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Tout est bon au fond de nous

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« J’ai toujours l’impression que quelque chose est cassé en moi. »

Lors de notre dernière session, nous avons exploré la façon dont nous utilisons le monde pour pallier au malaise profond que nous ressentons dans notre petit soi.

Malgré des années de pratique, nous pouvons toujours avoir l’impression que quelque chose en nous « ne tourne pas rond ».

Ce sentiment nous pousse à chercher des solutions extérieures pour ce qui est pourtant clairement un problème intérieur à notre esprit.

La guérison de cet état d’être réside, selon le Cours, dans l’acceptation de « l’Expiation », i.e. le principe que rien ne s’est passé et que donc la séparation avec Dieu et son Amour n’existe pas.

Nous continuons pourtant à nous accuser de cette faute qui ne s’est jamais produite.

Mais sommes-nous vraiment prêts à accepter la vérité de notre profond bien-être et de notre parfaite innocence?  

Chaque jour où nous nous éveillons et ressentons un trouble intérieur à apaiser par nos activités et nos projets, nous déclarons, une fois de plus, que le problème de fond est toujours dans notre esprit.

Pas de progrès là! 😦

Par contraste, chaque jour où nous nous levons et nous souvenons qu’au plus profond de notre esprit, rien n’est cassé, que tout en nous est fondamentalement bon, que nous sommes protégés par notre innocence et notre bonté inhérente, nous organiserons notre journée dans la plus grande tranquillité et avec la plus grande confiance. 🙂

Et nous saurons que, quelles que soient les surprises de la journée, nous serons prêts à relever le défi et à retrouver la paix.
La conviction en notre bonté profonde nous évitera de retomber dans la peur, la colère et l’autocritique.

Tout cela semble être clair pour vous?
Très bien.

Mais combien de fois mettons-nous vraiment ces idées en pratique?

Jésus nous dit dans le Cours: 

Tu es peut-être habitué à n’utiliser la non-culpabilité que pour compenser la douleur de la culpabilité, et tu ne la considères pas comme ayant une valeur en soi.  (T-14.III.2)


Dans cette section du cours, Jésus nous explique que la culpabilité a encore une valeur pour nous et que nous voulons y rester accrochés au lieu d’accepter la vérité de notre parfaite innocence. 

Pourquoi voudrions-nous une telle chose?
Parce que l’innocence parfaite ne peut se trouver que dans l’absence de notre petit soi.
C’est l’un ou l’autre !

Nous n’avons pas encore pris la décision finale de notre non-culpabilité (lisez la section « La décision pour la non-culpabilité » Chapitre 14 section 3)

Tant que nous ne ferons pas ce choix définitif, nous nous perdrons dans le déni (« Ça va, tout va à peu près bien ») et la projection (« Je n’arrive pas à croire ce que j’ai entendu aux infos ce matin! »).

Ce sont des états d’esprit qui nous semblent tout à fait normal, mais qui sont pourtant à l’opposé de l’état de notre esprit en Christ. 

Une paix profonde et inébranlable est présente, et Jésus nous invite à chaque instant, à prendre un pas de plus pour l’accepter. 

Une nuance essentielle :
Comme le dit Kenneth Wapnick, nous n’avons pas besoin d’être sans culpabilité, mais nous avons besoin de VOULOIR connaître profonde innocence.

Cherchons cette semaine, au plus profond de notre esprit, le désir de connaître cet état irréprochable, sans erreur et sans culpabilité. 

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PRATIQUE

1) « Je suis entier, il n’y a rien de cassé en moi.« 

Voici une déclaration simple et puissante pour notre semaine d’Expiation. Rien ne s’est passé, donc tout est profondément bien. En nous. Et partout. Malgré les scènes alarmantes de ce monde, malgré les personnes perdues dans un cauchemar de séparation, luttant contre un Ennemi qui n’existe pas, sur un plan profond de l’existence … tout va profondément bien. En nous. Et partout.

2) « Je n’y arrive plus! Donc je me repose. »

Lorsque notre résistance est trop forte, lorsque les pensées de souffrance ou d’injustice reviennent avec insistance, je ne me mets pas la pression. Je ne me fixe pas d’objectifs de pardon. Je ne sous estime pas la difficulté de transformer mon esprit, ma démarche est courageuse. Je respire profondément, doucement, et je m’autorise à me sentir aimé, malgré ma difficulté. 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Jamais en retard (pour Dieu) !

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« Est-il possible de se sentir en paix avec le temps? »

Le temps peut être, pour beaucoup d’entre nous, source de stress et de peur.

Des échéances en tous genres, comme faire les courses ou préparer à manger pour les enfants qui arrivent, faire le ménage, arriver à l’heure au boulot, passer au garage faire réparer la voiture … tous ces petits délais du quotidien grignotent souvent notre tranquillité et notre paix intérieure.

Et puis il y a les grandes échéances, comme la mort!.. qui peuvent vraiment perturber le fond de notre esprit.

Pourtant, le temps, selon Un cours en miracles, pourrait véritablement devenir « notre ami » (oui!):

La clé réside ici dans la deuxième partie de cette phrase « si tu en laisses l’usage au Saint-Esprit »:
Cela signifie que nous arrêtions d’interpréter le temps par le filtre de notre ego.

L’ego se sert toujours du temps pour nous démontrer que nous ne sommes jamais assez bien dans le présent, tels que nous sommes, et qu’il faudrait sans doute faire une quantité de choses, plus souvent et plus vite pour s’en trouver mieux.

Il nous rappelle constamment, qu’en raison d’une erreur que nous aurions commise (qu’il n’identifie pas clairement, mais qui correspondrait au soi-disant crime de séparation d’avec Dieu), que nous sommes condamnés à toujours devoir nous rattraper, en faisant toujours plus, et plus vite.

Mais cet énoncé de base qui motive cette frénésie, n’existe même pas. Il n’y a rien à rattraper, sauf une simple erreur de pensée!… car il n’y a, en fait, jamais eu de séparation.

Le problème de la séparation, qui est réellement le seul problème, a déjà été résolu. (leçon 79.1)

Nous ne sommes pas séparés de Dieu et de son Amour.
Nous sommes toujours aussi parfaits, purs et saints que Dieu nous a créés, et « la lumière et la joie et la paix demeurent en nous » (leçon 93).

Cette erreur d’identité que nous souffle l’ego, nous pouvons donc la défaire instantanément.
Quand? 
Dans l’instant présent, cet instant saint. 
C’est à dire … maintenant.  
Mais un « maintenant » sans stress, sans jugement, tranquille, doux et apaisant.

Le Cours nous offre cette idée magnifique liée au temps:
Ce moment, cet instant, peut devenir une miniature du Ciel, une véritable miniature de l’éternité…

L’instant saint est une miniature du Ciel, à toi envoyée du Ciel.

L’instant saint est une miniature de l’éternité. C’est un tableau de l’intemporel, inséré dans un cadre de temps.

Le Ciel tout entier réside en cet instant, emprunté à l’éternité et inséré pour toi dans le temps.  
(T-17.IV.11:1-8) 

Prenons quelques instants pour méditer cela… juste là, maintenant, en lisant ces mots… un instant du Ciel…

Mais attention! 
Notre envie de vivre cette miniature du Ciel maintenant peut heurter un obstacle intérieur. 
Kenneth Wapnick nous en a beaucoup parlé; ce n’est pas pour rien qu’il a autant évoqué, pendant plus de trente ans, le phénomène de la résistance; il a beaucoup insisté sur l’importance de réaliser ô combien nous sommes investis à résister à la paix.

Dans l’instant éternel de maintenant, nos problèmes n’existent plus (houra!).
Donc nous n’existons plus vraiment (moins houra!!). ; )

Si nous sommes attachés à nos problèmes, pour pouvoir donc exister, nous n’allons pas vouloir nous reposer dans l’instant saint (pas houra du tout!).

Lorsque nous essayons de nous reposer, maintenant, et de faire abstraction du temps et de toutes nos obligations, ne serait-ce qu’un instant, les pensées stressantes en tous genres peuvent tout de même nous envahir.

Le petit soi crie en effet « au secours », car il est né d’un problème et en a besoin pour survivre. La paix est son ennemi.

Soyons donc attentifs et surtout désireux de vivre un instant libre de nos résistances.

L’exercice en vaut la peine.
Il peut nous mener vers une nouvelle expérience du temps, vers un véritable instant d’éternité

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PRATIQUE

1) « Jamais en retard!« 

Voici une pratique très simple pour cette semaine: 
lorsque nous commençons à ressentir le stress lié au temps, entrainons-nous à nous souvenir que nous ne sommes jamais en retard pour Dieu et son Amour.

Si nous nous jugeons facilement pour notre manière d’utiliser le temps, Dieu lui, ne porte aucun jugement sur nous et n’attend rien de nous, si ce n’est que nous acceptions son Amour.

Nous ne sommes jamais en retard pour ce qui est essentiel dans notre vie: accueillir toute la tendresse et la bonté de notre Père céleste. 

2) « Dans cet instant, je me pose, me repose et m’affranchis de mes jugements liés au temps »

Echapper non pas au temps, mais à mes jugements liés au temps.

Nous ne pouvons pas véritablement « échapper au temps » car le temps n’existe pas.
Le temps n’est pas une chose en soi, mais un concept, la manière psychologique dont nous vivons le passage d’une série d’instants présents.

Le temps est une vaste illusion où des figures vont et viennent comme par magie. (leçon 158.4)

Nous pouvons vivre ce passage d’instants, l’esprit rempli de jugements ou l’esprit libre de tout jugement. 
* Un esprit rempli de peurs et de jugements produira une expérience agitée, frénétique et culpabilisante du temps. 
* Un esprit dépourvu de jugements et qui se souviendra de notre perfection intemporelle produira une expérience paisible du temps. 

A chaque instant, la non-culpabilité nous appelle vers un instant libéré du temps, affranchi de tout jugement. 

Quand vous essaierez à nouveau de « vivre cet instant présent », essayez alors de le vivre en désamorçant toute pensée critique ou de jugement envers qui que ce soit ou quoi que ce soit, et essayez d’imaginer un état d’être totalement dépourvu de toute culpabilité, libre. 

Le Saint-Esprit ne voit que la non-culpabilité, et dans Sa douceur Il voudrait délivrer de la peur et rétablir le règne de l’amour.   (T-14.V.10:8)

L’état de non-culpabilité n’est que la condition dans laquelle ce qui n’est pas là a été enlevé de l’esprit désordonné qui pensait que ce l’était.   (T-14.IV.2:2)


« Prends l’instant même et imagine que c’est tout le temps qu’il y a »

Une fois par jour cette semaine, passons un moment « hors du temps »:

Commence à t’exercer dans l’usage du temps que fait le Saint-Esprit comme aide à l’enseignement vers le bonheur et la paix. Prends l’instant même, maintenant, et imagine que c’est tout le temps qu’il y a. Rien ne peut t’atteindre ici qui vienne du passé, et c’est ici que tu es complètement absous, complètement libre et entièrement sans condamnation. À partir de cet instant saint dans lequel la sainteté est née à nouveau, tu avanceras dans le temps sans crainte et sans sentiment de changement avec le temps.   (T-15.I.9:1-7)


Faites vous l’immense bonheur de vivre ces moments « complètement absous, complètement libres et entièrement sans condamnation ».

Voici l’éternité dans le temps, une véritable miniature du Ciel… 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia


   Encore un petit moment d’attention, s’il vous plaît

Nous avons pu prendre le temps de rédiger cet article grâce au soutien de nos contributeurs.

