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A propos du Livre d’exercices:
Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9
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Bonjour 🙂
Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.
Cette fiche pratique contient deux parties:
Première partie : Leçon 34
Deuxième partie : Leçon 35
Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia
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Version MP3 audio de cette vidéo
Pour écouter cette séance :
* en voiture,
* dans les transports en commun, …
* ou même en faisant la vaisselle 🙂
Leçon 34
« Je pourrais voir la paix au lieu de cela. »
Réflexion:
« Ce monde est tellement déprimant… Quand est-ce que ça va s’arranger? »
Réponse courte:
Cela s’arrangera lorsque nous choisirons des pensées de paix, de gentillesse et de pardon.
Car ce ne sont pas les événements du monde qui nous dépriment, mais les pensées avec lesquelles nous les interprétons.
Chers amis,
Les dernières leçons nous y préparaient déjà :
- Je ne suis pas la victime du monde que je vois. (leçon 31)
- J’ai inventé le monde que je vois. (leçon 32)
- Il y a une autre façon de voir le monde. (leçon 33)
Les choses ne se passent pas tout à fait comme nous les ressentons bien souvent.
À chaque soupir de tristesse,
à chaque moment d’effroi,
à chaque instant de découragement,
il se passe aussi autre chose.
Nous pensons souffrir à cause des évènements dans ce monde, alors que nous souffrons surtout du sens que nous leur donnons.
Cette leçon nous offre une grande chance de découvrir qu’il existe une autre manière d’appréhender chaque situation, chaque relation et chaque événement dans notre vie.
Et dans cette nouvelle perception, la paix n’est plus quelque chose que nous devons attendre de l’extérieur.
Elle est déjà présente dans notre esprit, prête à être choisie.
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Le monde est la projection collective de notre condition intérieure (T-21.in.1).
Derrière chaque événement extérieur se cache un événement intérieur en train de se dérouler.
C’est le drame intérieur qui, en vérité, nous effraie.
C’est l’histoire d’une tragédie qui ne s’est jamais produite et qui, pourtant, semble se rejouer à chaque instant dans notre esprit.
Des drames de toutes sortes se produisent… mais ils ne sont que l’ombre de la seule vraie douleur qui se déroule en nous : la croyance d’être séparés de Dieu.
Voyons-nous que, derrière chaque difficulté, ce sont nos pensées remplies de la douleur de la séparation qui nous dépriment ?
Mais cette séparation n’est pas réelle.
C’est uniquement notre insistance de croire à un crime imaginaire qui nous attriste.
Nous pourrions voir la paix au lieu de cela.
Pourquoi pensez-vous que Jésus présente cette idée au conditionnel, alors qu’il aurait pu dire :
« Je choisis de voir la paix au lieu de cela » ?
Parce qu’il sait que nous avons encore besoin d’une marge de manœuvre.
Même en sachant que la paix est possible, nous risquons de ne pas la choisir.
Pourquoi ?
Parce que choisir la paix, c’est choisir de laisser fondre notre petit soi.
« Je pourrais voir la paix au lieu de cela. »
C’est certainement la réponse à notre déprime.
C’est aussi l’évasion hors de l’ego et le retour vers le Christ.
Commençons … 🌸
« Je pourrais voir la paix au lieu de cela. »
« Non, je n’ai pas envie de lâcher prise. »Le pincement au cœur, la lourdeur de la tristesse, le frisson de l’anxiété, le poids de la culpabilité… autant de ressentis physiques et émotionnels auxquels nous sommes parfois plus attachés que nous ne le pensons.Pourquoi ?
Parce que ces ressentis font partie du tissu même de notre ego.Ils ne sont pas agréables, mais ils contribuent à nous donner l’impression d’être quelqu’un de particulier, d’avoir une histoire bien à nous, d’exister en tant qu’individu séparé.Répétons-nous doucement notre leçon pour choisir la paix.
Puis, observons l’élastique invisible qui semble nous attirer à nouveau vers la tristesse, la colère ou l’inquiétude.
