne santé ni même le manque de reconnaissance, mais simplement une erreur de pensée?

Cette leçon répond à une question intérieure qui nous hante tous et à laquelle nous avons toujours craint une réponse négative:

« Ai-je vraiment perdu l’amour de Dieu, de mon Père céleste? »

Nous avons tous vécu sous le poids d’une idée terrible : que Dieu ne nous aime plus. 😦

Nous pensons tous avoir fait quelque chose de grave méritant d’être exilé de son Royaume.

Alors nous avons cherché mille et une formes de réconfort pour combler ce vide.

Et pourtant … la guérison était déjà là.

Cette leçon 30 nous invite à regarder en nous-mêmes et à écouter une autre vérité:

La présence de Dieu —  ce sentiment d’appartenance, de paix et de douceur profondes —  est toujours là.
Dieu est dans notre esprit.
Il n’en n’est jamais parti.

Nous pouvons désormais retrouver les traces de Sa Douceur et sa Beauté en faisant simplement silence.

C’est le silence qui apparait derrière notre ego, lorsque nous écartons ses attaques et ses besoins pour plonger dans la présence du Christ.

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUE :

Reconnaître la présence de Dieu en nous

Avant de pratiquer pleinement cette leçon, il peut être utile de reconnaître une peur souvent inconsciente: la peur de Dieu.

Même pour les étudiants expérimentés du Cours, le mot même de « Dieu » peut encore évoquer quelque chose d’inquiétant, comme un juge à craindre ou une autorité qui pourrait nous condamner.

Le Cours dit que cette peur représente le dernier obstacle à la paix : « Le quatrième obstacle : la peur de Dieu » (T-19.IV-D).

Soyons donc attentifs à tout appréhension intérieure lorsque nous pensons à Dieu, car cette leçon nous invite à rouvrir notre esprit pleinement à Sa présence bienveillante.

Le Cours nous rassure avec simplicité:
« Dieu est Amour et tu Le veux vraiment. (T-9.I.9:7)

Cette phrase change tout.

Quand nous lisons « Dieu est dans mon esprit », nous pouvons aussi entendre « L’Amour est dans mon esprit ».

Et soudain cette idée devient beaucoup plus douce et accessible.

Bien sûr que l’Amour est en nous … Parce que Dieu l’y a placé, au même titre que d’autres qualités magnifiques:

La lumière, la joie et la paix demeurent en toi parce que Dieu les a mises là. (leçon 93.7) 

Nous n’avons même pas besoin de développer ces qualités ou de les mériter. Nous avons simplement à les accepter:

Le fait que Dieu est Amour ne requiert pas la croyance mais requiert certes l’acceptation.   (T-9.I.11:5)

La leçon 30 est une invitation pour nous d’accueillir cette information profondément transformatrice:

Dieu est pur Amour, et Il est dans notre esprit. 

Nous ne savions pas que c’était cela que nous cherchions depuis toujours.

Parce que nous ignorions que c’était l’apparente absence de Dieu qui était au cœur de tous nos problèmes.

Derrière toutes nos quêtes et toutes nos difficultés se trouvait cette croyance cachée: l’idée d’avoir perdu Dieu et Son Amour.

Aujourd’hui, nous pouvons doucement laisser partir cette étrange pensée.

  • Fermons nos yeux doucement sur ce monde…
  • Passons à côté de tous les cris et les besoins de notre ego…
  • Retrouvons le silence derrière l’agitation…

Et répétons-nous doucement et avec un profond désir:

« Dieu est pur Amour 
Il est là dans mon esprit.
Et Il m’aime infiniment.  
Son Amour est la réponse à chacune de mes questions
et à chacun de mes besoins.
Je suis en sécurité dans Son Amour. » 

Puis en rouvrant nos yeux, constatons le nouveau monde sur lequel nous posons notre regard.

Peut-être notre regard est-il déjà devenu un peu plus paisible, un peu plus tendre.

Et nous pouvons nous dire avec confiance:

« Dieu est dans tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit. »  

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Leçon 31 
« Je ne suis pas la victime du monde que je vois. »

Idée complémentaire :
Je ne suis pas victime de cette situation parce que l’Amour de Dieu est encore plus fort que cela.
La paix de Dieu est plus profonde que toutes les difficultés que je perçois.

Question :
Qui serais-je sans cette histoire de souffrance ou d’injustice que je raconte à mon sujet?

Mini-pratique
Face à un souci, une contrariété ou une inquiétude, arrêtons-nous quelques secondes et interrogeons-nous :
«Est-ce que je veux continuer à me voir comme une victime… ou retrouver la paix?»

 

Réflexion :
« Toute ma vie, j’ai cherché la liberté… mais sans la trouver vraiment. J’ai toujours l’impression de devoir échapper à quelque chose, sans savoir exactement à quoi. Pourquoi? »  

Chers amis,

Cette leçon est une puissante invitation à prendre notre liberté intérieure.

Depuis l’enfance, nous cherchons à nous libérer de quelque chose :
des contraintes familiales,
des attentes des autres,
d’un travail, d’une relation,
d’un manque d’argent,
d’un corps malade ou souffrant,
ou d’un sentiment d’insatisfaction.

Nous sommes très créatifs pour inventer toutes sortes de raisons à notre enfermement. 🙂

Et nous continuons de courir après la liberté.

Mais selon le Cours, cette course ne pourra jamais nous satisfaire, pour la simple raison que ce sentiment de liberté ne dépend pas de nos conditions de vie, ni de rien dans ce monde.

La contrainte que nous ressentons, c’est simplement la présence de l’ego.

La liberté que nous cherchons, c’est de nous libérer de sa voix qui nous dit que nous sommes limités, incomplets, fautifs, ou prisonniers de nos circonstances.

Nous cherchons donc la liberté au mauvais endroit.

Le Cours nous invite doucement à découvrir une autre possibilité : la liberté n’est pas ailleurs, ni plus tard.

Elle commence dès l’instant où nous cessons d’écouter les exigences et les attaques incessantes de l’ego et retrouvons la paix déjà présente en nous.

Nous pouvons alors dire:
« Je n’ai pas besoin d’attendre que ma situation change pour ressentir la paix.
L’Amour de Dieu est déjà avec moi maintenant, et c’est la réponse à tout sentiment d’enfermement. »

Nous sommes véritablement libres à chaque instant… de ressentir l’amour de Dieu.

C’est la liberté d’être aimé par un Amour infini.

Ceci est le rêve le plus cher à chacun, au-delà de tous ses espoirs de liberté et de joie terrestre.

Mais attention, cette idée peut trouver en nous une résistance profonde.

Car il y a bien longtemps, nous avons fait une autre déclaration d’indépendance, mais contre Dieu cette fois.

L’ego nous a dit:
«Dieu ne te donnera pas ce que tu veux, alors quitte-Le et fabrique ton propre monde.»

Mais cette croyance a un prix : celui de se sentir vulnérable, injustement traité et victime d’un monde extérieur.

Avec le temps, nous nous sommes tellement habitués à cette identité souffrante, à ce rôle de victime, que cela nous semble maintenant normal.

C’est une identité douloureuse, certes, mais c’est la nôtre.

Apprenons aujourd’hui :
…qu’aucune liberté extérieure ne pourra remplacer la paix intérieure.
…que notre véritable identité demeure intacte.
…et que nous pouvons commencer, doucement, à abandonner l’idée d’être une victime pour retrouver la présence du Christ en nous, complet et parfait.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
 
Observer doucement la pensée de victime
Cette leçon nous invite à observer avec honnêteté — mais sans jugement — toutes les situations où nous nous sentons encore prisonniers, blessés ou limités.
Dans quelles circonstances avons-nous encore l’impression que notre paix dépend de quelque chose d’extérieur ?

Quelle personne, quel événement ou quelle condition semble nous empêcher d’être pleinement heureux ?

Derrière chaque souffrance, l’ego raconte toujours la même histoire :

« Quelqu’un ou quelque chose est responsable de la perte de l’amour et de la paix. »

Et aussitôt apparaissent une victime… et un bourreau.

Mais le Cours nous invite à envisager une autre interprétation :

Et si notre souffrance venait surtout de la croyance que nous sommes séparés de l’Amour?

Alors, au lieu de renforcer l’histoire de la douleur, nous pouvons commencer à choisir une autre voix.

En pensant aux conditions qui semblent encore nous emprisonner, disons-nous doucement:

Dieu est encore Amour, et cela n’est pas Sa Volonté. (L99)
La Volonté de Dieu pour moi est le bonheur parfait. (L100)
Mon salut vient de moi.
Aujourd’hui je reconnaîtrai où est mon salut.
Il est en moi parce que sa Source est là. Il n’a pas quitté sa Source, ainsi ne peut-il pas avoir quitté mon esprit.
Je ne le chercherai pas à l’extérieur de moi.
Il ne se trouve pas à l’extérieur pour ensuite être porté au-dedans.
Mais d’en dedans de moi il s’étendra au-delà, et tout ce que je verrai ne fera que refléter la lumière qui brille en moi et en elle-même. (leçon 85.3)

Puis laissons ces mots entrer tranquillement dans notre esprit :

Ton Père t’aime.
Tout ce monde de douleur n’est pas Sa Volonté.
Pardonne-toi la pensée qu’Il voulait cela pour toi.
Puis laisse la Pensée par laquelle Il a remplacé toutes tes erreurs entrer dans les coins enténébrés de ton esprit, qui a pensé les pensées qui n’ont jamais été Sa Volonté. 
Il y a un message particulier pour aujourd’hui, qui a le pouvoir d’enlever à jamais de ton esprit toutes formes de doute et de peur. Si tu es tenté de les croire vraies, souviens-toi que les apparences ne peuvent résister à la vérité que contiennent ces puissantes paroles :
Dieu est encore Amour, et cela n’est pas Sa Volonté.  
(leçon 99)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

L’innocence m’offre tout ce que je veux

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Notre fiche pratique pour cette semaine :

Accepter que l’innocence
offre tout ce que nous voulons

« Cette semaine, j’accepte qu’au fond de moi se trouve le remède à chaque chagrin, une douceur qui apaisera toutes mes difficultés. »

Au fond de toi se trouve tout ce qui est parfait, prêt à rayonner à travers toi et jusque dans le monde. Ce sera le remède à chaque chagrin, douleur, peur et perte, parce que cela guérira l’esprit qui pensait que ces choses étaient réelles et qui souffrait de son allégeance envers elles.
(leçon 41.3)

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Bonjour à toutes et à tous,
Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

Question:
« Parfois, la paix profonde et tranquille ne me vient pas. Qu’est-ce qui m’échappe? » 

Chers amis,

Malgré un grand dévouement à cette belle spiritualité, la paix que nous cherchons semble rester lointaine bien souvent.

C’est parce qu’à un niveau tout à fait inconscient, nous avons peur de notre propre guérison.

Nous craignons qu’en entrant dans la présence de la Paix de Dieu, nous abandonnions notre petit soi — ce « moi » que nous pensons être — et que nous disparaissions dans l’Amour.

Voici comment Jésus exprime cette peur:

Tu as bâti tout ton système de croyance insane parce que tu penses que tu serais impuissant en la Présence de Dieu, et tu voudrais te sauver de Son Amour parce que tu penses qu’il t’écraserait jusqu’à néant. …

Tu penses avoir fait un monde que Dieu voudrait détruire ; et qu’en L’aimant, ce que tu fais, tu jetterais ce monde, ce que tu ferais.
  (T-13.III.4:1-5) 

Prenons de touts petits pas…
Pour cette raison, Jésus nous invite à avancer tout doucement vers la reconnaissance de notre véritable Soi, le temps de nous habituer à cette splendide présence qui brille dans notre esprit.

Le Christ en nous, c’est l’innocence. 

Chaque fois que nous acceptons un peu plus notre innocence, nous ouvrons davantage la voie à cette lumière intérieure.

Comment commencer? … en transformant les besoins de notre ego en invitations à reconnaître notre véritable Identité.

Observer nos besoins nous permet de faire un autre choix : lâcher prise de nos anciennes croyances pour choisir notre innocence à la place.

Tu n’as pas perdu ton innocence.
C’est après elle que tu languis.
Voilà le désir de ton coeur.
(leçon 182)

Quels sont ces besoins?

Reconnaissance : le sentiment d’exister, d’être vu et connu.

Valorisation : le sentiment de bonté, de mérite et de dignité.

Satisfaction : le sentiment de plénitude et d’abondance dans le présent.

Temps : le sentiment que ce que nous cherchons n’est pas présent maintenant.

Apprenons maintenant à observer ces besoins, tout comme l’erreur de pensée qui les soutient : la croyance en notre culpabilité, cette prétendue « preuve » de notre séparation d’avec Dieu.

De toutes les nombreuses causes que tu percevais comme t’apportant douleur et souffrance, ta culpabilité ne faisait pas partie. (T-27.VII.7:1-9)

Cette culpabilité qui nous fait croire que nous avons perdu :
Notre véritable identité,
Notre profonde bonté,
La plénitude du Ciel en nous,
Le présent éternel autour de nous…

Puis doucement suggérons-nous qu’il existe toujours une autre voie…
Celle du souvenir de notre innocence.

Elle est véritablement la réponse à tous nos besoins.

Elle est notre identité, la source profonde de notre valeur, de notre paix et de notre plénitude, dans l’instant saint de maintenant.

L’accepter, c’est nous accueillir tels que nous sommes véritablement, et abandonner peu à peu toutes les fausses idées que nous entretenons sur nous-mêmes.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUE :

Accepter que l’innocence nous offre tout ce que nous voulons

Nos besoins semblent être innombrables, presque infinis.

Il nous paraît impossible d’imaginer un seul scénario de vie où tous nos besoins seraient satisfaits.

Et pourtant, le Cours nous assure qu’un bonheur profond est possible.

Le pardon en est la clé:

Que je pardonne et sois heureux.  (W-pI.64.6:1-6)
Le pardon est la clef du bonheur. (leçon 122)
Le pardon offre tout ce que je veux. (leçon 121)

C’est parce que le pardon nous conduit doucement à la reconnaissance de notre innocence.

Le pardon est le moyen par lequel je reconnaîtrai mon innocence. (leçon 60.1)

Dans chaque situation…
chaque difficulté…
face à chaque problème ou chaque choix…
Souvenons-nous de notre innocence.

Pour chaque désir de reconnaissance…
« le souvenir de mon innocence m’aidera dans cette situation ».

Pour chaque besoin d’être aimé ou apprécié…
« le souvenir de mon innocence m’aidera dans cette situation »..

Pour chaque quête de bonheur et de satisfaction extérieure…
« le souvenir de mon innocence m’aidera dans cette situation ».

Et dans chaque situation qui nous perturbe, disons-nous calmement:
« Je me souviendrai de mon innocence, et cette difficulté s’apaisera.

« Je pardonnerai, et ceci disparaîtra. »
Pour chaque appréhension, chaque souci ou chaque forme de souffrance, répète ces mêmes mots. Et alors tu tiens la clef qui ouvre les portes du Ciel et qui fait descendre enfin l’Amour de Dieu le Père sur la terre, pour l’élever jusqu’au Ciel. Dieu fera ce dernier pas Lui-même. Ne Lui refuse pas les petits pas qu’Il te demande de faire vers Lui.
(leçon 193.13)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Se libérer de la peur

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 26
Deuxième partie : Leçon 27

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Leçon 26 
« Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité. »

Idée complémentaire :
La sécurité n’est pas l’absence de danger extérieur, mais la présence de la force du Christ dans mon esprit.

Question :
Qui est-ce que je choisis d’être en cet instant: un corps fragile à la merci du monde, ou l’Esprit invulnérable que Dieu a créé?

Mini-pratique
Face à une contrariété, dites-vous:
«Ce n’est pas le monde qui m’attaque, c’est l’image que j’ai de moi-même qui me fait peur. Je choisis la force de mon Soi.»
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Chers amis,

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« La peur semble faire inévitablement partie du monde, et pourtant les grands sages disent que l’on peut s’en libérer. Comment est-ce possible? »

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Selon le Cours, il est tout à fait possible de se libérer de la peur, à condition de bien comprendre son origine.

Habituellement, nous croyons que la peur provient des situations menaçantes dans ce monde.

Et effectivement, le monde semble être dangereux pour nos corps: accidents, catastrophes, bactéries, microbes et maladies – tout semble démontrer que le danger est présent partout.

Pourtant, selon le Cours, ces circonstances ne sont pas la cause de notre peur.

La peur vient d’une condition que nous produisons et maintenons dans notre esprit.

Une fois que nous comprenons ce mécanisme et décidons d’y mettre fin, le sentiment de sécurité peut revenir et apaiser nos craintes.

Cela paraît simple, en théorie, mais en pratique, c’est un vrai défi.

Il faut d’abord déceler ce choix intérieur — ce qui est très subtil — puis décider d’y renoncer.

Car, étrangement, nous sommes souvent encore attachés aux « effets » de la peur, qui valident notre existence séparée.

Quel est donc ce « choix » mystérieux qui produit la peur en nous?

Par exemple : nous sommes témoin d’un événement dangereux et nous ressentons de la peur; cela semble naturel.

Or, avant même d’avoir perçu cette situation, nous avions d’abord choisi et confirmé notre identité vulnérable et fragile.

La suite est logique: ayant choisi la faiblesse, nous ressentons inévitablement de l’anxiété, même dans les situations banales.

Ce qu’il faut bien comprendre: 

Nous n’avons pas une seule identité mais deux! L’une est « pur-esprit » (leçon 97), tandis que l’autre est étroitement liée au corps.

Notre pur-esprit ne connaît pas le danger: c’est le Christ en nous, fort et en paix. Notre « petit soi », en revanche, craint tout.

Les sages imperturbables sont simplement celles et ceux qui ont choisi de se souvenir de leur Soi et de sa force, et de ne plus accorder de crédit à leur soi et sa faiblesse.

Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:1-7)

Cette leçon nous apprend que nous pouvons, nous aussi, faire ce choix essentiel.

Un sentiment de sécurité profonde peut venir lorsque nous arrêtons d’attaquer le Christ en nous.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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Observer notre anxiété pour retrouver notre Soi À chaque pointe d’anxiété, soyons attentifs à la manière dont nous nous identifions au « petit soi ». C’est subtil !En observant ce ressenti avec curiosité, sans jugement, demandons-nous:

  • Quelle est cette vulnérabilité?
  • Qui est ce « moi » qui a peur?
  • Suis-je vraiment ce soi fragile, ou suis-je autre chose?

À force d’observation, la peur perdra sa puissance.

Nous pourrons alors être sûrs d’avoir fait le choix pour le Christ en nous.

Les difficultés surviennent lorsque nous avons envie d’alimenter cette peur en ruminant nos pensées anxiogènes.

À ce moment-là, rassurons-nous :
«Il n’y a aucun risque à relâcher ces pensées pour accueillir la paix en moi.»

 

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

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Transformer l’attaque en pardon 

Cette leçon est un puissant levier vers le pardon. Pensez aux « attaques » subies (jugements, mépris).

Et rappelez-vous ce principe essentiel:
«Tu t’attaques toujours toi-même en premier.» (leçon 26)

Si des personnes ont voulu vous attaquer, c’est parce qu’elles s’étaient d’abord attaquées elles-mêmes, et avaient oublié leur Soi en Christ.

A chacune de ces personnes, disons:
«Je reconnais ta douleur et ton sentiment de manque, tout comme les miens. Ton attaque n’était qu’une erreur et je ne veux pas y ajouter la mienne. J’arrête d’attaquer le Christ en moi pour retrouver ma sécurité; j’arrête d’attaquer le Christ en toi pour retrouver la paix.»

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Leçon 27 
« Par-dessus tout je veux voir. »

Idée complémentaire :
Voir avec les yeux de Jésus n’est pas un sacrifice. 

Question :
Est-ce que je préfère avoir raison et rester seul, ou voir mon frère tel qu’il est et être en paix?

Mini-pratique
Dès que vous ressentez une contrariété, dites-vou :
« Par-dessus tout, je veux voir avec les yeux de Jésus. »
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Chers amis,

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« Pourquoi est-il si difficile de pratiquer la vision juste du Cours? »

Nous lisons le Cours avec assiduité, nous sommes inspirés par son message de paix et motivés à pratiquer le vrai pardon.

Et pourtant, nous continuons à juger, et nos besoins personnels semblent être toujours aussi prioritaires.

Pourquoi notre progrès est-il si lent et si ardu?

Cette leçon nous aide à comprendre que le progrès est surtout une affaire de priorité.

Ce n’est pas que nous ne voulons pas la paix de Dieu… mais d’autres buts nous semblent encore, plus « gratifiants ».

Le jugement peut nous procurer ce sentiment de supériorité grisant, et la satisfaction d’un désir personnel semble nous offrir une joie immédiate.

Face à cela, cette leçon peut nous donner l’impression qu’un sacrifice nous est demandé.

Effectivement, voir par les yeux du Christ fera disparaître ces « joies » égotiques, car choisir la vision signifie:

« Par-dessus mon envie de triompher sur cette personne et par-dessus mon désir de prouver que j’ai raison, je veux voir qu’elle est un enfant de Dieu comme moi, méritant mon amour et ma compassion. »

Ou encore:
« Par-dessus mon besoin que cette personne agisse selon mes désirs, je veux voir notre intérêt partagé pour la paix de Dieu. »

Pour progresser avec Un cours en miracles, il suffit d’évaluer nos choix avec honnêteté et de nous souvenir que voir comme le Christ ne comporte aucun sacrifice réel.
On ne « sacrifie » que la misère.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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Prioriser la paix intérieure
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Intuitivement, nous cherchons les meilleures conditions extérieures pour être heureux.
Selon le Cours – c’est une erreur!Il faut d’abord choisir d’être heureux.Puis utiliser chaque situation pour soutenir ce but.La «vision», dans le Cours, signifie choisir la perception du Saint-Esprit.

Avec cette leçon, demandez-vous simplement:

«Quelle est ma priorité ici: la situation extérieure ou la paix de mon cœur?»

Puis, rappelez-vous:

«Rien ne m’offrira plus que le pardon et la paix de Dieu.»

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

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Choisir de voir l’autre innocent

Cette leçon, en apparence simple, demande en réalité beaucoup d’honnêteté.

Vouloir voir par-dessus tout signifie choisir la paix de Dieu en toute circonstance — y compris dans celles où nous avons l’habitude de souffrir.

Chaque fois que la paix est absente, cela indique que nous avons préféré la perception de l’ego.

Nous avons, d’une certaine manière, choisi la souffrance, même si ce n’est qu’une « pointe minime d’irritation » (leçon 21.2).

Et cette souffrance cherche toujours un coupable: elle accuse et condamne ceux que nous tenons responsables pour notre contrariété.

Un toi souffrant ne représente que la culpabilité de ton frère. (T-27.I.4:1-11)

Plus profondément encore, le Cours nous montre que, dans cet état d’esprit, nous semblons dire à l’autre:

« Regarde-moi, frère, par ta main je meurs. » (T-27.I.4:1-11)

C’est une idée confrontante que nous pouvons utiliser pour nous motiver à faire un autre choix: préférer la paix au conflit, le pardon à la condamnation.

Choisir de voir autrement, c’est réellement prioriser la vision du Christ plutôt que la perception de l’ego.

C’est un engagement intérieur, que nous pouvons exprimer simplement:

«Par-dessus tout, je veux voir et comprendre avec le Saint-Esprit, plutôt que souffrir et condamner.»

Peu à peu, cette pratique transforme notre regard. Elle nous amène à reconnaître l’innocence en l’autre — et en nous-mêmes, et nous dirons:

« Regarde-moi, frère, par ta main je vis. » (T-27.I.10:1-7)  

Dans nos moments de tension, nous pouvons simplement nous rappeler :
«Par-dessus tout, je veux te voir innocent et retrouver la paix de Dieu.»

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Trouver ce qui est vraiment dans notre intérêt

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
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– Leçon 9

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Bonjour 🙂

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Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 24
Deuxième partie : Leçon 25

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Bernard et Patricia

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Leçon 24 
« Je ne perçois pas mon propre intérêt. »

Idée complémentaire :
Je ne sais pas vraiment ce qui me rendrait heureux.

Question :
Et si je me trompais sur ce qui est vraiment dans mon intérêt?

Mini-pratique
Prenez une situation en cours : Identifiez ce que vous en attendez pour être heureux. Puis dites-vous : «Je ne suis pas certain que cela me rendrait vraiment heureux. Je m’ouvre à une autre possibilité.»

Chers amis,

« Peu importe ce que j’essaye de faire pour être heureux… après un certain temps, je suis déçu ou je m’ennuie. Que puis-je faire? »

Pour certains, être heureux est naturel.
Pour d’autres, c’est tout un parcours ; ceux-là sont-ils peut-être déçus par ce monde ou trop exigeants dans la quête d’un véritable bonheur durable?…

Dans tous les cas, cette leçon nous donne une clé essentielle : notre quête du bonheur est guidée par deux voix —  celle de l’ego (notre esprit faux) et celle du Saint-Esprit (notre esprit juste).

Ce qui rend la situation déroutante, c’est que nous sommes presque toujours guidés par l’ego… sans le savoir.

Ainsi, même si nous obtenons ce que nous voulons, la déception, l’échec ou l’ennui finissent toujours par revenir.

Pourquoi?
Parce l’ego insiste que le bonheur se trouve dans les circonstances extérieures.

Le Cours nous rappelle que :

La paix d’esprit est nettement une affaire interne. (leçon 34.1)

La paix est un attribut en toi. Tu ne peux pas la trouver au-dehors. (T-2.I.5:1)

Et donc, nous pouvons aussi imaginer Jésus dire de la même manière :

« Le bonheur est aussi une affaire interne, un attribut en toi, et tu ne peux pas le trouver au-dehors. »

Pourtant, nous continuons à chercher au-dehors…

C’est pourquoi cette leçon affirme que :

Il n’est pas une situation qui se présente dans laquelle tu te rendes compte du résultat qui te rendrait heureux. (leçon 24.1:)

C’est une idée forte, presque dérangeante. 

Mais plus nous acceptons de remettre en question notre manière habituelle de chercher le bonheur, plus nous nous rapprochons de sa véritable source.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

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S’ouvrir à un nouveau genre de bonheur

Dans chaque situation :

  • Observez vos attentes
  • Reconnaissez que vous ne savez pas vraiment ce qui vous rendra heureux

Vous pouvez aussi vous dire:
« Je pense savoir ce que je veux et ce qui est bien pour moi, mais je peux me tromper.
Je m’ouvre à une idée différente du bonheur, plus profonde, plus stable.
Je veux apprendre ce qu’est le vrai Bonheur. »

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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

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Accueillir le pardon 

Notre ego a sa propre idée de ce qui nous rendrait heureux, mais ses projets ne servent jamais notre véritable intérêt.

Pour l’ego, le « bien » se définit par:

  • La satisfaction de nos besoins personnels, parfois au détriment d’autrui.
  • Le renforcement de la séparation: qu’il s’agisse de supériorité ou d’infériorité, d’exaltation ou d’échec, ou même d’une grande souffrance. Pour l’ego, le malheur est parfois « la clé du bonheur » —  quand nous crions « Aïe, j’ai mal! », il s’exclame: « Youpi, j’existe! ».

Pour sortir de cette dynamique, il nous suffit de remettre en question nos intentions et nos réactions en affirmant :

« Je me suis trompé sur la nature du bonheur dans cette situation. La seule chose qui me rendrait vraiment heureux, c’est la paix et l’amour de Dieu. Cette situation ne peut ni me donner cette paix, ni m’empêcher de la trouver. Mais elle peut m’apprendre à la reconnaître, ici et maintenant. Je lâche prise de mes attentes et de mes projections et je m’ouvre à mon Soi, source de la paix et de la joie de Dieu. »

Ce mouvement d’intériorisation constitue le vrai pardon : l’abandon de nos besoins personnels et de nos jugements, au profit du désir de retrouver la paix en chaque personne et en chaque situation.

Nous comprendrons enfin que « Le pardon est la clé du bonheur ». (Leçon 121).

 

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Leçon 25 
« Je ne sais pas à quoi sert quoi que ce soit. »

Idée complémentaire :
Le but que je donne à chaque chose crée leur sens.

Question :
Quel est mon but dans cette situation, par rapport à cette personne, pour cette chose…? Pardonner ou satisfaire mon ego?

Mini-pratique
Face à un objet ou une situation : Observez votre attente ou votre frustration. Puis dites-vous : « Je ne sais pas vraiment à quoi cela sert. Je m’ouvre à un sens différent, à un autre but. »

Chers amis,

« J’ai parfois l’impression d’être en guerre avec tout dans ma vie: ma machine à laver, mon téléphone, ma voiture. Que se passe-t-il? »

Malgré nos meilleures intentions, les objets du quotidien deviennent souvent sources de frustration.

Et lorsque le Cours nous dit que ces irritations ne sont qu »un voile tiré sur une intense fureur » (leçon 21.2:), cela peut être déroutant.

Que se passe-t-il réellement?

Nous nous sommes simplement mal servis de ces objets.

Nous avons voulu qu’ils remplissent un rôle dicté par l’ego:

« Le seul but de ces objets est de servir tes besoins personnels. »

L’ego nous promet que des vêtements propres, un appel avec un ami, ou une course en voiture combleront tous nos manques.

Notre erreur?
C’est le but utilitaire que nous donnons à chaque chose.

Or chaque objet peut servir un plan infiniment plus grand et plus bénéfique: celui de notre éveil à la bonté et la paix dans chaque situation.

Notre Soi nous attend : un esprit libre de tout besoin, heureux et satisfait à chaque instant.

Quelle joie de découvrir qu’une toute nouvelle expérience nous attend avec chaque objet de notre quotidien!

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

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Observer avec douceur notre frustration quotidienne

Chaque jour nous apporte son lot de contrariétés, souvent dans les tâches les plus simples.

Nous nous surprenons à soupirer d’impatience ou à juger subtilement quand les choses ne vont pas comme nous le voulons.

Prenons du recul et observons ce comportement avec douceur.

Cette frustration naît du but erroné que nous avons assigné à chaque situation et à chaque objet.

Disons-nous:

« Je crois savoir ce que je veux de cet objet. Pourtant, je ne sais pas quel but il doit réellement servir. Je m’ouvre à découvrir son vrai rôle pour m’aider à trouver le bonheur. »

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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

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Lâcher prise de toutes nos attentes 

Chaque objet possède une fonction utilitaire, mais sur le chemin de l’éveil, cet objet devient un outil puissant pour lâcher prise de notre « petit soi ».

Disons-nous avec chaque objet:

« Cette machine à laver (ou ce téléphone, voiture, etc.) peut m’aider à lâcher prise de mon petit soi et à m’ouvrir au Soi en Christ, éternellement en paix. Je me sers maintenant de cet appareil pour retrouver la paix de Dieu présente ici. J’abandonne mes projections et mes exigences; je laisse cet objet entrer dans mon cercle de pardon. Il n’est plus mon bourreau mais un partenaire pour retrouver l’Unité de Dieu. »

Cette leçon nous prépare à faire un grand pas : celui de nous apprendre à pardonner les autres.

À présent, essayons cette méditation en pensant à quelqu’un qui nous agace ou que nous avons tendance à juger…

« Cette personne peut m’aider à lâcher prise de mon petit soi. Elle est présente dans ma vie uniquement pour m’aider à retrouver la paix de Dieu. J’abandonne mes projections et mes exigences; je laisse cette personne entrer dans mon cercle de pardon. Elle n’est plus mon bourreau mais un partenaire pour retrouver l’Unité de Dieu. »

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

 

 

Lâcher prise de nos pensées d’attaques

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A propos du Livre d’exercices:

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 22
Deuxième partie : Leçon 23

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
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Leçon 22 
« Ce que je vois est une forme de vengeance. »

Idée complémentaire :
Ce que je perçois à l’extérieur reflète les pensées que je garde en moi

Question :
Suis-je prêt à reconnaître que ce que je vois ne vient pas du monde, mais de mon état d’esprit ?

Mini-pratique
Pendant quelques instants, regardez autour de vous et dites-vous doucement : « Ce que je vois maintenant reflète mon état d’esprit. Je peux choisir la paix à la place. »

 

Chers amis,

« Le monde me pèse, comment le comprendre différemment? »

En regardant le monde, nous pouvons facilement ressentir de la peine pour ce que nous y trouvons.

Pourtant, Un cours en miracles nous rappelle que la paix de Dieu y est toujours présente.

Ce poids que nous ressentons ne vient pas, en réalité, du monde, mais d’une condition dans notre esprit.

Ce poids correspond à la croyance en la séparation d’avec l’Unité de Dieu.

Cette croyance remplit notre esprit d’une tristesse et d’une peur presque insupportables, et agit comme un filtre sur notre perception, teintant de gris tout ce que nous regardons.

La séparation – cette impression d’un « moi » distinct de Dieu – n’a pas commencé dans la douceur, mais dans une pensée d’attaque contre l’Unité de Dieu.

Une telle attaque est bien sûr impossible, et n’a jamais eu lieu.

C’est le principe de l’Expiation: rien ne s’est réellement produit au Ciel.

Mais le simple fait d’y croire produit des effets dans notre esprit, comme si cela s’était passé.

Ainsi, l’attaque devient le fond, la trame de l’esprit séparé, qui, partout, voit maintenant des images de représailles ou de vengeance pour ce qu’il pense avoir fait.

Comme nous lisons dans cette leçon, « N’est-ce pas une joyeuse nouvelle d’entendre qu’il (ce fantasme brutal) n’est pas réel? »

Cette leçon est une invitation à nous éveiller à cette vérité douce et libératrice.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

1) Observer nos pensées non-aimantes

Nous pouvons lire dans le Cours:

L’abstraction complète est la condition naturelle de l’esprit. Mais une partie de celui-ci n’est pas naturelle maintenant. Elle ne regarde pas toutes choses ne faisant qu’un. Plutôt elle ne voit que des fragments du tout, car ce n’est qu’ainsi qu’elle pourrait inventer le monde partiel que tu vois. (leçon 161.2) 

Cette abstraction est la nature de l’Unité: un état d’amour infini et de paix parfaite.

Mais la partie séparée de notre esprit croit en l’attaque et la vengeance sous-tend désormais tout ce qu’elle perçoit.

Sous l’apparence d’un monde stable ou neutre, nos pensées d’attaque nous perturbent et génèrent lourdeur et peur.

Pour guérir cette condition, nous commençons par en devenir clairement conscients.

Prenons quelques instants, plusieurs fois par jour pour observer attentivement notre esprit:

« Que contient mon esprit en cet instant: la paix ou le conflit? La tendresse ou la méfiance? »

Si la paix n’est pas présente, nous pouvons reconnaître que nous percevons une forme de vengeance.

Rappelons-nous: ce conflit n’a aucun fondement réel. La paix de Dieu demeure la seule vérité.

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Observer notre attachement à nos pensées d’attaque

Nous avons identifié nos pensées d’irritation, de jugement, de condamnation et d’attaque.

L’ego semble encore bien actif, malgré nos meilleures intentions. 🙂

Cela n’est pas un problème … sauf si nous souhaitons le garder!

La condition nécessaire de l’instant saint ne requiert pas que tu n’aies pas de pensées qui ne soient pures. Mais cela requiert que tu n’en aies aucune que tu veuilles garder.  (T-15.IV.9:1-10) 

Etrangement, il peut être difficile de se détacher de ces pensées de vengeance.