 Pour nous permettre de continuer à produire ces fiches et ces vidéos,
contribuez (cliquez) Merci! 

Pour retrouver force et clarté

Bonjour,

Un cours en miracles est un livre remarquable de philosophie spirituelle. 

Qu’il puisse aussi nous conduire à la paix intérieure et vers la joie radicale est peut-être moins évident.

Ce qui n’était, pour la plupart d’entre nous au début de notre étude, qu’un livre, si fascinant soit-il, s’avère, à force de le pratiquer, être le portail vers un chemin de vie rempli d’expériences transformatrices.

Les mots qui nous semblent résumer le mieux cet aspect du chemin sont «douceur radicale»

Douceur parce que l’expérience de la pratique du Cours nous guide avec douceur et nous accompagne tendrement, avec amour et dans une sécurité apaisante.

Radical parce que cette douceur ne vient pas de ce monde, mais d’un retour à la Source, à la racine de notre Être : à la présence de Dieu. 

Notre programme d’enseignement pour cet automne est conçu pour nous emmener au-delà de la théorie du Cours, dans l’expérience d’une grande stabilité intérieure et d’une guérison profonde.

Les évènements mondiaux de ce moment ne nous donnent guère confiance.

Mais notre Guide, Jésus, dans Un cours en miracles, nous promet que, quoi qu’il se passe, la sécurité parfaite et une paix inébranlable règnent pourtant en permanence dans notre esprit.

Et, avec son aide, nous pouvons apprendre à demeurer de plus en plus souvent dans cette paix, calmes et confiants, tout en restant impliqués dans notre vie quotidienne.   

Revitaliser notre étude d’Un cours en miracles cet automne
À mi-parcours dans notre programme d’automne, nous avons voulu vous offrir un petit résumé de nos séances précédentes, espérant vous aider à retrouver un peu de force et de clarté dans cette période d’instabilité. 

Chacune de nos sessions est accompagnée d’une fiche pratique, d’un court article sur le thème de la semaine et d’exercices à pratiquer. 
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« Sécurité, Acceptation, Confiance, Inclusion, Grâce… »
Quelle idée vous interpelle ?

A chaque séance, nous explorons une qualité d’esprit spécifique que le Cours nous permet de cultiver. 

La promesse de ce programme est que, par la pratique d’exercices simples, nous accédions à un état d’esprit plus apaisé, confiant, ouvert et aimant, recentré sur notre axe vertical vers Dieu.  

Le monde n’est pas en paix

Notre monde est instable. Nous avons plus que jamais besoin de sagesse et de bienveillance.

Il devient essentiel de renforcer nos fondations intérieures pour pouvoir nous élever au-dessus du champ de bataille.

Développer la maturité et la force:

Voici l’objectif de notre programme de cet automne : 
Nous offrir les moyens de développer la maturité et la force de rester dans la paix et la sagesse, même lorsque le monde semble pencher davantage vers l’instabilité et la déraison. 

Puisse cet automne vous guider vers la chaleur intérieure et la paix de Dieu.

Venez nous retrouver lorsque vous le souhaitez:

Nous sommes heureux de vous accueillir virtuellement, chaque lundi, à 20 heures sur Zoom et chaleureusement dans nos cœurs.

Chaleureusement,
Bernard et Patricia

Cliquez ici chaque lundi à 20h, code 983790.

Pour plus d’informations

Libérer la bonté de notre esprit

NB: Lisez la collection d’extraits « Eloge à l’étincelle en nous » ci-dessous pour vous inspirer à trouver la lumière dans l’esprit de chacun.

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« Comment puis-je libérer la bonté dans mon cœur pour les autres? « 

Si nous regardons attentivement nos pensées, il n’est pas difficile d’y trouver un manque ponctuel (ou fréquent !) de bienveillance envers les autres. 😉

Cela peut prendre la forme d’un petit moment d’agacement ou d’impatience, ou simplement d’un soupir de frustration ou d’exaspération.
 

Tu deviendras de plus en plus conscient qu’une pointe minime d’irritation n’est rien d’autre qu’un voile tiré sur une intense fureur. (leçon 21.2)


Ce sont les signes que nous avons oublié la réalité de l’esprit parfait en chacun, et en nous aussi par conséquent.

Lors de notre dernière séance, nous avons essayé d’ouvrir notre esprit au droit que nous avons tous d’être compris, pardonnés et aimés, au droit à recevoir toute la bonté de notre cœur. Nous avons essayé de nous adresser cela et de l’adresser aux autres.

Et ce, en dépit de nos actions et de nos paroles et en dépit des actions et des paroles des autres, qui ont pu parfois ou souvent manquer de bonté ou de sagesse.  

C’est à la lumière de notre Esprit-juste, à tous et en chacun, que nous offrons notre bonté. 

Cette bonté est présente, elle est là, et cette semaine, nous nous efforcerons de la trouver. 
 

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PRATIQUE

1. J’examine attentivement mes raisons de ne pas être généreux

Nous ne sommes pas généreux envers les autres si nous ne voyons pas leur Soi parfait et si nous ne voyons que leur petit soi imparfait et imprévisible.

Quelle est notre raison de les regarder de cette manière?

Chacun a ses « arguments » pour défendre sa perception et son jugement.
Quels sont les vôtres?
Nous ne voulons pas prétendre avoir la vision du Christ.
Jésus a besoin que l’on soit honnête avec lui. 
Nous aurons forcément une raison qui nous vient à l’esprit, en lisant les propositions suivantes:
* L’autre n’a rien fait pour mériter le don de mon amour.
* L’autre retient son amour, pourquoi je lui donnerai le mien?
* L’autre me fait peur.
* Je ne le connais pas; il va trouver étrange si j’ai une pensée bienveillante à son égard.
* Il est moins que moi, je ne vais quand même pas le considérer comme un égal!
* Personne n’est généreux comme ça avec moi. Etc…

Observez simplement les réactions et les pensées qui traversent votre esprit – sans les juger et sans vous juger, sans vous, ni leur donner raison.

La clé est de bien observer
C’est en observant clairement nos pensées que nous enlevons leur puissance sur notre esprit.

C’est en les constatant honnêtement que nous appelons Jésus à nous aider.

Et Jésus ne tardera pas à nous aider à voir que nous pouvons faire confiance à l’autre qui est bien notre égal dans l’esprit du Christ.  

2. Trouvons le Christ en l’autre: il faut vouloir le trouver 

Comme dans notre méditation lors de la séance, exerçons-nous cette semaine à offrir aux autres l’amour et la gentillesse que nous avons toujours souhaités recevoir d’eux.

Si donner, c’est recevoir, il est dans notre intérêt de libérer notre gentillesse envers les autres.
La confiance dans les autres est la clé.

Les autres méritent profondément tous les dons de notre esprit

Ce n’est pas leur ego qui mérite nos dons ; nous n’en tenons pas compte.

Quelle que soit la manière dont ils se comportent, la manière dont ils se présentent… nous recherchons la vérité transcendante dans leur esprit et dans notre esprit.

Jésus parle, dans le Cours, de « l’étincelle » du Christ dans l’esprit de chacun et c’est elle que nous devons nous efforcer de chercher.
 

Pas même ce que le Fils de Dieu a fait dans l’insanité ne pourrait être sans une étincelle de beauté cachée que la douceur pourrait libérer.   (T-17.II.5:5)

Pense comme Lui ne serait-ce qu’un tout petit peu, et la petite étincelle devient un torrent de lumière qui emplit ton esprit de sorte qu’Il devient ton seul Invité.   (T-11.II.5:4)


Lisez la collection d’extraits « Eloge à l’étincelle en nous » ci-dessous pour vous inspirer à trouver cette lumière dans l’esprit de l’autre – elle est là!

Cette semaine, essayons de nous souvenir de ce texte pour ressentir un nouvel élan de bonté dans notre esprit: 

« Cette semaine, je ne m’arrêterai pas à ma première perception de l’autre, mais j’ouvrirai mon esprit à une autre vision. Je mettrai de côté mes pensées habituelles et je chercherai à me souvenir de la sainteté de son esprit. Je l’imaginerai en prière ou en méditation. Je le verrai dans sa grande gentillesse et sa plus grande générosité. Je me souviendrai que Jésus bénit cette personne et l’aime d’un amour pur et sincère. Je pourrai alors apprendre à faire de même ».

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Le pouvoir d’un esprit peut luire en un autre, parce que toutes les lampes de Dieu furent allumées par la même étincelle.   (T-10.IV.7:5)

En beaucoup il ne reste que l’étincelle, car les Grands Rayons sont obscurcis.   (T-10.IV.8:1)

Or Dieu a gardé l’étincelle vivante afin que les Rayons ne puissent jamais être complètement oubliés.   (T-10.IV.8:2)

Pour peu que tu voies la petite étincelle, tu apprendras qu’il est une plus grande lumière, car les Rayons sont là sans être vus.   (T-10.IV.8:3)

Percevoir l’étincelle guérira…  (T-10.IV.8:4)

Mais l’étincelle est toujours aussi pure que la Grande Lumière, parce qu’elle est l’appel restant de la création.   (T-10.IV.8:6)

Ne leur attribue pas ton déni de la joie, sinon tu ne peux pas voir l’étincelle en eux qui t’apporterait la joie.   (T-10.V.2:4)

C’est le déni de l’étincelle qui apporte la dépression, car chaque fois que tu vois tes frères sans elle, tu nies Dieu.   (T-10.V.2:5)

L’Invité Que Dieu t’a envoyé t’enseignera comment le faire pour peu que tu reconnaisses la petite étincelle et sois désireux de la laisser grandir.   (T-11.II.6:5)

Tourne-toi vers la lumière, car la petite étincelle en toi fait partie d’une lumière si grande qu’elle peut t’emporter pour toujours hors de toutes ténèbres.   (T-11.III.5:6)

La petite étincelle qui tient en elle-même les Grands Rayons est aussi visible, et cette étincelle ne peut pas être longtemps limitée à la petitesse.   (T-16.VI.6:3)

Pas même ce que le Fils de Dieu a fait dans l’insanité ne pourrait être sans une étincelle de beauté cachée que la douceur pourrait libérer.   (T-17.II.5:5)

Dans ces pensées aimantes se trouve l’étincelle de beauté cachée sous la laideur de la relation non sainte qui fait souvenir de la haine…   (T-17.III.5:7)

Et tu laisseras cette étincelle transformer la relation afin que tu puisses la voir de plus en plus.   (T-17.III.6:9)

Tout cela, tu le feras avec joie, pour peu que tu Le laisses tenir l’étincelle devant toi, pour éclairer ta voie et la rendre claire pour toi.   (T-17.III.7:1)

Peux-tu rester dans les ténèbres quand de si grandes lumières se sont jointes à toi pour donner à la petite étincelle de ton désir la puissance de Dieu Lui-même ?   (T-18.III.8:4)

Voilà l’étincelle qui brille dans le rêve : que tu peux l’aider à s’éveiller, et être sûr que ses yeux en s’ouvrant se poseront sur toi.   (T-29.III.5:6)

Essaie de trouver une petite étincelle de clarté brillant à travers la laide image que tu as de lui.   (leçon 121)

Et Lui-même placera une étincelle de vérité dans ton esprit partout où tu abandonneras une fausse croyance, une noire illusion de ta propre réalité et de ce que l’amour signifie.   (W-pI.127.9:3)

Il n’est rien qui n’étincelle maintenant qui auparavant semblait si terne et sans vie.   (M-4.X.2:5)

Donner, c’est recevoir

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« Quelle est la clé pour ressentir la paix de Dieu? »

Jésus, dans Un cours en miracles, nous donne une méthode très efficace, et quelque peu inattendue, pour ouvrir la porte qui mène vers la paix de Dieu: donner la paix pour la recevoir.

