Archives

Leçon 1 – Une ouverture radicale

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article (recommandé !)

 

****************************************************

Nous préparons ces séances, fiches et vidéos avec votre aide.

« Je clique pour contribuer à ces enseignements« 

Merci d’avance 🙏

****************************************************

Pour écouter cette séance:

* pendant vos déplacements, en voiture ou
* dans les transports en commun…
* ou même en faisant la vaisselle! ; )

Cliquer ici pour télécharger

une version MP3 audio de

« Leçon 1 – une ouverture radicale »

****************************************************

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Fiche pratique – Version simplifiée

Leçon 1 du Livre d’exercices

Thème de la semaine
Ouvrir totalement mon esprit

Cette semaine, j’accepte la possibilité de ne pas être sûr(e) de ce que je vois.


L’idée centrale

Pour apprendre, l’esprit doit être disponible.
Or nous sommes souvent pleins de certitudes, d’opinions et de jugements… sans même en avoir conscience.

La première leçon du Cours est volontairement radicale :

« Rien de ce que je vois ne signifie quoi que ce soit. »

Son but n’est pas de nous déstabiliser, mais de « desserrer » notre tendance habituelle de regarder, pour laisser place à une autre vision.


Ce que la leçon nous invite à faire

Cette semaine, j’accepte l’idée que :

  • ma compréhension spontanée des choses peut être erronée,
  • mes jugements ne sont pas des faits,
  • une autre signification est possible.

Les choses ont un sens — mais pas celui que je leur ai donné.

De moi-même, je ne peux pas comprendre.
Mais il y a en moi une autre Voix, paisible et juste, qui sait.


Pratique simple

1. Observer
Quand une situation me touche, me contrarie ou me rassure, je remarque simplement :
« Voilà ma manière habituelle de voir. »

2. Relâcher
Je me dis doucement :

« Rien de ce que je vois, par moi-même, ne signifie quoi que ce soit. »

3. M’ouvrir
Puis j’ajoute :

« Mais il y a en moi Celui qui sait. »

Et je laisse l’esprit se reposer, sans chercher de réponse.


Rappel pour la semaine

Quand ma paix est troublée, je me souviens :

Je ne sais pas ce que cela signifie.
Et je suis disposé(e) à apprendre autrement.


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

******************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Fiche pratique
Leçon 1 du Livre d’exercices

Thème de la semaine :
Ouvrons totalement notre esprit pour le rendre accessible 

« Cette semaine, j’ouvre mon esprit pour rendre possible une nouvelle façon de voir – de tout voir différemment. »

Que j’ouvre mon esprit au but réel du monde en lui retirant celui que je lui ai donné, et en apprenant la vérité à son sujet. 
(leçon 55.5:1-7)

Lecture suggérée:
Concept de soi versus Soi  T-31.V

.
Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques pistes de réflexion et de pratique pour cette semaine.

.
PRÉPARATION
.
Question à contempler:
« J’ai exploré d’autres chemins spirituels mais je reste sur ma faim. Si le Cours est bien ma voie, comment puis-je m’ouvrir à son message? »

Chers amis,

Tout chemin spirituel demande de s’engager intérieurement.

Pour apprendre, l’esprit doit être disponible, prêt à accueillir de nouvelles idées.

Or, cette ouverture est difficile, non pas parce que nous refusons de nouvelles idées, mais parce que nous sommes inconscients de tout ce que nous croyons déjà savoir!

Par conséquent, nous ne pouvons pas remettre en question ce dont nous ne sommes pas conscients.

C’est pour cela que Jésus nous invite à faire table rase dans notre esprit.

Pour commencer cette année d’apprentissage avec le Livre d’exercices, il nous propose cette première leçon radicale, au message aussi simple que déroutant:

Nous ne savons rien de rien! 🙂


Vider notre bol

L’attitude que Jésus nous invite à adopter dans ces premières leçons nous rappelle une vieille histoire zen, celle du jeune moine apprenti.

Le jour de son arrivée au monastère, il est reçu par le Maître, qui l’invite à partager une tasse de thé.

Tandis qu’il verse le thé dans le bol, le jeune moine, plein d’enthousiasme, se met à raconter tout ce qu’il sait déjà sur la vie spirituelle et les enseignements du monastère.

Le Maître l’écoute en silence… et continue à verser le thé, jusqu’à ce que le bol déborde.

Surpris, l’apprenti lève les yeux.
Le Maître lui sourit et dit simplement :

« Ton esprit est comme ce bol. Tant qu’il est plein de ce que tu crois déjà savoir, il ne peut rien recevoir. Si tu veux apprendre, commence par le vider. »


Leçon 1: « Rien de ce que je vois dans cette pièce ne signifie quoi que ce soit »…
.
Dans cette leçon, Jésus nous invite à élargir cette idée à tout ce que nous voyons autour de nous : dans la rue, par la fenêtre…
.
Allons encore plus loin:
.
« Rien de ce que nous voyons à la télévision, dans cette salle de réunion, dans cet hôpital, sur ce bilan de santé, et même plus loin, dans notre banlieue, dans notre pays, dans la bande de Gaza, sur la planète Terre … ne signifie quoi que ce soit. »
.
Ainsi formulée, l’intention devient plus claire: tout remettre en question, afin d’ouvrir notre esprit tout entier à une autre manière de voir.
.
Si nous ne savons réellement rien, alors nos opinions, jugements, réactions, expériences – et mêmes nos souvenirs – perdent leur fondement.
.
C’est vertigineux! L’objectif de Jésus n’est pas de nous déstabiliser, ni de nous faire violence. Restons donc doux avec nous-mêmes. 🙂

Il s’agit simplement d’ouvrir notre esprit à la possibilité que les choses n’aient pas la signification, l’importance ou la valeur que nous leur avons toujours données.

Car nos perceptions et nos interprétations ont maintenu notre esprit enfermé dans la souffrance, le manque et le conflit, loin de la paix que Jésus nous assure est toujours présente.


Une signification juste existe – mais pas celle de l’ego

Il serait facile de croire que Jésus affirme que rien n’a de sens.

Mais Jésus n’est pas un nihiliste.

Les choses ont bien une signification – simplement pas celle que nous leur avons donnée.

Nous pouvons ainsi entendre la leçon de cette manière:

« Rien de ce que JE  vois ici ne signifie quoi que ce soit. »

De moi-même, je ne peux pas comprendre la signification des choses, car ce « je » est toujours l’ego.

Le Cours nous enseigne qu’il n’y a que deux voix dans l’esprit:
Celle de l’ego, la voix de la séparation,
Et celle du Saint-Esprit, la voix de l’Unité.

Lorsque nous voyons le monde par les yeux de l’ego, tout semble être chaos incompréhensible: haine et conflit, amour et dépendance, tristesse et extase, souffrances, maladies…

Mais une autre vision est possible:

Voir le monde par les yeux du Saint-Esprit donne soudain à toute chose une signification nouvelle: celle du pardon et de la paix.

Le Livre d’exercices nous enseigne, pas à pas, comment accéder à cette vision.

Mais pour commencer, Jésus nous invite à nous dépouiller intérieurement.

Alors … commençons. 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
.
PRATIQUES

.

Pratique 1 – Observer sans certitude 

Nous avons rarement l’habitude de remettre en question nos ressentis et nos perceptions – ils nous semblent toujours très justes!

Pourtant, c’est précisément ce que Jésus voudrait que l’on fasse.

Cette semaine, prenons le temps d’observer notre façon de percevoir.

En regardant les infos, en pensant à notre travail, à nos relations ou aux événements du monde, demandons-nous:

  • Qu’est-ce que je pense savoir ici?
  • Quels sont mes préjugés éventuels?
  • Où est-ce que je m’accroche à mes opinions?
Puis ouvrons-nous doucement à une autre possibilité:
  • Et si je ne savais pas tout?
  • Et s’il y avait une autre façon de voir la situation?
  • Et s’il existait une autre réalité derrière ce que je perçois?

Pratique 2 – Reconnaître en moi Celui qui sait  

Si je me permets de douter de ma perception, je peux alors demander de l’aide.

Répétons-nous cette semaine:

Rien de ce que je vois, par moi-même, n’a de signification. Mais il y a en moi Celui qui peut m’aider à voir le sens caché:

  • dans cette situation présente
  • dans ce souvenir du passé
  • dans ce scénario que je projette dans l’avenir.

Pratique 3 pour les étudiants avancés – Appliquer à mon environnement intérieur 

Jésus nous invite souvent à ne pas nous fier à ce que nous percevons à l’extérieur.

Mais qu’en est-il de ce qui se passe à l’intérieur de nous ?

Nos émotions, nos humeurs et nos ressentis semblent surgir spontanément, comme s’ils disaient toujours quelque chose de vrai sur nous ou sur le monde.

Pourtant, eux aussi sont le résultat de nos perceptions — et peuvent donc, eux aussi, être erronés.

Cette perspective rejoint une affirmation très forte de Jésus dans la leçon 93 :

Le soi que tu as fait n’est pas le Fils de Dieu. Par conséquent, ce soi n’existe pas du tout. Et tout ce qu’il semble faire et penser [et ressentir] ne signifie rien. (leçon 93.5)
(Leçon 93.5)

Ou encore cette idée simple et puissante:
Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien, mais que mon Soi est tout. (leçon 358.1)

Cette semaine, je prends le temps d’observer mes réactions intérieures avec bienveillance, sans chercher à les corriger ou à les analyser. Je me dis simplement :

« Rien de ce que je perçois dans mon esprit n’a de signification en soi. »

Derrière ce petit moi, avec ses émotions changeantes, se tient mon Soi en Christ, calme et présent.

En douceur, j’accepte de ne rien devoir comprendre ni régler dans mon paysage intérieur.

Je laisse l’esprit se déposer, et j’attends tranquillement de reconnaître la paix, l’amour et la grâce qui sont déjà là, au cœur de mon Soi.

***********************************************

.

Le test de la vérité  (T-14.XI)

Ton rôle est très simple.
Tu as seulement besoin de reconnaître que tout ce que tu as appris, tu ne le veux pas.
Demande d’être enseigné, et n’utilise pas tes expériences pour confirmer ce que tu as appris.

Lorsque ta paix est menacée ou troublée de quelque façon que ce soit, dis-toi :

Je ne connais pas ce que signifie quoi que ce soit, y compris ceci.
Ainsi je ne sais pas comment y répondre.
Et je n’utiliserai pas ce que j’ai appris dans le passé comme lumière pour me guider maintenant.

Par ce refus d’essayer de t’enseigner à toi-même ce que tu ne connais pas, le Guide Que Dieu t’a donné te parlera.

Il prendra dans ta conscience la place qui Lui revient dès l’instant que tu l’abandonneras et la Lui offriras.
(T-14.XI.6:1-11)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

 

 

 

Comment pratiquer le Livre d’exercices d’Un cours en miracles

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article (recommandé !)

.

 

***********************************************************

Vous pouvez nous aider à préparer nos enseignements sur les leçons du Cours

« Je clique pour vous soutenir »

Merci d’avance 🙏

***********************************************************

Ecouter cette séance dans la voiture

Cliquer ici pour télécharger

une version MP3 audio de

« Comment pratiquer le Livre d’exercices »

***********************************************************

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème de la semaine :

S’ouvrir à une aide intérieure

Cette semaine, je fais une pause pour
m’ouvrir à une autre manière de voir.


Bonjour à toutes et à tous,

Nous démarrons ensemble un nouveau programme avec le Livre d’exercices d’Un Cours en Miracles.

Ce livre ne demande ni effort particulier, ni connaissances spirituelles, ni croyance préalable.
Il nous invite simplement à faire de petites pauses face à nos réactions habituelles pour laisser entrer un petit peu plus de paix à chaque fois.

L’idée de base est très simple :

👉 il est possible que je ne regarde pas toujours de la meilleure manière les choses autour de moi.

👉 une autre perception, plus paisible, est peut-être possible.

C’est ce que nous allons explorer cette semaine.


PRATIQUE 1 – Faire une pause

Plusieurs fois par jour, lorsque quelque chose nous contrarie, nous inquiète ou nous agace, prenons un court instant pour nous dire :

« Peut-être que je ne comprends pas tout dans cette situation.
Je suis prêt(e) à voir les choses autrement. »

Il ne s’agit pas de changer quoi que ce soit,
ni d’analyser,
ni de se corriger.

Simplement faire une pause et reconnaître que notre perception peut être incomplète.

Même quelques secondes suffisent.


PRATIQUE 2 – Me rappeler que je ne suis pas seul(e)

Quand nous nous sentons perdus, fatigués ou découragés, rappelons-nous cette idée très simple :

« Je ne suis pas seul(e) dans mon esprit.
Une aide paisible est disponible. »

Nous pouvons fermer les yeux un instant, respirer tranquillement et imaginer une présence bienveillante à nos côtés — sans chercher à la définir.

Si un mot nous aide, nous pouvons simplement nous dire intérieurement :

« Aide-moi à voir cela avec plus de paix. »


Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

***********************************************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

La fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Se laisser guider pour accueillir de nouvelles réalités

« Cette semaine, je commence un nouveau voyage intérieur et je m’ouvre à l’idée d’être guidé(e) vers de nouvelles perceptions. »

Pense que je te tiens par la main et que je te conduis.
Et je t’assure que cela ne sera pas un vain fantasme.
(leçon 70.9)

Lectures suggérées:
Introduction au Livre d’exercices d’Un cours en miracles


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« J’ai toujours souhaité savoir qu’il existe en moi une Aide intérieure, une présence qui me soutient et m’enseigne doucement la nature de la réalité – la mienne et celle du monde. Comment puis-je me préparer à cette rencontre? »
Chers amis,

Nous commençons un nouveau cycle d’enseignements consacré au Livre d’exercices d’Un cours en miracles.

Bien plus qu’un simple recueil de pratiques quotidiennes, il est une véritable voie de transformation intérieure. Il nous conduit pas à pas vers deux vérités fondamentales:

  • Notre expérience du monde n’est pas ce que nous croyons – nos perceptions sont souvent erronées
  • Nous ne sommes pas seuls dans notre esprit, contrairement à ce que nous pensons

Ces deux idées résument l’essence même du Livre d’exercices.
Et chacune d’elles nous demande de prendre un réel temps de réflexion…

Comprenons-nous vraiment ce que nous voyons? 

Nous avons tous fait l’expérience de croire comprendre une situation, d’en tirer des conclusions … puis de découvrir, parfois avec douleur ou embarras, que nous nous étions complètement trompés. 😦

Nous pensons comprendre les événements, nos relations, nos conditions de vie. Et pourtant il nous manque souvent l’essentiel: la vérité derrière les apparences. 

Il nous manque le grand tableau!
Il nous manque la compréhension de ce qui se joue sur un arrière plan: le pourquoi et le comment de cette expérience humaine, fondée non sur des lois terrestres, mais sur des principes profondément spirituels et métaphysiques.

Un cours en miracles est précisément une voie pour apprendre à reconnaitre cet arrière plan.

S’ouvrir à un Guide intérieur

Pour entendre le message radical du Cours – un message de pardon profond et de paix véritable – notre esprit doit être réellement ouvert.

Or, si nous restons attachés à notre histoire et à nos interprétations habituelles, on peut nous parler d’amour et de paix sans que ce message soit vraiment entendu.

Tout dépend de la voix que nous choisissons d’écouter.

Si nous connaissions un Guide digne de confiance, nous pourrions accepter d’entendre ce qui contredit nos certitudes, et découvrir une nouvelle lecture des mêmes événements – parfois jusqu’à en faire une expérience totalement différente.

Jésus, tel qu’il est présenté dans Un cours en miracles, peut précisément être ce Guide que nous avons toujours cherché.

Et pourtant, malgré notre désir de faire sa connaissance, il peut sembler étrangement silencieux.

Ce n’est pas qu’il est absent de notre esprit (il ne connaît ni RTT ni vacances 😉).

C’est simplement que nous avons longtemps choisi d’écouter une autre voix: celle de l’ego.

Le Cours nous enseigne qu’il n’existe que deux enseignants intérieurs, et que nous choisissons constamment entre eux.

En parlant de la voix du Saint-Esprit et de celle de l’ego, Jésus dit:

Les deux voix parlent simultanément pour des interprétations différentes de la même chose; ou presque simultanément, car l‘ego parle toujours en premier.    (T-5.VI.3:1-6)

Lorsque nous sommes contrariés, blessés ou inquiets, nous avons écouté la première voix et nous avons d’emblée accepté son interprétation des faits.
Notre esprit se ferme alors à l’autre Voix.

Introduire un petit espace intérieur

Si nous souhaitons retrouver la paix,
Entendre le message du Cours,
Et faire connaissance avec notre Guide,
Il nous faut apprendre à introduire un léger battement dans nos réactions.

Un instant où nous nous disons simplement:

« Peut-être que mon interprétation n’est pas tout à fait juste. Peut-être qu’il existe une autre manière de regarder cette situation. »

C’est déjà une invitation pour Jésus d’entrer dans notre esprit.
Et il ne manquera pas d’y répondre.

