Laisser la tendresse dissoudre l’autocritique

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂


Thème : 

Prendre de la distance avec notre esprit autocritique

«Cette semaine, je me traite avec gentillesse pour dissoudre toutes mes pensées d’autocritique.»

Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre travail des semaines passées et de nos efforts de prendre conscience de la haine en potentiel chez nous, l’ego peut facilement changer de cible… et décider de se retourner contre nous.
Et il va donc exprimer cette « culpabilité ontologique » dont nous avons souvent parlé, qui nous remplit de pensées d’autocritique.
Ces pensées ne prouvent rien, sinon que l’ego essaie de reprendre le contrôle. Elles parlent fort, mais ne disent pas la vérité.

Notre pratique cette semaine, c’est d’apprendre à ne plus nous identifier à ces pensées et de revenir doucement vers notre bonté naturelle.


Pratique 1 – Mettre les pensées dans la boîte

Dès qu’une pensée difficile apparaît :
• je l’observe,
• je la mets dans une “boîte” dans mon esprit,
• je me rappelle : je ne suis pas celui qui pense cela, ni celui dont cela parle.

Nous sommes l’Enfant aimé de Dieu — inchangé et inchangeable.


Pratique 2 – Ne pas croire la lourdeur

La critique intérieure s’accompagne souvent de tensions : poids dans la poitrine, gorge serrée, fatigue…
Insister sur ces sensations, c’est une façon de vouloir garder l’attaque sur nous-mêmes… pour garder notre petit soi.

Cette semaine, au lieu de donner raison à ces sensations, essayons simplement de ne pas nous y accrocher:
« Je ne veux pas garder cette douleur.   Je choisis la douceur. »

La paix devient alors possible, même au milieu de l’agitation. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Prendre de la distance avec notre esprit autocritique

« Cette semaine, je me traite avec gentillesse pour dissoudre toutes mes pensées d’autocritique. »

Et tu verras l’amour au-delà de la haine,
la constance dans le changement,
le pur dans le péché,
et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.
(leçon 151.11)

Lectures suggérées:
La peur de la rédemption (T-13.III)


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Depuis la dernière séance, j’arrive à radoucir ma haine et mon jugement envers les autres. Mais je suis envahi de pensées d’autocritique, comme si je ne pouvais rien faire de bon. Que puis-je faire? »
;
Chers amis,
;

Notre travail assidu sur la haine en nous, depuis la semaine dernière, peut avoir une conséquence inattendue.

Au lieu de nous maintenir en paix, nous pouvons nous sentir … encore plus mal à l’aise. 😦

En réalité, nous n’avons pas encore échappé à l’esprit vengeur de l’ego – il a simplement changé de cible et c’est maintenant nous qui sommes visés!

Tu menaces trop sérieusement tout le système de défense de l’ego pour qu’il se donne encore la peine de prétendre être ton ami.
(T-21.IV.3:1-6)

L’ego n’est pas notre ami, et il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour nous garder dans une identité particulière et souffrante, surtout lorsque nous approchons notre Soi paisible.

Son moyen le plus efficace?
Nous faire ressentir un profond malaise par les pensées d’autocritique.

Plus nous écoutons ces attaques …
« Tu es incapable… tu n’y arriveras jamais … personne ne t’aime vraiment … tu n’es qu’un égoïste … un hypocrite » …
plus nous nous recroquevillons dans notre histoire très personnelle d’imperfection.

Si notre pauvre petit soi n’est pas heureux, il est néanmoins maintenant très réel à nos yeux.
(Bingo! s’écrie l’ego.) ; (

L’ego ne s’intéresse pas à notre bonheur: il veut seulement que nous ressentions de fortes émotions, et quoi de mieux pour cela que d’insister sur nos failles et sur nos fautes?

On essaie pourtant de discuter avec lui…
« Je ne suis pas si mauvais, j’ai aussi mes qualités, il y a des gens qui m’aiment bien, je ne subis pas que des échecs… »

Mais, même malgré ces efforts de raisonner avec notre ego, tôt ou tard, les mauvaises pensées reviennent.

Car le système de pensée de l’ego est étanche, hermétique à toute logique.

La seule chose à faire est donc de quitter ce terrain, ce lieu « sec, stérile, brûlé » qu’il appelle notre royaume. (T-18.VIII.8:1-7) .

Nous devons apprendre à voir l’ego à l’œuvre … et le laisser être, sans entrer dans son jeu.