Cette idée peut surprendre:
Ce monde nous a plutôt habitués à prendre pour avoir qu’à donner pour recevoir.

Lors de notre dernière séance, nous avons exploré les raisons de cette dynamique dans notre esprit.
Il ne nous reste plus qu’à mettre en pratique les leçons de Jésus pour ressentir immédiatement les bienfaits de donner. 

Comprenons bien : tout ce que nous donnons et souhaitons aux autres, nous le ressentons immédiatement dans notre propre esprit.

Si nous souhaitons sincèrement vivre davantage en paix, avec plus de tendresse, il nous faut nous entraîner à offrir ces dons de l’esprit aux autres. 

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PRATIQUE

1. « Donnez avec joie »

Lisez souvent ce passage de la leçon 187 cette semaine. 

A trois personnes qui croisent notre chemin cette semaine, souhaitons leur la paix de Dieu, que leur esprit soit apaisé et qu’elles connaissent la tendresse et l’amour de Dieu.
Ensuite, regardons bien l’état de notre propre esprit.

Cela nous fait-il du bien de souhaiter la paix de Dieu aux autres?

Bien sûr car donner, c’est recevoir. 


2. Regardons-nous dans le miroir avec tendresse 

Comme dans notre méditation lors de la séance, entraînons-nous cette semaine à nous offrir l’amour et la tendresse que nous avons toujours souhaité recevoir de la part des autres.

Si, à un moment dans la semaine, nous nous critiquons et trouvons nos défauts insupportables, vite offrons-nous les dons de notre Soi en Christ.

Soutenons-nous, aimons-nous de la façon la plus directe et la plus bénéfique: pardonnons cette image de nous-mêmes, ses défauts et ses erreurs; acceptons qu’elle est bien plus que le petit soi qu’elle prétend représenter, autorisons-là à se joindre à nous dans notre sainteté et notre grandeur. 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Se défaire du manque

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« Quand me sentirai-je enfin comblé? »

Nous avons tous l’idéal de nous sentir heureux et satisfait, au point de pouvoir déclarer un jour : « Ça y est, je suis enfin comblé ».
Que nous le croyions possible ou non, nous avons tous une image de cet idéal où rien ne manquerait.

Selon le Cours, cet état d’esprit d’abondance n’est pas un vain idéal imaginaire mais une vérité bien réelle et réalisable.

Sans nécessairement viser d’emblée le sommet de l’échelle de la plénitude, il est important, dans notre cheminement spirituel, de commencer à nous défaire de notre ressenti, celui du manque, qui mine notre appréciation du Christ en nous. 

Que peut nous apprendre le Cours?

« Je ne veux pas être comblé! » – notre résistance
Lors de notre dernière séance, nous avons exploré le phénomène de la résistance que nous avons développée au fait que tous nos besoins soient intérieurement satisfaits.

Malgré notre désir fort de ressentir la plénitude, il reste encore en nous une voix très attachée au sentiment de manque. 

Ce passage du Cours nous éclaire sur la raison secrète pour laquelle nous résistons et insistons sur l’importance de combler nos besoins, extérieurement : 

« Dans ton propre esprit, quoique niée par l’ego, se trouve la déclaration de ta délivrance. Dieu t’a tout donné. Ce seul fait signifie que l’ego n’existe pas, et cela lui fait terriblement peur. » (T-4.III.9:1-7)          

Tout simplement, notre ego n’existe pas en sachant que « Dieu nous a tout donné ». 

Jésus nous dit, dans ce passage très révélateur, que lorsque nous renoncerons à utiliser le corps pour satisfaire nos besoins extérieurs, nous ne lui donnerons plus la même importance:   

« Quand tu laisses le Saint-Esprit t’enseigner comment utiliser le corps dans le seul but de communiquer, et renonces à l’utiliser pour la séparation et l’attaque que l’ego voit en lui, tu apprends que tu n’as pas du tout besoin d’un corps. » (T-15.IX.7:1-6)

Mais peut-être restons-nous encore attachés aux besoins de notre vie de corps!

Et c’est bien compréhensible.
Soyons doux et patients avec nous-mêmes.

Mais c’est la raison pour laquelle il nous semble si difficile d’écouter en nous la voix sage et douce, celle de l’Esprit Saint et de notre Soi, celle qui répond à tous nos besoins.

Nous ne voulons tout simplement pas entendre ce qu’Elle a à nous dire! 🙂

Ce n’est pas un problème mais, au moment où nous nous sentirons prêts, nous devrons faire face à notre contradiction intérieure et faire un choix entre:
la fausse satisfaction du monde ou la véritable satisfaction des dons de notre Esprit-juste. 

(Voir cette vidéo, extraite de notre séance, à propos de cette problématique)

Tant que nous souhaiterons rester fidèles à l’ego et à nos désirs personnels, nous ne verrons pas les signes que « Dieu nous a tout donné ».

Nous devrons d’abord déterminer que nous souhaitons nous ouvrir à une expérience d’abondance intérieure.

Cela ne signifie bien sûr pas que nous nous coupions du monde et abandonnions tous nos projets.
Au contraire. 
Cela veut dire que nous voulons connaître le bonheur et la pleine satisfaction, tout en restant engagés dans nos activités, en faisant tout ce qu’il faut pour accomplir nos projets, sans en attendre un accomplissement particulier autre que celui d’être dans l’Instant Saint.

Pourquoi attendre le Ciel ?
Il est ici aujourd’hui.
Le temps est la grande illusion qu’il est passé ou dans le futur. Or cela ne se peut pas, s’il est là où Dieu veut que soit Son Fils. Comment la Volonté de Dieu pourrait-elle être dans le passé, ou encore à venir ? Ce qu’Il veut est maintenant, sans un passé et entièrement sans futur. Cela est aussi éloigné du temps qu’une minuscule bougie l’est d’une étoile distante, ou ce que tu choisis de ce que tu veux réellement.   (Leçon 131.6)

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PRATIQUE

Voici trois pratiques pour nous défaire du « manque » et embrasser l’abondance intérieure

1. « L’Amour de Dieu me suffit »  – « J’ai toujours Son Amour. » 

Comment réagissez-vous en lisant cette phrase? 
Pensez-vous qu’elle est sérieuse, réalisable, ou plutôt farfelue, utopique? 
Cette phrase représente une vérité bien élevée que nous vivrons certainement un jour. 
Le moment nous la vivrons dépend de nous. 
Commençons donc par la mettre en pratique, un peu chaque jour. 
Répétons cette phrase dans les moments « creux » de la journée; en faisant la vaisselle ou en préparant à manger, en conduisant, en prenant les transports en commun, au travail, en écoutant la radio… ou encore lorsque nous faisons défiler le fil des notifications sur notre téléphone: prenons alors cinq ou dix secondes pour nous recentrer et nous souffler doucement: 

« L’amour de Dieu me suffit, j’ai tout ce dont j’ai besoin ici et maintenant. »

2. Transformer mes besoins en préférences 

Notre façon de considérer nos besoins comme des impératifs nous aveugle à la vérité que, quelque part au fond de notre esprit, nous sommes déjà en paix, satisfaits et heureux.

Pour pratiquer cette semaine, pensons à l’un de nos besoins: un besoin que l’on considère important, voire impératif à notre bien-être; imaginons maintenant pouvoir être pleinement satisfait et heureux, sans ce besoin assouvi:

« Je peux être entièrement heureux, même si cette condition n’est pas remplie. »

Il est tout aussi important de faire cet exercice avec un événement que nous ne voudrions absolument pas voir se produire, et de nous dire de la même manière:

« Je peux être en paix et satisfait, même si cet événement se produit. »

3. « Il n’existe pas de meilleur endroit » 

Notre petit soi nous murmure constamment que nous serions mieux dans une autre situation, dans un autre endroit… entouré d’autres personnes… 
Cela ne correspond absolument pas avec la voix de notre Esprit-juste qui essaie constamment de nous communiquer qu’aucun autre endroit, qu’aucune autre circonstance ne peut nous offrir plus que cet instant. 

Pratiquons :
Une fois par jour, observons ce que nous souhaiterions qu’il se produise ou qu’il ne se produise pas… que le temps s’accélère ou qu’il ralentisse, pour raccourcir ou prolonger notre expérience… puis disons-nous: 

« Il n’existe pas de meilleur endroit qu’ici.
Il n’existe pas de meilleur moment que maintenant. »


Note importante:
Rappelez-vous de pratiquer tous ces exercices avec des circonstances « normales » de votre vie quotidienne; c’est avec elles que nous nous entraînons et que peut se produire un vrai changement. 
Ne vous projetez pas dans les drames les plus difficiles de cette existence.
Visionnez cette vidéo : « Où se trouve l’amour de Dieu sur un champ de bataille? »

Dans des circonstances difficiles
Si vous traversez des circonstances de vie particulièrement difficiles, il peut être opportun de ne pas pratiquer ces exercices ou de ne pas vous forcer à les pratiquer; le plus important est de prendre soin de vous, de la manière la plus appropriée qu’il soit dans vos circonstances et surtout avec la plus grande et la plus bienveillante douceur possible à votre égard. 

Méditation

Je n’ai besoin de rien, sauf de la vérité.  (leçon 251)
En elle tous les besoins sont satisfaits, toutes les soifs prennent fin, tous les espoirs sont finalement comblés et les rêves ont disparu. Maintenant j’ai tout ce dont je pourrais avoir besoin. Maintenant j’ai tout ce que je pourrais vouloir. Et maintenant enfin je me trouve en paix. 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Cette entrée a été publiée le octobre 24, 2024. 1 commentaire

Traverser les trois voiles

Notre thème :


Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« Pourquoi cette personne me dérange-t-elle autant? »

Pourquoi est-il parfois si difficile de laisser tomber nos jugements, de nous calmer et de retrouver la paix de Dieu? 

La raison en est qu’intérieurement, secrètement, nous entretenons un conflit, important, que nous prenons soin de dissimuler.
Pour être plus exact, nous préservons trois conflits, bien cachés.
 
En identifiant ces batailles et en remontant à la source du problème, nous pouvons nous défaire de cette pression intérieure et ouvrir la porte à la paix.
Notre douleur peut s’estomper alors, la vie peut nous sembler plus sereine, les autres peuvent nous paraître plus touchants, plus amicaux, plus compréhensibles.   

Un cours en miracles explique que la tension que nous ressentons envers une autre personne (et avec la vie en général) est en réalité la tension que nous ressentons avec nous-même

« Parlons maintenant à la première personne » :
Ce n’est pas l’autre qui me déçoit ou me fait mal … c’est moi-même! 
Comment expliquer cela? 
Le conflit ou la déception que je ressens face à une autre personne vient du conflit que je ressens avec  moi-même, à cause de mon choix de me couper de ma véritable Identité, puissante, abondante et sereine, en Christ. 