Si cette idée vous parle…
Alors, commençons. 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUES :
Pratique 1 – Envisager la possibilité que nos perceptions ne soient pas justes

Cette semaine, nous rencontrerons de nombreuses situations, chacune suscitant des réactions en nous différentes selon les circonstances.

Ces réactions sont souvent automatiques.
Nous ne nous demanderons pas si elles sont correctes ou incorrectes.

Selon le Cours, toute réaction qui n’est pas imprégnée de paix, de bonté et de pardon repose sur une erreur de perception.

Il n’y a pas de lieu où tu puisses souffrir ni de temps qui puisse apporter un changement à ton état éternel. (leçon 132.9)

C’est un message radical:
La paix reste toujours possible, quelque soit la situation.

Pour nous préparer au travail des leçons du Livre d’exercices et pour ouvrir notre écoute à une nouvelle voix intérieure, entraînons-nous cette semaine :

Chaque fois que nous remarquerons une réaction qui n’est ni paisible ni aimante, disons-nous:

« Peut-être que je ne comprends pas tout dans cette situation, parce que je ne vois pas tout.
Peut-être existe-t-il une autre perception qui me permettrait de retrouver la paix. »

Cette ouverture démontre déjà que nous faisons le choix vers une guidance intérieure.

Quelle inquiétude peut avoir celui qui remet son avenir entre les Mains aimantes de Dieu?
Il est sûr que sa perception peut être fautive, mais qu’elle ne manquera jamais d’être corrigée. Il est libre de choisir à nouveau lorsqu’il a été trompé; de changer d’esprit quand il a fait des erreurs. (leçon 194.7)

Pratique 2 – Me rappeler la présence vivante de l’auteur du Cours

Le Livre d’exercices nous entraine à reconnaître deux choses fondamentales:

  • la paix est déjà présente en nous, malgré notre contrariété
  • un Guide intérieur est toujours présent pour nous aider à nous en souvenir.

Jésus représente cette partie de notre esprit – le Soi ou l’Esprit juste – où la paix demeure.

Lorsque nous retrouvons sa présence, nous retrouvons naturellement la paix.

Il peut toutefois être tentant de le percevoir comme irréel, ou comme un personnage appartenant uniquement au passé.

Cette semaine, pour raviver notre confiance en sa présence vivante en nous, prenons simplement le Cours dans nos mains, ouvrons-le au hasard, et disons-nous intérieurement:

« Ces mots n’ont pas été écrits par un être humain ordinaire mais transmis directement depuis l’esprit de Jésus lui-même. Il est présent ici. Il s’adresse à nous. Je peux ressentir sa présence en moi, m’encourageant et me guidant sur le chemin. »

La raison pour laquelle tu as besoin de mon aide,
c’est que tu as nié ton propre Guide et tu as donc besoin d’être guidé. Mon rôle est de séparer le vrai du faux, de sorte que la vérité puisse briser les barrières que l’ego a montées et puisse luire dans ton esprit. Contre nos forces unifiées l’ego ne saurait prévaloir. (T-4.III.2:1-6)
Je te demande pardon, car si tu es coupable, je dois l’être aussi. Mais si j’ai surmonté la culpabilité et vaincu le monde, tu étais avec moi. Voudrais-tu voir en moi le symbole de la culpabilité ou de la fin de la culpabilité, tout en te souvenant que ce que je signifie pour toi, tu le vois en toi-même ?   (T-19.IV-B.6:1-6)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Bien s’ancrer dans l’Esprit juste en 2026

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article

 

Vous pouvez nous aider à préparer nos enseignements

« Je clique pour vous soutenir »

Merci d’avance 🙏

*******************************************************

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂
Thème de la semaine :
Bien s’ancrer dans son Esprit juste

Cette semaine, je reconnais les regrets du passé et les peurs de l’avenir,
et je me rapproche de mon Soi en Christ.

Il n’est pas de temps, de lieu ni d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.

(T-29.I.1)

Intention de la semaine

Le début d’année est une belle occasion de faire une pause intérieure.
Deux questions simples peuvent guider notre pratique :

  • Ai-je fait la paix avec l’année passée ?
  • Suis-je en confiance pour l’année à venir ?

Ces questions nous ramènent au cœur du Cours :
pardonner le passé et nous appuyer sur la force du Christ en nous.

Lâcher prise du passé

Plutôt que d’ignorer nos blessures, le Cours nous invite à les regarder avec Jésus.
Non pas pour les renforcer, mais pour les traverser avec amour et les laisser partir.

Notre souffrance n’est jamais ce que nous croyons :
c’est une tentative de l’ego pour nous maintenir dans l’idée d’un petit soi séparé.
Avec Jésus, ces douleurs peuvent s’apaiser et perdre de leur emprise.

Accueillir l’avenir sans peur

L’avenir peut nous sembler incertain, mais nous ne sommes ni seuls ni faibles.

Tu es fort, et c’est la force que tu veux.
(leçon 196)

Chaque fois que nous choisissons de nous appuyer sur le Christ en nous, la peur cède la place à la paix.

Pratiques simples pour la semaine

  • Accueillir un souvenir difficile et le traverser avec la présence aimante de Jésus.
  • Respirer avec Jésus, en laissant la peur de l’avenir s’apaiser dans le silence.
  • Se souhaiter consciemment une bonne année, en reconnaissant que la joie est la Volonté de Dieu pour nous.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes.
(T-8.IV)

Rappel essentiel

Nous ne nions ni le passé ni la peur.
Nous les traversons avec nos Guides, jusqu’à ce que la paix soit reconnue comme déjà là.

Ta paix est la mienne.
Mon esprit est au repos.

(leçon 286)

Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia 🌸

************************************************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

La fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Bien s’ancrer dans son Esprit juste

« Cette semaine, je reconnais les regrets du passé et les peurs de l’avenir, et je me rapproche de mon Soi en Christ »

Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.
 (T-29.I.1:1-9)

Lectures suggérées:
Section: Choisis à nouveau (T-31.VIII)
Leçon 100


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« En ce début d’année, j’ai vraiment une impression de « déjà vu », comme si cette année risquait juste d’être la même que les autres: une bataille pour trouver la paix. Je veux vraiment avancer sur mon chemin maintenant, comment puis-je faire? » 
.
Chers amis,
.
Quelle belle occasion en ce début d’année pour préparer notre esprit aux leçons à venir!

Pour en profiter pleinement, nous pouvons nous poser deux simples questions:
° Ai-je fait la paix avec l’année dernière?
° Suis-je en confiance pour l’année à venir?

Ces deux questions simples nous mènent directement au cœur de notre pratique du Cours.

La première nous invite à pardonner et à lâcher prise du passé.

La seconde nous invite à nous rapprocher de Jésus et de notre Soi en Christ.

Quels regrets gardons-nous de l’année passée? 

Avons-nous « surfé » sur un petit nuage blanc tout au long de l’année passée? 🙂
Bien sûr que non !

Alors, … regardons maintenant, avec honnêteté, ces moments douloureux. Ce sont les aléas de la vie que nous avons subis, ou les moments où nous avons fait souffrir les autres (hé oui, cela arrive aussi).

Il est nettement préférable de guérir ces chagrins et ces blessures plutôt que de les balayer sous le tapis, faute de savoir (ou de vouloir) les traiter.

Le Cours nous invite à transformer ces difficultés par le pardon.

Si cette idée vous rend inconfortable, sachez que le vrai pardon n’est pas d’ignorer ce que nous avons subi.
Ce n’est pas « d’oublier ».

Au contraire, c’est de conscientiser, et même ressentir, ce que nous avons vécu – non pas pour le renforcer, mais pour pouvoir le laisser derrière nous.

Ces moments difficiles ne sont jamais aussi pénibles que nous le pensons, à condition de les traverser avec l’amour de Jésus.

Notre souffrance n’est jamais ce que nous croyons.
C’est une ruse de l’ego pour nous maintenir enfermés dans le petit soi séparé.

Une fois vécues et identifiées avec Jésus, ces douleurs sont reconnues comme appartenant à une petite partie de notre esprit, que nous pouvons doucement mettre de côté.

Nous ne pouvons ni changer ni guérir cette partie de l’esprit.

Mais nous pouvons simplement la quitter, en ouvrant la porte à notre Soi en Christ.

La réalité ne peut pas passer au travers des obstructions que tu interposes, mais elle t’enveloppera complètement quand tu en lâcheras prise. (T-10.IV.5:1-10)

Bien vécu avec Jésus, dans notre Esprit juste, ces douleurs peuvent s’apaiser et disparaître – à condition de vouloir les laisser partir.

Ça persiste?

Si certains souvenirs persistent, il est possible que nous les ayons tissés dans notre récit personnel de victime, et qu’ils soient devenus une identité.

Pas de problème – c’est normal!

Sachons simplement pourquoi:
Nous avons, pour l’instant, davantage peur de lâcher prise de ces histoires que des douleurs qu’elles provoquent!

Nous préférons nous raconter les histoires douloureuses du passé plutôt que de reconnaître l’immense paix présente.

Car dans la paix présente, il n’y a plus d’histoire personnelle.
Il n’y a pas d’ego. 

Le Saint-Esprit n’est pas retardé dans Son enseignement par tes erreurs. Il n’y a que ton indésir d’en lâcher prise qui puisse Le retenir. (leçon 95.8)

Au moment où nous nous sentirons vraiment prêts, nous franchirons le cap, nous accepterons la paix, le pardon et l’amour présents … et le passé perdra toute sa capacité de nous troubler.

En regardant vers l’avenir…

Voyons-nous vraiment une « belle année » devant nous?

Ou plutôt une longue période de hauts et de bas que nous tenterons de gérer au mieux?

Il est vrai que ce monde n’est pas le paradis que nous espérions trouver.

Il peut même parfois ressembler à un enfer.
Si nous ne dépendons que de nos forces, nous aurons effectivement raison d’avoir peur.

Mais nous ne sommes ni seuls, ni faibles.

Tu es fort, et c’est la force que tu veux. Et tu es libre, et content de la liberté. (leçon 196.9)

Nous avons accès à une immense réserve de force, de bonté et de sagesse, au moment même où nous ouvrons la porte à Jésus et à notre Soi en Christ.

Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:1-7)

Nous pourrons ainsi transformer chaque difficulté de cette année de la même manière que nous pardonnons le passé: en vivant l’expérience au plus près de nos Guides.

Nous ne nions pas la peur.
Nous la traversons avec Eux.

Une partie de notre esprit nous hurle : « Si cela arrive, tu seras détruit! ».

Tandis qu’une autre partie murmure: « Tu traverseras cela comme tant d’autres choses. »

Ne cédons pas cette année à la tentation de croire aux scènes apeurantes.

Entrainons-nous chaque jour à retrouver la paix déjà présente, et lorsque surgira une grande difficulté, la force et la sagesse reviendront plus vite dans notre esprit.

Commençons. 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
.
PRATIQUES :
.
Pratique 1 – Revisiter le passé pour en lâcher prise

Il est bien possible que l’année dernière n’ait laissé aucune trace particulière dans notre esprit.

Tant mieux.

Veillons simplement à ne pas avoir enfoui nos difficultés par déni ou inconfort.

Prenons le temps, cette semaine, de « nettoyer » notre esprit du passé.

Nous serons heureux de la paix et de la force qui en résulteront et qui nous soutiendront tout au long de cette année. 🙂

Choisissons un souvenir déplaisant et laissons-nous ressentir ses effets sur notre esprit.

N’ayons pas peur.
Ouvrons-nous pleinement à cette expérience, ainsi qu’à la présence de l’amour.

C’est cette étape qui a manqué au moment de l’événement douloureux – faire appel à l’amour pour traverser la situation en paix.

Lorsque nous ressentons la présence de l’amour en nous, cherchons ensuite l’erreur de pensée qui a engendré la douleur.

Il y a inévitablement une pensée de séparation: le désir d’être un petit soi vulnérable, enfermé dans un corps, plutôt que l’Esprit que Dieu aime et que Jésus reconnaît comme son frère.

Visionnez cette méditation pour vous accompagner dans cet exercice, et lâcher prise de la douleur du passé.

Pratique 2 – Respirer avec Jésus
.
L’avenir semble rempli de menaces potentielles.

C’est la nature de ce monde, que nous ne changerons pas.

Mais notre esprit, lui, peut changer.
Et il nous montrera un monde que nous n’aurons plus besoin de craindre, quoiqu’il arrive.

Prenons le temps cette semaine de reconnaître notre sentiment de vulnérabilité face à l’avenir, afin de traverser ces émotions plutôt que de les subir.

Ne les laissons pas dominer notre esprit ni assombrir notre perception.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes. (T-8.IV.1)

Fermons les yeux, retrouvons notre silence intérieur, puis évoquons notre peur de l’année à venir.

N’ayons pas peur de ressentir la peur.
Il suffit de porter notre attention sur la respiration et de ressentir la présence de Jésus, à nos côtés, qui respire en même temps que nous.

Restons ainsi, sans suivre les pensées, en respirant tranquillement au même rythme que Lui, jusqu’à ce que la peur s’apaise et qu’un sentiment de soutien émerge.

Jésus n’a pas peur.
Nous pouvons ressentir sa confiance et sa force nous élever dans notre Esprit juste, au-delà du monde.

Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.
(leçon 48.3)
.
Pratique 3 – Nous souhaiter à nous-même une très bonne année
.
Combien de « meilleurs vœux, et surtout bonne santé » avons-nous adressés aux autres depuis le début de l’année?

Et envers nous-mêmes… nous oublions facilement de nous souhaiter de la bonté, de la douceur et du bonheur.

Pourtant, sur ce chemin, il est essentiel d’apprendre à partager avec nous-mêmes ce même désir de joie que nous offrons spontanément aux autres.

La Volonté de Dieu pour toi est la paix et la joie complètes. (T-8.IV.1:1-8)

Accepter d’être heureux, c’est accepter la Volonté de Dieu pour nous-mêmes.

La tradition chrétienne a parfois laissé entendre que Dieu attendait de nous le sacrifice et la pénitence.

Nous avons si profondément intégré ces idées que nous ne voyons pas toujours combien elles colorent encore notre perception.

Tu t’es certes trompé en croyant que le sacrifice était requis. (leçon 100.7)

Aujourd’hui, nous sommes invités à reconnaître que la joie est notre fonction ici: :

Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. (leçon 100.6)

Fermons les yeux, installons-nous dans notre silence intérieur, et répétons lentement, avec une intention claire et bienveillante:

Cette année, je me souhaite de la joie et une bonne santé. 
Je me souhaite une année de paix et de profonde amitié avec tout être.
J’ai entièrement le droit d’être heureux cette année,
Car Dieu veut que j’apprenne que le bonheur est mien.
Sa Volonté n’est pas que j’ai peur, mais que je me réjouisse de la paix, de la force et de l’innocence présentes dans mon esprit.  
Amen. 

Père, comme c’est calme aujourd’hui !
Comme toutes choses tranquillement se mettent en place ! 
En Toi chaque choix est déjà fait.
En Toi chaque conflit a été résolu.
En Toi tout ce que j’espère trouver m’est déjà donné.
Ta paix est la mienne.
Mon cœur est tranquille et mon esprit est au repos.
Ton Amour est le Ciel, et Ton Amour est le mien.  
(leçon 286)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

 

Une nouvelle année de guérison

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article

 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Programme d’enseignements sur Zoom

Reprise : Lundi 12 janvier

Voyage au cœur du Livre d’exercices

Nouveau programme d’enseignement
Descriptif ci-dessousCours en libre accès, sans abonnement ni réservation

Chaque lundi de 20h à 21h (heure de Paris)

Pour accéder à chaque séance:
cliquer ici à 20h chaque lundi
code : 983790

cliquer ici pour plus d’informations

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Ravis de vous retrouver! 🙂

Nous sommes heureux de vous retrouver pour une nouvelle année d’exploration d’Un cours en miracles.

Pour le début de ce semestre, nous vous invitons à revenir à ce qui est le plus fondamental dans le Cours : la transformation de notre perception.
Voyage au cœur du Livre d’exercices
Le Livre d’exercices nous offre un chemin simple et profond pour laisser notre regard sur le monde être réorienté, et permettre à une nouvelle vision, plus paisible et plus aimante, d’émerger.

Les soixante premières leçons que nous explorerons forment un Tout, une véritable symphonie qui transmet toute la sagesse et la force du Cours.

Nous avons hâte de vous retrouver ce lundi 12 janvier pour notre première séance et espérons que vous êtes aussi enthousiastes que nous pour cette nouvelle année d’apprentissage ensemble.

Chaleureusement,
Bernard et Patricia
 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

2026…

Une année de présence et de guérison

Bonjour à toutes et à tous,

Les fêtes sont derrière nous et une nouvelle année commence…

Nous espérons que cette transition s’est faite pour vous dans le calme et la douceur.