Ce n’est pas que nous sommes tant attachés à avoir raison… mais plutôt attachés à l’identité de celui qui juge.

Lorsque Jésus nous invite à échapper au « fantasme brutal » du monde, une peur peut apparaître.

Car échapper à ce mauvais rêve semble aussi signifier quitter l’esprit séparé auquel nous sommes habitués.

En pratiquant le lâcher prise, notre esprit peut se trouver encore plus agité que d’habitude.

Cela reflète simplement notre peur de l’absence des jugements, et de l’absnece de l’ego qui les pense.

Soyons donc patients et bienveillants avec nous-mêmes lorsque ces pensées persistent.

Nous pouvons nous dire doucement:

« Mes pensées de jugement, de peur et d’attaque ne disparaissent pas facilement,. Je dois encore craindre de reconnaître ma véritable identité, qui est pur Amour. Mais je peux apprendre qu’il n’y a rien à craindre à lâcher prise. Au-delà, il n’y a que paix et amour. »

 

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Leçon 23 
« Je peux échapper au monde que je vois en abandonnant les pensées d’attaque. »

Idée complémentaire :
Changer ma perception du monde commence par changer mes pensées.

Question :
Suis-je prêt à reconnaître que la paix dépend de mon choix intérieur plutôt que des circonstances extérieures?

Mini-pratique
Lorsque vous ressentez une tension ou un jugement, prenez un instant et dites-vous :
«Je peux choisir la paix au lieu de cette pensée d’attaque.»

 

Chers amis,

« Il est temps que le monde change… que puis-je faire? »

Cette question est aujourd’hui sur les lèvres de beaucoup d’entre nous. Mais la réponse proposée par Un cours en miracles peut surprendre:

« Abandonner nos pensées d’attaque ».

Selon le Cours, il n’existe pas d’autre manière de trouver la paix – ni de la favoriser autour de nous.

Si nous ne lâchons pas prise de nos pensées d’attaque, nous continuons à alimenter indirectement le conflit dans le monde, même si nos actions et nos paroles semblent aller dans le sens du bien.

Cela est vrai parce que, comme nous le rappelle la leçon 19:
« Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées. » 

Dès l’instant où nous relâchons prise de nos pensées d’attaque, nous invitons la paix dans notre esprit.

Et ce changement, même subtil, a des effets parce que « les esprits sont joints » (L19).

Nous n’avons pas à abandonner nos actions dans ce monde, mais nous avons à y ajouter une dimension essentielle : un esprit libéré de l’attaque.

Les effets ne seront pas toujours visibles, et tous ne répondront pas forcément à cette invitation de paix.

Mais nous aurons alors offert notre contribution la plus juste et la plus sincère – et commencé à échapper de ce monde de conflit.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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1) Pratiquer les trois étapes de transformation de l’esprit
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Nous lisons dans cette leçon:
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« L’idée d’aujourd’hui introduit la pensée que tu n’es pas emprisonné dans le monde que tu vois, parce que sa cause peut être changée. Ce changement requiert, d’abord, que la cause soit identifiée puis lâchée, afin qu’elle puisse être remplacée. » (leçon 23.5)

Cette transformation peut être abordée simplement en trois étapes*:

1) Identifier la cause réelle 
Ce que je vis ne vient pas du monde, mais de mes pensées — en particulier de mon attachement à des pensées séparées de la paix.

2) Lâcher prise
Accepter de ne plus vouloir garder ces pensées de conflit, de jugement, de tristesse ou de peur.

3) Inviter un regard aimant
S’ouvrir à une nouvelle perception de paix, de sécurité et d’unité et le Cours nous rappelle que c’est celle du Saint-Esprit, du Christ et de Jésus.

* Ce processus forme la base de la pratique du pardon en trois étapes de Kenneth Wapnick.

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Abandonner nos pensées de souffrance

Nous lisons dans cette leçon:

« Durant les périodes d’exercice, assure-toi d’inclure à la fois les pensées où tu attaques et celles où tu es attaqué. » (leçon 23.7) 

Nous pouvons ainsi reformuler l’idée:

« Je peux échapper du monde que je vois en abandonnant les pensées où je suis attaqué. »

Autrement dit : toutes les situations où nous percevons une injustice, une blessure ou une souffrance.

L’esprit séparé oscille entre attaquer et se sentir attaqué — mais dans les deux cas, il maintient l’idée de séparation, d’opposition et de dualité.

Cette leçon nous invite à reconnaître ce mécanisme et à ne plus lui donner raison.

Au cours de la semaine, lorsque surgissent irritation, blessure ou contrariété, nous pouvons doucement remettre en question notre interprétation :

« Dans cette situation où je me sens blessé ou attaqué, je reconnais mon désir inconscient de maintenir une perception de séparation. Je peux relâcher ce besoin et m’ouvrir à la paix qui ne dépend pas de ces apparences. » 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Inviter une nouvelle vision

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 20
Deuxième partie : Leçon 21

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Une invitation à nous soutenir…

Si ces ressources vous accompagnent régulièrement,

merci de nous soutenir. 🙂

« J’apprécie vos enseignements,
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Pour écouter cette séance :

* en voiture,
* dans les transports en commun, …
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Leçon 20 
« Je suis déterminé à voir. »

Idée complémentaire :
Je ne vois pas la Réalité, mais je veux apprendre à La voir, et cela m’apportera la paix.

Question :
Est-ce la vérité … ou ma perception personnelle ?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je m’abstiens de croire que j’ai toujours raison.

Chers amis,

« Le monde ne va pas bien… comment lui échapper ? »

Quoi de plus naturel que de réagir vivement aux événements que nous voyons aux informations ?

« Le monde ne va pas bien »
« C’est d’une telle tristesse »
« Cela m’agace profondément »

Tout cela est vrai… du point de vue de notre perception – celle de notre petit esprit séparé.

C’est une expérience compréhensible.

Mais ce n’est pas toute l’histoire, car nous ne sommes pas seulement ce petit soi;

Nous partageons notre véritable Identité avec le Soi, l’esprit du Christ.

De ce point de vue, les scènes du monde prennent un tout autre sens – et peuvent nous refléter la paix, la cohérence et la sécurité.

Même les situations troublantes de notre vie peuvent alors être vues différemment.

Car, en réalité, ce n’est pas le monde qui nous trouble… mais la manière dont nous le percevons – le sens que nous lui donnons.

Le Cours fait une distinction essentielle :

  • notre « perception » (guidée par la séparation),
  • et la « vision » (guidée par le Christ).

Notre perception habituelle n’est pas la vérité mais une interprétation fondée sur la séparation.

Dès que nous nous identifions avec notre «moi» séparé,  une tension aigue – souvent inconsciente – surgit, et assombrit toutes nos perceptions.

Et pourtant, malgré cela, nous pouvons apprendre à voir autrement:

Voir la paix derrière les apparences de conflit.
Voir la sécurité là où nous pensions voir le danger.
Voir avec la vision du Christ.

Et cela commence simplement par une décision:
« Je suis déterminé à voir. »

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :

1) S’interroger sur sa façon de voirIl est naturel de penser que nous voyons correctement.

Nos perceptions semblent immédiates, évidentes.

Et pourtant, elles sont filtrées par notre esprit — si rapidement que nous ne le remarquons pas.

Acceptons l’invitation de cette leçon pour nous arrêter et nous poser ces questions:

Est-ce que je comprends vraiment ce que je vois?

Ou est-ce ma perception, influencée par la séparation?

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Renoncer à avoir raison et demander à voir 

Même avec de l’expérience, nous continuons à croire nos perceptions.

Cette leçon nous invite à remettre en question notre perception:

Ne plus chercher à avoir raison… mais à voir.

Demandons-nous avec sincérité :

«Est-ce que je ressens la paix en voyant cela?»

Si la réponse est non, alors nous pouvons être sûrs que nous ne voyons pas encore.

C’est le moment de demander de l’aide intérieure,
et de laisser une autre vision émerger:

« Je ne suis pas en paix. J’ai dû avoir fait un mauvais choix. Aide-moi à voir clairement. »

J’ai dû prendre la mauvaise décision, parce que je ne suis pas en paix.
J’ai pris la décision moi-même, mais je peux aussi prendre une autre décision.
Je veux prendre une autre décision, parce que je veux être en paix.
(T-5.VII.6:1-11)

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Leçon 21 
« Je suis déterminé à voir les choses différemment . »

Idée complémentaire :
Mon contrariété veut prouver la réalité de la séparation, mais l’Amour est toujours présent.

Question :
La paix n’est-elle pas présente derrière ma contrariété ?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je prends du recul par rapport à ma contrariété, et je me rappelle que la paix est présente.


Chers amis,

« Le Cours parle d’un amour immuable, mais je vois souvent des situations où il me semble impossible de ressentir la paix. Que faire? »

Parmi toutes nos expériences troublantes, celles dont nous doutons le moins est la contrariété.

Notre colère semble crier fort : «J’ai raison!».

Et pourtant, si Un cours en miracles est notre chemin, nous pressentons que notre perception n’est pas forcément juste et complète.

Le Cours nous enseigne que la paix de Dieu est une condition immuable et inchangeable.

Elle est présente partout : dans la rue comme à la maison, dans un pays en paix comme dans un pays en guerre.

Cette leçon nous invite à regarder particulièrement nos expériences de victimes, d’injustice ou d’inégalité.

Ce sont souvent celles qui semblent résister le plus à une perception pardonnante et aimante.

Elles paraissent exclure l’amour, comme si certains lieux ou certaines situations échappaient à la paix de Dieu.

Or, c’est précisément le but de notre ego:

Le monde a été fait comme attaque contre Dieu. Il symbolise la peur. Et qu’est-ce que la peur, sinon l’absence de l’amour ? Ainsi le monde était censé être un lieu où Dieu ne pouvait pas entrer et où Son Fils pouvait être à part de Lui. (L-pII.3.2)

Nous sommes donc tentés de croire que certaines situations rendent la paix impossible.

Cette leçon nous offre de faire un nouveau choix; elle nous propose d’inviter une nouvelle perception, précisément là où l’amour semble absent.

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :

1) Être attentifs à nos contrariétésLes jours passent et se ressemblent, sans grand haut ni grand bas.

Pourtant, la Lumière de Dieu illumine chaque instant de notre vie, mais nous en sommes inconscients.

Selon le Cours, un jour sans Lumière est un jour passé dans l’ombre.

Au quotidien, cela prend souvent la forme de petites contrariétés: rien de dramatique, mais suffisantes pour troubler notre paix.

Elles sont si fréquentes qu’elles passent même inaperçues.

Pourtant, le Cours nous enseigne que ces irritations sont aussi perturbantes pour notre esprit qu’une « fureur intense ».

Déterminons-nous à ne plus les ignorer.

Observons-les avec attention – elles nous cachent quelque chose de précieux.

« Cette contrariété cache la Lumière de Dieu à mes yeux. Je veux voir cette situation différemment et laisser Sa Lumière illuminer ce moment. »

Ni la lumière de Dieu ni la tienne ne sont plus pâles du fait que tu ne vois pas.   (T-9.VI.4:1-9)

Tu es certes essentiel au plan de Dieu. Sans ta joie, Sa joie est incomplète. Sans ton sourire, le monde ne peut être sauvé. Tant que tu es triste, la lumière que Dieu Lui-même a désignée comme moyen de sauver le monde est pâle et sans lustre. (leçon 100.3)

Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Cesser de nous opposer à la paix de Dieu

La contrariété est inconfortable… et pourtant nous y sommes souvent bien attachés.

Nous préférons avoir raison, rester camper sur nos positions et nous enfermer dans notre bulle… plutôt que d’être en paix.

La réelle raison pour ce comportement destructeur vis-à-vis de notre paix intérieure est de maintenir la séparation.

Pour que l’Unité reste introuvable, nous devons fabriquer un problème pour « prouver » que cette Unité est détruite.

Chaque contrariété est ainsi « un écho de l’erreur originelle qui a fracassé le Ciel« . (T-18.I.12:1-7)

Sous la guise d’une petite irritation, chaque contrariété répète notre intention originelle de nous opposer à Dieu.

Mais cette leçon nous invite à choisir à nouveau pour devenir conscients de ces moments et les utiliser comme une porte vers la guérison.

Lorsque la contrariété apparaît, disons-nous avec sincérité:

«Je veux voir cela différemment.
Je choisis la paix plutôt que d’avoir raison.
Aide-moi à accueillir à nouveau l’Amour de Dieu dans mon esprit.»

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Choisir une perception paisible

Cliquer pour obtenir une meilleure présentation de cet article

 

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A propos du Livre d’exercices:

Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 18
Deuxième partie : Leçon 19

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Pour écouter cette séance :

* en voiture,
* dans les transports en commun, …
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Leçon 18 
« Je ne suis pas seul à éprouver les effets de ma vue. »

Idée complémentaire :
La manière dont je regarde cet objet communique un message aux autres: un message de paix ou de peur. 

Question :
Quelle perception (de cet objet) pourrait contribuer à offrir la paix aux autres?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je choisis de regarder ces objets, ces personnes, avec Douceur, afin que ma perception fasse du bien aux autres.

 

Chers amis,

« Je vois beaucoup de gens autour de moi qui ne sont pas forcément souffrants mais qui ne sont pas heureux non plus. Comment puis-je les aider? »

On n’a pas besoin d’être sur un chemin spirituel pour vouloir aider les autres.

Même si ce n’est pas naturel pour notre esprit faux, c’est un réflexe automatique dans l’esprit juste de chacun.

Notre Soi reconnaît la souffrance chez les autres et souhaite les rassurer et soulager leurs peines.

Dans le Cours, porter de l’aide aux autres ne se fait pas de manière habituelle ;
on ne va pas chercher à dire les bons mots ou à comprendre la difficulté spécifique de chacun.

C’est une toute autre démarche que nous entreprenons.

Il s’agit de prendre du recul, de nous élever au niveau de notre Soi et de comprendre la souffrance humaine à plus grande échelle.

Nous souffrons tous, mais jamais pour les raisons auxquelles nous pensons (voir la leçon 5).

Le fait de croire que nous sommes séparés, isolés les uns des autres et séparés de Dieu provoque une tension et une douleur dans notre esprit.

Cette séparation n’est pas réelle, mais la croire suffit à générer la souffrance.

Heureusement, nous détenons la solution et elle est simple: il faut retrouver en nous le souvenir vivant de l’Amour de Dieu, qui nous aime inconditionnellement et éternellement.

Et nous n’avons même pas besoin de nous expliquer tout ça ou de l’expliquer aux autres.

Le seul fait de « revivre » ce souvenir intime, de le rendre réel en nous, transforme la vision que nous avons du monde où la paix et le réconfort deviennent perceptibles.

Et, puisque « nous ne sommes jamais seuls à éprouver les effets de notre vue » (leçon 18), les autres peuvent alors aussi ressentir cette paix.

C’est ainsi que nous nous entraidons sans même le savoir.

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
1) Soyons vigilants quant à notre manière de regarder
Ce monde peut briller d’innocence et de joie lorsque nous acceptons de nous unir à l’Amour de Dieu.

Même le plus petit objet peut nous rappeler notre origine dans l’Unité :*

Comme est saint le plus petit grain de sable, quand il est reconnu comme faisant partie de l’image complète du Fils de Dieu ! (T-28.IV.9:1-7)

Soyons attentifs à la manière dont nous percevons ce qui nous entoure – personnes ou biens matériels.

Chaque petite partie de l’illusion peut faire écho à la peur en nous, reflet de la séparation, ou à l’Amour, symbole de l’Unité.

Interrogeons-nous :

« Comment est-ce que je vois cet objet/cette personne aujourd’hui?… par les yeux de la séparation ou par ceux de l’Unité? »

Le pardon tourne le monde du péché en un monde de gloire, merveilleux à voir. Chaque fleur luit dans la lumière, et chaque oiseau chante la joie du Ciel. Il n’y a pas de tristesse et il n’y a pas d’adieux ici, car tout est totalement pardonné. Et ce qui a été pardonné doit se joindre, car rien ne se dresse entre eux pour les garder séparés et à part. 
 (T-26.IV.2:1-6) 
Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Reconnaître notre façon de voir Dieu

Dans l’Unité, une seule relation existe – celle avec notre Source.

Cette relation première se reflète ensuite dans nos liens aux autres, dans notre rapport aux choses.

Notre manière de percevoir un simple objet révèle notre manière de percevoir Dieu.

Comment voyons-nous cette table, cette cuillère, cette voiture, cette personne?

Si nous éprouvons de la frustration, de l’impatience ou du jugement, demandons-nous:

Ai-je des ressentiments, des jugements ou des attentes envers Dieu? 

En revenant à la Source, pour déposer nos griefs, nous ouvrons notre cœur tout entier à son Amour.

Cela guérit aussi toutes nos relations aux autres.

En effet, notre esprit apaisé communiquera naturellement cet Amour partagé et chacun pourra ainsi percevoir que la Source nous aime tous pareillement car « nous ne sommes pas seuls à éprouver les effets de notre vue ».

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Leçon 19 
« Je ne suis pas seul à éprouver les effets de mes pensées. »

Idée complémentaire :
Parce que les esprits sont joints, ce que je pense se partage et s’étend au-delà de moi. 

Question :
Quel est le message que je suis en train d’offrir au monde à travers mes pensées?

Mini-pratique
Aujourd’hui, je choisis d’offrir des pensées de paix, d’amour et de pardon à tous les esprits.

 

Chers amis,

« Mon temps sur Terre est court. Quel est le plus grand don que je puisse offrir au monde? »

Le temps passe vite et nous avons souvent l’impression de ne pas accomplir tout ce que nous souhaiterions…

Nous aimerions bien souvent en faire davantage – pour nous-mêmes bien sûr, mais aussi pour tous les autres – en particulier ceux que nous aimons.

Selon le Cours, le temps n’a aucune incidence sur ce que nous partageons réellement.