Comprenons bien : 

Ce n’est pas l’autre qui m’abandonne ; je m’abandonne…
Ce n’est pas l’autre qui me déçoit ; je me déçois
Ce n’est pas l’autre qui me trahit ; je me trahis
Et cela chaque fois que je m’enferme dans ma petite identité particulière et dans mon histoire de faiblesse et de souffrance;
Chaque fois que je me coupe de la présence aimante, fidèle et abondante du Christ en moi.

Je me laisse pauvre, démuni, vulnérable, amoindri, ce qui me rend très susceptible.

Ne voyant pas cette dynamique, mon conflit intérieur devient rapidement un conflit extérieur avec tout un chacun autour de moi ; avec ma voiture, mon ordinateur ou le temps qu’il fait…

Attention: cela ne doit pas devenir un motif de culpabilité! 🙂

Quand c’est trop, c’est trop.
Lorsque la douleur du monde devient trop forte, lorsque nos ressentiments et nos déceptions brûlent en nous et nous supplient du répit, c’est le moment alors de trouver une autre voie.

Notre Guide, Jésus dans Un cours en miracles, nous murmure alors doucement que nous pouvons venir à lui et trouver refuge dans notre Esprit-juste, là où nous sentirons une nouvelle tendresse et entendrons une voix sage et bienveillante nous aider. 

Nous comprendrons alors : 

* Que notre conflit avec les autres était la simple projection de notre conflit avec nous-mêmes. 
Nous ne sommes pas la personne que nous avons toujours pensé être. Nous sommes toujours l’Enfant parfait d’un Père parfait et parfaitement aimant. L’Unité de Dieu est toujours intacte. 
 
* Que notre conflit avec nous-mêmes était le résultat de notre conflit avec Dieu (l’Unité immuable). 
Nous avons choisi d’écouter l’ego, la voix de la séparation, et nous avons cru que nous nous étions séparés de notre Père céleste. Cela a produit en nous un puissant ressenti de mal-être, ce qu’on appelle la culpabilité ontologique (ou métaphysique). Mais cette séparation n’a jamais vraiment eu lieu, nous sommes toujours les bienvenus au Ciel. L’Amour nous entoure et nous protège à chaque instant.  

Comment guérir ces trois voiles de confusion?

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PRATIQUE

Traverser les trois voiles de conflit qui nous séparent de la paix de Dieu 

Au moins une fois par jour cette semaine, choisissons une relation et essayons de remonter l’échelle des trois voiles vers la Source de la Paix. 

En bref: 
1. Je vois mon conflit avec les autres, je monte…
2. Je vois mon conflit avec mon soi, je monte…
3. Je vois mon conflit avec Dieu, puis…
4. J’accepte enfin son immense Amour et me souviens que je suis son Enfant bien-aimé. 

Regardez cette vidéo, extraite de notre séance, pour vous donner un exemple.


Ces étapes en détails :

Pour notre conflit avec les autres, disons-nous : 
Je vous libère de toute responsabilité pour mon mal-être. Je prends responsabilité de ce que je ressens.
Vous êtes comme moi, un Enfant de Dieu, confus et effrayé et vous cherchez la même chose que moi, le souvenir du Christ en nous. 
Nous pouvons nous aimer, comme des frères et des sœurs, même si vous avez encore peur de comprendre ce lien entre nous. 

Pour notre conflit avec nous-mêmes, disons-nous :
Je me libère de toute culpabilité et de tout sentiment d’échec.
Je n’ai pas commis la terrible faute que je pensais avoir commise; ma véritable Identité, au-delà de ma vie particulière, est toujours parfaitement intacte, en ce moment même. 
Je suis pleinement digne de la paix et du bonheur d’un Enfant de Dieu.  
 
Pour notre conflit avec Dieu, disons-nous :
Je me libère de toute pensée d’avoir blessé ma Source en Dieu. 
J’accepte qu’il ne s’est rien passé, qu’il est impossible de détruire l’Amour parfait et que mon lien à Dieu est toujours parfaitement intact. 
Je me réjouis de mon union avec Dieu et avec tous mes frères et sœurs. 
Je me permets de me sentir parfaitement aimé et protégé par cet Amour. 


Un dernier mot
En cas de difficulté – soyons tendre envers nous-mêmes
Souvenons-nous qu’il s’agit d’un long et lent processus pour défaire notre attachement à notre soi séparé. Si la paix ne vient pas, c’est uniquement parce que nous avons encore trop peur de lâcher prise de notre histoire et de nos émotions. C’est simplement notre peur de l’Amour qui nous empêche d’avancer maintenant, et ce n’est pas un crime d’avoir peur. 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

J’abandonne mes pensées d’attaque

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

PREPARATION

« Comment puis-je me sentir en sécurité dans ce monde? »

C’est certainement le genre de question que nous pouvons tous nous poser. Ce monde semble présenter toutes sortes de dangers pour nous et ceux que nous aimons.

Le Cours admet que ce monde n’est pas un lieu de tout repos ni de grande gentillesse.

Par contre, le Cours nie la capacité du monde à nuire à notre bien-être profond, à l’intégrité de notre Esprit car il est protégé à jamais par Dieu. 

Selon le Cours, il est en effet possible de se sentir totalement en sécurité dans ce monde.

Pour cela, il suffit de comprendre une chose essentielle :

Ce n’est pas ce monde qui nous remplit d’un sentiment d’insécurité, malgré les dangers apparents.

Comme nous l’avons souligné lors de notre dernière séance, et aussi étrange que cela puisse paraître, selon le Cours, notre sentiment d’insécurité vient de notre attaque contre le monde … et non l’inverse!  

Un vrai paradoxe?!

Nous pensons tous ressentir l’insécurité à cause des agressions de ce monde, or le Cours nous dit le contraire :

Plus précisément : de nos attaques contre d’autres personnes sous forme de rancœurs et de jugements (nos rancœurs et nos jugements).

Après les avoir attaqués de cette manière (subtile ou flagrante), nous nous attendons à une attaque en retour.

Il en résulte une grande susceptibilité et une appréhension constante, à l’affût de la moindre menace extérieure, craignant une rétribution pour nos attaques envers les autres.

Notre sentiment de vulnérabilité provient en fait d’un sentiment de culpabilité envers ce monde que nous attaquons sans cesse.

Sans cette culpabilité, nous n’attendrions que des signes de bienveillance. 
Le monde nous semblerait être tranquille et reposant, en paix. 

Cela veut dire que cet endroit de sécurité que nous cherchons n’est jamais un lieu spécifique dans ce monde, mais bien plutôt un lieu particulier dans notre esprit, dans la partie de notre esprit qui a accepté d’abandonner l’attaque. 

Pourquoi le Cours nous dit-il que nos rancœurs sont une attaque?

Nos pensées de rancœur constituent une attaque envers les autres parce qu’elles nient le Christ en eux. (Tout comme les pensées d’attaque envers nous-mêmes nient la présence du Christ en nous). Ces pensées « séparent » les autres de leur Identité réelle et les confinent dans leur petite identité particulière et corporelle.
(Attention: cela ne signifie pas que ces pensées sont mauvaises, mais simplement erronées). 

C’est aussi notre façon de vouloir nier notre propre réalité en Christ et rester dans notre petit soi particulier.

C’est justement parce que nous ne voulons pas accepter notre propre réalité parfaite, notre Soi majestueux, que nous ruminons et gardons nos blessures, en projetant ainsi la responsabilité sur les autres. 

Une magnifique transformation à portée de main

Voilà la recette pour la sécurité intérieure, selon le Cours :
plus nous lâcherons prise de nos attaques contre les autres, de nos ressentiments et de nos rancœurs, plus nous nous ouvrirons à ce nouvel espace dans notre esprit (notre Esprit juste) à partir duquel nous bénirons le monde et nous sentirons bénis en retour.
(Lire ce passage du Cours T-6.III.3)

Nous cesserons d’utiliser ce monde pour prouver que nous sommes victimes.

Nous lui pardonnerons ce qu’il ne nous a pas fait (il ne nous a pas séparé de l’Amour de Dieu).
Nous le redécouvrirons alors comme le lieu paisible qu’il est, d’apprentissage, de partage et de fraternité. 

Voici le passage du Cours qui parle peut-être le plus clairement de cette magnifique transformation, tiré de la section III « L’investissement dans la réalité » dans le chapitre 12 : 

Ne sous-estimons pas la puissance de nos pensées

Nous sous-estimons beaucoup le rôle joué par nos blessures et nos par rancœurs dans notre sentiment d’insécurité.

Nous pensons peut-être que ces histoires, que nous entretenons, de tristesse, d’abandon, d’injustice, d’exclusion et d’abus, sont inoffensives pour notre sentiment de sécurité. Et nous nous trompons. Elles sont tout sauf impuissantes. 

Cette semaine, faisons confiance à notre Guide, Jésus, dans Un cours en miracles, lorsqu’il nous dit : 

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PRATIQUE

Adoucissons notre regard cette semaine 
Nous vous proposons un exercice simple pour cette semaine :

Prendre conscience de nos pensées de blâme et de ressentiment à l’égard de ce monde, puis vouloir s’en défaire. 

Nous détendre, adoucir notre regard et envisager la possibilité que les choses ne soient pas telles que nous les avons toujours vues.

« Je n’attaquerai plus le monde cette semaine et accepterai que je suis en sécurité dans un monde qui m’aime et que j’aime en retour. »

Il se peut même que nous nous soyons trompés quant à la véritable nature des autres et de ce monde.

Peut-être que notre manière figée de percevoir et de réagir ne vient pas du magnifique Christ en nous mais de notre petit soi.

Celui-ci cherche la preuve de sa faiblesse, et il la trouve!  

Nous avons refusé la force parce qu’elle vient du Christ.

Nous n’avons pas voulu abandonner notre ego particulier, et nous avons donc insisté sur notre faiblesse et sur toutes nos histoires, réelles ou imaginées, de victimes.

Mais nous pourrions tout aussi bien faire confiance, maintenant qu’il y a quelque chose d’autre en nous, et céder doucement la place à Celui qui sait mieux que nous :  

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Apaisons nos pensées

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

« Quelles sont mes pensées? »

Voilà une question bien simple … nous n’avons pourtant pas forcément l’habitude de nous la poser.

A notre détriment, car rien ne pourrait être plus important pour nous que de savoir ce que nous pensons! Comme dit Jésus dans le Cours:

Jésus voudrait que nous apprenions à maîtriser nos pensées, mais sommes-nous vraiment conscients de la nature de nos pensées?
L’agitation de l’ego ou le calme de Dieu?
Qu’est-ce qui est le plus souvent dans notre esprit?

Juste avant d’ouvrir ce mail, à quoi pensiez-vous? 

Evidemment, probablement à tout ce que vous aviez à faire ! … comme vos e-mails par exemple !

Mais le fait d’y penser si complètement, de s’occuper uniquement des tâches qui nous attendent, exclut de notre conscience la paix qui est également présente. 

Dans Un cours en miracles, Jésus comprend notre besoin d’être impliqué dans ce monde.
Il n’attend pas que nous soyons toujours en méditation sous un arbre ou dans une grotte en montagne!
Mais, tout en même temps, il nous invite à partager notre attention avec un autre endroit en nous, notre Esprit juste

Demeure du calme, de la paix, de la force et de la bonté en nous, notre Esprit juste est notre refuge et notre sanctuaire. C’est notre « centre calme », comme nous le lisons dans ce merveilleux extrait du Cours: 

Nous sommes en effet tellement occupés par notre vie que nous en arrivons à complètement oublier la paix, qui est bien l’objectif du Cours : 

N’oublie pas que la motivation pour ce cours est l’atteinte et la conservation de l’état de paix. Étant donné cet état, l’esprit est quiet, et la condition est atteinte dans laquelle tu te souviens de Dieu. (T-24.in.1:1-12)

Essayons cette semaine de nous ouvrir à l’esprit dans lequel la paix de Dieu peut être accueillie. 