Cette période des fêtes peut toutefois aussi nous apporter son lot de remises en question ou de tensions.

Noël, pour certains, n’est pas forcément un moment tranquille: tensions familiales, absence des proches… l’esprit de Noël, paisible et lumineux, peut parfois sembler loin. 😦

Et la perspective d’une nouvelle année peut, elle aussi, susciter à son tour, inquiétude ou appréhension.

Au lieu d’essayer de fuir le passé et de courir vers ce qui peut sembler plus plaisant, prenons quelques instants pour guérir nos blessures intérieures et accueillir l’Instant tranquille.

Méditation pour lâcher prise du passé

Accueillons nos regrets de 2025… pour mieux les relâcher complètement. 

Jésus nous aidera si nous faisons le premier pas vers lui.

Prenons quelques minutes, cette semaine ou dès maintenant, pour nous poser et, doucement et consciemment, demander à Jésus de nous aider à dire au revoir à l’année écoulée avec son lot d’événements et d’émotions…

L’instant saint nous attend, dans toute sa clarté et sa paisibilité, pour nous permettre de libérer tous nos souvenirs douloureux.

Le temps ne peut envahir la paix présente … à condition que nous soyons prêts à lâcher prise.

Souhaitons de tout cœur accueillir cet instant paisible et choisir de ne plus nous accrocher au passé de notre histoire personnelle douloureuse.

Ayons confiance:
Sans le passé, tout sera léger et lumineux.
Sans le passé, nous retrouverons notre Soi.

La seule pensée entièrement vraie qu’il soit possible d’avoir au sujet du passé est qu’il n’est pas là.
Y penser revient donc à penser à des illusions.  (leçon 8.2)Le calme et la paix de maintenant t’enveloppent d’une douceur parfaite.  (T-16.VII.6:5)

Dans l’instant saint tu reconnais l’idée de l’amour en toi, et tu unis cette idée à l’Esprit qui l’a pensée, et qui ne pouvait pas l’abandonner. (T-15.VI.5)

Méditation pour retrouver confiance dans l’avenir

L’ivresse des fêtes s’estompe, les « bonne année » se font plus rares … et nous tournons notre regard vers l’année à venir.

Nous souhaitons, bien sûr, qu’elle soit remplie de bonheur et de réussite, de tendresse et de paix.

Et pourtant, nous le savons bien : ce monde n’est pas toujours serein. Il nous confrontera à nouveau à de nouvelles situations, parfois difficiles ou même douloureuses.

Prenons quelques instants pour nous poser à nouveau et retrouver cette paix, là où toutes ces tensions s’apaisent.

Une présence – une force, un calme – nous soutiendra dans chaque circonstance difficile.

Cet Esprit, c’est le Christ en nous…
La présence que souffle Jésus dans nos cœurs,
La sainteté que le Saint-Esprit murmure à nos oreilles.

Rien n’est plus fort que la paix de notre Soi en Christ:

Il y a un lieu en toi où la force de Dieu demeure. (leçon 47.7)

Ton esprit et le mien peuvent s’unir et dissiper ton ego, libérant la force de Dieu dans tout ce que tu penses et fais. (T-4.IV.8) 
 

Or il y aura toujours ce lieu de repos où tu pourras retourner. Et tu seras plus conscient de ce calme centre de la tempête que de toute son activité déchaînée. Ce calme centre, où tu ne fais rien, te restera, t’apportant le repos au milieu de chaque affaire pressante où tu es envoyé. (T-18.VII.8:1-5)

Pensons à l’avenir avec confiance: notre Soi nous berce et nous offre refuge contre chaque danger.

Elevons-nous vers la force de notre esprit.

Ouvrons nous et accueillons notre Soi, tout comme Il se penche vers nous pour nous embrasser.

Nous nous levons, forts dans le Christ, et nous laissons notre faiblesse disparaître, nous souvenant que Sa force demeure en nous. Nous nous rappellerons qu’Il reste à nos côtés tout le long de la journée, et jamais ne laisse notre faiblesse sans le support de Sa force. Nous faisons appel à Sa force chaque fois que nous sentons que nos défenses menacent de miner notre certitude de but. Nous nous arrêtons un moment, comme Il nous dit :
« Je suis là. »  
(Leçon 153.19)

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Programme d’enseignements sur Zoom
Hiver 2026

Voyage au cœur du Livre d’exercices

« Le but de ce livre d’exercices est d’entraîner ton esprit d’une manière systématique à une perception différente de tous et de tout en ce monde. »

« Un esprit inexercé ne peut rien accomplir. C’est le but de ce livre d’exercices d’entraîner ton esprit à penser de la façon qui est présentée dans le texte. »
(extrait de l’introduction du Livre d’exercices)

Explorez avec nous les soixante premières leçons pour en éclairer le sens et donner à notre pratique une nouvelle dimension, intime et profonde.

 🌿 Descriptif du programme

Le Livre d’exercices d’Un cours en miracles peut parfois nous sembler difficile, même pour les étudiants les plus engagés.

Certaines subtilités nous échappent, d’autres nous déconcertent… et il arrive que la frustration s’invite sur le chemin.

Pour ce nouveau programme, nous vous proposons de parcourir ensemble les soixante premières leçons, comme on écouterait une grande œuvre musicale.

Elles commencent avec notre expérience de la séparation et nous guident progressivement vers la reconnaissance de notre unité en Dieu.

À elles seules, ces leçons posent les bases essentielles du Cours.

Avec simplicité et ouverture, nous prendrons le temps de redonner à chaque leçon sa juste place dans l’ensemble du Cours, en éclairant leur sens profond et leur portée intérieure.

Nous espérons que ce cheminement vous permettra de redécouvrir le Livre d’exercices avec un regard neuf, et d’approfondir une relation plus vivante, plus intime et plus confiante avec Jésus, son auteur.

🌟 Déroulement d’une séance

  • Présentation d’une ou plusieurs leçons par séance
  • Exploration de sa place dans la métaphysique et la psychologie du Cours
  • Pratiques d’exercices en groupe et/ou de méditations pour saisir et pratiquer les nuances de chaque leçon
  • Temps d’échanges et réponses aux questions

 

CLIQUER POUR CONTRIBUER
A NOTRE NOUVEAU PROGRAMME D’ENSEIGNEMENTS

Ce sont vos contributions qui rémunèrent notre travail, 
pour vous proposer cet enseignement et vous fournir des ressources inspirantes.
Merci de continuer à nous soutenir.

 

Accueillir et partager l’innocence

.

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  

Nous approchons la fin de ce programme…

« Je clique avec gratitude« 

Merci d’avance 🙏

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  

.
Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : 

Accueillir et partager l’innocence

Cette semaine, je laisse la peur se dissiper et j’accueille la joie de mon innocence.

Même après avoir parcouru un bout de chemin spirituel, après avoir pratiqué avec sincérité, il reste encore souvent en nous de l’anxiété ou de l’insécurité.
Selon Un Cours en Miracles, cette peur ne vient pas du monde extérieur, mais de la croyance que nous sommes coupables devant Dieu.

Or, nous sommes innocents.
Nous n’avons pas attaqué Dieu, et Son Amour pour nous n’a jamais changé.

La guérison est simple :
– accepter notre innocence,
– et reconnaître cette même innocence en chacun/e.

C’est ainsi que la peur se dissipe naturellement.

Pratique de la semaine

1. Me souvenir de mon innocence
Quand une inquiétude apparaît, je me rappelle doucement :

« Je suis l’œuvre de Dieu, digne d’amour et en sécurité. »

2. Voir l’innocence en l’autre
Au lieu de juger, je cherche la bonté derrière les apparences.
En reconnaissant l’innocence de l’autre, je reconnais la mienne.

Il n’y a rien à craindre. Dieu est ici et Dieu est amour.

Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia 🌸

 

******************************************************

 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Accueillir et partager l’innocence 

« Cette semaine, je laisse la peur se dissiper et je partage la joie de l’innocence. »

Tu es le pur-esprit tendrement doté de tout l’Amour, la paix et la joie de ton Père.
Il est avec toi tous les jours, comme tu es avec Lui.
(leçon 97)

Lectures suggérées:
Section :
La peur de la rédemption  (T-13.III)
Leçon 190


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Malgré la pratique assidue des exercices dans ce programme, j’ai l’impression qu’il subsiste toujours une pointe d’anxiété qui m’empêche d’être parfaitement serein. Que puis-je faire? »
.

Chers amis,

Nous avons beaucoup progressé depuis nos premiers exercices dans ce programme.

Et pourtant, il nous reste une dernière étape essentielle à franchir avant d’ouvrir entièrement notre esprit à l’Amour: notre peur de Dieu.

Selon le Cours, cette peur constitue notre plus grand obstacle à la paix et au souvenir du Christ en nous.
(Lisez par exemple T-19.IV-D)

Nous sommes la plupart du temps inconscients de cette peur fondamentale.
Et pourtant, elle hante notre esprit tous les jours quand elle produit en nous de l’anxiété, de l’angoisse et de l’inquiétude.
Même la moindre pointe d’appréhension est le signe que nous ne nous sentons pas totalement en sécurité. 😦

Ce sentiment d’insécurité vient de l’idée d’avoir commis une faute grave.
C’est la culpabilité dont nous avons souvent parlé, pensant avoir attaqué Dieu.

Tant que nous nous croyons coupables d’une telle folie, il nous est impossible d’échapper à la peur de Dieu et de Son Amour:

Nul qui se voit lui-même coupable ne peut éviter la peur de Dieu. (T-30.VI.4:1-9)

Pour retrouver le sentiment d’une profonde sécurité et laisser se dissiper toute insécurité, il nous suffit de remettre en question cette croyance et d’accepter notre parfaite innocence.

Pour cela, le Cours nous offre le pardon véritable.

Ce pardon commence toujours par nous-mêmes:
Nous acceptons notre innocence … pour une faute que nous n’avons jamais pu commettre. 🙂

Tu n’as pas attaqué Dieu et tu L’aimes vraiment. (T-10.III.1:1)

Dieu n’est pas mort … quelle idée absurde!
Il est vivant, joyeux, et Il nous regarde avec un Amour parfait.
Il est ce qu’Il a toujours été: une Présence de Pur Amour, qui ne varie jamais en fonction de ce que nous pensons avoir fait.

Quel soulagement extraordinaire!
Ce que nous avons toujours supposé être un terrible péché, se dissout, laissant place à une sensation de légèreté et de fraicheur, de bonté et de beauté pure.

Dieu ne cessera jamais d’aimer Son Fils, et Son Fils ne cessera jamais de L’aimer.
(T-10.V.10:6)
.
*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
.

Ce pardon s’étend naturellement ensuite vers chacun/e.

Nous n’avons pas un esprit séparé: l’esprit est partagé, avec toutes ses ombres imaginées et sa lumière réelle.

Nul qui se voit lui-même coupable ne peut éviter la peur de Dieu. Mais il est sauvé de ce dilemme s’il peut pardonner. … Si tu peux voir que ton frère mérite le pardon, tu as appris que tu as droit au pardon autant que lui. Et tu ne penseras pas non plus que Dieu te destine un jugement effrayant que ton frère ne mérite pas. Car la vérité est que tu ne peux mériter ni plus ni moins que lui.
(T-30.VI.4)

.

Il suffit de reconnaitre l’innocence dans l’esprit d’une seule autre personne pour que notre peur commence à se dissoudre.

Dès l’instant où nous reconnaissons la beauté dans l’esprit derrière l’apparence d’un esprit séparé, notre méfiance et notre défense tombent.

L’Amour de Dieu surgit alors instantanément dans notre esprit, car nous reconnaissons en même temps notre propre dignité.

C’est la fin de la peur sous toutes ses formes.

Voici notre dernière leçon, celle de l’innocence, pour cultiver la douceur au quotidien, dans le souvenir de Dieu et de son Amour.

Commençons ! 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
.
PRATIQUES :
.

Pratique 1 – Dissiper la peur en accueillant notre innocence 

Notre première pratique pour la semaine est très simple: nous souvenir tout au long de la journée de notre innocence – et du fait qu’il n’y a rien à craindre.

Rappelons-nous, par exemple:

Tu es l’oeuvre de Dieu, et Son oeuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante.
(T-1.III.2:3)

Nous pouvons également méditer cette puissante prière de la section 3 du chapitre 14, « Le choix de la non-culpabilité »:

Chaque fois que la douleur de la culpabilité [ou de l’anxiété ou de l’angoisse] semble t’attirer, souviens-toi que si tu lui cèdes, tu te décides contre ton bonheur, et tu n’apprendras pas comment être heureux.
Dis-toi donc, doucement, mais avec la conviction née de l’Amour de Dieu et de Son Fils :
« Ce que j’éprouve, je le rendrai manifeste. Si je suis non coupable, je n’ai rien à craindre. Je choisis de témoigner de mon acceptation de l’Expiation [la non-attaque sur Dieu], et non de son rejet. Je voudrais accepter ma non-culpabilité en la rendant manifeste et en la partageant. Que j’apporte au Fils de Dieu la paix qui vient de Son Père. »
(T-14.III.3:1-9)
.

Pratique 2 – Voir cette innocence en l’autre, au-delà de son ego

La guérison est très simple.
Pour accepter notre unité en Dieu, il nous suffit de voir Sa Beauté en chacun.

Si nous refusons de voir cette pureté en une seule personne, nous nous en privons pour nous-mêmes – car nous sommes Un.

Cette semaine, relisons souvent ce passage, pour balayer nos doutes et nous souvenir qu’en nous, comme en chacun, se trouve la même sainteté qu’en Jésus lui-même:

Peux-tu imaginer comme ils seront beaux à tes yeux ceux à qui tu pardonnes ? Tu n’as jamais rien vu d’aussi beau dans aucun fantasme. Rien de ce que tu vois ici, endormi ou éveillé, ne se rapproche d’une telle beauté. Et il n’est rien que tu estimeras autant, ni qui te sera aussi cher. Rien dont tu te souviennes et qui a fait chanter ton coeur de joie ne t’a jamais apporté même une parcelle du bonheur que cette vue t’apportera. Car tu verras le Fils de Dieu.
Tu contempleras la beauté que le Saint-Esprit aime à regarder, et pour laquelle Il remercie le Père. Il a été créé afin de la voir pour toi, jusqu’à ce que tu aies appris à la voir par toi-même. Et tout Son enseignement conduit à la voir et à rendre grâce avec Lui.
(T-17.II.1:1-9)

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

.

« Il n’y a rien à craindre »

Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent. Il n’y a rien à craindre.  (T-29.I.1:1-9)

Prendre conscience qu’il n’y a rien à craindre démontre que quelque part dans ton esprit, quoiqu’en un lieu que tu ne reconnais peut-être pas encore, tu t’es souvenu de Dieu et tu as laissé Sa force prendre la place de ta faiblesse. Dès l’instant que tu es désireux de le faire, il n’y a certes rien à craindre.   (leçon 48.3)

Il n’y a rien à craindre. Comme le monde me paraîtra sûr quand je pourrai le voir! Il ne ressemblera à rien de ce que j’imagine voir maintenant. Tous ceux et tout ce que je vois se pencheront vers moi pour me bénir. Je reconnaîtrai en chacun mon Ami le plus cher. Que pourrait-il y avoir à craindre dans un monde auquel j’ai pardonné, et qui m’a pardonné ? (leçon 60.3)

 Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Laisser la tendresse dissoudre l’autocritique

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  

Nous approchons la fin de ce programme…

« Je clique pour vous soutenir« 

Merci d’avance 🙏

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂


Thème : 

Prendre de la distance avec notre esprit autocritique

«Cette semaine, je me traite avec gentillesse pour dissoudre toutes mes pensées d’autocritique.»

Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre travail des semaines passées et de nos efforts de prendre conscience de la haine en potentiel chez nous, l’ego peut facilement changer de cible… et décider de se retourner contre nous.
Et il va donc exprimer cette « culpabilité ontologique » dont nous avons souvent parlé, qui nous remplit de pensées d’autocritique.
Ces pensées ne prouvent rien, sinon que l’ego essaie de reprendre le contrôle. Elles parlent fort, mais ne disent pas la vérité.

Notre pratique cette semaine, c’est d’apprendre à ne plus nous identifier à ces pensées et de revenir doucement vers notre bonté naturelle.


Pratique 1 – Mettre les pensées dans la boîte

Dès qu’une pensée difficile apparaît :
• je l’observe,
• je la mets dans une “boîte” dans mon esprit,
• je me rappelle : je ne suis pas celui qui pense cela, ni celui dont cela parle.

Nous sommes l’Enfant aimé de Dieu — inchangé et inchangeable.


Pratique 2 – Ne pas croire la lourdeur

La critique intérieure s’accompagne souvent de tensions : poids dans la poitrine, gorge serrée, fatigue…
Insister sur ces sensations, c’est une façon de vouloir garder l’attaque sur nous-mêmes… pour garder notre petit soi.