Nous n’avons pas besoin d’années d’efforts pour accomplir quelque chose de significatif.

Nous n’avons même pas besoin d’atteindre un état spirituel « élevé » ou de purifier notre esprit…

Les dons de l’esprit sont toujours complets.

Et puisque les esprits sont joints, les autres éprouvent les effets de nos pensées (leçon 19).

Une seule pensée sincère d’amour, de pardon et de paix est reçue partout.

Ainsi, le plus grand don que nous puissions faire est d’accepter l’amour de Dieu en nous.

C’est un don universel et profondément transformateur, pour nous comme pour tous.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
1) Choisir l’Amour, pour nous et pour les autres

Nous croyons que nos pensées sont privées, individuelles.

Cette leçon nous apprend que notre esprit est en communication constante avec tous les autres esprits.

A chaque instant, nous partageons intérieurement ce qui est présent en nous.

Prenons conscience de cela, plusieurs fois par jour, pour choisir d’offrir un message d’amour, de paix et de pardon.

Nous pouvons être certains que, quelque part, un esprit reçoit ce don.

À chaque heure où tu prends ton repos aujourd’hui, un esprit fatigué est rendu joyeux soudainement, un oiseau aux ailes brisées commence à chanter, un ruisseau depuis longtemps asséché se remet à couler. Le monde est né à nouveau chaque fois que tu te reposes et te souviens à chaque heure que tu es venu apporter la paix de Dieu dans le monde, afin qu’il prenne son repos avec toi.
(leçon 109.6)
Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

 

2) Soyons attentifs aux dons que nous offrons

Il est facile de faire sa journée en mode automatique, absorbés par nos tâches et toutes nos préoccupations.

Et si nous nous arrêtions quelques instants pour observer :
« Quel est le don que je suis en train de faire au monde ? »

Nos pensées ont des effets :

  • le stress communique le stress,
  • le manque appelle le manque,
  • le jugement renforce la séparation.

Demandons-nous alors :
« Quel message ai-je envie d’offrir ? »

Soyons particulièrement vigilants face à nos pensées de peur, de vulnérabilité ou de jugement.

Puis choisissons à nouveau — pour nous et pour tous — des pensées de douceur, de fraternité et de joie.

Nous pouvons nous réjouir de cela car ce sont précisément les états que Dieu veut pour nous.

La Volonté de Dieu pour moi est le parfait bonheur.
(leçon 116.3)

Ta joie doit être complète pour que Son plan soit compris de ceux à qui Il t’envoie. Ils verront leur fonction dans ton visage rayonnant et ils entendront Dieu les appeler dans ton rire heureux.   (leçon 100.2)

Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. Tu es le messager de Dieu aujourd’hui. Tu apportes Son bonheur à tous ceux que tu regardes, Sa paix à chacun de ceux qui te regardent et voient Son message sur ton visage heureux.  
(leçon 100.6)  

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Quittons le bac à sable :-)

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« Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. »
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 14
Deuxième partie : Leçon 15

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Ces enseignements représentent du travail, du temps et des ressources.

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Leçon 14 
« Dieu n’a pas créé un monde in-signifiant. »

Idée complémentaire :
Un autre Monde représente ma véritable Maison.

Question :
Et si Dieu n’était pas du tout en colère contre moi ?

Mini-pratique
Lorsque vous ressentirez de la culpabilité aujourd’hui, dites-vous :
«Dieu n’a pas créé ce monde, et Il ne m’a jamais condamné.»
Puis laissez cette idée vous apaiser.

Chers amis,

« Comment Dieu pourrait-il m’aimer?
Regardez ce que j’ai fait! »

Il n’y a pas un seul être humain qui vienne sur Terre sans porter cette croyance au fond de son esprit. Le moindre brin de tristesse que nous ressentons semble répéter cette idée.

L’ego raconte que Dieu a créé le monde comme une terre d’exil, où nous devrions souffrir pour expier notre péché originel de séparation. 😟

Cette idée est devenue une croyance si profondément enracinée dans notre esprit que chacune de nos petites erreurs semble aujourd’hui confirmer notre terrible culpabilité ontologique:

Une tasse cassée – « Dieu ne m’aime pas. »
Une baisse de revenus – « J’ai fait une terrible erreur. »
Un rhume – « Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça? »
Un regard sombre – « Je suis indigne. »

L’ego n’est jamais loin pour « enfoncer le clou »!
Comment reagrder passer les mensonges de l’ego?

Quittons le terrain de jeu, rentrons à la Maison.

L’ego a besoin de nous faire croire que Dieu est cruel et qu’il nous déteste:
Il aurait, selon lui, créé ce monde à cause de notre péché de séparation, et nous devrions en souffrir.
Comme le dit le Cours:

Il n’en est pas un parmi eux qui n’ait pensé que Dieu était cruel. (T-13.in.2)

La vérité est toute autre. 

En quittant le Ciel, nous avons rêvé d’un monde comme d’un immense terrain de jeu où nous pourrions mettre en scène nos drames et nos souffrances.

Dans ce vaste bac à sable, nous avons construit des villes, dressé des tours et bâti des maisons.

Nous avons vécu nos vies et poursuivi nos buts; nous avons tenté d’être heureux OU prétendu, tantôt bien, tantôt mal, d’être heureux et pleinement satisfait…

Et à chaque contretemps, nous nous sommes plaints de nos « mauvaises étoiles » – c’est une manière détournée d’accuser le Dieu qui, pensions-nous, nous avait exilés du Ciel.

Mais en relevant les yeux au-dessus des foules, des maisons et des villes et en regardant vers l’horizon… nous pouvons apercevoir notre Demeure, notre véritable Demeure.

Sa Porte est ouverte.
Une lumière chaleureuse brille à chaque fenêtre.
Il nous suffit d’accepter que ce monde n’est pas de Dieu – et qu’Il n’est pas fâché contre nous.

Notre Père céleste est à la Maison et ignore les jeux que nous jouons dans le bac à sable.
Il n’y a jamais eu de séparation, jamais eu d’exil, jamais eu de monde.
La culpabilité n’existe pas et le chemin pour rentrer chez Nous est complétement ouvert.

Venez à Moi, Mes enfants,
encore une fois, sans de telles pensées tordues sur le cœur.    (S-3.IV.6:1-6)

Reviens chez toi.
Tu n’as pas trouvé ton bonheur en ces lieux étrangers et en ces formes étrangères qui n’ont pas de signification pour toi, bien que tu aies cherché à les rendre signifiants.
Ta place n’est pas dans ce monde.
Tu es un étranger ici.

Mais il t’est donné de trouver le moyen par lequel le monde ne semble plus être une prison ni une geôle pour qui que ce soit.
(leçon 200.4:1-5)

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
.
1) Accueillir notre peur pour la laisser se dissiper
En lisant cette leçon, soyons attentifs à toute inquiétude qui pourrait surgir à l’idée que ce monde ne soit pas réel.Si « cette guerre n’a pas été créée par Dieu, et donc n’est pas réelle », alors il en va de même pour le monde entier. Il est tout à fait normal que cette idée suscite de la peur. Ne la nions pas.

Approchons-nous doucement de cette peur pour l’observer et la comprendre. Au fond, c’est notre peur de ne pas exister. Mais c’est peur appartient seulement à l’ego.

Notre véritable Soi nous rappelle que notre réalité est préservée par Dieu, intacte et éternelle.

2) Se réjouir que Dieu soit pur Amour
Apprenons à nous réjouir à l’idée que ce monde ne soit pas la création de Dieu. Car s’il l’était, la séparation serait réelle, notre culpabilité justifiée, Dieu serait un juge sévère et inaccessible.

Mais Dieu n’a pas conscience de ce monde, qui n’est qu’une image dans l’esprit (comme nous le verrons dans la leçon 15). La séparation d’avec Lui n’existe pas parce que ce monde n’est pas réel.

Nous vivons un rêve qui n’a jamais altéré la Réalité.
Rêvons maintenant de notre véritable Maison  – dont la porte est grande ouverte et où une place est préparée pour chacun.

Dieu est Amour et tu Le veux vraiment.  (T-9.I.9:1-9)
Le fait que Dieu est Amour ne requiert pas la croyance mais requiert certes l’acceptation.  (T-9.I.11:1-9)
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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
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3) Observer le petit soi souffrant

Nous lisons : «Cette guerre n’est pas la création de Dieu, et donc n’est pas réelle.»
Mais les guerres produisent de la souffrance. Cette souffrance serait elle aussi irréelle?

Avec cette leçon, Jésus nous invite à considérer que notre souffrance n’est peut-être pas non plus ce que nous croyons.

Chaque fois que nous souffrons, l’ego utilise cette expérience pour renforcer notre identité séparée. Il affirme:
«Le monde est réel, puisque ma douleur est réelle.»

Peu à peu, cette leçon nous aide à comprendre que notre seule véritable souffrance est de croire que la séparation est réelle et que Dieu ne nous aime plus.

La Vérité nous rassure :
• Ce monde n’est pas réel.
• La séparation ne s’est jamais produite.
• Dieu nous aime toujours de tout Son Amour.

Nous pouvons alors relâcher notre accusation contre Dieu… et ouvrir la porte à l’Amour qui nous attend patiemment.

Dieu aime Son Fils.
Dans la grâce tu vois une lumière qui recouvre d’amour le monde entier et tu regardes la peur disparaître de chaque visage tandis que les cœurs s’élèvent et réclament pour leur la lumière.  (leçon 168.4)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
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Leçon 15 
« Mes pensées sont des images que j’ai faites. »

Idée complémentaire :
Le monde que je vois reflète les pensées que j’accepte dans mon esprit.

Question :
Quelle pensée suis-je en train d’inviter dans mon esprit : la séparation ou l’Unité?

Mini-pratique :
Lorsque quelque chose vous dérange aujourd’hui, dites-vous simplement:
«Cette image vient de mes pensées. Je peux choisir une pensée de paix et de pardon.»

Chers amis,

« Je suis trop faible! »

A cette idée, Jésus répondrait peut-être doucement:
« Ah bon? »
Car selon le Cours, notre esprit est tout sauf faible.

Nul qui comprend ce que tu as appris, tout le soin que tu as mis à l’apprendre, … ne pourrait jamais douter du pouvoir de ton aptitude à apprendre.
Il n’y a pas au monde de plus grand pouvoir.
(T-31.I.3:1-6)

En réalité, notre esprit est si puissant qu’il peut produire tout un univers imaginaire:

C’est par lui que le monde a été fait, qui encore maintenant ne dépend de rien d’autre.  (T-31.I.3:1-6)

La leçon 15 nous invite donc à remettre en question la cause et l’origine de tout ce que nous voyons.

Si chaque objet est « une image que j’ai faite », alors le monde tout entier partage cette même origine.

La leçon 14 nous a appris que ce monde n’est pas celui que Dieu a créé.
La leçon 15 explique pourquoi: il est le produit de notre esprit.

Cette leçon remet ainsi l’importance sur notre esprit, et surtout sur son contenu.
Si les images que nous voyons proviennent de nos pensées, alors, soyons attentifs à ce que nous choisissons de laisser entrer dans notre esprit! 🙂

Selon le Cours, notre esprit ne contient en réalité que deux pensées fondamentales:

  • la séparation
  • l’Unité

La pensée que nous invitons déterminera le monde que nous voyons:

L’une reflète les images d’exil, de culpabilité, de peur, de faiblesse, d’injustice et de manque.

L’autre reflète les images de fraternité, de sécurité, de confiance, de pardon et d’abondance.

Si je choisis de le faire, je peux quitter ce monde entièrement. Ce n’est pas la mort, mais un changement d’esprit sur le but du monde qui rend cela possible.  (leçon 226.1)

Commençons … 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
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1) Ne plus accepter la faiblesse
Le pensée de faiblesse prend de nombreuses formes:
une pensée d’auto-critique,
un soupir de tristesse,
une pointe de honte,
une frustration ou un sentiment d’injustice.Toutes ces pensées affirment l’idée que nous sommes un petit soi séparé de notre véritable Soi, fort et confiant.
Voici ce que Jésus nous invite plutôt à nous souvenir:

« Je ne suis pas faible, mais fort.
Je ne suis pas impuissant, mais puissant.
Je ne suis pas limité, mais illimité.
Je ne suis pas incertain, mais certain.
Je ne suis pas une illusion, mais une réalité. »
(leçon 91.8)

.

2) Se souvenir de la Bonté

Le choix est toujours le nôtre: séparation ou Unité, peur ou sécurité, cruauté ou Bonté.Revenons à notre Soi pour lui demander de nous aider à ressentir cette Bonté à la place de la peur – notamment lorsque nous regardons les scènes troublantes du monde.

Nos pensées aimantes forment de nouvelles images que nous verrons se refléter dans le monde. Cela ne signifie pas que le monde extérieur changera forcément : nous verrons toujours la guerre.

Mais notre regard sera éclairé par une nouvelle compréhension:
« Dieu est encore Amour, et cela n’est pas Sa Volonté ».
(leçon 99.11)

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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

.3) Observer la grande image du monde
Chaque objet est une image que nous avons faite. Et, de la même manière, le monde tout entier est une image que nous avons faite.

Individuellement, nous invitons certaines images dans notre rêve personnel.
Mais collectivement, nous imaginons ce monde entier, à partir d’une pensée de séparation d’avec Dieu.

Regardons autour de nous…
Et si ce monde était une vaste illusion?

Et si tu reconnaissais que ce monde est une hallucination ?
Et si tu comprenais réellement que c’est toi qui l’as inventé? Si tu te rendais compte que ceux qui semblent y marcher, pour pécher et mourir, attaquer, tuer et se détruire eux-mêmes, sont entièrement irréels ? (T-20.VIII.7:1-7)Assieds-toi tranquillement, regarde le monde que tu vois, et dis-toi: « Le monde réel n’est pas comme cela. Il n’y a pas d’immeubles et il n’y a pas de rues où les gens vont seuls et séparés. Il n’y a pas de magasins où les gens achètent une liste interminable de choses dont ils n’ont pas besoin. Il n’est pas éclairé par une lumière artificielle, et la nuit ne tombe pas sur lui. Il n’y a pas de jour qui se lève, puis s’enfuit.
Il n’y a pas de perte.
Rien n’est là qui ne brille, et brille à jamais. »

(T-13.VII.1:1-7)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Accueillir une nouvelle vision du monde

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A propos du Livre d’exercices:

« Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. »
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 12
Deuxième partie : Leçon 13

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Et à nous montrer votre appréciation pour ce programme

Ces enseignements représentent du travail, du temps et des ressources.

Nous les offrons sur la base d’une contribution libre.

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Leçon 12 
« Je suis contrarié parce que je vois un monde in-signifiant »

Chers amis,

« Tu as tort – j’ai raison! »

Qui n’a jamais eu envie de prononcer, ou même de crier, ces mots? 🙂

Selon le Cours, ce réflexe vient de loin! Il prend son origine, profondément métaphysique, dans notre besoin de donner du sens, notre sens, à un monde qui n’en a pas.

Avec ces leçons 12 et 13, nous commençons donc à comprendre pourquoi Jésus insiste, depuis la première leçon, sur « l’in-signification » (l’absence de sens) du monde:

Le monde est une illusion: il n’a pas de signification proprement dite.
Mais en tant qu’un soi particulier, nous n’avons aucune envie de faire partie d’un monde illusoire!

Nous voulons un monde vrai, doté d’un vrai sens – un monde où il se passe des choses qui comptent.
Alors, si rien n’a de sens en soi, nous en trouvons… et nous l’imposons.

C’est pour cela que nous nous accrochons à nos perceptions et à nos jugements : Juger, avoir raison, interpréter – pour le soi particulier, c’est une question de survie, pour rendre ce monde réel dans notre expérience.

Le monde doit être « réel » de trois manières:
Le monde doit reconnaître notre soi particulier: « Bravo, tu as fait du bon travail! »
Le monde doit nous rendre heureux: « J’adore cet endroit! »
Le monde doit prendre la responsabilité de notre malheur: « Tu m’agaces tellement! »

Mais malgré notre insistance, nous reconnaissons notre échec. Ce monde est incapable de nous procurer des sentiments durables de reconnaissance, de bonheur et de souffrance justifiée car il n’a, en soi, aucune signification – il ne fait que refléter notre perception.

Si nous souhaitons accueillir notre Soi uni à Dieu, nous devons apprendre à mettre de côté ce soi particulier et à apaiser notre inconfort face à ce monde qui ne porte pas le sens que nous lui avons attribué. Nous devrons également accepter que nous ne pouvons pas contrôler ce monde par nos jugements.