PRATIQUE

Retrouvons le calme intérieur cette semaine 
Il est tout à fait possible de retrouver la présence de Dieu dans notre esprit.
Cela n’est pas simplement possible, mais même essentiel, et aussi naturel que de respirer : 

Plusieurs fois par jour, intériorisons-nous, faisons silence et reposons-nous dans ce lieu, à part de nos activités ordinaires.

Pour nous guider, nous pouvons lire les suggestions de pratique de Jésus dans ce passage extrait de la leçon 94:

Attendons dans cette « silencieuse expectative », soyons confiants que le calme que nous recherchons est bien là. 

Nous ne pouvons pas échouer!
Et si l’agitation semble trop grande, ne pensons pas que nous avons échoué, non!
Le simple fait de savoir que nous avons essayé de nous souvenir du calme et que nous le voulons est déjà la preuve que nous ne sommes pas entièrement sous l’emprise de l’ego.

C’est un progrès, oui!
Félicitons-nous d’être sur le bon chemin. 
Puis, essayons à nouveau de mettre un peu moins d’importance sur nos tâches et sur notre situation, essayons de respirer tranquillement, et de nous rappeler que le calme est là.
Le calme est là, malgré nos émotions et nos sentiments, malgré les actions des autres et les événements qui nous entourent. 

Lisons cette sublime leçon une fois par jour cette semaine pour garder notre pensée bien orientée vers le calme intérieur: 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

L’autre et le Soi intemporel

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre séance du 23 septembre, nous vous proposons les idées suivantes.

PREPARATION
Nous pensons connaître les personnes en face de nous. Mais la leçon 29 remet complètement en question notre capacité à voir : 

Tu ne les vois pas maintenant.
Voudrais-tu savoir ce qui est en elles ?
Rien n’est tel qu’il t’apparaît.

Bien que Jésus parle spécifiquement des objets et des choses de notre vie quotidienne dans cette leçon, son but est de nous apprendre à tout remettre en question, y compris notre perception des autres. 

Comme nous projetons principalement nos erreurs d’esprit (la dualité) sur les autres, nous devons apprendre à pardonner ces personnes qui nous entourent. 

Dans cette leçon, nous commençons à nous entraîner tout en douceur avec des objets, mais uniquement dans le but d’apprendre à faire exactement la même chose avec des personnes.

C’est exactement ce que nous avons essayé de faire lundi dernier, de pratiquer d’abord avec les objets, puis avec les personnes. 

Nous y avons d’abord appris que la perception que l’ego a de tout objet est très utilitaire et profiteuse ; il l’utilise pour améliorer son confort ou éviter l’inconfort, pour juger et justifier sa colère et pour démontrer la source de sa souffrance. Et c’est exactement l’inverse de celle du Saint-Esprit.

Jésus nous invite à prendre conscience de notre façon de faire et à la remplacer par la vision suivante : 

Essaie donc, aujourd’hui, de commencer à apprendre comment regarder toutes choses avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit.

Par extension, l’étape suivante de notre séance consistait à appliquer ces mêmes prises de conscience aux personnes qui nous entourent. 
Au lieu que notre ego perçoive ces personnes comme des objets utiles, pour servir nos besoins et comme des cibles de nos projections, Jésus nous invite à ouvrir notre esprit et à voir une nouvelle réalité derrière l’apparence (physique et psychique) de la personne qui se trouve en face de nous.

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PRATIQUE

Qui est vraiment en face de moi ? 
En nous posant cette question, nous pouvons écrire tout ce que nous pensons savoir d’une personne – et nous nous tromperons.

Cette personne est bien plus que ce que nous pensons, alors que nous la regardons par le filtre du passé, par le filtre de nos expériences vécues avec elle.

La réalité de cette personne est purement spirituelle – c’est un pur esprit, une partie du Christ, une extension de la Pensée de Dieu.

Cette semaine, nous essayons de garder notre esprit aussi ouvert que possible, dans nos interactions avec les personnes qui nous entourent.

« Qui sont vraiment ces personnes en face de moi ? »
C’est la question que nous nous poserons, et que nous nous reposerons encore, jusqu’à ce que nous apercevions la possibilité que cette personne soit radicalement différente de ce que nous avions pensé.

Nous vous encourageons à revoir la séance pour approfondir ces idées, et, faute de temps, à regarder juste cette vidéo de notre méditation de fin.  



Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

PS: Nous avons pu prendre le temps de rédiger cet article uniquement grâce au soutien de nos contributeurs.

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Regardons toutes choses avec amour

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de ce texte

Nous sommes très heureux de reprendre nos enseignements pour l’automne. Nous espérons vous offrir un programme inspirant, riche en méditation et en prise de conscience.

La transformation de l’esprit selon Un cours en miracles se fait progressivement et par petits pas.

L’objectif de nos enseignements hebdomadaires est de contribuer à cette transformation profonde et durable, en vous offrant de régulières occasions d’étude et de pratique. 

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

Chaque jour nous interagissons avec une multitude de choses et d’objets, dans d’innombrables situations. Et nous ressentons beaucoup de différences et une grande séparation entre tous ces objets et toutes ces situations. Mais nous nous trompons.

« Dieu est dans tout ce que je vois » (leçon 29). Ceci est le dénominateur commun qui réunit tout dans notre perception. Il manque en effet un élément crucial à notre perception ; nous ne voyons que ce que ces objets représentent pour nous, historiquement, culturellement ou personnellement. Nous les voyons par le filtre du passé. 

Leur seul but, selon notre petit soi, est de satisfaire nos besoins. 
Mais ces mêmes objets nous invitent également à vivre une toute autre expérience. 

« Tu ne les vois pas maintenant. Voudrais-tu savoir ce qui est en elles ? Rien n’est tel qu’il t’apparaît. Son saint but est au-delà de ta petite portée. Quand la vision t’aura montré la sainteté qui illumine le monde, tu comprendras parfaitement l’idée d’aujourd’hui. Et tu ne comprendras pas comment tu as jamais pu la trouver difficile. »   (L29.3)


Oui, chaque situation et même chaque objet contient un « saint but », celui de nous donner l’occasion de pardonner, d’innocenter, et de redécouvrir la sainteté de toutes choses derrière les apparences banales et mondaines. 

Pourquoi pardonner?
Parce que tant que nous voyons les choses à travers le filtre de nos besoins, nous gardons en suspens un jugement sur elles. Le jour où elles ne satisfont plus nos besoins, nous les jugeons, les condamnons et les attaquons, aussi petit que soit l’objet : un briquet, un grille-pain, un téléphone, un ordinateur… Nous les insultons, nous leur manquons de respect, les traitons grossièrement et les jetons sans arrière-pensée. Tout objet nous donne alors l’occasion de lâcher prise de notre pensée d’attaque sous-jacente, ce qui veut dire de pardonner. 

Dieu n’est pas littéralement dans chaque objet, il ne s’agit donc pas d’adorer l’esprit de chaque objet (pas du tout!). Il s’agit de nous entrainer à traiter chaque objet avec considération et respect, comme s’il représentait notre relation avec Dieu Lui-même. 

Tout est symbole dans l’illusion de ce monde.
Voulons-nous que ces objets représentent des bourreaux à condamner ou des amis à respecter, voire aimer?
Voici l’invitation de chaque situation et de chaque objet.  

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1) Quel est mon rapport à cet objet?  
Notre dernière séance nous a donné l’opportunité de prendre conscience de notre rapport à un ordinateur (revoir cette méditation ici). Cette semaine, faisons un effort pour prendre conscience de la manière dont nous voyons et traitons les objets de notre quotidien. Que pensons-nous de ces objets, nos pensées à leur égard sont-elles empreintes de patience et de gentillesse? Ou bien sommes-nous souvent impatients et brusques avec nos affaires? Traitons-nous ces objets avec respect, comme des amis qui nous rendent service? Ou bien purement comme des choses, qui nous servent, et deviennent juste bonnes à jeter après leur usage?   

2) Regardons toutes ces choses « avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit »  
Comme dans cet extrait du Cours, essayons de faire un effort particulier pour changer notre regard sur notre vie quotidienne. Est-elle pleine de petits amis, tous ces objets qui remplissent notre environnement? Tout nous veulent du bien … et nous voulons aussi leur bien. Si notre attitude se remplit de gentillesse et de patience envers ces objets banals du quotidien, malgré leurs imperfections, nous verrons alors surgir devant nous tout un monde de gentillesse. C’est la présence du Saint-Esprit.

« Dieu est dans tout ce que je vois. » Plus précisément, la présence du Saint-Esprit est dans tout ce que nous voyons ; c’est un rappel de la perfection sous-jacente à ce monde, un rappel de notre véritable Maison en Dieu. 

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Cette entrée a été publiée le septembre 20, 2024. 2 Commentaires

Beaucoup d’agitation, trop peu de paix, comment faire?

– Sept idées concrètes et utiles
comme des « mini-douches de pardon »

Nous avons reçu une demande de la part d’un étudiant du Cours, (nous l’appellerons ici Maéva) pour retrouver un peu d’apaisement ; celui-ci se trouve être gêné d’être en vacances en famille, avec trop d’agitation et trop de proximité avec les amis et le voisinage. Voici notre réponse. 

Chère Maéva, 

Nous comprenons bien votre difficulté. En temps normal, vous avez vos habitudes et vos repères, et vous savez comment rester au plus près de l’esprit du Cours et de votre Guide… et là maintenant, vous vous sentez déçue d’avoir l’impression d’avoir perdu tout ça. Parfois les vacances, tant attendues, peuvent être un vrai challenge à notre pratique. Beaucoup de bruit et d’activités dont on n’a pas l’habitude, plus de personnes autour de nous, souvent très heureuses de se perdre dans le monde extérieur des plaisirs, et peut-être moins de temps seule et en silence. Donc, il n’y a vraiment aucune raison de vous juger pour cette difficulté et ce changement dans votre pratique.

Voici quelques suggestions très simples qui pourront peut-être vous aider à rester plus près de l’esprit du Cours : 
 
1. Prendre en photo une page du Cours sur votre téléphone
Avec un texte ou une leçon qui vous inspire, de préférence pas trop conceptuel, qui vous emmène rapidement vers la douceur et la sagesse que vous cherchez, quelque chose qui vous connecte avec cette dimension du cœur où se trouve votre Guide qui vous aime profondément et dont l’amour vous transporte en dehors du monde agité, ne serait-ce qu’un instant. 

2. Faute d’une photo, un simple pense-bête
Une phrase écrite sur un papier que vous glissez dans votre poche et sortez de temps en temps dans la journée, pour vous rappeler cette connexion intérieure et verticale. Cela peut être une phrase, une idée ou une leçon du Cours ou un simple mot inspirant : pardon, miracle, Dieu, guérison, Eternité, Soin, Joie… Prenez un instant pour vraiment ressentir le message du mot. 
 
3. Un rappel auditif régulier
Faites biper votre téléphone toutes les heures, par exemple, comme une invitation à faire une mini-pause et à vous recueillir, à faire un tour d’horizon doux et complet de votre esprit. Le temps de prendre un instant de recul dans l’oasis tranquille de votre sanctuaire intérieur. Imaginez que ce « bip » est comme la main de Jésus qui vous tourne un instant pour le regarder dans les yeux et oublier le monde.  