Cette semaine, au lieu de donner raison à ces sensations, essayons simplement de ne pas nous y accrocher:
« Je ne veux pas garder cette douleur.   Je choisis la douceur. »

La paix devient alors possible, même au milieu de l’agitation. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Prendre de la distance avec notre esprit autocritique

« Cette semaine, je me traite avec gentillesse pour dissoudre toutes mes pensées d’autocritique. »

Et tu verras l’amour au-delà de la haine,
la constance dans le changement,
le pur dans le péché,
et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.
(leçon 151.11)

Lectures suggérées:
La peur de la rédemption (T-13.III)


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Depuis la dernière séance, j’arrive à radoucir ma haine et mon jugement envers les autres. Mais je suis envahi de pensées d’autocritique, comme si je ne pouvais rien faire de bon. Que puis-je faire? »
;
Chers amis,
;

Notre travail assidu sur la haine en nous, depuis la semaine dernière, peut avoir une conséquence inattendue.

Au lieu de nous maintenir en paix, nous pouvons nous sentir … encore plus mal à l’aise. 😦

En réalité, nous n’avons pas encore échappé à l’esprit vengeur de l’ego – il a simplement changé de cible et c’est maintenant nous qui sommes visés!

Tu menaces trop sérieusement tout le système de défense de l’ego pour qu’il se donne encore la peine de prétendre être ton ami.
(T-21.IV.3:1-6)

L’ego n’est pas notre ami, et il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour nous garder dans une identité particulière et souffrante, surtout lorsque nous approchons notre Soi paisible.

Son moyen le plus efficace?
Nous faire ressentir un profond malaise par les pensées d’autocritique.

Plus nous écoutons ces attaques …
« Tu es incapable… tu n’y arriveras jamais … personne ne t’aime vraiment … tu n’es qu’un égoïste … un hypocrite » …
plus nous nous recroquevillons dans notre histoire très personnelle d’imperfection.

Si notre pauvre petit soi n’est pas heureux, il est néanmoins maintenant très réel à nos yeux.
(Bingo! s’écrie l’ego.) ; (

L’ego ne s’intéresse pas à notre bonheur: il veut seulement que nous ressentions de fortes émotions, et quoi de mieux pour cela que d’insister sur nos failles et sur nos fautes?

On essaie pourtant de discuter avec lui…
« Je ne suis pas si mauvais, j’ai aussi mes qualités, il y a des gens qui m’aiment bien, je ne subis pas que des échecs… »

Mais, même malgré ces efforts de raisonner avec notre ego, tôt ou tard, les mauvaises pensées reviennent.

Car le système de pensée de l’ego est étanche, hermétique à toute logique.

La seule chose à faire est donc de quitter ce terrain, ce lieu « sec, stérile, brûlé » qu’il appelle notre royaume. (T-18.VIII.8:1-7) .

Nous devons apprendre à voir l’ego à l’œuvre … et le laisser être, sans entrer dans son jeu.

Comment peux-tu trouver la joie dans un lieu sans joie, sauf en te rendant compte que tu n’es pas là? (T-6.II.6:1-11)

Cette semaine, nous pratiquerons des exercices pour sentir que « nous ne sommes pas là », dans l’ego.

Un apaisement notable survient lorsque nous parvenons à mettre de côté cet ego, ne serait-ce qu’un tout petit peu…

Qu’il râle et proteste autant qu’il veut … nous l’observerons « faire son cinéma », sans croire à son récit.

Commençons ! 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
;
PRATIQUES :
;

Pratique 1 – Ecouter la critique… et la « mettre dans la boîte »

Des dizaines de fois par jour, notre ego nous attaque en nous lançant toute sorte de pensées critiques envers nous-mêmes.

C’est son rôle; c’est ainsi qu’il rend la séparation réelle dans notre esprit. C’est le bruit de la « culpabilité ontologique » dont nous parlons souvent.

Kenneth Wapnick, dans sa vidéo « Le désespoir sur le voyage à la Maison », nous invite à observer ces pensées et à les déposer dans une boîte hermétique dans notre esprit.

Inutile de contredire l’ego, cela ne fait que l’alimenter.
Il suffit de l’observer et de délimiter un périmètre autour de lui, afin de le neutraliser.

Cette semaine, dès qu’une pensée critique apparaît, observons-la… puis déposons-là dans cette boîte pour la neutraliser.

Peu importe ce que nous entendons dans notre esprit; nous ne sommes ni celui qui pense ces attaques … ni celui dont elles parlent.

Nous sommes l’Enfant parfait de notre Père, aimé d’un Amour parfait.

Rien de ce que peut dire notre petit soi ne peut changer cela.

Pratique 2 – N’insistons pas sur la lourdeur des ressentis

Ce premier exercice est simple … et pourtant nous aurons sans doute du mal à le pratiquer.

En effet, nous continuerons à croire dans ces attaques et dans ces critiques…  par attachement à elles. La raison pour laquelle nous ne lâchons pas prise d’elles, c’est pour ne pas accepter la paix cachée derrière.

Car la paix, c’est l’invitation de quitter notre soi particulier et de nous fondre dans l’Amour de Dieu. Or c’est cet Amour que nous avons cherché à quitter.

Tu n’es pas sérieusement perturbé par ton hostilité. Tu la gardes cachée parce que tu crains davantage ce qu’elle recouvre. … Tu n’as pas réellement peur de la crucifixion. Ta réelle terreur est de la rédemption. (T-13.III.1:1-11)

Cette boule dans l’estomac, cette gorge serrée, cette douleur derrière les yeux, ce poids sur les épaules, cette respiration courte et ce mal dans notre cœur… ce sont les petites façons dont nous nous « crucifions »…
Et nous y sommes attachés! 

Ce sont les « preuves » de notre petit soi séparé:
« Cette douleur et cette tristesse, ce sont les miennes! »

Nous pouvons nous répéter « Ceci n’est pas moi » comme dans le premier exercice.
Mais pour que cela fonctionne vraiment, il faut réorienter notre intention et désirer sincèrement de lâcher le fardeau, même si la souffrance nous semble familière ou justifiée.

Cette semaine, observons comment nous adhérons si facilement à nos pensées d’autocritique, comme si elles étaient vraies.

Acceptons que la paix puisse être là, même au milieu de nos erreurs et de nos maladresses éventuelles.

Le Saint-Esprit ne connaît que notre innocence.

N’insistons pas pour Lui donner tort 🙂

Tu es l’oeuvre de Dieu, et Son oeuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante. C’est ce qu’un homme doit penser de lui-même en son coeur, parce que c’est ce qu’il est.  
(T-1.III.2:1-4)
Leçon 228 :
Dieu ne m’a pas condamné.
Et je ne le fais pas non plus.

Père, je faisais erreur à mon sujet parce que je ne me rendais pas compte de la Source d’où je venais. Je n’ai pas quitté cette Source pour entrer dans un corps et mourir.
Ma sainteté reste une partie de moi, comme je fais partie de Toi. Et mes erreurs à mon sujet sont des rêves. J’en lâche prise aujourd’hui. Et je me tiens prêt à recevoir Ta seule Parole sur ce que je suis réellement.  
Mon Père connaît ma sainteté. Vais-je nier Sa connaissance et croire en ce que Sa connaissance rend impossible ? Vais-je accepter pour vrai ce qu’Il proclame faux ? Ou vais-je prendre Sa Parole pour ce que je suis, puisqu’Il est mon Créateur et Celui Qui connaît la véritable condition de Son fils ?  
(leçon 228.1:)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Accueillir l’amour derrière la haine

 

Pour lire une meilleure présentation de cet article, cliquez ici

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 

Déjà décembre !

Je clique ici pour vous soutenir

Merci d’avance 🙏

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂


Thème : 

Accueillir l’amour derrière la haine

« Cette semaine, je prête attention à chaque irritation pour découvrir l’amour qui s’y cache. »
(leçon 151)

Chers amis,

La haine n’est souvent qu’une irritation ou une impatience passée inaperçue.
Le Cours nous invite, non pas à les refouler, mais à les regarder sans peur, car elles ne font que recouvrir l’Amour déjà présent en nous.

Pratique 1 — Reconnaître les instants de tension

Dès qu’une irritation apparaît, essayons d’observer et de choisir :
« Ceci est un instant de haine. Je choisis la paix derrière. »

Pratique 2 — Voir la confusion derrière les comportements difficiles

Plutôt que de juger, essayons de nous souvenir :
Toute attaque est un appel à l’amour.
Cherchons la perception bienveillante qui libérera notre cœur. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Accueillir l’amour derrière la haine

« Cette semaine, je prête attention à chaque point d’irritation dans mon esprit pour accueillir l’amour qui se cache derrière. »

Et tu verras l’amour au-delà de la haine,
la constance dans le changement,
le pur dans le péché,
et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.
(leçon 151.11)

Lectures suggérées:
Leçon 151
Manuel des enseignants chapitre 4
Texte chapitre 21.IV.6:1-8


Bonjour à toutes et à tous,

.

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
.
Question:
« Le Cours m’apporte beaucoup de paix et d’espoir, mais j’ai le sentiment de ne pas percevoir toute sa profondeur. Comment aller plus loin et ressentir l’Amour derrière les mots de Jésus? »
.

Chers amis,

Nous progressons avec le Cours par palier, par étape.

Certaines périodes sont propices à de grandes avancées, au cours desquelles nous percevons alors clairement la douceur dans nos relations, un regain de paix dans nos activités…

Puis viennent les phases plus stables où nous savourons simplement le travail accompli:

Vient maintenant « une période d’apaisement ». C’est un temps tranquille durant lequel l’enseignant de Dieu se repose un moment dans une paix raisonnable. (M-4.I.6:1-13)

Même si quelques « couacs » se produisent de temps à autre, si des « petites fissures » apparaissent – quelques absences de gentillesse « sans conséquence » – nous nous sentons globalement en bonne voie.

Jésus ajoute cependant :

L’enseignant de Dieu a besoin de cette période de répit. Il n’est pas encore rendu aussi loin qu’il le pense. (M-4.I.6:1-13)

Hum… C’est à ce moment-là – l’écho de cette dernière information résonnant à nos oreilles – que nous tombons par hasard sur cette phrase déroutante:

Une pointe minime d’irritation n’est rien d’autre qu’un voile tiré sur une intense fureur. (leçon 21.2)

Nous comptons vite ces « petites pointes » présentes dans notre esprit, et, après réflexion…

Nous prenons conscience avec effroi que nous cohabitons avec un monstre intérieur rempli d’une « intense fureur ». 😦

Puis vient une autre phrase, tout aussi frappante:

La haine doit être l’opposé de l’amour, indépendamment de la forme qu’elle prend. (M-7.4:1-9)

Les verdicts se recoupent:
Ces « petites fissures » sont en réalité la haine elle-même, cherchant à passer sous le radar de notre attention, déguisée en simples coups d’irritation ou d’impatience, en légères critiques ou en mauvaises blagues…

Kenneth Wapnick nous mettait en garde très souvent:
Il y a bien plus de haine dans notre esprit que ce que nous imaginons ou souhaiterions. 😦

Mais il ajoutait immédiatement – et ça change tout:

Cette haine n’est qu’un voile.
Derrière elle, il n’y a que l’Amour. 
🙂

Jésus nous promet dans la leçon 151:
Et tu verras l’amour au-delà de la haine…

Pour Kenneth, il était impératif de conscientiser cette haine – non pas pour nous juger ou la rendre réelle – mais pour la faire disparaître dans la lumière de notre Esprit juste. 

S’il y a bien un voile qui nous empêche de percevoir et de « toucher » la profonde Paix du Cours, c’est bien cette haine inconsciente – ce « plafond de verre » de l’ego.

Cette semaine, regardons ce voile avec courage, douceur et honnêteté.
Traversons cette barrière subtile, pour trouver l’Amour qui n’a jamais disparu.

Commençons ! 🌸

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * 
.
PRATIQUES :
.

Pratique 1 – Saisir toute opportunité de guérison

Voici la vidéo de la méditation qui correspond à cette pratique.

Des dizaines de fois par jour – par inattention ou par habitude – notre esprit perd son centre calme: irritations, petites peurs, ennui, critiques mesquines, exigences…A chaque fois, l’ego reprend la main et dépose insidieusement sa haine.

Cette semaine, déterminons-nous à ne pas laisser passer ces instants sans nous dire doucement:

« Ceci est un instant de haine.
Sans juger, sans craindre, je choisis maintenant l’Amour qu’elle recouvre. »
.
Pratique 2 – Voir la confusion derrière la méchanceté
.
Pour désamorcer la haine, nous devons changer les pensées qui la produisent. »Les autres sont bêtes et méchants »…

Toutes les personnes qui nous entourent ne sont sans doute pas des anges.

Mais nous sommes-nous demander pourquoi?

Réponse:
Elles pensent en effet être des anges déchus… ou pire, des rejetons du Ciel, sans aucune possibilité de rentrer chez elles, tout comme nous.

Vu sous cet angle, notre cœur répond naturellement avec empathie.

Ne nions pas ce que les autres font, mais modifions notre regard, changeons notre pensée.

Observons la confusion, la souffrance et la peur chez ces personnes.

Dans les mots de Jésus:
Vois l’attaque comme l’appel à l’aide qu’elle est…
la peur et l’attaque sont inévitablement associées…
la peur est un appel à l’amour.   (T-12.I.8:1-13)

Cette semaine, notons toutes les pensées qui alimentent notre manque de gentillesse.

Trouvons la faille dans notre perception.

Demandons au Saint-Esprit de nous aider à trouver la vision qui libérera notre esprit et nous montrera la peur, la confusion … et l’appel à l’aide.

Pratique 3 –  Ne plus craindre la haine
.
Si ce sujet de la haine nous dérange, ou si les exercices nous mettent mal à l’aise, reposons-nous en nous répétant ces tendres mots de Jésus:
.
La haine est une illusion… (T-16.IV.4:1-10)
Tu es l’œuvre de Dieu, et Son œuvre est entièrement digne d’amour et entièrement aimante.   (T-1.III.2:3)
Il n’est pas de temps, pas de lieu, pas d’état où Dieu est absent.
Il n’y a rien à craindre.
(T-29.I.1:1-9)

Ce n’est pas la haine le problème :
c’est notre peur de la regarder avec amour.
Avec Jésus, cela devient possible.

Leçon 151: Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu

Tu as souvent été enjoint de t’abstenir de juger, non pas parce que c’est un droit qui t’est refusé. Tu ne peux pas juger. Tu peux simplement croire les jugements de l’ego, qui sont tous faux.

Laisse-Le (Saint-Esprit) être Juge de tout ce qui semble t’arriver en ce monde…
Il enlèvera toute la foi que tu as placée dans la douleur, le désastre, la souffrance et la perte. Il te donne une vision qui peut voir au-delà de ces sinistres apparences et peut contempler la douce face du Christ en elles toutes.

Il réinterprétera tout ce que tu vois, tout ce qui arrive, chaque circonstance et chaque événement qui semble te toucher d’une quelconque façon, à partir de Son seul cadre de référence, entièrement unifié et sûr.

Et tu verras l’amour au-delà de la haine, la constance dans le changement, le pur dans le péché, et rien que la bénédiction du Ciel sur le monde.

Ainsi tu verras la sainte face du Christ en tout, et en tout tu n’entendras d’autre son que l’écho de la Voix pour Dieu.

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
 

 

Quelques instants d’éternité par jour…

*************************************************************

👉 Déjà fin novembre…

Si vous avez apprécié nos enseignements
ce mois-ci,

nous recevrons avec gratitude votre contribution.

C’est par ici! 🙂

Merci d’avance… 🙏

*************************************************************
.
Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : 

Trouver quelques instants d’éternité dans une journée déjà bien remplie

« Cette semaine, je fais quelques pauses pour me rappeler que la paix de Dieu est ici. »
(Leçon 29)


Chers amis,

Cette semaine, nous commençons à nous libérer de la prison du temps.
L’ego utilise le passé pour nourrir la culpabilité, et le futur pour entretenir la peur.
Le Saint-Esprit, lui, nous ramène toujours au présent, le seul moment qui ressemble à l’éternité.

Nous ne cherchons pas à nier le temps, mais à changer la manière dont nous vivons avec :
c’est ainsi que nous nous entraînerons, plusieurs fois par jour cette semaine, à revenir à un instant simple, tranquille et silencieux.


Pratique 1 – S’arrêter et écouter

Prenez quelques instants pour faire une pause. Respirez.
Regardez ce qui vous entoure et dites-vous intérieurement :
« Je me joins à ce que je vois. »
Cela ouvre l’esprit à une présence plus douce et plus vaste que l’ego.