Tu as souvent été enjoint de t’abstenir de juger, non pas parce que c’est un droit qui t’est refusé. Tu ne peux pas juger. Tu peux simplement croire les jugements de l’ego, qui sont tous faux. (leçon 151.4)

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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1) Le monde ne contient pas notre jugement: observons-le
Regardons autour de nous. Nous voyons un monde d’objets – certains semblent, à nos yeux, plus importants que d’autres.
Le sens que nous attribuons à toutes ces choses est tout à fait personnel. Il est fabriqué et projeté par notre esprit. Il porte le sens que nous lui donnons; mais en lui-même, il demeure neutre, inchangé et inaffecté par nos pensées.
Réflexion :
Le monde n’a pas le sens que je lui donne.
Et le sens que je lui donne est une fabrication personnelle.Soyons attentifs à toute gêne ou surprise que nous pourrions ressentir pendant cet exercice. Celle-ci pourrait nous révéler notre besoin de trouver dans ce monde le sens que notre soi particulier veut lui imposer.
Cette attitude ne nous permettrait pourtant pas d’entendre le sens que lui donne le Saint-Esprit.
Rassurons-nous : le Saint-Esprit ne nous enlève rien.
Il ne supprime pas nos relations particulières — Il les transforme.
Il révèle la beauté présente derrière ce que nous avons imaginé.J’ai dit maintes fois que le Saint-Esprit ne te priverait pas de tes relations particulières, mais qu’il les transformerait. (T-17.IV.2:1-7)Chacun sur terre a formé des relations particulières, et bien qu’il n’en soit pas ainsi au Ciel, le Saint-Esprit connaît comment leur apporter une touche de Ciel ici. (T-15.V.8:1-5)


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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
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2) Observons notre attachement à notre jugement
En écoutant les informations ou en regardant l’actualité, remarquons la rapidité avec laquelle surgissent en nous conclusions, interprétations et jugements.Sans nous juger, suggérons-nous simplement:
C’est ainsi que je tente de donner un sens à un monde qui n’en a pas un en lui-même. Mon malaise face à l’absence de sens inhérent du monde me pousse à l’interpréter. Mais si j’accepte de ne plus imposer ma perception, je peux ouvrir mon esprit au regard du Saint-Esprit, parfaitement bienveillant et aimant.
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Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
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Leçon 13 
« Un monde in-signifiant engendre la peur »

Chers amis,

« Ça ne colle pas! »

Si vous avez bien médité la leçon 12, vous aurez remarqué ceci: le monde ne s’adapte jamais à l’interprétation que nous lui donnons. Chaque fois que nous essayons d’imposer notre perception sur le monde, quelque chose résiste. Ça ne colle pas. Alors nous insistons. Nous ruminons nos problèmes, nous ressassons le passé, nous réaffirmons nos jugements — pour maintenir le sens que nous avons fabriqué, pour en faire une « vérité » stable. Mais le monde reste, en lui-même, sans signification inhérente. Et cela, non seulement, nous contrarie mais nous inquiète aussi profondément.

Quel est ce monde, s’il n’est pas celui que nous avons défini?
Quelle est sa réalité, si ce n’est pas celle que nous lui attribuons?
Sans signification propre, peut-on même dire qu’il existe réellement?

Voilà pourquoi un monde insignifiant engendre la peur.
L’absence de sens pointe vers l’absence d’existence véritable.

La peur de notre ego vs. la confiance en notre Soi
Cette peur, cependant, appartient à l’ego – pas à notre Soi.
L’ego s’identifie au corps. Il a besoin du monde pour se sentir réel.
Mais notre grand Soi est libre de cette contrainte. Il ne dépend pas du monde pour exister.
Et c’est précisément cette liberté qui effraie l’ego.
Dans la Signification du Soi, tout est Un.
Tout est inclus dans une Totalité aimante.
L’ego écoute cela, et entend « totalitaire ».
Il écoute « inclusion », et entend « enfermement ».
Pour lui, la vie véritable est indépendance, séparation, différence.
Nous sommes encore très attachés à cette autonomie apparente : avoir nos propres idées, nos jugements, faire nos propres choix.
Nous sommes « moyennement » confortables à l’idée d’un Soi qui semble vouloir « imposer » son Amour et sa Paix.
Et pourtant, si nous étudions Un cours en miracles, c’est bien que nous ressentons cet appel profond et irrésistible de laisser nos pensées personnelles s’apaiser, et permettre au Christ d’éclairer notre esprit. Non pas pour disparaître, mais pour nous fondre dans son Amour…

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
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1) Observer doucement notre peur
Le monde n’a pas de signification en soi. Cela nous contrarie (leçon 12) – et plus encore, cela nous inquiète. Au lieu d’éviter cette peur, apprenons à l’observer avec douceur.
Plus nous arriverons à nous familiariser avec notre peur, plus nous pourrons la désamorcer et la faire disparaître, pour accueillir la Paix derrière.
Disons-nous intérieurement:
« Ce monde n’a pas le sens que je lui donne. Mes souvenirs ne sont peut-être pas ce que je crois. Mes jugements ne sont peut-être pas justifiés. Dans cet espace ouvert, le Saint-Esprit peut me montrer un autre regard. »
Puis, observons:
Que se passe-t-il en moi ?
Y a-t-il une tension émotionnelle ou physique ? Une résistance ? Une inquiétude, même subtile ?
Accueillons cette réaction sans la juger.
Plus nous tenterons de faire la paix avec cette peur, plus elle se dissoudra.
Derrière elle se trouve une Paix stable, qui ne dépend d’aucune interprétation personnelle.


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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
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2) Pardonner notre opposition à Dieu
Si un monde insignifiant engendre la peur, c’est parce que nous voulons lui imposer notre propre sens au lieu d’accueillir celui de Dieu.
Chaque fois que nous défendons rigidement notre opinion, nous déclarons notre opposition à Dieu: « Je m’en fiche de ce que Tu penses, mon interprétation est plus importante que la Tienne. »
Essayons de ressentir ce conflit intérieur, sans culpabilité.
Ce reflexe est une tentative de préserver le soi particulier.
Si Dieu arrivait à nous « imposer » Sa Signification – son Amour et sa Paix -, notre soi disparaîtrait.
Puis murmurons-nous :
« Il n’y a rien à craindre en Dieu car Il est pur Amour.
Mon opposition n’a aucun effet sur Lui.
Je suis toujours aimé.
Je peux relâcher mes défenses et m’ouvrir à sa Signification.
Je peux laisser Son Mot s’inscrire sur le monde et le transformer en un lieu de paix. »
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Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

S’apaiser dans toute situation

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A propos du Livre d’exercices: 

« Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent. »
– Leçon 9

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Bonjour 🙂

Merci pour votre intérêt dans notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Cette fiche pratique contient deux parties:

Première partie :  Leçon 7
Deuxième partie : Leçon 8

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Un petit mot avant de commencer…

Nous offrons ces enseignements sur la base d’un paiement libre, pour éviter d’imposer une tarification fixe. Merci de collaborer à ce travail à hauteur de ce que vous pouvez donner.

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Visionner la dernière vidéo :
Leçons 10 et 11
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Version MP3 audio de cette vidéo

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Première partie : Leçon 10 
« Mes pensées ne signifient rien « 

Chers amis,

Si nous avions encore tendance à croire que nos pensées sont importantes, cette leçon vient doucement ébranler cette habitude. 🙂

« Mes pensées ne signifient rien. » Que veut nous dire Jésus par cette formule surprenante?

Remarquons tout d’abord que Jésus ne dit pas que nos pensées sont « mauvaises ». Il ne les juge pas. Il ne nous dit pas non plus d’arrêter de penser (comme si cela était possible).

Et bien sûr, il ne s’agit pas non plus d’ignorer nos pensées, surtout pas celles qui nous sont pratiques, concrètes et nécessaires. Si une situation requiert de prendre une action concrète, soyons simples, naturels et efficaces. Comme le rappelait Kenneth Wapnick : «Soyons normaux » – un conseil précieux à garder en tête en faisant les leçons du Cours.

Que peut donc signifier cette leçon? 
Elle nous invite à observer attentivement l’activité de notre esprit pour en constater sa nature dispersée, changeante et souvent contradictoire – en un mot, « insignifiante ».
Des pensées si instables peuvent-elles réellement porter une signification durable ?
En nous montrant leur «insignifiance», Jésus ne nous enlève rien — il fait de la place.

Car derrière tout ce tumulte, un autre Esprit demeure: celui de notre Soi, dont les pensées sont claires, cohérentes et paisibles.
Lui seul connaît la véritable signification du monde: le pardon.
Vue par le Soi, chaque situation se transforme en une opportunité de relâcher le jugement et de se retrouver en paix.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

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1) Se désidentifier de nos pensées… avec douceur
Dire que nos pensées ne signifient rien requiert, de notre part, un certain détachement.

Nous avons tellement l’habitude de croire nos pensées — voire de nous identifier à elles — que cette idée peut, d’un coup, générer beaucoup de résistance en nous.

Observez simplement :
Qu’est-ce que cela vous fait de dire: «Mes pensées ne signifient rien»?

Toute gêne, même subtile, nous montre à quel point nous accordons de l’importance à nos pensées… et à l’image que nous avons de nous-mêmes.
Nous n’aimons pas l’idée d’être «aussi insignifiants» que nos pensées 😉.

Pourtant, nous ne sommes pas nos pensées.
Notre véritable Identité — celle que nous partageons avec le Christ — demeure intacte, lumineuse et paisible.

Et si nous pouvons observer que nous pensons, et ce que nous pensons, cela signifie bien que nous ne sommes pas nos pensées. Nous ne pouvons pas être nos pensées (être identifiés à elles) et en même temps les observer.

Rappelons-nous tendrement :
«Mes pensées ne signifient rien…
et ce n’est pas un problème.
Cela me libère d’une fausse identité
et fait de la place pour mon véritable Soi en Christ.»

2) Se libérer dans les situations ordinaires de la vie
Pratiquons cette leçon au cœur même de nos réactions quotidiennes :

  • dans un embouteillage,
  • dans un bus, un métro ou un train,
  • dans une file d’attente,
  • au téléphone avec un proche,
  • dans une conversation difficile avec un collègue ou un client…

Dans ces moments où l’esprit se contracte, rappelons-nous doucement :
«Mes pensées au sujet de cette situation et au sujet de cette personne ne signifient rien.»

Ce simple retournement d’esprit fait déjà place pour un peu de paix. 


Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

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3) Remettre en question toute l’activité du petit soi
Ce n’est pas seulement nos pensées qui manquent de signification :
c’est toute l’activité de l’esprit séparé — sensations, émotions, souvenirs, interprétations.

Nous pouvons élargir la pratique :
«Mes pensées ne signifient rien…
et mes ressentis, mes sensations, mes émotions, mes souvenirs non plus.
Rien de ce qui appartient à mon petit soi n’a de signification réelle.
Je cesse de leur accorder de l’importance.
Ainsi, mon véritable Soi pourra remplir mon esprit de paix et de joie.»

Et nous pouvons nous rappeler :
«Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien,
mais que mon Soi est tout.»

(Leçon 358)

4) Et qu’en est-il de l’activité du soi des autres ?
Nous avons parfois tendance à accorder plus d’importance aux pensées des autres qu’aux nôtres.
Pourtant, si leur esprit se croit séparé, leurs pensées — tout comme les nôtres — ne peuvent pas être justes.

Nous pouvons alors nous souvenir que :
«Mes pensées ne signifient rien…
et les pensées de ces personnes non plus.
Si elles se croient séparées de Dieu,
leurs pensées ne peuvent pas refléter la vérité.
Derrière elles se trouve la Pensée vivante
de leur Soi en Christ.»

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Première partie : Leçon 11 
« Mes pensées insignifiantes me montrent un monde in-signifiant.« 


Chers amis, 

Nous avons souvent l’impression que si le monde est incohérent, c’est à cause des autres.

Mais Jésus ne partage pas cet avis… et c’est une bonne nouvelle! ; )

Cette leçon 11 nous montre que ce sont nos pensées qui façonnent notre expérience d’un monde chaotique.
Ainsi, si nous souhaitons vivre plus paisiblement dans un monde plus cohérent, nous devons commencer – non pas par arranger le monde – mais par remettre de l’ordre et de la cohérence dans nos pensées.

Si « nos pensées ne signifient rien », c’est parce qu’elles proviennent de l’identité qui a choisi de se séparer de l’Unité de Dieu – seule source de Signification véritable.
A partir de ce moment-là, toute perception est devenue incohérente.

Pourtant, l’Unité de Dieu demeure toujours intacte dans l’esprit de notre Soi.

Chaque fois que nous sommes troublés par ce monde, il nous suffit de « quitter » notre petit soi pour revenir à la sagesse du Soi, là où réside la Signification véritable et où nous attendent la cohérence, le calme et la bienveillance.

Arrêtons de vouloir changer le monde
Cela nous semble évident, pourtant, c’est ce que nous faisons tout le temps.
Pour trouver la paix, nous cherchons encore trop souvent à changer l’extérieur, au lieu de changer notre intérieur…
Changer de travail, de maison, de ville, de relation, même de parents ou d’enfants! 🙂

Mais le Cours est sans équivoque:
La paix d’esprit est nettement une affaire interne. Elle doit partir de tes propres pensées, puis s’étendre vers l’extérieur. C’est de ta paix d’esprit que découle une perception paisible du monde.   (leçon 34.1)

Et encore, dans le chapitre 21:
Ne cherche pas à changer le monde, mais choisis de changer ton esprit au sujet du monde.  (T-21.in.1)

Il est clair que le problème n’est pas dans le monde mais dans notre esprit
Apprenons donc à basculer notre attention de l’extérieur vers l’intérieur, puis vers l’esprit du Soi en Christ.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :

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1) Voir la confusion du monde autrement…
Le chaos que nous croyons voir à l’extérieur n’est que le reflet du manque de sens, né de la croyance en la séparation.

Rappelons-nous doucement mais avec conviction:
« Je vois un monde confus et des gens confus.
Mais la vraie source de cette confusion est dans mon esprit, qui se croit séparé de Dieu. Aujourd’hui, je veux me souvenir de la source de toute Signification, présente dans mon Soi uni avec Dieu. La paix reviendra alors vite dans mon esprit. »

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Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:

2) Basculer du monde à l’esprit … puis au Soi
Cette leçon nous encourage à cesser de chercher le bonheur dans nos circonstances. Le vrai bonheur vient lorsque l’esprit change, pas lorsque les situations changent.

Face à une difficulté, disons-nous avec sincérité:
« Je ne ressens pas cela à cause de ce qui se passe, mais parce que je crois être séparé de Dieu. Je pense être un corps, je pense avoir une conscience séparée du Christ, et ce sont ces croyances qui imprègnent mon esprit de confusion. A partir de ce moment-là, je ne verrais qu’injustice, pénurie et faute. Mais si je tourne mon attention vers le Soi, au-dessus et au-delà du monde, je retrouverai instantanément paix, sécurité et joie. »

3) Comprendre la difficulté des autres à basculer du monde à l’esprit
Si notre propre confusion vient de la séparation, il en est de même pour les autres. Même lorsque leurs situations semblent difficiles, c’est leur croyance en la séparation qui produit des pensées confuses en eux et leur montre un monde confus et menaçant.

Pensons aux personnes souffrantes:
« Ces personnes souffrent non pas à cause du monde, mais à cause de leur pensées confuses venant de la séparation. Au fond d’eux se trouve aussi la présence du Christ, rayonnant sa Paix dans leur esprit. Il n’est pas toujours facile de nous en souvenir, comme je le sais personnellement. Je peux les aider en me reliant à la paix dans mon propre esprit, paix que nous partageons. »

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Laissons la vérité en être autrement…

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Bonjour 🙂

Merci pour votre intérêt dans nos enseignements

Cette fiche pratique contient deux parties:

PREMIERE PARTIE :  Leçon 4
DEUXIEME PARTIE : Leçons 5 et 6

Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Nous préparons ces séances, fiches et vidéos avec votre aide.

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Merci d’avance 🙏

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PREMIERE PARTIE : Leçon 4 
« Ces pensées ne signifient rien.
Elles sont comme les choses que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu]. »


Question pour nous inspirer :

« Comme cela m’a été demandé pour les trois premières leçons, j’ai observé les objets autour de moi. Je remarque que ma manière de les regarder change. Un même objet – même la poussière dans ma maison – peut m’agacer un jour et susciter plus de patience ou de pardon un autre… Que se passe-t-il donc? »

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Chers amis,

A partir de la leçon 4, Jésus nous invite à porter davantage notre attention sur notre paysage intérieur.

En observant attentivement le flot de nos pensées, nous constatons rapidement qu’elles sont changeantes et parfois contradictoires.

Cette variabilité est un indice précieux qui nous informe que nous ne pensons pas encore à partir de notre grand Soi, uni au Saint-Esprit.

La vision du Soi, elle, est stable.

Elle reconnaît le rôle qu’a chaque chose et le sens de chaque situation dans notre vie.

A l’inverse, l’ego – associé à notre petit soi – interprète tout à partir de ses besoins personnels qui fluctuent constamment.

Notre va-et-vient mental et émotionnel reflète le basculement constant entre ces deux voix intérieures.

Le but du Livre d’exercices n’est pas de juger cette activité, mais de nous entrainer à distinguer chaque voix, pour mieux choisir.

Au début, cette pratique peut être inconfortable.

C’est normal! 🙂

Mais à mesure que nous devenons plus familiers avec cette instabilité et que nous cessons de la juger, elle perd de son pouvoir.

Certaines pensées peuvent toutefois encore nous surprendre par leur dureté ou leur charge émotionnelle persistante.

Elles peuvent même résister à l’invitation de cette leçon.

Là aussi, nous pouvons être bienveillants pour nous accompagner et traverser plus sereinement ces moments.

Commençons … 🌸

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PRATIQUES :
Je pardonne mes jugements
La leçon 4 nous invite tout d’abord à devenir conscients de l’activité de notre esprit.Il est inévitable que certaines pensées nous déçoivent – elles ne sont pas toutes agréables! 😦Mais, plutôt que de les fuir ou de les condamner, nous pouvons simplement les observer et nous souvenir :

« Voilà une pensée qui vient de mon ego! Heureusement, d’autres pensées plus justes viennent de mon Soi, et celles-là m’aideront à me pardonner. »   

J’accompagne mes souvenirs douloureux avec douceur
Certaines pensées peuvent nous ramener vers des moments difficiles que nous avons pu traverser : des blessures, un abandon ou une trahison…

Ces pensées résistent davantage à nos efforts de lâcher prise.

Elles nous demandent donc d’être bien plus attentifs.

Et au lieu de chercher à les exclure de notre pratique, nous pouvons les inclure avec tendresse et nous dire:

« Je n’ai pas besoin de lâcher prise de ces pensées tout de suite. Je peux les observer, les accueillir avec douceur, sans me forcer. Et je relâcherai la signification que je leur ai donnée quand je me sentirai vraiment prêt(e). »


Pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices:
« Je lâcherai prise de mon soi séparé au moment où je me sentirai vraiment prêt(e). »

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Nous conservons certaines de nos pensées de jugements et de souffrance parce qu’elles soutiennent encore l’identité de notre soi séparé auquel nous croyons.Lâcher prise de ces pensées nous conduira, tôt ou tard, à lâcher prise du petit soi lui-même.