4. Une mini-douche de pardon envers vous-même
Prenez le temps, quand vous le pouvez dans la journée, de vous offrir une mini-douche de gentillesse et d’amour. Cela peut commencer avec vous-même. Selon le Cours, nous sommes la première cible de notre manque d’amour et de notre attaque. Prendre le temps de ressentir un véritable sentiment d’innocence et de tendresse envers nous-mêmes peut changer toute notre expérience de la journée. S’il est difficile de trouver cette douceur pour l’ensemble de ce que nous sommes, nous pouvons commencer par le symbole de nous-mêmes i.e. notre corps. Vous pouvez ressentir de la tendresse et de l’acceptation pour une partie de votre corps, en apprenant à mieux l’apprécier et à l’accepter : vos mains, pieds, épaules, votre tête, vos yeux… Notre stress est toujours projeté sur le corps ; prenez quelques instants pour trouver l’esprit qui pardonne et enveloppe d’amour tout votre corps. 

5. Ou envers les autres
Vous pouvez aussi faire cet exercice avec les membres de votre famille ou de votre entourage immédiat, ou encore le pratiquer avec les personnes que vous avez croisées dans la journée et qui ont pu susciter en vous une réaction déplaisante comme de l’irritation, du jugement ou de la jalousie. Tout sujet est  convenable pour un petit instant de sainteté et de répit de notre fonctionnement habituel de gêne, de susceptibilité et de jugement. Juste un « clin d’œil » à Jésus, ou une inclination vers lui pour se souvenir de sa force et de sa paix, suffisent pour rétablir notre contact avec Dieu. 
 
6. Ralentir et arrêter de forcer : rester présente et attentive
Essayez simplement de ralentir et d’être plus présente avec ce que vous êtes en train de faire, dans un esprit de grande bienveillance. L’ego s’empare si vite et si pleinement de notre attention que nous ne savons même plus que nous sommes perdus dans les méandres de son esprit, de ses ressentis et de ses pensées. Porter complètement notre attention sur ce que nous sommes en train de faire, instant par instant, rend sa tâche beaucoup plus difficile.

Quand nous sommes entièrement présents, nous ne sommes plus dans le jugement. S’il n’y a plus de jugement, nous sommes sûrs d’être du côté de notre Soi et du Christ en nous (du Saint-Esprit). Nous pouvons simplement observer tranquillement ce que nous sommes en train de faire, sans le juger, et essayer d’accomplir patiemment nos tâches, de prendre soin de ce qui est devant nous, d’avoir une pensée de gentillesse et de bienveillance pour les outils que nous utilisons ou les objets que nous manipulons. Quand vous préparez à manger, soyez entièrement dans l’activité, à ressentir la nourriture et les odeurs, à faire les gestes de manière attentionnée et avec gentillesse. Observez-vous quand vous êtes en train de forcer pour que les choses se passent exactement comme vous le voulez, toujours différemment, toujours mieux, toujours plus vite. Puis essayez de ralentir, de radoucir, de respirer.  
 
7. « Dieu est dans tout ce que je vois » et touche et entends et sens…
Tout, absolument tout mérite notre gentillesse et notre non-jugement. Et tout peut être une source de réconfort et de connexion avec l’esprit du Christ. « Dieu est en tout ce que je vois parce que Dieu est dans mon esprit. » Tout est imprégné de l’esprit de Dieu. Toute scène, toute situation et tout objet (et toute personne, bien sur!) peut nous renvoyer l’esprit de Dieu et de son Amour. Il suffit que nous levions le voile devant nos yeux.  
 
8. Suivre notre respiration pour entrer dans l’instant saint
Où que nous soyons, nous respirons!
Une autre façon très simple de sortir de l’ego et de revenir à l’instant saint est de suivre attentivement notre respiration. Où que nous soyons, nous respirons! Suivre notre respiration nous décroche du mental et donc de l’ego qui nous abreuve à volonté de ses pensées et de ses perceptions. Au moment où nous commençons à ressentir de l’impatience, un coup de chaud, de la fatigue, essayons de redevenir simplement conscient de notre respiration, du mouvement de l’air dans notre corps, du nez jusqu’au fond des poumons. Difficile de rester très contrarié ou dans le jugement quand notre attention est portée sur une chose aussi bienveillante et doucement rythmée que le souffle qui entre et qui sort de notre corps Essayez! 🙂

 9. Un instant passé avec votre Guide, Jésus
Vous êtes dans une foule de gens, pourtant vous vous sentez seule. Pensez qu’il est impossible d’être véritablement seul! Car il y a toujours Un avec vous qui ne vous quitte jamais. Jamais.  Nous avons oublié sa présence ou nous l’avons ignoré, volontairement ou inconsciemment. Mais Il est là. Que ce soit Jésus pour vous, comme dans Un cours en miracles, ou un autre Guide, nous sommes toujours accompagnés. Mais il faut prendre le temps, un instant d’attention et de concentration, pour guider notre esprit dans Sa direction. Disons: « Il est là, je sais que je ne suis pas seul. Merci d’être là pour moi. Reste avec moi encore un peu parce que je n’ai plus envie d’être seul. » 
 

Ce ne sont pas les autres qui vous gênent. Ce qui vous gêne vraiment, chère Maéva, dans vos journées bien remplies et un peu trop mondaines à votre goût, c’est la perte de connexion intérieure avec votre Dieu, avec votre Source d’Amour infini.

Dans cette connexion infinie, vous vous ouvrez à l’Amour et à la douceur et vous vous ouvrez aussi à notre fragilité et à notre vulnérabilité communes, qui vont certainement tenter de vous faire croire que c’est l’extérieur qui vous gêne. Soit, l’extérieur ne représente peut-être pas ce que vous préférez, mais il est toutefois possible de le voir différemment, par les yeux de la douceur, de la patience et du pardon. Nous comprenons tous le besoin de nous distraire, d’être agités et d’oublier le quotidien, ne serait-ce que pendant quelques jours de vacances. La vie dans la séparation n’est pas facile et chacun fait comme il peut pour trouver son équilibre dans ce monde.
Ce n’est pas la manière dont les autres trouvent leur équilibre en ce monde qui nous dérange mais plutôt comment nous-mêmes nous oublions notre équilibre en Dieu. Un petit instant saint nous ouvrira les yeux et nous aidera à nous rétablir en équilibre!

Les « J.O. du Coeur »

Peut-être avez-vous été pris par la ferveur des jeux…
Ou peut-être ne vous sentez-vous pas trop touché par cet événement.
Peu importe notre opinion sur ces jeux, que pouvons-nous en apprendre en tant qu’étudiants d’Un cours en miracles ?
 
Sans que nous ayons besoin d’entrer dans l’esprit de la compétition ou dans le jeu des médias pour attirer notre attention, nous pouvons néanmoins être profondément émus par certains aspects des J.O., notamment par l’extraordinaire dévouement des athlètes :
en effet, qu’ils reçoivent une médaille ou non, ceux-ci gagnent tous un très grand prix : la capacité de se focaliser complètement sur un but exclusif, tout mettre en œuvre pour l’atteindre et mettre de côté tout autre besoin.
 
Donc le message des J.O. pour nous pourrait être celui-ci :
Jésus, dans son cours, voudrait que nous soyons comme ces athlètes.  
 
Il ne nous demande pas, bien sûr, d’entraîner nos corps pour faire d’exceptionnelles performances. 

Mais il nous demande d’entraîner nos cœurs pour aimer d’une manière durable et exceptionnelle.

 Pourquoi ne pas nous inspirer des athlètes de ces J.O. pour accomplir de grandes performances du Cœur ? 
 
« N’enseigne que l’amour, car c’est ce que tu es. »   (T-6.I.13:1-2)
Personne n’est dépourvu d’un esprit qui peut choisir l’amour au lieu du jugement et de la haine.
C’est d’ailleurs le plus grand, le plus bel acte que nous puissions faire pour ce monde tellement en manque de pardon et de tendresse.
Et chaque petit effort, qu’il soit récompensé par un sourire ou non, est extrêmement bénéfique … pour nous et pour une multitude d’autres personnes que nous ne voyons pas forcément.

Ainsi chaque don qui Lui est fait sera multiplié un millier de fois et des dizaines de milliers de fois encore. (leçon 97.6)

Des professionnels de l’esprit ?
Nous n’avons pas besoin d’être des experts du pardon, ni des « professionnels de l’esprit » comme ces athlètes sont des professionnels du sport.
Nous avons simplement besoin de vouloir partager, ne serait-ce qu’un instant, le même « petit désir » pur et dévoué qu’eux :

Ton rôle est seulement de Lui offrir un petit désir de Le laisser enlever toute peur et toute haine, et d’être pardonné. (T-18.V.2:1-8)

 Des athlètes du pardon ; )
Cet été, nous pouvons tous devenir de vrais athlètes du pardon!
Nous pouvons nous entraîner à lâcher prise de toutes les « bonnes » raisons que nous avons entretenues pour exclure les autres de notre cœur et ne pas nous souvenir de leur aspect parfait dans leur Soi en Christ. 

Pompes et haltères du cœur :
Voici quelques questions à pratiquer… tous les jours, sans modération!… pour maintenir nos cœurs en forme! ; )

1. Quels points de rancœur gardez-vous encore pour vous empêcher de voir l’innocence en l’autre ?

2. Quels regrets ou critiques gardez-vous envers vous-même pour vous empêcher d’embrasser votre véritable et magnifique réalité?

3. Quelle peur justifiez-vous pour vous empêcher de vous reposer dans la paix de Dieu ?

4. Quelle envie douloureuse chérissez-vous afin de ne pas accepter la plénitude présente ?
 
Puis, lâchons prise…

Mais comment « lâcher prise »? vous demandez-vous…
 
1. En nous souvenant que quelque chose est toujours tronqué dans notre perception donc celle-ci ne peut jamais nous donner entièrement raison, malgré tous nos arguments bien formulés, car rien ni personne ne peut enlever l’amour de Dieu de notre esprit.

« Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense. » (leçon 5)
« La colère n’est jamais justifiée. » (T-30.VI.1:1-10)
« L’Amour de Dieu est tout ce que je suis. » (leçon 209)

 « Je sens l’Amour de Dieu en moi maintenant. » (leçon209)

 2. En nous souvenant de ce que nous préfèrerions connaître maintenant, à cet instant, en lieu et place de nos griefs, rancœurs et douleurs.

Car une expérience de paix et d’amour est véritablement possible.
Cherchons là de toutes nos forces, souhaitons la trouver au-delà de tout autre désir et de toute tentation de juger et soyons inspirés par ceux qui nous montrent la voie du dévouement et du désir pur.
 

Courage, les athlètes du Cœur ! 
Notre coach Jésus nous soutient et nous montre la voie. Ecoutons-le bien, lors de nos entrainements quotidiens, et ne perdons pas de vue notre but final : 

Je veux la paix de Dieu.  
(leçon 185)
Aujourd’hui la paix de Dieu m’enveloppe et j’oublie toutes choses, sauf Son Amour.
(leçon 346) 

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C’est juste le début !

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Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

Nous Y sommes ! ou presque 🙂

Après 19 séances, nous avons fait une grande partie du voyage vers le Monde réel.