À ce moment-là… sourions.
Regardons-nous avec le petit sourire de Jésus : un sourire de patience, de douceur et de totale gentillesse.
Sans nous juger.
Sans nous presser.
Simplement en nous souvenant qu’il existe toujours une autre manière de vivre cette situation.
Et que la paix est encore disponible, ici et maintenant.
Leçon 35
« Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint. »
Réflexion:
« Je trouve le Cours très rassurant. Je me sentais souvent très mal à l’aise, mais à force d’entendre que je suis un Enfant de Dieu, j’ai retrouvé beaucoup de confiance. Pourtant, je touche une limite dans ma progression. Comment faire? »
Chers amis,
Le Cours est une voie pour retrouver notre véritable Identité. Et tout au long du chemin, nous sommes invités à nous souvenir de notre perfection et de notre Source en Dieu.
Ces rappels nous aident à contredire les mensonges de l’ego qui voudrait nous faire croire que nous sommes ces « serpents venimeux », le « foyer du mal, des ténèbres et du péché » (leçon 93).
C’est pourquoi nous lisons si souvent dans le Cours:
- que nous sommes des Enfants de Dieu
- que nous sommes tels que Dieu nous a créés
- que nous sommes très saints.
Et cela est profondément réconfortant.
Ces paroles sont très positives et très aidantes, et il ne faut surtout pas se priver de cette aide et de ce réconfort.
Mais aussi belles qu’elles soient, il faut néanmoins bien comprendre à qui ces affirmations sont réellement adressées.
Nous risquons sinon de rester bloqués à mi-chemin de leur véritable signification et de ne pas tirer avantage de toute leur puissance.
Si nous pensons que ces paroles s’adressent à la personne que nous croyons être (notre « moi » de tous les jours), elles ne pourront nous offrir qu’un réconfort limité.
Elles deviendront inspirantes mais lointaines, comme une promesse incertaine…
Et nous préserverons ces idées uniquement pour apaiser un petit soi pétri de doutes.
Or le but du Cours va beaucoup plus loin.
Ces rappels sont adressés à notre Esprit décideur en nous, à cette partie de notre esprit capable de choisir entre l’ego et le Christ.
Celui qui fait partie de l’Esprit de Dieu et qui est très saint n’est pas le personnage que nous jouons dans ce monde.
C’est le Christ en nous.
Tentons maintenant d’écouter ces paroles avec l’esprit ouvert vers cette possibilité de ne pas être cette personne limitée que nous pensons être, mais l’esprit infini du Christ.
Commençons … 🌸
Observer l’image que nous avons de nous-mêmes
Cette leçon nous invite à nous observer dans différentes situations, pour trouver les termes qui décrivent la manière dont nous nous voyons. Nous lisons dans cette leçon cette liste d’attributs potentiels :
Je me vois exploité.
Je me vois déprimé.
Je me vois impuissant.
Je me vois victorieux.
Je me vois charitable.
Complétez cette liste avec les termes qui vous viennent à l’esprit et qui correspondent à ce que vous ressentez.
Puis, observez cette personne (vous-même avec ce descriptif) en prenant une certaine distance, comme si vous voyiez cette personne devant vous.
En la regardant, rappelez-vous que ceci n’est pas «vous», mais simplement une image de vous.
Votre réalité, votre Soi, est bien au-delà de cette simple représentation.
Ainsi, peu importe les qualités ou les défauts mis en lumière, nous pouvons nous détendre et nous pardonner, sachant que nous sommes toujours le Soi éternel.
Nous pouvons alors relâcher doucement notre attachement à cette image de nous-mêmes et nous rappeler :
«Mon esprit fait partie de Celui de Dieu. Je suis très saint.»
En répétant cette idée, souvenons-nous que le « je » de cette phrase désigne notre véritable Soi, le Christ en nous.
Si cet exercice vous rend inconfortable, observez calmement cet inconfort en vous souvenant:
il n’y a rien à craindre à connaître notre véritable Soi.