Et il est bien possible que nous ne nous sentions pas encore prêts pour cela.

Ce n’est pas un problème. 🙂

Nous pouvons simplement reconnaître ce blocage et nous rassurer:

« Je lâcherai prise de ces pensées difficiles et douloureuses quand j’aurai davantage confiance en mon identité, la vraie, celle de mon Soi en Christ. En attendant, je peux reconnaître que ce n’est pas la gravité de ce que j’ai vécu qui me freine, mais mon besoin récurrent de préserver mon petit soi séparé. J’ai le temps. Tout suit son cours. »

 

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DEUXIEME PARTIE : Leçons 5 et 6

« Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. » Leçon 5
« Je suis contrarié parce que je vois quelque chose qui n’est pas là. » Leçon 6


Question pour nous inspirer:
« En lisant ces leçons, une pensée me traverse: s’il y a bien une chose dont je suis certain(e), c’est de connaître la cause de ma contrariété. Quand je vis une situation difficile, qui me dérange, je suis convaincu(e) de savoir pourquoi elle me dérange. Que veut donc nous dire Jésus? »

Chers amis,Il est rare que nous remettions en question nos contrariétés.

Elles nous semblent si familières et si justifiées, que nous ne pensons pas à en questionner l’origine.

Pourtant, c’est précisément cette pratique que le Livre d’exercices nous invite à faire, encore et encore, afin de rétablir la vérité dans notre esprit.

Selon le Cours, la paix de Dieu est toujours présente et à chaque instant accessible en nous si nous la souhaitons.

Si nous ne la ressentons pas, ce n’est pas parce qu’elle est absente, mais parce que nous en avons voilé sa présence.

Lorsque cela nous arrive, notre esprit se crispe et se fige sur ce qu’il ressent – souvent des douleurs physiques ou des tensions émotionnelles sont présentes.

Et au lieu d’identifier instantanément notre rôle dans cette expérience, notre attention se tourne au contraire rapidement vers l’extérieur, pour chercher la cause de cet inconfort.

Nous y trouvons alors les événements ou les personnes qui semblent expliquer notre contrariété.

Il faut bien le reconnaître, dans notre monde d’illusion, certaines circonstances sont difficiles.

Et notre première réaction – cette contrariété intense que nous ressentons – est un fait.

Ces leçons ne nous demandent ni de nier notre expérience, ni de la minimiser, encore moins de la refouler.

Elles nous invitent par contre à questionner son origine.

Malgré les apparences parfois dramatiques, l’absence de paix ne provient pas de nos circonstances.

Elle vient du fait d’être profondément attaché à notre soi séparé, en opposition à notre paisible Soi en Christ.

Nous pouvons ainsi reformuler la leçon 5:

« Je ne suis pas contrarié à cause de la situation, mais à cause de mon choix de vivre séparé de l’Amour et de la Paix de Dieu. »

Or, cette séparation n’est pas réelle.
A chaque instant, nous demeurons intimement unis dans l’Unité de Dieu.

D’où notre reformulation de la leçon 6:
« Je suis contrarié parce que je vois une séparation qui n’est pas réellement là. »

Ces leçons ne nous demandent pas d’abandonner l’ego d’un seul coup, ni de ne plus jamais souffrir.

Elles nous invitent simplement à ouvrir notre esprit à la possibilité que la source de notre contrariété puisse ne pas être ce que nous pensions.

Et cela, en soi, est déjà un immense pas.

Alors … commençons. 🌸
*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
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PRATIQUES :

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Pratique – Observer notre état d’esprit avant la contrariété

Lorsque nous sommes contrariés, nos réactions arrivent très rapidement… un automobiliste nous coupe la route, quelqu’un passe devant nous dans la file d’attente, mon partenaire me coupe sans arrêt la parole, un collègue est privilégié à mes dépens…

Pour clarifier ce qui se passe réellement dans notre esprit, posons-nous cette question :

« Quel était mon état d’esprit juste avant cet événement? »

Est-ce que je me sentais en paix et en confiance, soutenu par l’Amour, au moment où cela s’est produit? »

Si la réponse est non, alors il est bien possible que nous nous sentions déjà vulnérables avant l’événement.

Les situations en elles-mêmes ne créent donc pas de contrariété, mais révèlent plutôt notre état d’esprit en amont.

Ce n’est pas un problème – bien au contraire. 🙂

C’est une information précieuse qui peut nous guider vers l’acceptation et le pardon.

Cela nous permet de nous dire:

« Enfin je comprends mieux… J’étais contrarié, puis cet événement est apparu et ne me convenait pas car il ne répondait pas à mes besoins. C’était désagréable, mais ça n’en est pas pour autant la véritable cause de mon mal être. Je peux observer mon jugement et accepter que la paix est malgré tout présente. »


Pour les étudiants ayant déjà parcouru le Livre d’exercices:

« Je m’ouvre aux réserves de paix dans mon esprit, et dans celui des autres. » 

Ce n’est pas la première fois que nous pratiquons ces leçons. Cette fois-ci, nous pouvons aller un peu plus loin.

Ces leçons nous invitent tout d’abord à prendre conscience de notre état d’esprit:

« Suis-je réellement en paix, dans la Paix de Dieu? Ou est-ce juste la paix d’une situation confortable? »

La contrariété dont ces leçons nous parlent correspond à l’absence de la paix de Dieu.

A bien y regarder, nous sommes donc « contrariés » bien plus souvent que ce que nous pensons. 🙂

Cherchons ce qui résiste encore à cette pratique – toutes ces situations où nous restons convaincus d’avoir été contrariés pour des raisons qui nous semblent « logiques » et « évidentes ».

Laissons infuser l’idée que peut-être, malgré tous nos ressentis, la paix était là…

Cette pratique nous invite à revisiter nos souvenirs, en imaginant qu’à chaque instant, la Présence profondément aimante de Jésus ou du Saint-Esprit nous accompagnait silencieusement.

Cette Présence est dans l’esprit de chacun.

Ouvrons notre esprit à cette Compagnie intérieure.

Comme Helen Schucman a appris à accueillir la présence de Jésus, nous pouvons, nous aussi, unir notre esprit au sien.

Souvenons-nous: nous ne sommes jamais seuls. 

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

 

Laissons de la place dans notre esprit

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Cette communication contient deux fiches pratiques:
* Leçon 2
* Leçon 3

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Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Fiche pratique
Leçon 2 du Livre d’exercices


Question pour nous inspirer :

« J’ai fait la première leçon et je comprends l’idée de tout remettre en question. Mais comment est-il vraiment possible que je sois responsable de la signification du monde? »
Chers amis,En ce début d’année d’apprentissage, il nous est demandé de reconnaître la puissance de notre esprit, afin de pouvoir le changer.

Et cette deuxième leçon nous invite à prendre conscience d’un mécanisme fondamental en nous: celui qui donne un sens à notre monde extérieur.

Jésus nous demande ici de voir que le monde que nous croyons extérieur à nous est, en réalité, interprété à partir de nos pensées.

Nous ne voyons jamais sans interpréter.

Voyez-vous ce qu’il y a là de très curieux ?…

Nous pensons en effet tous arrivés dans un monde déjà « tout prêt », portant une signification indépendante de nous.

Nous faisons l’expérience d’être de simples observateurs ou témoins – parfois victimes – d’un monde qui nous imposerait ses lois, ses conditions et ses drames.

Selon le Cours, ce n’est pas ainsi que les choses se passent.

Et heureusement!

Car si le monde avait en lui-même un sens totalement indépendant de notre esprit, nous n’aurions aucune marge de manœuvre dans l’expérience que nous en vivons.

Avec cette leçon, nous commençons doucement à reprendre le contrôle sur notre esprit, en reconnaissant que nous sommes à la fois les concepteurs et les expérimentateurs du monde que nous voyons.

Nous reviendrons souvent sur ce thème au cours de l’année.

Pour l’instant, nous faisons simplement nos premiers pas dans cette prise de conscience essentielle.

Avançons donc lentement et avec beaucoup de douceur.


Le principe à l’œuvre ici est très clairement exprimé dans ce passage du Cours:

La projection fait la perception. Le monde que tu vois […] est l’image extérieure d’une condition intérieure. (T-21.in.1:1-12)

Autrement dit, les images autour de nous sont neutres, dépourvues d’un sens inhérent.

Puis notre esprit projette un sens sur ce que nous voyons, pour tisser une « histoire ».

Cette histoire est celle de l’ego — sauf lorsque nous invitons le Saint-Esprit à nous aider à voir autrement.

C’est précisément le but du Livre d’exercices :
nous entraîner à percevoir cette écoute intérieure, paisible et bienveillante.

Pour cette leçon, toutefois, il ne nous est rien demandé d’autre que d’observer comment nous attribuons un sens à tout ce que nous voyons.

Commençons simplement. 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
Observons notre étonnementSi nous pensions déjà spontanément ce que cette leçon nous dit, nous n’aurions pas besoin de la pratiquer. 🙂

Cela signifie que, dans notre expérience ordinaire, nous ne pensons pas être ceux qui donnons à tout ce que nous voyons toute la signification que cela a pour nous.

En observant certains objets ou certaines scènes, il sera donc possible que nous soyons surpris, voire même que nous ressentions une certaine résistance.

Prenons le temps de remarquer ces instants de surprise, d’étonnement, de résistance …

Puis suggérons-nous intérieurement:

« Cet objet/cette situation semble avoir un sens inhérent que je ne pense pas être en train de lui donner. Et pourtant, c’est bien moi qui lui ai donné toute sa signification. »


Pratique pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices une première fois:
« Même dans cette situation difficile, c’est toujours moi qui ai donné toute la signification à ce que je vois. 
Appliquez ce même exercice plus spécifiquement à toute situation ou événement qui vous font fortement réagir.Cherchez, dans vos souvenirs ou dans l’actualité, des scènes qui vous ont marqué(e)s – ou blessé(e)s.

Puis répétez-vous doucement l’idée du jour:

« J’ai donné à cet événement, passé ou présent, toute la signification qu’il a pour moi. »

Observez alors le moindre inconfort qui pourrait apparaître.

Celui-ci nous indique une zone d’ombre dans laquelle nous n’avons pas encore invité Jésus à apporter sa lumière.

Un miracle nous attend ici : celui de reconnaître que, même dans ces situations difficiles, l’amour de Dieu est présent – et qu’il peut transformer toute notre expérience.

Tel est le monde que l’Amour de Dieu révèle. Il est si différent du monde que tu vois par les yeux assombris de la malice et de la peur, que l’un dément l’autre. Il n’y en a qu’un qui se puisse percevoir le moindrement. L’autre est entièrement in-signifiant.   (leçon 189.3)

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DEUXIEME PARTIE : Leçon 3

« Je ne comprends rien de ce que je vois dans cette pièce [dans cette rue, de cette fenêtre, dans ce lieu]. »


Question pour nous inspirer:
« Cette leçon me semble presque être tout à fait incompréhensible. Il y a en effet bien des choses que je pense comprendre par moi-même. Que veut dire Jésus par cette idée? »

Chers amis,Honnêtement, qui ne serait pas surpris et dérouté à la lecture de cette leçon?

Nous avons tous le sentiment de connaître et comprendre notre histoire personnelle – et même celle du monde.

Et personne n’aime entendre : « Tu te trompes. »

Or Jésus semble bien nous dire:

« Tu ne comprends rien de ce que tu vois dans cette pièce… »

Quel peut être son but en nous affirmant cela?

Essentiellement, nous encourager à faire de la place dans notre esprit pour accueillir un autre enseignant intérieur.

Le Cours nous enseigne que nous nous sommes trompés sur la nature de la réalité dès l’instant où nous avons cru nous être séparés de Dieu.

Or nous ne sommes pas ces êtres séparés mais le fait d’y croire fausse toutes nos perceptions.

Si nous voyons autour de nous des personnes séparées, avec des besoins propres et des intérêts personnels à défendre, alors nous ne pouvons pas réellement comprendre les événements que nous percevons.

Il existe un autre « niveau » de réalité derrière ce que nous voyons.

Mais notre insistance à croire que nous savons et comprenons tout par nous-mêmes nous empêche d’entendre une autre interprétation.

La difficulté à changer notre esprit vient du fait que nous nous attachons très fermement à ce que nous pensons.

Il nous faudra du temps pour nous en détacher sincèrement et accepter une nouvelle Identité.

Dans cette leçon, Jésus ne nous demande pas de réussir mais de faire simplement un premier pas dans cette direction.

Alors … commençons. 🌸
*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
Pratique – Observons nos résistances avec tendresseEn appliquant cette leçon, certains ne rencontreront peut-être pas trop de difficulté.

Mais pour d’autres, une réaction vive pourrait survenir.

Pensez, par exemple, aux situations pour lesquelles vous avez une opinion très arrêtée…

Ou bien encore, pensez aux domaines de connaissance dans lesquels vous vous sentez très sûr(e).

Si vous vous suggérez alors :

« Je ne comprends rien ici. Mes connaissances sur ce sujet ou sur cette situation ne sont pas justes »…  cela peut sans doute réveiller beaucoup de résistance en vous…

Ce n’est pas un problème! 🙂 
Le problème serait de refuser de le voir.

Constatons simplement notre difficulté à être d’accord avec la leçon.

Puis, tout en douceur, suggérons-nous:

« Je suis beaucoup plus attaché(e) à mes connaissances et à mon expérience que je ne le pensais.

Je peux accueillir cette difficulté avec tendresse, sans nécessairement chercher à avoir raison, sans me juger, sans avoir peur de ma réaction.

Jésus ne me demanderait jamais de me faire violence.

Il souhaite simplement que j’apprenne à mieux connaître mon esprit. »


Pratique pour les étudiants ayant déjà fait le Livre d’exercices une première fois:

« Je suis pur-esprit »

Appliquons cette leçon d’une manière plus approfondie.Au niveau le plus intime, nous croyons savoir qui nous sommes.

Or, Jésus nous invite à envisager que, même là, nous ne comprenons pas encore ce que nous voyons:

« Je ne comprends rien de ce que je vois en moi. »

Tant que nous pensons à partir de l’esprit séparé, notre compréhension sera limitée.

« Je suis pur-esprit », apprenons-nous dans la leçon 97.

C’est ce pur-esprit en nous qui nous enseignera notre véritable réalité, lorsque nous nous ouvrirons complétement à lui.

« Je suis pur-esprit »
Nous énonçons à nouveau la vérité au sujet de ton Soi, le saint Fils de Dieu Qui repose en toi, dont l’esprit a été ramené à la santé. Tu es le pur-esprit tendrement doté de tout l’Amour, la paix et la joie de ton Père. Tu es le pur-esprit qui Le complète Lui-même et qui partage Sa fonction en tant que Créateur. Il est avec toi tous les jours, comme tu es avec Lui. (leçon 97.2)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Leçon 1 – Une ouverture radicale

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Fiche pratique – Version simplifiée

Leçon 1 du Livre d’exercices

Thème de la semaine
Ouvrir totalement mon esprit

Cette semaine, j’accepte la possibilité de ne pas être sûr(e) de ce que je vois.


L’idée centrale

Pour apprendre, l’esprit doit être disponible.
Or nous sommes souvent pleins de certitudes, d’opinions et de jugements… sans même en avoir conscience.

La première leçon du Cours est volontairement radicale :

« Rien de ce que je vois ne signifie quoi que ce soit. »

Son but n’est pas de nous déstabiliser, mais de « desserrer » notre tendance habituelle de regarder, pour laisser place à une autre vision.


Ce que la leçon nous invite à faire

Cette semaine, j’accepte l’idée que :

  • ma compréhension spontanée des choses peut être erronée,
  • mes jugements ne sont pas des faits,
  • une autre signification est possible.

Les choses ont un sens — mais pas celui que je leur ai donné.

De moi-même, je ne peux pas comprendre.
Mais il y a en moi une autre Voix, paisible et juste, qui sait.


Pratique simple

1. Observer
Quand une situation me touche, me contrarie ou me rassure, je remarque simplement :
« Voilà ma manière habituelle de voir. »

2. Relâcher
Je me dis doucement :

« Rien de ce que je vois, par moi-même, ne signifie quoi que ce soit. »

3. M’ouvrir
Puis j’ajoute :

« Mais il y a en moi Celui qui sait. »

Et je laisse l’esprit se reposer, sans chercher de réponse.


Rappel pour la semaine

Quand ma paix est troublée, je me souviens :

Je ne sais pas ce que cela signifie.
Et je suis disposé(e) à apprendre autrement.


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Fiche pratique
Leçon 1 du Livre d’exercices

Thème de la semaine :
Ouvrons totalement notre esprit pour le rendre accessible 

« Cette semaine, j’ouvre mon esprit pour rendre possible une nouvelle façon de voir – de tout voir différemment. »

Que j’ouvre mon esprit au but réel du monde en lui retirant celui que je lui ai donné, et en apprenant la vérité à son sujet. 
(leçon 55.5:1-7)

Lecture suggérée:
Concept de soi versus Soi  T-31.V

.
Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques pistes de réflexion et de pratique pour cette semaine.

.
PRÉPARATION
.
Question à contempler:
« J’ai exploré d’autres chemins spirituels mais je reste sur ma faim. Si le Cours est bien ma voie, comment puis-je m’ouvrir à son message? »

Chers amis,

Tout chemin spirituel demande de s’engager intérieurement.

Pour apprendre, l’esprit doit être disponible, prêt à accueillir de nouvelles idées.

Or, cette ouverture est difficile, non pas parce que nous refusons de nouvelles idées, mais parce que nous sommes inconscients de tout ce que nous croyons déjà savoir!

Par conséquent, nous ne pouvons pas remettre en question ce dont nous ne sommes pas conscients.