S’il y a un message qu’il faut retenir, c’est celui-ci:

Le monde n’est pas ce qu’il semble être, même s’il semble parfois être si pressant et si dérangeant.
Et nos Amis peuvent nous aider à savoir ce qu’il est vraiment!

Nous ne pourrons pas voir la vérité cachée derrière les événements du monde, tant que nous nous fions à nos propres perceptions.
Nous avons tort!
Car l’ego, qui domine notre identité particulière, nous fait toujours voir le monde par les yeux de la peur, de l’attaque et de l’injustice. 

En ce moment-même,… quelle merveilleuse opportunité pour corriger notre perception erronée!

Le monde nous met chaque jour au défi de retrouver la paix derrière le conflit.

Vous doutez que cette paix soit présente?

Ayons confiance … la paix est bien là

Nous espérons que les leçons que nous avons pratiquées ensemble depuis cinq mois vous accompagnent encore longtemps.
Laquelle choisir, laquelle pratiquer?
La réponse est en vous, au cœur de votre esprit.

Quand nous nous souvenons que la paix de Dieu est notre seul but, nous abandonnons naturellement les perceptions et les pensées qui rendraient réelles la colère, la tristesse ou la peur. C’est la seule pratique qui compte. 

Reste-t-il encore des choses à faire dans ce monde pour encourager le Fils de Dieu vers la paix et la justice?
Bien sûr!
Mais pour cela, notre cœur sera alors, à chaque instant, en paix, les yeux fixés sur la lumière en l’autre, oubliant l’ombre de son ego.

Nous sommes toujours cette grande famille des Enfants de Dieu, trébuchant sur le chemin pour rentrer à la Maison. Nous Y allons, d’une façon hésitante, mais nous Y allons.

Et n’oublions jamais:  

Cette entrée a été publiée le juillet 5, 2024. 1 commentaire

Quelle porte choisir ?

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Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

Chaque jour nous offre des moments pour choisir notre paix intérieure. La choisirons-nous?

C’est comme si nous étions face à différentes portes intérieures, chacune portant le nom d’une qualité d’esprit et chacune nous invitant à la franchir pour faire l’expérience de ce qu’elle promet.  

Le sas de notre esprit nous offre de choisir entre ces portes de l’ego, sur notre gauche, qui mènent vers la perception triste et colérique du monde, et les portes du Saint-Esprit, sur notre droite, qui mènent vers une expérience paisible et réconfortante du monde. 

Alors que l’ego insiste pour que nous choisissions ses portes sombres, le Saint-Esprit nous guide doucement vers ses portes lumineuses, celles qui nous appellent « avec chaleur et bienvenue, t’enjoignant à entrer et à faire comme chez toi, où tu es à ta place. »  (Leçon 122.5)

Quel nom avez-vous donné à vos portes lumineuses?

C’est ainsi que nos participants les ont appelées :

Amour, bienveillance, unité, pardon, patience,
espérance, tolérance, joie, douceur, vérité,
lumière, présence, pure gentillesse, justice,
paix, confiance, similitude, béatitude

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Choisissons notre porte! 

Cette semaine, tentons d’ouvrir, d’une manière sincère et déterminée, les portes justes dans notre esprit.

Nos efforts seront largement récompensés!

Quel que soit le contexte de nos vies, nous trouverons chaque jour un havre de paix en notre propre esprit.

Prenez quelques minutes, chaque jour, pour vous poser, fermer les yeux, et choisir consciemment d’ouvrir vos portes intérieures, celles qui vous mèneront vers la tranquillité de votre esprit. 

Chaque fois que nous constatons une absence de paix cette semaine, disons-nous :

« J’ai dû choisir la mauvaise porte! »

Et rapidement, tournons-nous vers notre sas intérieur pour choisir à nouveau.

Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Pardonnons ce monde pour nous en libérer

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Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

Nous espérons maintenant ouvrir la porte au monde réel (enfin!). 🙂

Pour nous tourner complètement vers le monde réel, nous devons évidemment d’abord nous détourner de l’ancien. C’est logique 🙂 

Après tout, comment pourrions-nous avancer en même temps vers deux mondes si différents?

Lors de notre dernière séance, nous avons fait ce choix en deux étapes :
Nous avons d’abord fait face à nos jugements sur cet ancien monde.
Puis nous en avons lâché prise, en faveur d’une nouvelle perception sur celui-ci.

Souvenons-nous, pour commencer, que ce monde d’une beauté extraordinaire que le Cours appelle le monde réel, n’est pas littéralement un autre monde, un autre lieu, mais bien ce même monde appréhendé d’une manière tout à fait différente:
dans ce cas, les injustices et les tragédies de ce monde peuvent toujours être là… mais elles sont complètement transformées par notre perception, alors guidée et instruite par notre Soi intemporel, par Jésus et le Saint-Esprit.

La bonté que nous cherchons tant est juste là … ici !

En adoptant la vision de notre Soi, nous pourrions voir les scènes de ce monde (les mêmes qu’aujourd’hui!) imprégnées d’une compréhension différente, libérées de nos peurs et de nos rancœurs. 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE

Voici les trois perceptions de notre Soi intemporel, qui nous libèrent du monde ancien et qui constituent notre pratique pour cette semaine:

1) Nous comprenons la véritable origine et la nature de ce monde:
Le monde n’a jamais été conçu pour fonctionner. Nous pouvons libérer ce monde de nos attentes. Nous pouvons enfin tourner complétement notre vision à l’intérieur, pour y trouver ce que nous cherchons, dans le fond de notre propre esprit. Le monde réel de bonté et de beauté existe déjà dans notre sanctuaire intérieur. Lorsque nous touchons cette beauté intérieure, nous la voyons automatiquement reflétée à l’extérieur. 

2) Nous comprenons la véritable expérience de chacun en ce monde:
Chacun ici a fait le choix de se séparer de l’amour de Dieu. Se séparer de l’Unité de Dieu et venir dans ce monde est un choix douloureux; il nous faut donc accepter de libérer ce monde de nos attentes de connaître ici la fin de la souffrance. Malgré cela et à chaque instant, l’esprit de chacun est contenu et bercé dans une étreinte aimante, où il peut trouver refuge et réconfort. 

3) Nous comprenons le vrai chemin de chacun en ce monde:
Le chemin de chacun est de s’éveiller à l’amour et à la paix de Dieu. Le chemin peut parfois traverser des terres brûlées. Ces terres brûlées peuvent nous aider à ouvrir les yeux sur notre erreur. En regardant la souffrance, nous devons trouver la confiance que chacun recontactera cette étreinte aimante et trouvera enfin le réconfort et la paix de Dieu, malgré les difficultés qu’il peut rencontrer dans cette vie. 


La (très) bonne nouvelle:
La paix, la lumière et l’amour de Dieu sont toujours présents, où que nous regardions. 

Cherchons maintenant les traces de cette lumière derrière les apparences douloureuses. Elle est là.  



Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Gardons le cœur grand ouvert

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Nos suggestions de pratique
pour cette semaine

Notre thème :

Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

Parvenez vous à traverser cette période de mouvements politiques sereinement? 

Sans nous mettre la moindre pression pour « rester zen », sans nous juger le moindrement pour nos réactions, le Cours nous offre une belle invitation:

La paix de Dieu à la place de la tension, de la peur, de la tristesse et de la colère. 

Selon le Cours, si nous ne ressentons pas la joie, la force et la sécurité de Dieu, alors nous sommes en « stress ».

Oui, le Cours met la jauge du bonheur très, très haut!
Il ne croit pas en l’idée de juste « planer » sur les événements ou faire tous les jours « comme d’habitude ».  

Notre guide, Jésus, dans le Cours, veut qu’on profite pleinement de tous les dons de notre sublime Esprit juste, de notre Soi intemporel. 

Alors, quelle opportunité, tous ces bouleversements!

Comment pouvons-nous nous en servir pour ancrer nos pensées plus près de l’amour éternel et de la stabilité du Ciel? 

La sécurité terrestre et la stabilité politique nous manquant terriblement, cela nous donne l’opportunité de nous tourner avec conviction vers le silence et la paix de notre sanctuaire intérieur

Mais tout d’abord, êtes-vous vraiment dérangés par les événements en cours dans notre pays? 


Si la réponse est non, cette non-réaction est peut-être le fruit d’un grand travail spirituel pour préserver notre paix, et cela est juste et bien.

Ou bien peut-être ne nous sentons-nous pas trop concernés par tout cela, car nos conditions de vie, confortables, ne semblent pas être menacées, cherchant davantage notre confort matériel que spirituel.
Si votre réponse rentre dans ce dernier cadre, essayez alors d’imaginer comment certains changements politiques pourraient impacter votre quotidien. Vous pourriez peut-être ainsi retrouver la motivation de chercher la paix de Dieu, éternelle et intemporelle, vous assurant à jamais ce confort et ce soulagement tant recherchés.

Le Cours voudrait que nous bâtissions notre Maison sur de la roche stable et éternelle et non sur des sables mouvants et temporels de ce monde.

1. La paix politique ou la paix de Dieu ?
Si nous devons choisir entre les deux, déterminons avec conviction que la paix de Dieu nous importe davantage qu’une condition politique fluctuante et temporaire.

Notre attachement à ce monde et à ces corps nous pousse à chercher, par erreur dans ce monde, les solutions à notre problème de séparation, notre séparation d’avec Dieu: un meilleur gouvernement, de femmes et d’hommes politiques plus justes, plus intelligents… une économie plus robuste… un environnement respecté, des salaires plus dignes, davantage de sécurité… la liste est sans fin.

Et tant que notre bonheur dépendra de ces conditions extérieures, nous chercherons et chercherons encore la bonne solution, le bon parti politique, le bon leader…

Pour l’hypothétique « jour où » …  nous aurons collectivement trouvé le bon équilibre social, économique et politique.

Pourquoi attendre? 

« Pourquoi attendre le Ciel ?
Il est ici aujourd’hui. Le temps est la grande illusion qu’il est passé ou dans le futur. » (Leçon 131)

Invitation:
Posez-vous ici, à cet instant… fermez les yeux et faites silence en vous. Faites entièrement abstraction du monde extérieur … et laissez-vous, ne serait-ce que quelques minutes, retrouver la paix de votre Maison, là en vous, là où vous êtes. 
(Lisez la très belle méditation, paragraphe 7 de la leçon 189, pour vous inspirer)
.

« Pourquoi attendre le Ciel ?
Ceux qui cherchent la lumière se couvrent simplement les yeux.
La lumière est en eux maintenant. »   (Leçon 188)


« La lumière est en eux maintenant ». 

En qui? 

En chacun. Et en chacune. 

2. Cherchons la lumière en chacun et en chacune
Sans compromettre nos valeurs sociales et politiques, Jésus nous demande de regarder au-delà de l’identité particulière de chacun pour trouver le lien vers leur magnifique Esprit juste. La présence de Dieu est aussi bien en toutes ces personnes politiques que nous aimons ou que nous n’aimons pas, qu’en nous, qu’en chacun, et qu’en Jésus aussi.
Regardez cette vidéo pour vous aider à faire cet exercice. 

3. Prenons un peu de recul pour retrouver la patience et la compassion 
Les bouleversements qui traversent notre pays font simplement partie du vaste jeu de la séparation qui se déroule en ce moment sur Terre.