Pratique 2 – Accepter l’innocence qui dissout le passé

Répétez doucement :
« Le passé est terminé.
Seul cet instant est vrai. »

Laissez cette phrase alléger vos journées et apaiser votre rapport au temps. 🕊️


Très belle semaine de pratique,
Bernard et Patricia

**************************************************************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Trouver quelques instants d’éternité dans une journée déjà bien remplie

« Cette semaine, je fais quelques pauses pour me détendre et me souvenir que … la paix de Dieu est ici. »

Le Ciel est ici,
et le Ciel est ta demeure.
(C-3.IV.8:9)

Lecture suggérée:
Leçon 29


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Sur le chemin spirituel, je reste toujours bloqué sur un point. On dit par exemple que le temps n’existe pas. Mais j’ai pourtant un rapport difficile avec le temps qui me semble bien réel. Comment toucher cette vérité? »

Chers amis,

Le Cours nous présente certaines vérités très difficiles à comprendre ou à appréhender pour nos esprits séparés…,  comme l’idée que le temps n’existe pas ou que la Paix de Dieu est toujours présente.

Ces principes rencontrent souvent une grande résistance en nous.

En effet, vivre ces idées nous demandent de mettre de côté notre petit soi et d’embrasser pleinement notre Soi en Christ.

Et … on n’a franchement pas (toujours) envie de faire ça! 🙂

On se demande alors s’il n’existe pas une manière plus progressive de suivre ce chemin, de monter à l’échelle mais tout doucement!

Et oui : on peut commencer à vivre ces vérités doucement et progressivement, sans peur ni pression.

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

.

Comme nous l’avons vu lors de notre dernière séance, l’ego a sa propre manière de vivre le temps – et nous pouvons délicatement commencer à remettre cela en question.Nous ne remettons pas en question la réalité du temps (trop difficile!), mais plutôt la façon dont nous nous en servons.

L’ego:
Il utilise le temps pour nous faire focaliser sur le passé ou sur le futur.

Le présent, pour lui, n’existe que pour regretter le passé ou craindre l’avenir. 😦

Le Saint-Esprit
Il se sert du temps pour défaire les tensions en nous invitant à revenir à l’instant saint, ici et maintenant.

Dans le présent, la douleur du passé et la peur du futur diminuent – et finissent par disparaître.

La clé:
C’est en changeant notre manière de vivre dans le présent que nous pourrons transformer notre relation au temps. C’est changer le regard que nous posons sur le temps.

Voici ce que nous dit le Cours:

Le temps est une croyance de l’ego, ainsi la partie inférieure de l’esprit, qui est le domaine de l’ego, l’accepte-t-elle sans poser de questions. Le seul aspect du temps qui soit éternel est maintenant.   (T-5.III.6:1-5)

Le Saint-Esprit insiste donc sur le seul aspect du temps qui se puisse étendre à l’infini, car maintenant est ce qui se rapproche le plus de l’éternité en ce monde.
(T-13.IV.7:5)

Si nous courrons toujours devant l’horloge qui tourne,
Si nous nous sentons jugés de notre manière d’utiliser le temps,
Si nous stressons pour l’avenir,
Si nous nous culpabilisons du passé
Ou regrettons le bonheur des années écoulées…

Apprenons simplement à nous arrêter – même juste quelques instants – pour écouter… dans le silence calme, le Saint-Esprit nous offre ce présent apaisant et totalement dépourvu de toute tension, de tout questionnement.

Commençons ! 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je m’arrête quelques instants pour respirer et savoir que le passé n’a plus d’emprise sur moi, et que tout ce que je cherche est présent. »

Pratique 1 – Nous joindre au présent 
Nous pensons souvent que nous sommes emprisonnés par le temps.
Nos journées sont remplies de choses à faire… et ces taches sont censées nous apporter satisfaction et sécurité…

Mais cette façon de faire nous laisse croire que le bonheur n’est jamais présent… et que seul le futur pourra éventuellement satisfaire notre quête de bonheur.C’est le but de l’ego: nous promettre un bonheur … qui ne vient jamais.

Nous réfléchissons, pensons, ruminons et planifions… et passons à côté de l’apaisement disponible maintenant.

Parce que pour trouver la paix, il suffit juste de s’arrêter et d’écouter.

On peut avoir l’impression de ne rien faire … mais c’est précisément dans cette pause que nous quittons le soi séparé et nous joignons à autre chose, simplement en nous ouvrant à notre écoute intérieure.

Nous unir à une fleur, un livre, un paysage… peu importe car Jésus nous dit:

« Dieu est dans tout ce que je vois. » (leçon  29)

.Enlever les barrières entre nous et un simple objet ou entre nous et une scène, un paysage, nous rapproche de notre réalité unie à la présence d’Amour et peut nous apaiser profondément.

Or tu peux regarder avec amour ou regarder avec haine, selon que tu as fait le simple choix de te joindre à ce que tu vois ou de rester à part et séparé. (T-31.VII.12:6)

Il n’est rien qui ne t’appelle avec tendresse pour être ton ami, et que tu le laisses se joindre à toi.   (T-31.I.8:2)

Ainsi, nous essayons de nous joindre à ce que nous voyons, plutôt que de le garder à part de nous. (leçon 30.2)

S’arrêter et écouter pour faire taire nos ruminations, nos jugements et nos analyses, et dépasser les limites de notre ego, c’est bien une forme de la relation sainte:

Une relation sainte est une relation dans laquelle tu te joins à ce qui fait partie de toi en vérité. (T-21.IV.3:5)

Dans cette relation présente, le futur ne nous préoccupe plus, le présent nous donne enfin tout ce que nous avons cherché.

Alors, cette semaine, arrêtons-nous de temps en temps pour:

« regarder toutes choses avec amour, reconnaissance et ouverture d’esprit. » (leçon 29)
.
Pratique 2 – Accepter l’innocence qui dissout le passé 

.Nous lisons dans le Cours:

« Le passé est terminé. » (Leçon 289)

Comment ressentir vraiment cette idée?

Ce n’est pas oublier les années écoulées, mais c’est changer le sens que nous y donnons.

Pour l’ego, le passé est le réservoir de nos fautes.

Pour le Saint-Esprit, il ne signifie rien car seule la Réalité présente compte.

La tension que nous ressentons vient du sentiment d’avoir mal fait, souvent sans même pouvoir dire quoi.

La « faute » qui nous stresse, c’est la pensée de nous être séparés de Dieu, et ça, l’ego nous le cache.

Cette semaine, commençons à neutraliser le passé dans notre perception.

Chaque jour, arrêtons-nous un instant pour nous murmurer:

« Le passé ne peut pas me changer. Seul cet instant est vrai. »

Puis lisons ces mots du Cours qui pourraient bien transformer notre expérience du temps tout entier:

Qu’est-ce que le temps sans passé ni futur ?
Il a fallu du temps pour te fourvoyer si complètement, mais il ne faut pas du tout de temps pour être ce que tu es.
Commence à t’exercer dans l’usage du temps que fait le Saint-Esprit comme aide à l’enseignement vers le bonheur et la paix.

Prends l’instant même, maintenant, et imagine que c’est tout le temps qu’il y a.

Rien ne peut t’atteindre ici qui vienne du passé…
et c’est ici que tu es complètement absous,
complètement libre et entièrement sans condamnation.

À partir de cet instant saint dans lequel la sainteté est née à nouveau, tu avanceras dans le temps sans crainte et sans sentiment de changement avec le temps.
(T-15.I.9:1-7)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

Embrasser notre réussite ! :-)

 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

👉 Vous voulez contribuer pour les enseignements du mois de novembre?

C’est par ici! 🙂

Merci d’avance… 🙏

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : 

« Dépasser » l’échec en nous souvenant de notre « perfection »

“Cette semaine, je mets de côté mes échecs et je me souviens de la nature parfaite de mon esprit en Christ.”
(leçon 191)

PRÉPARATION

Nous parlons souvent d’échec lorsque ce qui arrive ne correspond pas à ce que nous voulions.
Mais ce n’est pas le résultat qui crée l’échec, c’est le jugement que porte l’ego.

Le Cours nous apprend que :

“Certaines de tes plus grandes avancées, tu les as jugées comme des échecs.” (T-18.V)

Nos “échecs” sont souvent des portes vers plus d’introspection, de compassion ou d’authenticité envers nous-mêmes et envers les autres.
Nos “réussites” renforcent parfois simplement l’ego en nous.

Le véritable accomplissement ne vient pas de nos actions extérieures mais de notre capacité à revenir à la paix en nous.
Cette paix nous est toujours accessible — dans le silence intérieur.


PRATIQUE

1) Quelques instants de silence
À tout moment de la journée, arrêtez-vous, prenez conscience de votre respiration et dites-vous:
“J’ai déjà réussi l’essentiel. La paix est en moi.”

2) Laisser tomber les jugements sur soi
Lorsque l’ego nous murmure : “Tu n’as pas assez bien fait”, répondons-lui :
“Je ne t’écoute plus. Je choisis la paix.”

Et invitons-nous régulièrement à nous rappeler :
“Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même.” 
🕊️

Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia
*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
VERSION COMPLETE
Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Malgré tout ce que j’ai étudié et pratiqué, j’ai l’impression que l’échec me hante et que je ne ferai jamais assez bien. Que se passe-t-il? »

Chers amis,

Le chemin du Cours… c’est de nous mener à ressentir de plus en plus de compassion pour tous les êtres.

Et si ce chemin nous menait d’abord à ressentir une bonne dose d’amour pour nous-mêmes? 🙂

Les échecs, dans cette vie, sont inévitables, mais ce ne sont que de simples moments où nos efforts semblent ne pas avoir produit le résultat attendu.

En soi, rien de cela n’est un problème. Nous n’avons ni besoin de réussir ni d’obtenir tout ce que nous désirons.

Ce qui transforme, par contre, un résultat neutre en un échec, c’est un jugement:

« Ce résultat n’est pas acceptable et celui qui en est responsable est fautif. »

Ainsi, le simple décalage entre ce que nous attendions et ce qui se produit, devient, sous le regard jugeant de l’ego, une faute, voire un péché. Et cela fait mal.

Ce jugement peut ensuite nourrir des pensées destructrices:

  • « Mieux vaut que je n’essais plus jamais! »
  • Je suis né(e) sous une mauvaise étoile, tout ce que j’entreprends échoue! » 
  • « Je ne suis vraiment pas doué(e) pour la vie! » 😦 

Et tout cela survient dans notre esprit parce que nous avons décidé d’écouter et de croire la petite voix intérieure qui nous murmure que nous sommes incompétents ou fautifs.

Ces situations peuvent pourtant, selon le Cours, cacher un tout autre message :

Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que j’apprenne. (leçon 193)

Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu. (leçon 151)

Et si nous avions seulement mal-interprété ces événements?
Dans la section « Le rêve heureux » du chapitre 18, Jésus nous dit:

Certaines de tes plus grandes avancées, tu les as jugées comme des échecs, et certaines de tes plus profondes retraites, tu les as considérées comme des succès.   (T-18.V.1:1-6)

Nos « réussites » sont souvent l’opportunité, pour l’ego, de se sentir supérieur.

Alors que nos « échecs », eux, nous « forcent » vers l’interrogation, l’introspection et le travail intérieur.
Ces moments où « rien ne se passe comme prévu » nous conduisent plus aisément vers la compassion; ils nous propulsent vers notre humanité partagée et nous éclairent sur nos faiblesses et nos fragilités, qui ne demandent que notre attention, notre compréhension et notre acceptation.

Ces moments « difficiles » peuvent nous aider à réajuster nos intentions et nous questionner sur le but que nous souhaitons atteindre. Souhaitons-nous vraiment être en paix? Cherchons-nous réellement à nous pardonner?
Nos « échecs » peuvent en réalité nous être très bénéfiques! 🙂

Pour faire cette transformation, Jésus nous invite à détourner notre regard du monde extérieur et à trouver refuge dans notre Esprit juste.
Pour cela, la voie est simple.
Cela passe par le silence intérieur.

Ce silence est avec nous à chaque instant de la journée et pas simplement en méditation formelle.
Dans une vie bien affairée, il est là.
Ce silence, c’est l’absence de l’ego.

Il vient quand nous souhaitons sincèrement entendre autre chose que les jugements et les commentaires incessants.

C’est ainsi que nous transformons toute situation, quelle que soit son résultat, en une grande réussite:
Celle d’avoir retrouvé la paix intérieure.

Commençons ! 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
.

PRATIQUE :

« Cette semaine, j’écoute bien la voix de l’ego qui me rabâche tous mes défauts et toutes mes incapacités et je lui dis finalement très gentiment de se taire parce que j’ai décidé d’écouter la voix de la vérité en moi et de la paix. »


Pratique 1 – Accueillir le silence au milieu d’un jour bien rempli 

Nos journées sont bien chargées; nous voulons accomplir beaucoup; pourtant, bien souvent, rien ne se déroule comme prévu. 😦

Pour prévenir tout sentiment d’échec, aussi petit soit-t-il, arrêtons-nous un instant pour entendre ces mots dans le silence:

« Tu as déjà tout réussi ».
.
Selon Jésus, un sentiment durable d’accomplissement ne peut pas venir de nos actions extérieures. Il ne peut venir que de notre pratique intérieure et de notre intention de revenir à l’Esprit juste en nous.
.
Écoute dans un profond silence.
(leçon 49.4)
En silence ferme les yeux sur le monde et cherche asile dans le lieu tranquille où les pensées sont changées et les fausses croyances abandonnées.  
(leçon 126.10)
.
 Qu’entendrons-nous dans ce silence? 
.
« Tout est déjà accompli, le projet essentiel à notre vie est déjà réussi: nous avons trouvé l’Amour de Dieu. » 
.
Ô mon enfant, si tu connaissais ce que Dieu veut pour toi, ta joie serait complète!  
(T-11.III.3:1)
.

Pratique 2 – Dépasser notre résistance et accepter la si belle vérité à notre égard

Nous aimerions lâcher prise de nos échecs et des jugements qui les renforcent. Nous y sommes pourtant bien plus attachés que ce que nous croyons!

Pourquoi?… Parce que notre ego a l’habitude de nous vanter ses « pouvoirs » pour accomplir tout un tas de projets et de s’en fabriquer une identité.

Mais nous devons maintenant apprendre à puiser notre véritable identité, non pas dans le « faire », mais dans l’acceptation.

Cette semaine, préparons-nous à nous accepter tel que nous sommes, sans rien forcer, sans vouloir juger ni changer quoi que ce soit.

Pur-esprit je suis, saint Fils de Dieu, libre de toute limite, en sécurité, guéri et entier, libre de pardonner et libre de sauver le monde.  
(leçon 97.7)
.
Maintenant est arrivé un temps tranquille, où nous rangeons les jouets de la culpabilité et enfermons à jamais nos désuètes et puériles pensées de péché loin des esprits purs et saints des enfants du Ciel et du Fils de Dieu. 
 (leçon 153)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

Retrouver notre dignité naturelle


.

👉 Vous voulez contribuer pour les enseignements du mois de novembre?

C’est par ici! 🙂

Merci d’avance…

Cliquer ici pour lire une meilleure présentation de cet article

 

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Version courte pour ceux qui courent après le temps 🙂


Thème : 

🕊️ Comment nous sentir méritants de l’Amour de Dieu

« Cette semaine, je m’ouvre à une nouvelle possibilité : je suis parfaitement digne de tout l’Amour de Dieu. »


Chers amis,

Le Cours nous rappelle que l’Amour de Dieu est notre héritage, notre seul héritage. Et il nous semble encore très loin.
Et nous ne croyons toujours pas le mériter.

Ce sentiment d’indignité est ancien et profond.
Il s’est formé dans le temps et à travers nos expériences, mais il ne veut rien dire de nous.

Chaque fois que surgit la pensée :

« Je ne mérite pas mieux » ou « Je ne suis pas digne d’être aimé »,
… souvenons-nous : c’est une erreur de perception.

Notre valeur ne dépend pas de ce qui arrive dans le monde.

« Tu n’as pas établi ta valeur, et rien ne peut l’attaquer. Elle est, simplement. » (T-9.VIII.11)


À pratiquer cette semaine

✨ 1. Accueillir l’indignité, sans y croire.
Regardons avec douceur les pensées qui nous rabaissent.
Ne les combattons pas, ne les jugeons pas — mais ne leur donnons plus crédit. Prenons de la distance avec notre expérience.

💗 2. Écouter la bonne voix.
L’ego se nourrit de notre culpabilité.
Le Saint-Esprit, lui, nous rappelle notre vraie valeur :

« J’écoute la voix qui parle de la bonté et de la tendresse de Dieu pour moi. »

Saint enfant de Dieu, quand apprendras-tu que seule la sainteté peut te contenter et te donner la paix ?
(T-15.III.8-9)

Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia
.
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
.

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Nous sentir méritants de l’Amour de Dieu 

« Cette semaine, je m’ouvre à une nouvelle possibilité – je suis parfaitement digne de tout l’Amour de Dieu. »

Dieu te rend grâce à toi, Son Fils, d’être ce que tu es:
Sa Propre complétude et la Source de l’amour, avec Lui.
(leçon 195.10)

Lecture suggérée:
UCEM leçon 95: Je suis un seul Soi, uni à mon Créateur.
UCEM Chapitre 15 section III paragraphes 8-9


Bonjour à toutes et à tous,

.