C’est pour cela que Jésus nous invite à faire table rase dans notre esprit.

Pour commencer cette année d’apprentissage avec le Livre d’exercices, il nous propose cette première leçon radicale, au message aussi simple que déroutant:

Nous ne savons rien de rien! 🙂


Vider notre bol

L’attitude que Jésus nous invite à adopter dans ces premières leçons nous rappelle une vieille histoire zen, celle du jeune moine apprenti.

Le jour de son arrivée au monastère, il est reçu par le Maître, qui l’invite à partager une tasse de thé.

Tandis qu’il verse le thé dans le bol, le jeune moine, plein d’enthousiasme, se met à raconter tout ce qu’il sait déjà sur la vie spirituelle et les enseignements du monastère.

Le Maître l’écoute en silence… et continue à verser le thé, jusqu’à ce que le bol déborde.

Surpris, l’apprenti lève les yeux.
Le Maître lui sourit et dit simplement :

« Ton esprit est comme ce bol. Tant qu’il est plein de ce que tu crois déjà savoir, il ne peut rien recevoir. Si tu veux apprendre, commence par le vider. »


Leçon 1: « Rien de ce que je vois dans cette pièce ne signifie quoi que ce soit »…
.
Dans cette leçon, Jésus nous invite à élargir cette idée à tout ce que nous voyons autour de nous : dans la rue, par la fenêtre…
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Allons encore plus loin:
.
« Rien de ce que nous voyons à la télévision, dans cette salle de réunion, dans cet hôpital, sur ce bilan de santé, et même plus loin, dans notre banlieue, dans notre pays, dans la bande de Gaza, sur la planète Terre … ne signifie quoi que ce soit. »
.
Ainsi formulée, l’intention devient plus claire: tout remettre en question, afin d’ouvrir notre esprit tout entier à une autre manière de voir.
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Si nous ne savons réellement rien, alors nos opinions, jugements, réactions, expériences – et mêmes nos souvenirs – perdent leur fondement.
.
C’est vertigineux! L’objectif de Jésus n’est pas de nous déstabiliser, ni de nous faire violence. Restons donc doux avec nous-mêmes. 🙂

Il s’agit simplement d’ouvrir notre esprit à la possibilité que les choses n’aient pas la signification, l’importance ou la valeur que nous leur avons toujours données.

Car nos perceptions et nos interprétations ont maintenu notre esprit enfermé dans la souffrance, le manque et le conflit, loin de la paix que Jésus nous assure est toujours présente.


Une signification juste existe – mais pas celle de l’ego

Il serait facile de croire que Jésus affirme que rien n’a de sens.

Mais Jésus n’est pas un nihiliste.

Les choses ont bien une signification – simplement pas celle que nous leur avons donnée.

Nous pouvons ainsi entendre la leçon de cette manière:

« Rien de ce que JE  vois ici ne signifie quoi que ce soit. »

De moi-même, je ne peux pas comprendre la signification des choses, car ce « je » est toujours l’ego.

Le Cours nous enseigne qu’il n’y a que deux voix dans l’esprit:
Celle de l’ego, la voix de la séparation,
Et celle du Saint-Esprit, la voix de l’Unité.

Lorsque nous voyons le monde par les yeux de l’ego, tout semble être chaos incompréhensible: haine et conflit, amour et dépendance, tristesse et extase, souffrances, maladies…

Mais une autre vision est possible:

Voir le monde par les yeux du Saint-Esprit donne soudain à toute chose une signification nouvelle: celle du pardon et de la paix.

Le Livre d’exercices nous enseigne, pas à pas, comment accéder à cette vision.

Mais pour commencer, Jésus nous invite à nous dépouiller intérieurement.

Alors … commençons. 🌸

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PRATIQUES

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Pratique 1 – Observer sans certitude 

Nous avons rarement l’habitude de remettre en question nos ressentis et nos perceptions – ils nous semblent toujours très justes!

Pourtant, c’est précisément ce que Jésus voudrait que l’on fasse.

Cette semaine, prenons le temps d’observer notre façon de percevoir.

En regardant les infos, en pensant à notre travail, à nos relations ou aux événements du monde, demandons-nous:

  • Qu’est-ce que je pense savoir ici?
  • Quels sont mes préjugés éventuels?
  • Où est-ce que je m’accroche à mes opinions?
Puis ouvrons-nous doucement à une autre possibilité:
  • Et si je ne savais pas tout?
  • Et s’il y avait une autre façon de voir la situation?
  • Et s’il existait une autre réalité derrière ce que je perçois?

Pratique 2 – Reconnaître en moi Celui qui sait  

Si je me permets de douter de ma perception, je peux alors demander de l’aide.

Répétons-nous cette semaine:

Rien de ce que je vois, par moi-même, n’a de signification. Mais il y a en moi Celui qui peut m’aider à voir le sens caché:

  • dans cette situation présente
  • dans ce souvenir du passé
  • dans ce scénario que je projette dans l’avenir.

Pratique 3 pour les étudiants avancés – Appliquer à mon environnement intérieur 

Jésus nous invite souvent à ne pas nous fier à ce que nous percevons à l’extérieur.

Mais qu’en est-il de ce qui se passe à l’intérieur de nous ?

Nos émotions, nos humeurs et nos ressentis semblent surgir spontanément, comme s’ils disaient toujours quelque chose de vrai sur nous ou sur le monde.

Pourtant, eux aussi sont le résultat de nos perceptions — et peuvent donc, eux aussi, être erronés.

Cette perspective rejoint une affirmation très forte de Jésus dans la leçon 93 :

Le soi que tu as fait n’est pas le Fils de Dieu. Par conséquent, ce soi n’existe pas du tout. Et tout ce qu’il semble faire et penser [et ressentir] ne signifie rien. (leçon 93.5)
(Leçon 93.5)

Ou encore cette idée simple et puissante:
Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien, mais que mon Soi est tout. (leçon 358.1)

Cette semaine, je prends le temps d’observer mes réactions intérieures avec bienveillance, sans chercher à les corriger ou à les analyser. Je me dis simplement :

« Rien de ce que je perçois dans mon esprit n’a de signification en soi. »

Derrière ce petit moi, avec ses émotions changeantes, se tient mon Soi en Christ, calme et présent.

En douceur, j’accepte de ne rien devoir comprendre ni régler dans mon paysage intérieur.

Je laisse l’esprit se déposer, et j’attends tranquillement de reconnaître la paix, l’amour et la grâce qui sont déjà là, au cœur de mon Soi.

***********************************************

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Le test de la vérité  (T-14.XI)

Ton rôle est très simple.
Tu as seulement besoin de reconnaître que tout ce que tu as appris, tu ne le veux pas.
Demande d’être enseigné, et n’utilise pas tes expériences pour confirmer ce que tu as appris.

Lorsque ta paix est menacée ou troublée de quelque façon que ce soit, dis-toi :

Je ne connais pas ce que signifie quoi que ce soit, y compris ceci.
Ainsi je ne sais pas comment y répondre.
Et je n’utiliserai pas ce que j’ai appris dans le passé comme lumière pour me guider maintenant.

Par ce refus d’essayer de t’enseigner à toi-même ce que tu ne connais pas, le Guide Que Dieu t’a donné te parlera.

Il prendra dans ta conscience la place qui Lui revient dès l’instant que tu l’abandonneras et la Lui offriras.
(T-14.XI.6:1-11)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

 

 

 

Comment pratiquer le Livre d’exercices d’Un cours en miracles

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Thème de la semaine :

S’ouvrir à une aide intérieure

Cette semaine, je fais une pause pour
m’ouvrir à une autre manière de voir.


Bonjour à toutes et à tous,

Nous démarrons ensemble un nouveau programme avec le Livre d’exercices d’Un Cours en Miracles.

Ce livre ne demande ni effort particulier, ni connaissances spirituelles, ni croyance préalable.
Il nous invite simplement à faire de petites pauses face à nos réactions habituelles pour laisser entrer un petit peu plus de paix à chaque fois.

L’idée de base est très simple :

👉 il est possible que je ne regarde pas toujours de la meilleure manière les choses autour de moi.

👉 une autre perception, plus paisible, est peut-être possible.

C’est ce que nous allons explorer cette semaine.


PRATIQUE 1 – Faire une pause

Plusieurs fois par jour, lorsque quelque chose nous contrarie, nous inquiète ou nous agace, prenons un court instant pour nous dire :

« Peut-être que je ne comprends pas tout dans cette situation.
Je suis prêt(e) à voir les choses autrement. »

Il ne s’agit pas de changer quoi que ce soit,
ni d’analyser,
ni de se corriger.

Simplement faire une pause et reconnaître que notre perception peut être incomplète.

Même quelques secondes suffisent.


PRATIQUE 2 – Me rappeler que je ne suis pas seul(e)

Quand nous nous sentons perdus, fatigués ou découragés, rappelons-nous cette idée très simple :

« Je ne suis pas seul(e) dans mon esprit.
Une aide paisible est disponible. »

Nous pouvons fermer les yeux un instant, respirer tranquillement et imaginer une présence bienveillante à nos côtés — sans chercher à la définir.

Si un mot nous aide, nous pouvons simplement nous dire intérieurement :

« Aide-moi à voir cela avec plus de paix. »


Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

La fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Se laisser guider pour accueillir de nouvelles réalités

« Cette semaine, je commence un nouveau voyage intérieur et je m’ouvre à l’idée d’être guidé(e) vers de nouvelles perceptions. »

Pense que je te tiens par la main et que je te conduis.
Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.
(leçon 70.9)

Lectures suggérées:
Introduction au Livre d’exercices d’Un cours en miracles


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« J’ai toujours souhaité savoir qu’il existe en moi une Aide intérieure, une présence qui me soutient et m’enseigne doucement la nature de la réalité – la mienne et celle du monde. Comment puis-je me préparer à cette rencontre? »
Chers amis,

Nous commençons un nouveau cycle d’enseignements consacré au Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Bien plus qu’un simple recueil de pratiques quotidiennes, il est une véritable voie de transformation intérieure. Il nous conduit pas à pas vers deux vérités fondamentales:

  • Notre expérience du monde n’est pas ce que nous croyons – nos perceptions sont souvent erronées
  • Nous ne sommes pas seuls dans notre esprit, contrairement à ce que nous pensons

Ces deux idées résument l’essence même du Livre d’exercices.
Et chacune d’elles nous demande de prendre un réel temps de réflexion…

Comprenons-nous vraiment ce que nous voyons? 

Nous avons tous fait l’expérience de croire comprendre une situation, d’en tirer des conclusions … puis de découvrir, parfois avec douleur ou embarras, que nous nous étions complètement trompés. 😦

Nous pensons comprendre les événements, nos relations, nos conditions de vie. Et pourtant il nous manque souvent l’essentiel: la vérité derrière les apparences. 

Il nous manque le grand tableau!
Il nous manque la compréhension de ce qui se joue sur un arrière plan: le pourquoi et le comment de cette expérience humaine, fondée non sur des lois terrestres, mais sur des principes profondément spirituels et métaphysiques.

Un cours en miracles est précisément une voie pour apprendre à reconnaitre cet arrière plan.

S’ouvrir à un Guide intérieur

Pour entendre le message radical du Cours – un message de pardon profond et de paix véritable – notre esprit doit être réellement ouvert.

Or, si nous restons attachés à notre histoire et à nos interprétations habituelles, on peut nous parler d’amour et de paix sans que ce message soit vraiment entendu.

Tout dépend de la voix que nous choisissons d’écouter.

Si nous connaissions un Guide digne de confiance, nous pourrions accepter d’entendre ce qui contredit nos certitudes, et découvrir une nouvelle lecture des mêmes événements – parfois jusqu’à en faire une expérience totalement différente.

Jésus, tel qu’il est présenté dans Un cours en miracles, peut précisément être ce Guide que nous avons toujours cherché.

Et pourtant, malgré notre désir de faire sa connaissance, il peut sembler étrangement silencieux.

Ce n’est pas qu’il est absent de notre esprit (il ne connaît ni RTT ni vacances 😉).

C’est simplement que nous avons longtemps choisi d’écouter une autre voix: celle de l’ego.

Le Cours nous enseigne qu’il n’existe que deux enseignants intérieurs, et que nous choisissons constamment entre eux.

En parlant de la voix du Saint-Esprit et de celle de l’ego, Jésus dit:

Les deux voix parlent simultanément pour des interprétations différentes de la même chose; ou presque simultanément, car l‘ego parle toujours en premier.    (T-5.VI.3:1-6)

Lorsque nous sommes contrariés, blessés ou inquiets, nous avons écouté la première voix et nous avons d’emblée accepté son interprétation des faits.
Notre esprit se ferme alors à l’autre Voix.

Introduire un petit espace intérieur

Si nous souhaitons retrouver la paix,
Entendre le message du Cours,
Et faire connaissance avec notre Guide,
Il nous faut apprendre à introduire un léger battement dans nos réactions.

Un instant où nous nous disons simplement:

« Peut-être que mon interprétation n’est pas tout à fait juste. Peut-être qu’il existe une autre manière de regarder cette situation. »

C’est déjà une invitation pour Jésus d’entrer dans notre esprit.
Et il ne manquera pas d’y répondre.

Si cette idée vous parle…
Alors, commençons. 🌸

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PRATIQUES :
Pratique 1 – Envisager la possibilité que nos perceptions ne soient pas justes

Cette semaine, nous rencontrerons de nombreuses situations, chacune suscitant des réactions en nous différentes selon les circonstances.

Ces réactions sont souvent automatiques.
Nous ne nous demanderons pas si elles sont correctes ou incorrectes.

Selon le Cours, toute réaction qui n’est pas imprégnée de paix, de bonté et de pardon repose sur une erreur de perception.

Il n’y a pas de lieu où tu puisses souffrir ni de temps qui puisse apporter un changement à ton état éternel. (leçon 132.9)

C’est un message radical:
La paix reste toujours possible, quelque soit la situation.

Pour nous préparer au travail des leçons du Livre d’exercices et pour ouvrir notre écoute à une nouvelle voix intérieure, entraînons-nous cette semaine :

Chaque fois que nous remarquerons une réaction qui n’est ni paisible ni aimante, disons-nous:

« Peut-être que je ne comprends pas tout dans cette situation, parce que je ne vois pas tout.
Peut-être existe-t-il une autre perception qui me permettrait de retrouver la paix. »

Cette ouverture démontre déjà que nous faisons le choix vers une guidance intérieure.

Quelle inquiétude peut avoir celui qui remet son avenir entre les Mains aimantes de Dieu?
Il est sûr que sa perception peut être fautive, mais qu’elle ne manquera jamais d’être corrigée. Il est libre de choisir à nouveau lorsqu’il a été trompé; de changer d’esprit quand il a fait des erreurs. (leçon 194.7)

Pratique 2 – Me rappeler la présence vivante de l’auteur du Cours

Le Livre d’exercices nous entraine à reconnaître deux choses fondamentales:

  • la paix est déjà présente en nous, malgré notre contrariété
  • un Guide intérieur est toujours présent pour nous aider à nous en souvenir.

Jésus représente cette partie de notre esprit – le Soi ou l’Esprit juste – où la paix demeure.

Lorsque nous retrouvons sa présence, nous retrouvons naturellement la paix.

Il peut toutefois être tentant de le percevoir comme irréel, ou comme un personnage appartenant uniquement au passé.

Cette semaine, pour raviver notre confiance en sa présence vivante en nous, prenons simplement le Cours dans nos mains, ouvrons-le au hasard, et disons-nous intérieurement:

« Ces mots n’ont pas été écrits par un être humain ordinaire mais transmis directement depuis l’esprit de Jésus lui-même. Il est présent ici. Il s’adresse à nous. Je peux ressentir sa présence en moi, m’encourageant et me guidant sur le chemin. »

La raison pour laquelle tu as besoin de mon aide,
c’est que tu as nié ton propre Guide et tu as donc besoin d’être guidé. Mon rôle est de séparer le vrai du faux, de sorte que la vérité puisse briser les barrières que l’ego a montées et puisse luire dans ton esprit. Contre nos forces unifiées l’ego ne saurait prévaloir. (T-4.III.2:1-6)
Je te demande pardon, car si tu es coupable, je dois l’être aussi. Mais si j’ai surmonté la culpabilité et vaincu le monde, tu étais avec moi. Voudrais-tu voir en moi le symbole de la culpabilité ou de la fin de la culpabilité, tout en te souvenant que ce que je signifie pour toi, tu le vois en toi-même ?   (T-19.IV-B.6:1-6)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Bien s’ancrer dans l’Esprit juste en 2026

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂
Thème de la semaine :
Bien s’ancrer dans son Esprit juste

Cette semaine, je reconnais les regrets du passé et les peurs de l’avenir,
et je me rapproche de mon Soi en Christ.

Il n’est pas de temps, de lieu ni d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.

(T-29.I.1)

Intention de la semaine

Le début d’année est une belle occasion de faire une pause intérieure.
Deux questions simples peuvent guider notre pratique :

  • Ai-je fait la paix avec l’année passée ?
  • Suis-je en confiance pour l’année à venir ?

Ces questions nous ramènent au cœur du Cours :
pardonner le passé et nous appuyer sur la force du Christ en nous.

Lâcher prise du passé

Plutôt que d’ignorer nos blessures, le Cours nous invite à les regarder avec Jésus.
Non pas pour les renforcer, mais pour les traverser avec amour et les laisser partir.

Notre souffrance n’est jamais ce que nous croyons :
c’est une tentative de l’ego pour nous maintenir dans l’idée d’un petit soi séparé.
Avec Jésus, ces douleurs peuvent s’apaiser et perdre de leur emprise.

Accueillir l’avenir sans peur

L’avenir peut nous sembler incertain, mais nous ne sommes ni seuls ni faibles.

Tu es fort, et c’est la force que tu veux.
(leçon 196)

Chaque fois que nous choisissons de nous appuyer sur le Christ en nous, la peur cède la place à la paix.