Comment peux-tu trouver la joie dans un lieu sans joie, sauf en te rendant compte que tu n’es pas là? (T-6.II.6:1-11)

Cette semaine, nous pratiquerons des exercices pour sentir que « nous ne sommes pas là », dans l’ego.

Un apaisement notable survient lorsque nous parvenons à mettre de côté cet ego, ne serait-ce qu’un tout petit peu…

Qu’il râle et proteste autant qu’il veut … nous l’observerons « faire son cinéma », sans croire à son récit.

Commençons ! 🌸

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PRATIQUES :
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Pratique 1 – Ecouter la critique… et la « mettre dans la boîte »

Des dizaines de fois par jour, notre ego nous attaque en nous lançant toute sorte de pensées critiques envers nous-mêmes.

C’est son rôle; c’est ainsi qu’il rend la séparation réelle dans notre esprit. C’est le bruit de la « culpabilité ontologique » dont nous parlons souvent.

Kenneth Wapnick, dans sa vidéo « Le désespoir sur le voyage à la Maison », nous invite à observer ces pensées et à les déposer dans une boîte hermétique dans notre esprit.

Inutile de contredire l’ego, cela ne fait que l’alimenter.
Il suffit de l’observer et de délimiter un périmètre autour de lui, afin de le neutraliser.

Cette semaine, dès qu’une pensée critique apparaît, observons-la… puis déposons-là dans cette boîte pour la neutraliser.

Peu importe ce que nous entendons dans notre esprit; nous ne sommes ni celui qui pense ces attaques … ni celui dont elles parlent.

Nous sommes l’Enfant parfait de notre Père, aimé d’un Amour parfait.

Rien de ce que peut dire notre petit soi ne peut changer cela.

Pratique 2 – N’insistons pas sur la lourdeur des ressentis

Ce premier exercice est simple … et pourtant nous aurons sans doute du mal à le pratiquer.

En effet, nous continuerons à croire dans ces attaques et dans ces critiques…  par attachement à elles. La raison pour laquelle nous ne lâchons pas prise d’elles, c’est pour ne pas accepter la paix cachée derrière.

Car la paix, c’est l’invitation de quitter notre soi particulier et de nous fondre dans l’Amour de Dieu. Or c’est cet Amour que nous avons cherché à quitter.

Tu n’es pas sérieusement perturbé par ton hostilité. Tu la gardes cachée parce que tu crains davantage ce qu’elle recouvre. … Tu n’as pas réellement peur de la crucifixion. Ta réelle terreur est de la rédemption. (T-13.III.1:1-11)

Cette boule dans l’estomac, cette gorge serrée, cette douleur derrière les yeux, ce poids sur les épaules, cette respiration courte et ce mal dans notre cœur… ce sont les petites façons dont nous nous « crucifions »…
Et nous y sommes attachés! 

Ce sont les « preuves » de notre petit soi séparé:
« Cette douleur et cette tristesse, ce sont les miennes! »

Nous pouvons nous répéter « Ceci n’est pas moi » comme dans le premier exercice.
Mais pour que cela fonctionne vraiment, il faut réorienter notre intention et désirer sincèrement de lâcher le fardeau, même si la souffrance nous semble familière ou justifiée.

Cette semaine, observons comment nous adhérons si facilement à nos pensées d’autocritique, comme si elles étaient vraies.

Acceptons que la paix puisse être là, même au milieu de nos erreurs et de nos maladresses éventuelles.

Le Saint-Esprit ne connaît que notre innocence.

N’insistons pas pour Lui donner tort 🙂

Tu es l’oeuvre de Dieu, et Son oeuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante. C’est ce qu’un homme doit penser de lui-même en son coeur, parce que c’est ce qu’il est.  
(T-1.III.2:1-4)
Leçon 228 :
Dieu ne m’a pas condamné.
Et je ne le fais pas non plus.

Père, je faisais erreur à mon sujet parce que je ne me rendais pas compte de la Source d’où je venais. Je n’ai pas quitté cette Source pour entrer dans un corps et mourir.
Ma sainteté reste une partie de moi, comme je fais partie de Toi. Et mes erreurs à mon sujet sont des rêves. J’en lâche prise aujourd’hui. Et je me tiens prêt à recevoir Ta seule Parole sur ce que je suis réellement.  
Mon Père connaît ma sainteté. Vais-je nier Sa connaissance et croire en ce que Sa connaissance rend impossible ? Vais-je accepter pour vrai ce qu’Il proclame faux ? Ou vais-je prendre Sa Parole pour ce que je suis, puisqu’Il est mon Créateur et Celui Qui connaît la véritable condition de Son fils ?  
(leçon 228.1:)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

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