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« Malgré mes prières et mes efforts, j’ai l’impression que l’expérience de l’Amour de Dieu est encore bien lointaine. Que puis-je faire? »

Chers amis,

Qui ne voudrait pas rencontrer l’Amour de Dieu?

Que nous croyions en Dieu ou non, chacun de nous connaît le désir d’être profondément apprécié, chéri et entouré d’une telle tendresse que toute douleur et tout chagrin s’effacent.

Le Cours nous dit qu’une telle expérience est non seulement possible, mais qu’elle est notre véritable héritage.

Alors pourquoi ne vient-elle pas plus facilement? Et comment pouvons-nous nous en approcher?

Cette semaine, nous avons exploré le thème de l’indignité – ce sentiment de ne mériter ni amour ni tendresse.

C’est un point clé pour comprendre pourquoi nous n’avons pas encore rencontré l’amour de Dieu.

Il serait bien difficile, voire impossible, de ressentir un amour que nous ne croyons pas mériter.

Et même si l’expérience s’approche de notre conscience, nous reculons, comme devant une hallucination ou une menace.

Nos exercices de la dernière séance nous ont montré combien ce sentiment d’indignité peut être enraciné dans notre vie – combien il est douloureux, et surtout combien il semble lié aux circonstances extérieures.

Or, selon la pratique du Cours – la pratique du miracle – la guérison commence en remettant en question la cause de notre souffrance:

Un miracle est une correction. … Il regarde simplement la dévastation et rappelle à l’esprit que ce qu’il voit est faux. (L-pII.13.1)

Autrement dit, lorsque la pensée erronée surgit : « C’est normal, je ne mérite pas mieux » ou « Je ne mérite pas tout ce bonheur », … nous pouvons demander un « miracle » pour transformer cette fausse perception.

Nous avons par erreur fait un lien entre un événement extérieur et notre condition intérieure : « cet événement indique une terrible vérité sur moi – mon indignité ».

Mais notre valeur, elle, est immuable:

Tu n’as pas établi ta valeur et elle n’a pas besoin de défense. Rien ne peut l’attaquer ni prévaloir contre elle. Elle ne varie pas. Elle est, simplement. (T-9.VIII.11:1-9)

Notre difficulté est d’accepter cette vérité.

C’est notre résistance à l’amour de Dieu – la peur de laisser tomber notre ego et notre identité particulière.

Aussi paradoxal que cela puisse sembler, nous avons peur de la beauté de la vérité à notre sujet … et nous prétendons qu’elle n’existe pas. 😦

🎥 Visionnez l’extrait de la séance ici pour approfondir ce point. [voir la vidéo ici].

Et la suite de ce passage nous éclaire encore mieux:

Demande au Saint-Esprit ce qu’elle est [ta valeur] et Il te le dira, mais n’aie pas peur de Sa réponse, parce qu’elle vient de Dieu. (…) Il voudrait que tu remplaces la croyance de l’ego en la petitesse par Sa Propre Réponse exaltée à ce que tu es, afin que tu cesses de la mettre en question et la connaisses pour ce qu’elle est. (T-9.VIII.11:1-9)

Tout simplement : cessons d’évaluer notre valeur et laissons Dieu nous la révéler. 🙂

Commençons ! 🌸

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
.

PRATIQUE :

« Cette semaine, je reste attentif à tout sentiment d’indignité et j’écoute une autre voix – celle qui parle de ma bonté et de ma valeur. »

Pratique 1 – Accueillir l’indignité (oui!)
.
Nous avons l’habitude d’écouter une petite voix intérieure  nous parler de notre petitesse.
Cette semaine, nous allons:

  • Accueillir cette voix, sans la combattre,
  • Mais sans la croire.

C’est d’ailleurs la première étape de notre pratique de l’Instant saint.

Nous ne pouvons pas transformer une condition intérieure dont nous refusons de prendre conscience.

Observons cette condition avec douceur. ✨

Voici la méditation qui facilite cette étape [la visionner ici].

Pratique 2 – Accepter qu’il n’y a, en nous, aucun « péché » qui puisse nous séparer de Dieu et L’empêcher de nous aimer.

« L’évaluation que fait l’ego de toi est l’exact opposé de celle du Saint-Esprit, parce que l’ego ne t’aime pas. »  (T-9.VII.3:1-10)

L’ego n’est pas notre ami et il ne nous chuchotera aucun compliment. Il nous hurle nos fautes, qu’il transforme en péchés, devenus preuves de notre indignité.

Pipeau! 🙂 Tout est mensonge.

Répétons-nous souvent cette semaine:
« J’entends cette voix mais je ne lui céderai plus. J’écoute et j’accepte la Voix qui me parle de tendresse et me rappelle la bonté de Dieu pour moi. »

Que veut nous dire cette voix?
Voici dans les mots de Jésus:

Apprends que tu dois être digne du Prince de la Paix, né en toi en l’honneur de Celui Dont tu es l’hôte.
L’amour n’est pas petit et l’amour demeure en toi, car tu es Son hôte.
Devant la grandeur qui vit en toi, ta piètre appréciation de toi-même et toutes les petites offrandes que tu donnes glissent dans le néant.
Saint enfant de Dieu, quand apprendras-tu que seule la sainteté peut te contenter et te donner la paix ?
(T-15.III.8-9)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

Ne plus nous exclure de l’Amour



Si nos enseignements de ce mois d’octobre ont nourri votre cœur ou votre pratique, s’ils vous ont apporté paix ou inspiration, vous pouvez soutenir notre travail en contribuant.

Merci pour votre présence et votre confiance.
🙏


Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : 

Ouvrir notre « porte intérieure » aux autres

« Cette semaine, je dépasse la méfiance que je ressens envers les autres et j’ouvre ma « porte intérieure » à une identité plus grande en eux et en moi. »

Nos jugements sont la racine du ressenti de séparation que nous avons tous.
Chaque fois que nous jugeons, nous excluons l’Amour de Dieu de notre esprit.

Le pardon nous aide à relâcher cette habitude et à retrouver notre innocence en reconnaissant celle des autres.

Selon le Cours, l’unité est toujours présente, mais nous la recouvrons de jugements et de peurs.

Nos frères et sœurs deviennent alors les miroirs de notre esprit : ils nous montrent là où nous excluons encore l’Amour, et là où nous pouvons le laisser revenir.


Pratique 1 – Reconnaître notre méfiance

Cette semaine, observons chez nous chaque mouvement de fermeture ou de distance intérieure.
Ne le jugeons pas — offrons-le simplement à Jésus avec douceur.
Reconnaître la méfiance, c’est déjà commencer à la dépasser.
Visionner cette méditation pour vous aider. 


Pratique 2 – Se souvenir de l’Amour en nous

Quand nous nous sentons séparés ou méfiants, rappelons-nous :

« Cette peur est une défense contre la présence du Christ en moi.
Je la vois, je la mets doucement de côté,
et je choisis de connaître la force de l’Amour maintenant. »


Chaque jugement relâché rouvre notre porte intérieure.
Et par elle, c’est la lumière du Christ qui entre — chez nous, et chez nos frères.


Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

****************************************************************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Ouvrir notre porte intérieure aux autres 

« Cette semaine, je dépasse la méfiance que je ressens envers les autres et j’ouvre ma « porte intérieure » à une identité plus grande en eux et en moi. »

Ne vois personne comme un corps.
Accueille-le comme le Fils de Dieu qu’il est, en admettant qu’il ne fait qu’un avec toi en sainteté.
(Leçon 158.8)

Lecture suggérée:
UCEM section « Être sauvé de la peur » T-24.VI


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Le Cours parle souvent du besoin d’accepter les autres comme nos frères et sœurs. Mais je ressens encore une vraie méfiance envers eux et une difficulté à pardonner certaines personnes. »

Chers amis,

Vous avez souvent entendu ces devises dans le Cours que le « pardon est la clé du bonheur », et qu’il « nous offre tout ce que nous voulons » (leçons 121 et 122).

Peut-être n’est-il pas encore bien clair pourquoi le Cours accorde autant d’importance à cette pratique et à la nécessité de trouver l’innocence chez les autres.

Le but du jugement, le rôle du pardon
Selon le Cours, l’Unité est une réalité constante et immuable, présente à chaque instant.

Mais dés l’instant où nous insistons que nous sommes séparés de Dieu, nous entrons dans une dynamique d’exclusion: nous excluons l’Amour de notre esprit, et nous nous excluons du Ciel.

Arrivés dans le monde de l’illusion, nous répétons ce sentiment d’exclusion — cette fois dans nos relations.
Ce sont nos jugements qui traduisent maintenant notre désir d’exclusion.

Nous jugeons ceux qui, selon nous, ne nous ont pas accueillis, considérés ou aimés.
Et nous les écartons de notre cercle intérieur, convaincus qu’ils ne méritent pas notre confiance.

Ceux et celles qui étaient nos chers frères et nos chères sœurs au Ciel deviennent des étrangers qui méritent la méfiance, et parfois même l’hostilité.

Et tout cela sert parfaitement bien au plan de l’ego pour nous garder dans sa prison de dualité et de séparation.

Mais Jésus nous offre une autre voie.

Et au lieu d’utiliser les autres pour renforcer la séparation, ceux-là mêmes peuvent devenir le tremplin vers notre guérison et vers le souvenir de notre Unité.

Regarde ton frère et contemple en lui le renversement total des lois qui semblent gouverner ce monde. Vois dans sa liberté la tienne, car c’est ainsi. (T-24.VI.5)

C’est la main de mon frère qui me guide sur la voie qui mène à Toi. (leçon 288.1)

Pardonne-moi, donc, aujourd’hui. Tu connaîtras que tu m’as pardonné si tu contemples ton frère dans la lumière de la sainteté. Il ne peut pas être moins saint que moi, et tu ne peux pas être plus saint que lui. (leçon 288.2)

C’est dans nos relations que nous avons caché les obstacles à la vision de l’Unité, en prétendant que chacun est séparé et différent de nous.

Et c’est donc dans nos relations que nous retrouverons aussi les traces de cette Unité. 🙂

Ces obstacles sont nos jugements et nos peurs.
Les reconnaître et les lâcher, c’est le pardon.

Et en apprenant à pardonner, nos frères et sœurs deviennent des phares sur notre chemin d’éveil, nous indiquant la direction vers le Ciel.

Commençons !  🙂

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :
« Cette semaine, je dépasse la méfiance que je ressens envers les autres et j’ouvre ma « porte intérieure » à une identité plus grande en eux et en moi. »

Pratique 1 – Accepter et dépasser notre méfiance des autres 

« La sainteté de ton frère te montre que Dieu est un avec lui et avec toi. » (T-24.VI.2:1-5)

Dans ce passage, Jésus nous invite à découvrir la sainteté de nos frères.

Mais nous ne nous sentons pas encore prêts!
Nous sommes encore trop méfiants, trop fixés sur nos corps et nos egos.

Au lieu de gravir la montagne d’un seul coup, nous pouvons commencer par faire de petits pas sur le chemin.

Le premier pas, c’est de reconnaître notre méfiance — non pas pour lui donner raison évidemment 🙂 mais pour qu’elle n’agisse plus en secret et pour la mettre consciemment de côté.

Cette semaine, soyons attentifs à tout manque de tendresse et d’ouverture envers les autres. (Pour vous aider, nous vous encourageons à faire cette méditation.)

Pratique 2 – Ne plus nous exclure de l’Amour

Notre méfiance semble exclure les autres de notre amour…

En réalité, c’est nous-mêmes que nous excluons de l’Amour.

Comment expliquer cela?

Dans ce passage, Jésus nous décrit la vision du Christ en nous, pleine de bonté et de pardon:

Ainsi ses péchés lui sont pardonnés, car le Christ a une vision ayant le pouvoir de passer sur eux tous. Dans Son pardon ils disparaissent. Non vus par l’Un, ils disparaissent simplement, parce qu’une vision de la sainteté qui se trouve au-delà d’eux vient prendre leur place.  (leçon 158.9)

Jésus parle alors d’un Amour en nous totalement inclusif.
Mais c’est justement cet Amour que nous avons fui au départ!

Et dans cet Amour, fort et non-différencié, notre blessure et notre particularité n’existent pas.

Nous n’excluons pas les autres parce qu’ils sont différents de nous,
mais parce qu’ils ne le sont pas.

Et nous craignons encore d’accueillir cet Amour qui accepte chacun comme Soi-même.

Cette semaine, à chaque rencontre, observons tout sentiment de malaise, de peur ou de méfiance, puis disons-nous :

« Cette peur est une défense contre la présence du Christ en moi.
Je la vois, et je la mets gentiment de côté.
Je choisis de connaître maintenant la force de l’amour en moi, capable de voir au-delà de l’ego, vers la vérité en l’autre — et en moi. »
Tu as cru que tu étais sans le Royaume, et dans ta croyance tu t’en es donc exclu. Par conséquent, il est essentiel de t’enseigner que tu dois être inclus, et que la seule chose à exclure est la croyance que tu ne l’es pas.  
(T-6.V-C.6:5)Maintenant nous ne faisons qu’un en pensée, car la peur a disparu. Et là, devant l’autel à un seul Dieu, un seul Père, un seul Créateur et une seule Pensée, nous nous tenons ensemble comme un seul Fils de Dieu.
Ni séparés de Celui Qui est notre Source,
ni éloignés d’un seul frère
qui fait partie de notre seul Soi Dont l’innocence nous a tous joints ne faisant qu’un, nous nous tenons dans la béatitude et nous donnons comme nous recevons.
(Leçon 187) 
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

La paix derrière l’injustice

Cliquez ici pour lire une meilleure présentation de cet article

Pour pouvoir partager avec vous ces enseignements, nous avons des frais de fonctionnement.
Merci de nous soutenir pour nous aider à les couvrir. 🙂
.
Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps

Thème : Radoucir tout sentiment d’injustice

« Cette semaine, je reconnais mes pensées d’injustice pour dissoudre l’erreur cachée derrière et accepter la paix présente. »


Quand l’injustice surgit — grande ou petite — la paix semble nous échapper.
Mais selon Un Cours en miracles, ce n’est pas le monde qui nous prive de paix : c’est notre esprit qui s’en éloigne.

Nos pensées d’injustice sont des signaux qui révèlent un malentendu intérieur.
Nous pensons que quelque chose ou quelqu’un nous empêche d’être heureux, alors que la paix de Dieu est déjà présente en nous.

Tu ne peux jamais souffrir, car la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas. (Leçon 41.4)

Cette semaine, pratiquons deux choses simples :

Pratique 1 – Accepter que nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux

Ne nions plus que la paix et la force de Dieu demeurent en nous. Disons-nous: « Cette situation n’enlève pas l’amour et la paix de Dieu de mon esprit. » Ecoutons Jésus nous dire:

« Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité. »  (leçon134.7)
.
Pratique 2 – Ne plus être injustes envers nous-mêmes

Cette semaine, reconnaissons le rôle que nous jouons quand nous ressentons l’injustice et reconnaissons cette attirance presque irrésistible chaque fois que nous crions « injustice! ».
Souhaitons-nous plutôt la « Paix… Que tous mes frères soient libérés et sanctifiés avec moi. »


Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Radoucir tout sentiment d’injustice 

« Cette semaine, je reconnais mes pensées d’injustice pour dissoudre l’erreur cachée derrière et accepter la paix présente. »

Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi.
Demande plutôt:
« Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela? »
(leçon 134.9)

Lectures suggérées:
Leçon 134


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« C’est difficile de ne pas ressentir de l’injustice en pensant à certains événements qui sont arrivés dans ma vie. Mais ce n’est pas ce que je veux. Comment le Cours pourrait-il m’aider à trouver la paix face aux injustices que les autres m’ont faites? »
Chers amis,

« Je veux la paix de Dieu »…
Ce titre de la leçon 185 résonne en nous comme la promesse d’une paix bien au-delà de notre entendement. Nous y aspirons profondément.

Pourtant, nos pensées s’envolent bien souvent, trop facilement, vers ce que les autres ont pu faire d’injuste, et notre si cher désir de paix semble alors s’éloigner à grande vitesse.

Comment se remettre sur la voie lorsque les pensées insistent et crient « injustice »?

Etape 1) Regarder et accueillir
Selon la « Pratique de l’Instant Saint », nous commençons toujours par observer pour constater l’absence d’harmonie dans notre esprit.

Pour suivre les conseils de notre guide Jésus, notre regard intérieur doit être:

  • Honnête et perçant – pour savoir ce que nous pensons et ressentons;
  • Accueillant et ouvert – c’est à dire, chaleureux, sans peur et sans défense;
  • Sans jugement de la pensée – non pas bonne ou mauvaise, mais utile et constructive ou non;
  • Sans critique de soi – nous ne nous jugeons pas le fait d’avoir des pensées de rancœur ou de colère

💡  Souvenons-nous: nous ne sommes pas nos pensées.
Ce regard nous permet d’observer ces pensées et de les garder à distance. Nous avons des émotions fortes et des pensées contrariantes … mais ce n’est pas ce que nous sommes.