Cela est passager, comme tout événement, toute évolution et tout phénomène sur Terre. Nous pouvons prendre la perspective de Jésus et nous souvenir que nous avons déjà tous accompli le voyage de retour au Ciel:  

Le voyage à Dieu n’est que le nouveau réveil de la connaissance de là où tu es toujours, et de ce que tu es à jamais. C’est un voyage sans distance vers un but qui n’a jamais changé.  (T-8.VI.9:1-11)


Cela peut sembler très mystérieux ou farfelu ou inaccessible, mais notre guide Jésus nous dit bien que nous avons déjà accompli le voyage de retour dans la paix parfaite de Dieu. 



Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Transformer toute situation en paix

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Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.


PREPARATION

« Nous n’avons pas le choix dans ce monde – il faut encaisser les conflits, les pertes et les injustices sans que nous puissions y faire grand chose. »

« J’essaye d’être gentille, mais parfois les autres sont totalement insupportables. »

Il est certainement vrai que ce monde n’est pas un lieu de grande tendresse, et que les autres manquent souvent de gentillesse.

Mais ces situations, de conflits et de contrariétés, ne s’imposent pas sur nous sans choix préalable, comme nous serions tentés de le croire. 

A un certain niveau « secret » (inconscient) de notre esprit, nous choisissons le petit soi qui, lui, impose la perception qu’il a de ces situations.

Sa perception renforcera toujours:
la différence et la séparation,
une injustice ou une inégalité,
un manque de respect ou de reconnaissance,
une souffrance importante (la nôtre ou celle des autres),
une faute chez les autres,
une perte, un manque ou une privation.

La perception de notre ego
Ces perceptions correspondent aux trois principes de l’ego: 
* Un besoin de renforcer sa particularité, personnelle ou celle de son groupe;
* Un besoin de culpabilité, puis un besoin de projeter cette faute pour prouver la faute des autres;
* Un besoin de manque, pour prouver que la plénitude de l’esprit n’existe plus.   

Lors de notre dernière séance, nous avons étudié trois situations concrètes (voir les vidéos au bas de cet article) pour démontrer comment l’ego « tord » toute situation afin de prouver la véracité de ces trois principes (particularité, culpabilité et manque).

La vision de notre Soi intemporel
Mais nous avons également vu comment notre Soi intemporel transforme les perceptions de l’ego en leur inverse. Toute situation de conflit, de perte, de tristesse ou d’injustice peut ainsi nous montrer: 
* La reconnaissance pure et parfaite de notre véritable Soi et de celui des autres;
* La véritable condition de sécurité, d’innocence, d’égalité et de justice dans l’esprit de chacun; 
* La plénitude et l’abondance dans notre sanctuaire intérieur.  

PRATIQUE

Entraînez-vous à transformer toute situation dérangeante en son opposé

Une fois par jour cette semaine, choisissez une contrariété simple (ou grave si vous êtes courageux!) à transformer. 

Quel aspect de l’ego chez vous a été activé?
Cherchez d’abord à comprendre comment cette situation vous impacte selon les trois principes de l’ego, dans le domaine de:

* votre particularité (« il n’a aucune considération pour les autres! Et moi alors?! Et nous? Et eux? »);

* votre culpabilité (« je connais les vrais fautifs! »)

* votre sentiment de manque (« Si seulement j’avais tout cela, je me sentirais nettement mieux »)

Comment votre Soi peut-il vous aider? 
Cherchez l’opposé de ce sentiment dans la puissance de votre Soi intemporel:

* J’ai la pleine reconnaissance et le profond respect du Saint-Esprit, c’est le seul respect qu’il me faut, le reste ne compte pour rien.

* Je ressens la profonde innocence de mon Soi en Christ et je lâche prise ; je n’ai plus besoin de blâmer les autres pour leurs imperfections, qui n’étaient que le reflet des miennes. 

* Je retourne dans le silence profond de mon sanctuaire intérieur où je retrouve les dons de la paix et de l’amour abondant de Jésus et du Saint-Esprit. 

Faisons l’effort cette semaine de mettre en pratique les leçons de notre grand Soi pour renforcer notre bonheur et entrer ainsi dans le monde réel.

Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Un parfum d’Eternité…

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Bonjour à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

PREPARATION

Il y a en nous une sécurité parfaite, une tendresse et une paix indicibles.
Un lieu totalement inviolable et immuable, bien au-delà de tout ce qui se passe dans ce monde.
Un lieu au parfum d’éternité,
avec un sentiment d’infini…

Quel que soit le nom qu’on lui donne – le Christ, le Soi, notre Ciel intérieur, la présence du Saint-Esprit – chacun de nous vit autant dans ce lieu extraordinaire qu’ici, dans ce monde qui semble parfois si réel et si pressant.

Pourtant, un seul de ces lieux est réel… le Christ en nous.
 
L’Unité parfaite, Dieu, a garanti que notre lien avec sa Paix éternelle reste à jamais intact.
Nous souvenir de ce lien est la réponse à toute question, à tout problème (leçons 79 et 80). 

Nous avons droit aujourd’hui à un sentiment de profonde gratitude pour les dons de l’esprit que chacun possède.
Il ne s’agit pas de la gratitude du monde, qui compare constamment les privilégiés et les malheureux. Dans la perception du Christ en nous, malgré nos circonstances personnelles, tout le monde a les mêmes dons de paix et de sécurité.
Nous laisser goûter à ces cadeaux cette semaine transformera complètement notre perception de ce monde et changera à jamais notre compréhension de la gratitude. 

PRATIQUE

1) Identifier notre difficulté à éprouver de la gratitude
Il est impossible de se croire dans ce monde sans avoir un problème avec la gratitude. Car se croire dans ce monde, c’est se croire abandonné de Dieu. Mais nous n’avons jamais quitté l’unité parfaite de Dieu, notre ingratitude est donc injustifiée. Au contraire, en étant pour toujours dans son étreinte aimante, nous pouvons nous débarrasser de tout ressentiment et de tout sentiment d’impuissance.

Questions:   
Où en suis-je avec ma gratitude ?
Ai-je encore du mal à éprouver de la gratitude ?
Qu’est-ce qui m’empêche d’être dans la gratitude?
Cette semaine, comment puis-je réduire mon sentiment d’avoir été lésé et trompé, et me réjouir en prenant conscience de tout ce que j’ai vraiment reçu ?

2) Reconnaître les dons que nous avons déjà reçus
Notre amie Brigitte, qui participe régulièrement à nos sessions Zoom, nous a écrit pour nous faire part d’un retour d’expérience, un magnifique témoignage. Suite à nos échanges de lundi dernier, elle a été amenée à saisir une opportunité pour avancer dans son travail avec le Cours.

Voici avec ses propres mots ce qui s’est passé: 

Suite à ta proposition de lundi, Bernard, l’idée de faire, ou plutôt de commencer une liste de bonnes raisons d’éprouver de la gratitude envers notre Père et Son Amour s’est installée et l’exercice s’est révélé rapidement très puissant et bouleversant. 

Cela a commencé à me faire prendre conscience de l’ampleur, de la puissance et de l’importance de ce que nous vivons avec ce beau principe de pardon et d’expiation (guérison). 
Plus j’écrivais et plus des raisons d’être pleine de gratitude arrivaient et me remplissaient. J’en ai été bouleversée et très émue.  
Et de fait, un état méditatif s’est installé de lui-même, amplifiant et me faisant goûter ce bonheur ineffable de se savoir bénis.
Voilà un entraînement – que je connaissais pourtant mais dont j’avais oublié les vertus- que je souhaite continuer désormais et qui, j’espère, va m’aider à me tourner de plus en plus naturellement vers celui qui sait me (nous) rappeler combien nous sommes tous si tendrement aimés et chéris.

Questions :
Quelle sont vos bonnes raisons de ressentir de la gratitude envers votre Source en Dieu et Son Amour? 
Nous pouvons ressentir de la gratitude pour chaque fois où l’amour de Jésus nous a aidés dans un moment difficile. C’est comme si nous avions été « sauvés » de notre ego pendant ce moment de guérison.  

Pour vous inspirer, pensez au nombre de fois où :
vous avez préféré ne pas alimenter une dispute,
vous avez refusé de donner raison à votre ego lorsqu’il aurait préféré juger ou critiquer,
vous avez refusé de vous laisser décourager quand votre ego vous jugeait et vous méprisait, 
vous vous êtes souvenu de la belle dimension spirituelle du monde au lieu de vous déprimer à écouter les nouvelles. 

Ces moments sont aussi des moments de connexion directe et intime avec le monde de Dieu.
La paix n’existe pas sans Dieu.
Si la paix existe, c’est grâce à Dieu, qui n’a jamais permis que l’on soit séparé de lui. 

Soyons cette semaine dans une profonde gratitude que Dieu ait gardé parfaitement intacte notre Identité en Lui et la paix dans notre esprit. 

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La maison des trésors est pleine

Mon trésor est plein et des anges en surveillent les portes ouvertes pour qu’aucun don ne soit perdu et que seulement d’autres s’ajoutent.

Que j’arrive là où sont mes trésors et que j’entre là où je suis véritablement le bienvenu et chez moi, parmi les dons que Dieu m’a faits.  
(Leçon 315)

L’amour coule sans interruption entre le Père et le Fils

Tout cela est en sécurité au-dedans de toi, où luit le Saint-Esprit. Il ne luit pas dans la division mais dans le lieu de rencontre où Dieu, uni à Son Fils, parle à Son Fils par Lui.

Dans ce qui ne peut être divisé, la communication ne peut cesser.

Le saint lieu de rencontre du Père et du Fils inséparés se trouve dans le Saint-Esprit et en toi.

Toute interférence dans la communication que Dieu Lui-même veut avec Son Fils est tout à fait impossible ici.

Sans rupture ni interruption, l’amour coule constamment entre le Père et le Fils, comme le veulent tous Deux.

Et c’est ainsi.  
(T-14.VIII.2:1-16)

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Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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Se guérir avec la plénitude présente

Notre thème :

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.

PREPARATION

Le petit soi nous entraîne à voir le monde à travers les filtres de la pénurie, du manque et de la privation.

Et pourtant, nous avons besoin de si peu pour nous sentir pleinement satisfaits dans le présent. Nous avons assez à manger et à boire, nous sommes au chaud et au sec. Que nous faut-il de plus pour accepter la paix du moment présent?

Le monde ne pourrait rien ajouter à notre expérience maintenant. C’est à nous de nous approprier la paix qui nous est offerte abondamment. 

Cette semaine, nous pratiquerons ce moment où nous acceptons enfin que nous avons assez – tels que nous sommes – pour être heureux, profondément heureux et satisfaits.

Nous cesserons de dire que « c’est pour plus tard », quand nous aurons atteint tel ou tel objectif ou pratiqué plus de leçons du Cours ou écouté plus de vidéos. Rien ne nous empêche aujourd’hui de sentir que tout est déjà en place pour goûter la paix de l’Eternité. 

PRATIQUE

Une seul pratique simple pour cette semaine:

Nous entraîner à accepter la paix déjà présente

A plusieurs reprises dans la journée (ou même juste une fois!), posez-vous et accordez-vous une vraie et profonde pause. Oubliez vos objectifs, vos sms, vos appels et emails, oubliez les sorties et les personnes qui doivent vous contacter, le RDV que vous devez prendre… Offrez-vous l’immense abondance du présent, ce moment où tout est en place pour accueillir la paix qui est déjà là … sans que rien ne change. Détendez-vous et savourez la joie de savoir que vous n’avez rien à faire pour être totalement aimé et comblé.

Et n’oubliez pas de vous offrir le cadeau de cette grande méditation du Cours tirée de la leçon 189:

Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

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