Pratiques simples pour la semaine

  • Accueillir un souvenir difficile et le traverser avec la présence aimante de Jésus.
  • Respirer avec Jésus, en laissant la peur de l’avenir s’apaiser dans le silence.
  • Se souhaiter consciemment une bonne année, en reconnaissant que la joie est la Volonté de Dieu pour nous.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes.
(T-8.IV)

Rappel essentiel

Nous ne nions ni le passé ni la peur.
Nous les traversons avec nos Guides, jusqu’à ce que la paix soit reconnue comme déjà là.

Ta paix est la mienne.
Mon esprit est au repos.

(leçon 286)

Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia 🌸

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

La fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Bien s’ancrer dans son Esprit juste

« Cette semaine, je reconnais les regrets du passé et les peurs de l’avenir, et je me rapproche de mon Soi en Christ »

Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.
 (T-29.I.1:1-9)

Lectures suggérées:
Section: Choisis à nouveau (T-31.VIII)
Leçon 100


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« En ce début d’année, j’ai vraiment une impression de « déjà vu », comme si cette année risquait juste d’être la même que les autres: une bataille pour trouver la paix. Je veux vraiment avancer sur mon chemin maintenant, comment puis-je faire? » 
.
Chers amis,
.
Quelle belle occasion en ce début d’année pour préparer notre esprit aux leçons à venir!

Pour en profiter pleinement, nous pouvons nous poser deux simples questions:
° Ai-je fait la paix avec l’année dernière?
° Suis-je en confiance pour l’année à venir?

Ces deux questions simples nous mènent directement au cœur de notre pratique du Cours.

La première nous invite à pardonner et à lâcher prise du passé.

La seconde nous invite à nous rapprocher de Jésus et de notre Soi en Christ.

Quels regrets gardons-nous de l’année passée? 

Avons-nous « surfé » sur un petit nuage blanc tout au long de l’année passée? 🙂
Bien sûr que non !

Alors, … regardons maintenant, avec honnêteté, ces moments douloureux. Ce sont les aléas de la vie que nous avons subis, ou les moments où nous avons fait souffrir les autres (hé oui, cela arrive aussi).

Il est nettement préférable de guérir ces chagrins et ces blessures plutôt que de les balayer sous le tapis, faute de savoir (ou de vouloir) les traiter.

Le Cours nous invite à transformer ces difficultés par le pardon.

Si cette idée vous rend inconfortable, sachez que le vrai pardon n’est pas d’ignorer ce que nous avons subi.
Ce n’est pas « d’oublier ».

Au contraire, c’est de conscientiser, et même ressentir, ce que nous avons vécu – non pas pour le renforcer, mais pour pouvoir le laisser derrière nous.

Ces moments difficiles ne sont jamais aussi pénibles que nous le pensons, à condition de les traverser avec l’amour de Jésus.

Notre souffrance n’est jamais ce que nous croyons.
C’est une ruse de l’ego pour nous maintenir enfermés dans le petit soi séparé.

Une fois vécues et identifiées avec Jésus, ces douleurs sont reconnues comme appartenant à une petite partie de notre esprit, que nous pouvons doucement mettre de côté.

Nous ne pouvons ni changer ni guérir cette partie de l’esprit.

Mais nous pouvons simplement la quitter, en ouvrant la porte à notre Soi en Christ.

La réalité ne peut pas passer au travers des obstructions que tu interposes, mais elle t’enveloppera complètement quand tu en lâcheras prise. (T-10.IV.5:1-10)

Bien vécu avec Jésus, dans notre Esprit juste, ces douleurs peuvent s’apaiser et disparaître – à condition de vouloir les laisser partir.

Ça persiste?

Si certains souvenirs persistent, il est possible que nous les ayons tissés dans notre récit personnel de victime, et qu’ils soient devenus une identité.

Pas de problème – c’est normal!

Sachons simplement pourquoi:
Nous avons, pour l’instant, davantage peur de lâcher prise de ces histoires que des douleurs qu’elles provoquent!

Nous préférons nous raconter les histoires douloureuses du passé plutôt que de reconnaître l’immense paix présente.

Car dans la paix présente, il n’y a plus d’histoire personnelle.
Il n’y a pas d’ego. 

Le Saint-Esprit n’est pas retardé dans Son enseignement par tes erreurs. Il n’y a que ton indésir d’en lâcher prise qui puisse Le retenir. (leçon 95.8)

Au moment où nous nous sentirons vraiment prêts, nous franchirons le cap, nous accepterons la paix, le pardon et l’amour présents … et le passé perdra toute sa capacité de nous troubler.

En regardant vers l’avenir…

Voyons-nous vraiment une « belle année » devant nous?

Ou plutôt une longue période de hauts et de bas que nous tenterons de gérer au mieux?

Il est vrai que ce monde n’est pas le paradis que nous espérions trouver.

Il peut même parfois ressembler à un enfer.
Si nous ne dépendons que de nos forces, nous aurons effectivement raison d’avoir peur.

Mais nous ne sommes ni seuls, ni faibles.

Tu es fort, et c’est la force que tu veux. Et tu es libre, et content de la liberté. (leçon 196.9)

Nous avons accès à une immense réserve de force, de bonté et de sagesse, au moment même où nous ouvrons la porte à Jésus et à notre Soi en Christ.

Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:1-7)

Nous pourrons ainsi transformer chaque difficulté de cette année de la même manière que nous pardonnons le passé: en vivant l’expérience au plus près de nos Guides.

Nous ne nions pas la peur.
Nous la traversons avec Eux.

Une partie de notre esprit nous hurle : « Si cela arrive, tu seras détruit! ».

Tandis qu’une autre partie murmure: « Tu traverseras cela comme tant d’autres choses. »

Ne cédons pas cette année à la tentation de croire aux scènes apeurantes.

Entrainons-nous chaque jour à retrouver la paix déjà présente, et lorsque surgira une grande difficulté, la force et la sagesse reviendront plus vite dans notre esprit.

Commençons. 🌸

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PRATIQUES :
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Pratique 1 – Revisiter le passé pour en lâcher prise

Il est bien possible que l’année dernière n’ait laissé aucune trace particulière dans notre esprit.

Tant mieux.

Veillons simplement à ne pas avoir enfoui nos difficultés par déni ou inconfort.

Prenons le temps, cette semaine, de « nettoyer » notre esprit du passé.

Nous serons heureux de la paix et de la force qui en résulteront et qui nous soutiendront tout au long de cette année. 🙂

Choisissons un souvenir déplaisant et laissons-nous ressentir ses effets sur notre esprit.

N’ayons pas peur.
Ouvrons-nous pleinement à cette expérience, ainsi qu’à la présence de l’amour.

C’est cette étape qui a manqué au moment de l’événement douloureux – faire appel à l’amour pour traverser la situation en paix.

Lorsque nous ressentons la présence de l’amour en nous, cherchons ensuite l’erreur de pensée qui a engendré la douleur.

Il y a inévitablement une pensée de séparation: le désir d’être un petit soi vulnérable, enfermé dans un corps, plutôt que l’Esprit que Dieu aime et que Jésus reconnaît comme son frère.

Visionnez cette méditation pour vous accompagner dans cet exercice, et lâcher prise de la douleur du passé.

Pratique 2 – Respirer avec Jésus
.
L’avenir semble rempli de menaces potentielles.

C’est la nature de ce monde, que nous ne changerons pas.

Mais notre esprit, lui, peut changer.
Et il nous montrera un monde que nous n’aurons plus besoin de craindre, quoiqu’il arrive.

Prenons le temps cette semaine de reconnaître notre sentiment de vulnérabilité face à l’avenir, afin de traverser ces émotions plutôt que de les subir.

Ne les laissons pas dominer notre esprit ni assombrir notre perception.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes. (T-8.IV.1)

Fermons les yeux, retrouvons notre silence intérieur, puis évoquons notre peur de l’année à venir.

N’ayons pas peur de ressentir la peur.
Il suffit de porter notre attention sur la respiration et de ressentir la présence de Jésus, à nos côtés, qui respire en même temps que nous.

Restons ainsi, sans suivre les pensées, en respirant tranquillement au même rythme que Lui, jusqu’à ce que la peur s’apaise et qu’un sentiment de soutien émerge.

Jésus n’a pas peur.
Nous pouvons ressentir sa confiance et sa force nous élever dans notre Esprit juste, au-delà du monde.

Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.
(leçon 48.3)
.
Pratique 3 – Nous souhaiter à nous-même une très bonne année
.
Combien de « meilleurs vœux, et surtout bonne santé » avons-nous adressés aux autres depuis le début de l’année?

Et envers nous-mêmes… nous oublions facilement de nous souhaiter de la bonté, de la douceur et du bonheur.

Pourtant, sur ce chemin, il est essentiel d’apprendre à partager avec nous-mêmes ce même désir de joie que nous offrons spontanément aux autres.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes. (T-8.IV.1:1-8)

Accepter d’être heureux, c’est accepter la Volonté de Dieu pour nous-mêmes.

La tradition chrétienne a parfois laissé entendre que Dieu attendait de nous le sacrifice et la pénitence.

Nous avons si profondément intégré ces idées que nous ne voyons pas toujours combien elles colorent encore notre perception.

Tu t’es certes trompé en croyant que le sacrifice était requis. (leçon 100.7)

Aujourd’hui, nous sommes invités à reconnaître que la joie est notre fonction ici: :

Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. (leçon 100.6)

Fermons les yeux, installons-nous dans notre silence intérieur, et répétons lentement, avec une intention claire et bienveillante:

Cette année, je me souhaite de la joie et une bonne santé. 
Je me souhaite une année de paix et de profonde amitié avec tout être.
J’ai entièrement le droit d’être heureux cette année,
Car Dieu veut que j’apprenne que le bonheur est mien.
Sa Volonté n’est pas que j’ai peur, mais que je me réjouisse de la paix, de la force et de l’innocence présentes dans mon esprit.  
Amen. 

Père, comme c’est calme aujourd’hui !
Comme toutes choses tranquillement se mettent en place ! 
En Toi chaque choix est déjà fait.
En Toi chaque conflit a été résolu.
En Toi tout ce que j’espère trouver m’est déjà donné.
Ta paix est la mienne.
Mon cœur est tranquille et mon esprit est au repos.
Ton Amour est le Ciel, et Ton Amour est le mien.  
(leçon 286)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

Une nouvelle année de guérison

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Programme d’enseignements sur Zoom

Reprise : Lundi 12 janvier

Voyage au cœur du Livre d’exercices

Nouveau programme d’enseignement
Descriptif ci-dessousCours en libre accès, sans abonnement ni réservation

Chaque lundi de 20h à 21h (heure de Paris)

Pour accéder à chaque séance:
cliquer ici à 20h chaque lundi
code : 983790

cliquer ici pour plus d’informations

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Ravis de vous retrouver! 🙂

Nous sommes heureux de vous retrouver pour une nouvelle année d’exploration d’Un cours en miracles.

Pour le début de ce semestre, nous vous invitons à revenir à ce qui est le plus fondamental dans le Cours : la transformation de notre perception.
Voyage au cœur du Livre d’exercices
Le Livre d’exercices nous offre un chemin simple et profond pour laisser notre regard sur le monde être réorienté, et permettre à une nouvelle vision, plus paisible et plus aimante, d’émerger.

Les soixante premières leçons que nous explorerons forment un Tout, une véritable symphonie qui transmet toute la sagesse et la force du Cours.

Nous avons hâte de vous retrouver ce lundi 12 janvier pour notre première séance et espérons que vous êtes aussi enthousiastes que nous pour cette nouvelle année d’apprentissage ensemble.

Chaleureusement,
Bernard et Patricia
 

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2026…

Une année de présence et de guérison

Bonjour à toutes et à tous,

Les fêtes sont derrière nous et une nouvelle année commence…

Nous espérons que cette transition s’est faite pour vous dans le calme et la douceur.

Cette période des fêtes peut toutefois aussi nous apporter son lot de remises en question ou de tensions.

Noël, pour certains, n’est pas forcément un moment tranquille: tensions familiales, absence des proches… l’esprit de Noël, paisible et lumineux, peut parfois sembler loin. 😦

Et la perspective d’une nouvelle année peut, elle aussi, susciter à son tour, inquiétude ou appréhension.

Au lieu d’essayer de fuir le passé et de courir vers ce qui peut sembler plus plaisant, prenons quelques instants pour guérir nos blessures intérieures et accueillir l’Instant tranquille.

Méditation pour lâcher prise du passé

Accueillons nos regrets de 2025… pour mieux les relâcher complètement. 

Jésus nous aidera si nous faisons le premier pas vers lui.

Prenons quelques minutes, cette semaine ou dès maintenant, pour nous poser et, doucement et consciemment, demander à Jésus de nous aider à dire au revoir à l’année écoulée avec son lot d’événements et d’émotions…

L’instant saint nous attend, dans toute sa clarté et sa paisibilité, pour nous permettre de libérer tous nos souvenirs douloureux.

Le temps ne peut envahir la paix présente … à condition que nous soyons prêts à lâcher prise.

Souhaitons de tout cœur accueillir cet instant paisible et choisir de ne plus nous accrocher au passé de notre histoire personnelle douloureuse.

Ayons confiance:
Sans le passé, tout sera léger et lumineux.
Sans le passé, nous retrouverons notre Soi.

La seule pensée entièrement vraie qu’il soit possible d’avoir au sujet du passé est qu’il n’est pas là.
Y penser revient donc à penser à des illusions.  (leçon 8.2)Le calme et la paix de maintenant t’enveloppent d’une douceur parfaite.  (T-16.VII.6:5)

Dans l’instant saint tu reconnais l’idée de l’amour en toi, et tu unis cette idée à l’Esprit qui l’a pensée, et qui ne pouvait pas l’abandonner. (T-15.VI.5)

Méditation pour retrouver confiance dans l’avenir

L’ivresse des fêtes s’estompe, les « bonne année » se font plus rares … et nous tournons notre regard vers l’année à venir.

Nous souhaitons, bien sûr, qu’elle soit remplie de bonheur et de réussite, de tendresse et de paix.

Et pourtant, nous le savons bien : ce monde n’est pas toujours serein. Il nous confrontera à nouveau à de nouvelles situations, parfois difficiles ou même douloureuses.

Prenons quelques instants pour nous poser à nouveau et retrouver cette paix, là où toutes ces tensions s’apaisent.

Une présence – une force, un calme – nous soutiendra dans chaque circonstance difficile.

Cet Esprit, c’est le Christ en nous…
La présence que souffle Jésus dans nos cœurs,
La sainteté que le Saint-Esprit murmure à nos oreilles.

Rien n’est plus fort que la paix de notre Soi en Christ:

Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure. (leçon 47.7)

Ton esprit et le mien peuvent s’unir et dissiper ton ego, libérant la force de Dieu dans tout ce que tu penses et fais. (T-4.IV.8) 
 

Or il y aura toujours ce lieu de repos où tu pourras retourner. Et tu seras plus conscient de ce calme centre de la tempête que de toute son activité déchaînée. Ce calme centre, où tu ne fais rien, te restera, t’apportant le repos au milieu de chaque affaire pressante où tu es envoyé. (T-18.VII.8:1-5)

Pensons à l’avenir avec confiance: notre Soi nous berce et nous offre refuge contre chaque danger.

Elevons-nous vers la force de notre esprit.

Ouvrons nous et accueillons notre Soi, tout comme Il se penche vers nous pour nous embrasser.

Nous nous levons, forts dans le Christ, et nous laissons notre faiblesse disparaître, nous souvenant que Sa force demeure en nous. Nous nous rappellerons qu’Il reste à nos côtés tout le long de la journée, et jamais ne laisse notre faiblesse sans le support de Sa force. Nous faisons appel à Sa force chaque fois que nous sentons que nos défenses menacent de miner notre certitude de but. Nous nous arrêtons un moment, comme Il nous dit :
« Je suis là. »  
(Leçon 153.19)

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Programme d’enseignements sur Zoom
Hiver 2026

Voyage au cœur du Livre d’exercices

« Le but de ce livre d’exercices est d’entraîner ton esprit d’une manière systématique à une perception différente de tous et de tout en ce monde. »

« Un esprit inexercé ne peut rien accomplir. C’est le but de ce livre d’exercices d’entraîner ton esprit à penser de la façon qui est présentée dans le texte. »
(extrait de l’introduction du Livre d’exercices)

Explorez avec nous les soixante premières leçons pour en éclairer le sens et donner à notre pratique une nouvelle dimension, intime et profonde.

 🌿 Descriptif du programme

Le Livre d’exercices d’Un cours en miracles peut parfois nous sembler difficile, même pour les étudiants les plus engagés.

Certaines subtilités nous échappent, d’autres nous déconcertent… et il arrive que la frustration s’invite sur le chemin.

Pour ce nouveau programme, nous vous proposons de parcourir ensemble les soixante premières leçons, comme on écouterait une grande œuvre musicale.

Elles commencent avec notre expérience de la séparation et nous guident progressivement vers la reconnaissance de notre unité en Dieu.

À elles seules, ces leçons posent les bases essentielles du Cours.

Avec simplicité et ouverture, nous prendrons le temps de redonner à chaque leçon sa juste place dans l’ensemble du Cours, en éclairant leur sens profond et leur portée intérieure.

Nous espérons que ce cheminement vous permettra de redécouvrir le Livre d’exercices avec un regard neuf, et d’approfondir une relation plus vivante, plus intime et plus confiante avec Jésus, son auteur.

🌟 Déroulement d’une séance

  • Présentation d’une ou plusieurs leçons par séance
  • Exploration de sa place dans la métaphysique et la psychologie du Cours
  • Pratiques d’exercices en groupe et/ou de méditations pour saisir et pratiquer les nuances de chaque leçon
  • Temps d’échanges et réponses aux questions

 

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