Cette étape de « défusion » avec le sentiment d’injustice est essentiel pour accéder à notre Esprit en Christ.

Nous vous invitons à écouter la méditation pour vous guider dans cette pratique.

Etape 2) Transformer
Une fois plus détendu, accueillant et ouvert, notre esprit peut commencer à identifier et à corriger les pensées qui nourrissent l’injustice. Ces pensées contiennent des erreurs que seule la vérité peut dissoudre.

La vérité corrigera toutes les erreurs dans mon esprit.  (W-pI.107)
Qu’est-ce qui peut corriger les illusions, si ce n’est la vérité ? Et que sont les erreurs, si ce n’est des illusions qui restent non reconnues pour ce qu’elles sont ? Là où est entrée la vérité, les erreurs disparaissent.

Correction 1:
Nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux et en paix

Notre ego insiste (un peu lourdement) que les conditions ne sont pas réunies pour être heureux — et que d’autres en sont responsables. 😦

Mais Jésus nous murmure avec douceur:

Tu ne peux jamais souffrir parce que la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas … Rien ne peut détruire la paix de ton esprit parce que Dieu va avec toi partout où tu vas. (leçon 41.4)

Quelque part dans notre esprit, bien cachées de notre conscience, la force et la paix de Dieu demeurent encore.
Gardons confiance en Jésus : il nous y guidera. 🙂

Correction 2 :
Le sentiment d’injustice ne vient pas des autres, mais de nous-mêmes.

Nous reconnaissons les manquements des autres, mais rarement les nôtres.

Et pourtant, personne ne peut nous priver de la paix de Dieu — sauf nous-mêmes.

Quand les autres nous font mal, nous nous focalisons sur ça pour prouver l’absence de Dieu.

Sachons que:
Le secret du salut n’est que ceci : que tu te fais cela à toi-même. Peu importe la forme de l’attaque, cela reste vrai. (T-27.VIII.10)

Dans ce passage, Jésus nous rappelle que, pour accepter le salut (la libération de l’ego), nous avons seulement besoin de prendre pleinement responsabilité de notre condition.

Commençons ! 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je ne prétends pas être impuissant face à l’injustice. J’accepte la force et la paix de Dieu dans mon esprit. »

Pratique 1 – Accepter que nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux 

Soyons attentifs cette semaine à tout sentiment d’injustice. Ne nions plus que la paix et la force de Dieu demeurent en nous.

Disons-nous:
« Cette situation n’enlève pas l’amour et la paix de Dieu de mon esprit. Je demanderai à Jésus de m’aider à les retrouver. »

« Je ne suis pas faible, mais fort.
Je ne suis pas impuissant, mais puissant.
Je ne suis pas limité, mais illimité.
Je ne suis pas incertain, mais certain.
Je ne suis pas une illusion, mais une réalité. »
(leçon 91.8)

 

Et lorsqu’il s’agit d’une injustice commise à d’autres personnes, disons-nous:

« Je ne nierai pas la paix et la force du Christ dans l’esprit de ceux que je vois comme maltraités. Je me souviendrai qu’ils peuvent aussi retrouver la présence de Dieu, en se retournant vers le silence intérieur. »

Le pardon est la seule chose qui représente la vérité dans les illusions du monde. Il voit leur néant et regarde au travers des milliers de formes sous lesquelles elles peuvent apparaître. Il regarde les mensonges, mais il n’est pas trompé. Il ne prête aucune attention aux cris des pécheurs fous de culpabilité qui s’accusent eux-mêmes. Il pose sur eux un regard tranquille et leur dit simplement:
« Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité. »
(leçon134.7)
Pratique 2 – Ne plus être injustes envers nous-mêmes

Cette semaine, reconnaissons notre rôle dans notre sentiment d’injustice. Nous ne voulons plus accuser les autres si nous nous privons nous-même de l’amour de Dieu.

Reconnaissons l’attirance forte et le « plaisir » chaque fois que nous crions « injustice! ».
Et maintenant nous voulons murmurer tout bas à la place: « Paix… que tous mes frères soient libérés et heureux avec moi. J’accepte volontiers la présence de Dieu dans mon esprit. »

Il y a une façon très simple de trouver la porte du pardon véritable et de la percevoir grande ouverte en signe de bienvenue. Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi. Demande plutôt:
« Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela? »
(leçon 134.9)
.
Tu devrais t’exercer au pardon tout le long de la journée, car il y aura encore de nombreuses fois où tu oublieras sa signification et t’attaqueras toi-même. Quand cela se produit, permets à ton esprit de voir au travers de cette illusion en te disant:
Que je perçoive le pardon tel qu’il est.
Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela ?
Je ne poserais pas cette chaîne sur moi-même.
(leçon 134.17)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

Plus besoin de souffrir ! 🙂

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps 🙂

Thème : Trouver la paix derrière nos blessures

« Cette semaine, je vois différemment mes blessures et je m’engage à chercher la paix cachée derrière. »


Chers amis,

La paix de Dieu est toujours là, mais souvent nous la refusons sans le savoir.
Nous croyons que les autres nous blessent, alors qu’en vérité, nous rejouons dans chaque relation la blessure d’origine, celle de la séparation d’avec Dieu.

Quand la manière d’agir de quelqu’un nous trouble, souvenons-nous :

“Cette personne ne me fait pas mal personnellement.
Elle souffre de la même séparation que moi.”

Comprendre cela, c’est déjà pardonner.
Mais l’ego, lui, croit que souffrir, c’est vivre — il a peur de disparaître dans la paix.
Pourtant, derrière cette peur se trouve notre véritable Vie, celle du Christ en nous.


💫 Pratiques

1. Voir l’autre avec compassion
Relâchons nos attentes sur les autres.
Ils ne peuvent pas nous donner l’amour que seul Dieu offre.
Disons-nous :

“Je n’ai plus besoin que l’autre me prouve son amour.
L’amour que je cherche est déjà en moi.”

2. Observer nos blessures… et sourire 🙂
Quand nous nous sentons offensés ou tristes, reconnaissons la petite voix de l’ego qui dit :

“Je suis blessé, donc j’existe.”

Et sourions doucement :

“Ce n’est qu’un rêve.”
Ce sourire vient du Christ en nous — et il guérit tout.

Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :
Trouver la paix derrière nos blessures  

« Cette semaine, je vois différemment mes blessures et je m’engage à chercher la paix cachée derrière. »

Rêve aux gentillesses de ton frère au lieu de t’attarder dans tes rêves sur ses erreurs. Choisis ses prévenances comme objet de tes rêves, au lieu de faire le compte des blessures qu’il a données.
(T-27.VII.15)

Lecture suggérée:
La peur de la rédemption (T-13.III)


Bonjour à toutes et à tous,

 

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Je n’aime pas être blessé, mais je remarque que parfois je rumine beaucoup mes blessures, même anciennes, et je me fais encore plus mal. Pourquoi? »

Chers amis,

La paix de Dieu? Qui n’en voudrait pas!

Mais sommes-nous bien conscients de tous ces moments où, sans le savoir, nous lui disons « non, merci!« ?

Jésus a justement à cœur de nous montrer comment nous refusons parfois inconsciemment cette paix, tout en croyant la chercher.

Depuis deux séances, nous explorons ce sentiment de blessure — ces moments douloureux où la manière de se comporter de quelqu’un trouble profondément notre paix intérieure.

En observant de plus près cette expérience, Jésus nous révèle une activité secrète dans notre esprit : il s’agit d’une habitude bien ancrée qui nous pousse à prendre personnellement les paroles et les actes des autres, puis à entretenir cette souffrance… tout en souhaitant qu’elle s’arrête.

Comme nous l’avons vu lors de la séance 5 (voir l’extrait de 5 min ici), une blessure plus ancienne se rejoue à travers toutes nos relations: la blessure d’origine, celle de la séparation d’avec Dieu.

C’est comme si nous revivions encore et encore la même scène de séparation d’il y a 14 milliards d’année, rejouée dans le temps, sous mille formes différentes:

Le monde du temps est le monde de l’illusion. Ce qui est arrivé il y a bien longtemps semble arriver maintenant.
(M-2.3:1-8)

En réalité, donc, le temps recule jusqu’à un instant si ancien qu’il est au-delà de toute mémoire et même passé la possibilité de se souvenir. Or parce que c’est un instant que l’on revit sans cesse, encore et encore, il semble être maintenant.
(M-2.4:1-8)

Ainsi, lorsque quelqu’un agit de manière blessante pour nous, nous pouvons nous souvenir que:

« Je souffre d’une rupture spirituelle avec ma Source. Voilà pourquoi j’ai mal! Cette personne joue simplement son rôle dans mon rêve de séparation — et elle souffre tout comme moi, de la même blessure. »

Se souvenir de cela apporte déjà un grand soulagement.

L’autre n’est pas en train de nous attaquer personnellement: il est lui aussi perdu dans le même rêve.

Et comprendre cela, c’est déjà le pardon.


Mais même si tout cela nous semble être clair, nous risquons encore de tomber dans le piège de l’ego et de ressentir la blessure, la déception et l’amertume.
Pourquoi?

Parce que l’ego nous a convaincu que la blessure, c’est la vie!

Dire adieu à la souffrance, pour lui, c’est dire adieu à notre soi personnel, sensible et vulnérable.

Ainsi, pour l’ego, guérir une blessure revient à mourir – à cesser d’exister.
Et d’une certaine manière, il n’a pas complètement tort – la guérison conduit doucement à sa disparition.

Ce qu’il ne nous dit pas, c’est qu’au-delà de lui s’étend un vaste Océan de paix rempli de la présence du Christ.

Déterminons-nous, cette semaine, à utiliser toutes nos relations pour reconnaître le jeu malheureux qui se joue dans notre esprit — celui de la séparation et de l’identité personnelle — pour retourner dans le sanctuaire de notre Esprit juste et respirer l’air libre et doux du Christ en nous.

Commençons ! 🙂 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je transforme chaque relation en un terrain d’apprentissage, dans lequel je me libère du besoin de souffrir. « 

Pratique 1 – Accepter que l’autre est aussi confus que nous 

Nous avons souvent mis les autres à la place de Dieu, leur demandant de nous donner l’amour qu’Il “n’a pas su” nous offrir.

Quelle forme [relation particulière] peut être un substitut à l’Amour de Dieu le Père ?  (T-30.III.2:1-11)

Chaque relation particulière que tu as formée est un substitut à la Volonté de Dieu. (T-17.IV.2:1-7)

Selon notre ego, les autres devraient nous aimer comme Dieu aurait dû nous aimer.
Dis comme ça, ça semble fou!
Pourtant c’est réellement ce que nous faisons.

Or nous savons bien que l’autre est incapable de nous aimer comme nous souhaiterions vraiment être aimés et chéris.

Seul Dieu peut le faire, et son Amour est en nous, dans notre esprit.

C’est notre attente — notre exigence d’être aimés à notre manière — qui crée la blessure.

Cette semaine, essayons de relâcher cette attente.
Disons-nous:
« Je vois la difficulté pour l’autre de m’aimer et de me respecter pleinement, tel que je le souhaiterais exactement. C’est aussi ma difficulté. Mais nous possédons déjà l’amour que nous recherchons. Je n’ai plus besoin de lui en vouloir quand il/elle manque d’exprimer l’amour, l’attention, la patience et le respect que j’attends. »

Et dans le calme de notre cœur, écoutons cette voix intérieure qui nous murmure :
“Tu es déjà aimé, déjà vu, déjà respecté.”

Rêve tendrement de ton frère qui est sans péché et s’unit à toi en sainte innocence. Et de ce rêve le Seigneur du Ciel éveillera Lui-même Son Fils bien-aimé. Rêve aux gentillesses de ton frère au lieu de t’attarder dans tes rêves sur ses erreurs. Choisis ses prévenances comme objet de tes rêves, au lieu de faire le compte des blessures qu’il a données. Pardonne-lui ses illusions et rends-lui grâce de toute l’aide qu’il a donnée. Et ne balaie pas ses nombreux dons parce qu’il n’est pas parfait dans tes rêves.
(T-27.VII.15:1-7)
Pratique 2 – Observer nos ruminations, puis sourire 🙂  

Comme l’ego est un grand fan de Descartes, en digne élève de son maître, il déclare fièrement:

« Je suis blessé, donc je suis! »
ou encore
« Je suis sensible, donc je suis! » 🙂

Une parenthèse sur la véritable empathie (T-16.I)
Se sentir blessé ou touché par quelque chose semble être la chose la plus normale au monde – voire essentielle – pour devenir un être sensible et empathique. Et, en effet, l’empathie est une qualité précieuse, selon le Cours, à condition qu’il s’agisse de la véritable empathie . Celle-ci compatit avec chaque être humain pour sa véritable souffrance, celle de la rupture avec Dieu.

Au-delà de notre vulnérabilité et de nos faiblesses, nous possédons une grande force en nous – non pas une force personnelle, mais partagée: la force du Christ en nous.

Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:3)

Jésus souhaite nous encourager à devenir progressivement conscients de l’intention que nous cachons en choisissant la faiblesse en nous, car c’est ainsi que nous préférons préserver le petit soi en mettant l’accent sur sa souffrance personnelle.

Comme il le dit dans le Cours, ce n’était qu’un jeu…
Et nous pouvons maintenant l’observer et commencer à le prendre moins sérieusement, voire même l’arrêter.

Le rêve de jugement est un jeu d’enfants.  (T-29.IX.6:4)

L’attaque est une folie, ou un jeu ridicule que jouerait un enfant fatigué quand il a trop sommeil pour se souvenir de ce qu’il veut.  (leçon153.6)

Cette semaine, lorsque nous connaîtrons un moment de blues, souvenons-nous qu’une partie de notre esprit s’en trouve presque réconfortée:

« Je suis malheureux, mais au moins j’existe! »

Alors, tout simplement, sourions. 🙂
C’est tout ce que nous avons à faire.
Car ce sourire vient du Christ en nous.

Maintenant, dans les mains rendues douces par Son toucher, le Saint-Esprit dépose une image d’un toi différent. C’est l’image d’un corps encore, car ce que tu es réellement ne peut être vu ni représenté. Or celle-ci n’a pas été utilisée dans un but d’attaque ; par conséquent, elle n’a jamais ressenti la moindre douleur. Elle témoigne de l’éternelle vérité qui est que tu ne peux pas être blessé ; et elle indique au-delà d’elle-même à la fois ton innocence et celle de ton frère. Montre-lui cela, et il verra que toute cicatrice est guérie, et que le rire et l’amour ont essuyé toute larme.
(T-27.I.5:1-8)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Les blessures : les accueillir pour guérir

 

Cliquez ici pour lire une meilleure version de cet article

Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps


Thème : 

Accepter notre sensibilité face à la blessure pour la transformer

« Cette semaine, je suis attentif à ma blessure et j’accepte la douceur de Jésus pour la guérir. »
(Lectures suggérées : Manuel 17.7 – Leçon 337)


En résumé

Le Cours nous apprend que ce monde est basé sur la peur et qu’il occasionne souvent des paroles ou des gestes blessants.
Nous y rencontrons des gens qui, comme nous, agissent sous l’effet de la peur — et les gens apeurés peuvent être méchants.

Notre travail, c’est d’apprendre à regarder nos blessures avec douceur.
Ainsi nous préparerons notre esprit à la paix.

Cette semaine, nous pouvons pratiquer ainsi, en trois étapes simples :

  1. Regarder et accueillir notre blessure avec tendresse.
  2. Changer les pensées qui entretiennent notre sensibilité.
  3. Nous élever au-dessus du petit soi pour retrouver la paix du Soi.

Car, derrière toute blessure, se cache la vieille douleur d’avoir cru nous séparer de Dieu.
Mais cette rupture n’a jamais eu lieu : Dieu ne nous a jamais blessés, et nous ne L’avons jamais blessé.


Pratique de la semaine

Quand une parole ou un geste nous blesse :

  1. Ressentir et accueillir notre émotion sans jugement.
  2. Disons-nous :
    • « Cette douleur vient de ma peur, pas de l’autre. »
    • « Jésus comprend et m’offre sa douceur. »
  3. Souvenons-nous :
    • Je n’ai jamais fait de mal à Dieu.
    • Dieu ne m’a jamais fait de mal.
    • Je suis complet et aimé.

Intention de la semaine

« Je prends soin de ma blessure, avec Jésus et ma paix est toujours intacte. »


Bonne semaine de pratique !
Bernard et Patricia

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :
Accepter notre sensibilité face à la blessure
pour la transformer

« Cette semaine, je suis attentif à ma blessure et j’accepte la douceur de Jésus pour la guérir. »

Ne cache pas tes souffrances à Sa vue,
mais apporte-les-Lui avec joie.
Dépose toute ta douleur devant Son éternelle santé d’Esprit
et laisse-Le te guérir

(T-13.III.7)

Lectures suggérées:
Manuel pour enseignants 17.7
Leçon 337


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Je travaille mes leçons de pardon, mais ma vulnérabilité aux propos et aux gestes des autres continue de me tendre des pièges. D’où vient cette sensibilité et que puis-je en faire? »

Chers amis,

Le Cours est là pour nous rappeler notre force intérieure et nous stimuler pour nous permettre de nous souvenir de notre invulnérabilité au-delà de toute épreuve.

Tout cela est bien vrai dans notre Soi en Christ.

Mais peut-être que, pour vous comme pour nous, cet état reste encore à découvrir! 🙂

Comment est-il possible qu’au moment d’une blessure vive, nous puissions inviter notre esprit à prendre du recul et à s’apaiser?

Voilà la question qui sera notre fil conducteur pour cette semaine.


Ce monde n’est pas rempli que de gentils. 😦
Il y a de la bonté, bien sûr, mais aussi beaucoup de peur. 

Le Cours nous l’explique de cette façon:
Nous avons construit ce monde sur la base d’une « attaque contre Dieu » (T-5.V.2:1-12).
Nous avons maintenant peur de Lui, et comme le dit Jésus:

« Les gens qui ont peur peuvent être méchants ».   (T-3.I.4:1-7)

Jésus est bien trop gentil.
Ce n’est pas que les gens « peuvent » être méchants –
Les gens apeurés sont méchants!

Cela veut dire, qu’à un moment où un autre, quelqu’un cherchera à nous blesser.

Et selon l’avancement de notre préparation intérieure, il/elle y parviendra … ou non.

Où vous situez-vous sur cette « échelle » de préparation? Essayez de vous noter sur cette échelle de 1 à 10, avec les questions suivantes:

Êtes-vous bien prêt à ne rien prendre personnellement et à pardonner si on vous trahit ou si on vous parle mal?

Ou bien êtes-vous encore facilement dérangé ou blessé si on vous déçoit ou si quelqu’un vous manque de gentillesse?

Comment se préparer intérieurement donc à ces assauts contre notre paix?!

Voici le programme ; )

  1. Regarder et ressentir notre blessure, l’accepter et l’accueillir, et demander l’aide de Jésus et de notre Soi
  2. Observer nos pensées pour prendre conscience que ce sont elles qui nourrissent notre sensibilité, pour pouvoir les relâcher ensuite ou les transformer
  3. Nous élever au-dessus de l’ego et nous ouvrir à notre Soi en Christ

Reconnaissez-vous là notre « Pratique de l’Instant saint »? (voir la vidéo ici)

Être présent à notre expérience, dans l’instant, même si elle n’est pas agréable, est bien la première étape de la guérison.

Et c’est dans l’instant saint que nous trouvons la paix et la force de notre Soi.

Commençons ! 🙂 

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je prends soin de mes blessures, avec Jésus, et je vais à la source de ma vulnérabilité pour guérir pleinement.« 

Pratique 1 – Accepter d’être vulnérable 

En tant qu’étudiants de la spiritualité, nous pensons souvent que le but de notre apprentissage est de devenir aimants et de toujours savoir pardonner, quitte à devenir insensibles aux agressions extérieures! (ce qui renforce grandement le voile du déni!)

Mais ce n’est pas le but —  c’est le résultat naturel d’un travail intérieur lent et profond.

Notre but, pour l’instant, est simplement de nous débarrasser de nos couches de déni et de reconnaître notre sensibilité et notre réactivité face aux agressions extérieures.

Oui, nous ressentons encore la peine et la déception, notamment face aux attitudes et aux paroles des autres.

Ce monde instable et changeant déclenche encore en nous des émotions fortes et des pensées dérangeantes.

Nous ne voulons plus les craindre ou les nier, ni nous y opposer. Nous ne pouvons pas non plus les effacer ou les contrôler absolument.

Notre but est d’apprendre à les accueillir consciemment, avec délicatesse et douceur.

A force d’accompagner notre désarroi avec courage et gentillesse, et d’accepter l’aide de Jésus, nous découvrons un nouvel espace intérieur, confiant et pardonnant — notre Esprit juste

Nous « offrons » nos blessures à la pleine conscience de Jésus, qui est aussi celle de notre Soi, qui les apaise avec douceur et tendresse.

Ce texte peut nous aider dans cet exercice, où Jésus ici nous parle du Saint-Esprit:

Ne cache pas tes souffrances à Sa vue,
mais apporte-les-Lui avec joie.
Dépose toute ta douleur devant Son éternelle santé d’Esprit
et laisse-Le te guérir.
Ne laisse aucune trace de douleur cachée à Sa lumière,
et cherche avec soin dans ton esprit toutes les pensées
que tu pourrais craindre de découvrir.
Car Il guérira chaque petite pensée que tu as gardée pour te blesser,
la lavera de sa petitesse et la rendra à l’immensité de Dieu.

(T-13.III.7)

Cette semaine, prenons conscience de « nos moments de baisse », si une émotion ou une pensée vient déranger la tranquillité de notre esprit.

Vous pouvez vous inviter à faire cette méditation, extraite de notre dernière séance, pour prendre soin de la souffrance, en l’entourant de douceur et de patience.

Rappelons-nous que notre but n’est pas d’être sans émotion, mais de pouvoir accueillir chaque instant avec l’aide de Jésus.

Pratique 2 – Guérir la blessure d’origine: voir le millefeuille de l’ego 

Nous pensons souvent que ce sont les paroles blessantes d’un proche ou les actes égoïstes d’un ami qui nous dérangent. Mais la vérité, c’est qu’une douleur plus profonde et inconsciente nous rend sensibles à ces événements. 

C’est la blessure ontologique de notre séparation d’avec Dieu.

Celle-ci a laissé une empreinte dans notre esprit — comme une brûlure au moment d’avoir voulu arracher notre identité particulière à celle de l’Un, de l’unique esprit de Dieu.

Celui ou celle qui se croit être un corps, séparé du reste, pensera avoir blessé l’Unité (Dieu).
Il s’en suit une culpabilité sourde qui nous rend hypersensibles à la critique, au rejet…
Notre blessure semble être justifiée, notre reproche aussi — et c’est exactement ce que veut l’ego.
L’ego ne voudra jamais que nous trouvions la véritable cause de notre mal-être i.e. l’erreur de pensée de séparation que nous entretenons dans notre esprit. 

Et il va même encore plus loin.
Il inverse les rôles et nous persuade que c’est en vérité Dieu, le bourreau — souhaitant nous priver de notre identité particulière  et nous, la victime.
Selon l’ego, notre attaque contre Dieu était inévitable, en réaction justifiée à son attaque contre nous.
 (lisez le Manuel pour enseignants 17.7)

Ainsi, la formule de la blessure est complète: 

  • Nous sommes le bourreau, attentif à toute critique. 
  • Et nous sommes en même temps la victime, sensible à toute offense qui nous rappelle l’offense d’origine. 

La psychologie de notre petit soi est ainsi un millefeuille de mensonges

  • Nous croyons avoir réussi la séparation. 
  • Nous croyons avoir blessé Dieu.
  • Nous croyons que Dieu nous a blessés.

La guérison consiste à corriger ces trois illusions et à accueillir la douce vérité cachée derrière elles: 

Cette semaine, chaque fois que nous nous sentirons ignorés, exclus, rabaissés, moqués ou trahis, comprenons bien l’origine de notre sensibilité, et disons-nous avec conviction et douceur:

  • Je n’ai jamais fait de mal à Dieu – Il est entier et parfait. 
  • Dieu ne m’a jamais fait de mal – je suis entier et aimé
  • Dieu m’aime toujours avec un amour tendre et infaillible.
Dieu te demande d’être heureux, afin que le monde puisse voir combien Il aime Son Fils et veut qu’aucun chagrin ne surgisse pour réduire sa joie, qu’aucune peur ne l’accable pour troubler sa paix. (leçon 100.6)
 
Mon impeccabilité m’assure la paix parfaite, la sécurité éternelle et l’amour perpétuel, la libération pour toujours de toute pensée de perte et la délivrance complète de la souffrance. Seul le bonheur peut être mon état, car seul le bonheur m’est donné. Que dois-je faire pour connaître que tout cela est à moi ? Je dois accepter l’Expiation [la non-séparation] pour moi-même, et rien de plus. Dieu a déjà fait tout ce qu’il est besoin de faire. Et je dois apprendre que je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit de moi-même, car j’ai seulement besoin d’accepter mon Soi, mon impeccabilité, créée pour moi et déjà à moi maintenant, pour sentir que l’Amour de Dieu me protège de tout ce qui est nuisible, pour comprendre que mon Père aime Son Fils ; pour connaître que je suis le Fils que mon Père aime.   (leçon 337)

Très bonne semaine de pratique,

Bernard et Patricia

 

Vivre en paix avec le monde

 

Pour recevoir ces lettres en version « texte riche » (càd en plus joli et lisible): cliquer ici

Version courte pour les pressés 🙂

Thème : Vivre en paix dans ce monde

« Cette semaine, j’accepte mes difficultés avec ce monde et je me rapproche de Jésus. »

Le Cours nous rappelle que le monde, né de la séparation, ne peut pas nous donner la paix que nous cherchons. Il est marqué par les inégalités, le conflit et l’injustice. Pourtant, la paix de Dieu demeure en nous, intacte et toujours accessible.

Idées clés:

👉 Le vrai problème n’est pas le monde, mais notre peur de l’Amour.

👉 Chaque contrariété reflète cette peur collective et notre ressenti d’être séparé.

👉 La guérison consiste à changer notre regard et à nous souvenir que nous sommes le Soi, aimé de Dieu.

Pratiques de la semaine
Comprendre et pardonner le conflit

Derrière chaque conflit, voir la peur de l’Amour, en soi et chez les autres.

Se dire : “Je peux comprendre et pardonner leur peur, car c’est aussi la mienne.”

Présence – Pensée – Prière

Présence : accueillir nos émotions sans jugement.

Pensée : reconnaître que “je ne suis pas troublé pour la raison à laquelle je pense” (Leçon 5).

Prière : demander à Jésus de nous rappeler notre véritable Identité en Dieu.

Phrase-clé de la semaine :

« La paix est toujours là, immuable et accueillante : je peux choisir de la voir. »

Bonne semaine de pratique !
Bernard et Patricia

* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :
Vivre en paix dans ce monde

« Cette semaine, j’accepte mes difficultés avec ce monde, et je me rapproche de Jésus. »

Écoute dans un profond silence. Sois très calme et ouvre ton esprit. Laisse derrière toi tous les cris éraillés et les imaginations malades qui recouvrent tes pensées réelles et obscurcissent le lien éternel que tu as avec Dieu. Plonge profondément dans la paix qui t’attend par-delà le tapage et la frénésie des pensées, des vues et des sons de ce monde insane. Tu ne vis pas ici. Nous essayons d’atteindre ta réelle demeure. Nous essayons d’atteindre le lieu où tu es véritablement le bienvenu. Nous essayons d’atteindre Dieu.  
(Leçon 49.4)

Dieu est encore Amour, et cela n’est pas Sa Volonté.  
(Leçon 99.6)

Lectures suggérées:
Leçons 99 et 198


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« J’ai du mal à regarder les infos sans me sentir parfois submergé par une grande contrariété ou une émotion forte. Qu’en dit le Cours? »

Chers amis,

Qui n’a pas connu un moment de stupeur ou de dépit en réalisant ce qui se passe dans le monde?

En y réfléchissant bien, on pourrait avoir l’impression que l’homme n’a pas beaucoup gagné en maturité, ni en sagesse, depuis le moyen âge!

Et pourtant, nous sommes de plus en plus instruits et nos experts et nos chercheurs connaissent de mieux en mieux ce monde.

C’est comme si quelque chose nous empêchait d’être juste et bon, pour le bien de tous.

Et oui, il existe bien un obstacle dans notre esprit, et le Cours nous aide à l’identifier.

Le Cours nous apprend que ce monde, à la base, n’est pas fait pour bien fonctionner.

Il a en effet été imaginé et « fabriqué », au départ, pour être un lieu d’attaque et de privation. Nous ne sommes pas venus pour y trouver la paix, la justice et la sécurité.

Et tant que l’homme n’aura pas pris conscience de cette programmation destructrice dans son esprit, les guerres et les injustices continueront.

Malgré cela, nous pouvons toujours choisir d’accueillir la paix dans notre esprit et apprendre à la retrouver en chaque circonstance, même sous les apparences de conflit.

Car la paix est toujours là, immuable et accueillante.

Il suffit d’orienter notre perception différemment pour la voir et la ressentir.

Regardons tout cela de plus près.

Nous apprenons dans le Cours que:

Le monde a été fait comme attaque contre Dieu. Il symbolise la peur. Et qu’est-ce que la peur, sinon l’absence de l’amour? 
(Livre d’exercices, « Qu’est-ce que le monde »)

Nous savons que Dieu est l’état d’Unité parfaite, i.e. une condition spirituelle, d’amour et de paix sans fin.

Au moment où nous avons décidé de quitter cette Unité, nous avons en même temps intégré la mentalité d’attaque et d’opposition. Puis en nous identifiant au corp, nous avons transposé ce même sentiment dans nos relations avec les autres.

Résultat: Celui qui se croit être un individu dans ce monde, sans lien spirituel avec l’Unité, aura l’esprit dominé par des pensées d’attaque, de privation, de péchés et ressentira la peur, la honte et la culpabilité. C’est ce que nous faisons tous.

Nous agissons la plupart du temps par automatisme, c’est à dire, en projetant nos besoins sur les autres pour exprimer notre mal-être.

Un monde ainsi peuplé de personnes apeurées et agressives, ne pourra jamais nous donner la paix et le sentiment d’Union que nous cherchons

Réfléchissons quelques instants à cette idée … Ce monde ne peut pas être la source de la paix que nous cherchons.
La paix existe, mais nous ne la trouverons pas ici.

Bien comprendre les limites de ce monde peut nous motiver d’aller chercher en nous cette véritable paix, immuable, présente dans notre Esprit juste.

Quelle joie de se savoir enfin sur le bon chemin … et ce n’est que le début! 🙂

Par la suite, et pour bien ancrer cette paix dans notre esprit, nous allons:
1) faire face avec douceur à notre expérience douloureuse
2) la transformer en observant nos pensées et en changeant nos perceptions
3) s’élever pour accéder à l’esprit que nous partageons avec Jésus.

C’est notre Méditation de l’Instant Saint. 🙂 

Commençons !

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUE :

« Cette semaine, j’accepte ma peine et je découvre comment comprendre ce monde différemment, pour dépasser mon petit soi et trouver mon Soi.« 

Pratique 1 – Comprendre notre peur collective de l’Amour

L’homme n’a pas quitté le Ciel et fabriqué ce monde pour trouver la paix mais pour entrer en conflit et vivre dans l’opposition.

Mais la paix reste à jamais dans son esprit.

Quand la douleur du conflit devient trop grande, il cherche alors une autre voie.

C’est le début de la vision spirituelle.

Jusqu’à ce qu’il arrive à ce point de rupture, l’homme continuera de fortement ressentir ses besoins personnels (les fameux « trois besoins ») et de lutter avec acharnement pour les satisfaire.

L’homme a besoin de temps pour apprendre. Force est de constater que nous ne pouvons rien exiger, seulement nous accompagner, sans nous juger, en comprenant notre difficulté de « choisir à nouveau », différemment.

C’est seulement notre peur de l’Amour qui nous empêche de voir que nos besoins sont déjà satisfaits, dans la profondeur de notre Identité en Christ (le Soi).

Quand tu auras appris à accepter ce que tu es, tu ne feras plus de dons à t’offrir à toi-même, car tu connaîtras que tu es complet, n’ayant besoin de rien, et incapable d’accepter quoi que ce soit pour toi-même. 
(T-15.III.10:1-9)

Car notre véritable Identité est celle de l’Amour, et tant que nous insisterons d’être des individus séparés, nous aurons peur de perdre notre soi aux dépens de notre Soi. (Lire la section « La peur de la rédemption »  T-13.III)

Cette semaine, chaque fois que nous sommes tentés de juger les acteurs d’un conflit, mondial ou personnel! ;-),  rappelons-nous que c’est la peur de l’Amour dans l’Unité qui nous fait ressentir à tous l’injustice et renforcer le conflit.

Cette peur, c’est celle de nous tous ici:
« Je peux comprendre et pardonner leur peur de l’Amour, car c’est la mienne aussi. »

Pratique 2 – Trouver la présence, la pensée et la prière

Le vrai problème n’est pas avec le monde.

Le problème est de continuer de donner raison à nos perceptions et de ne pas chercher la présence de Jésus pour nous aider à retrouver le calme.

Guérissons tout ça ! 🙂 

1) La présence des pensées dérangeantes
Cette semaine, chaque fois que nous ne nous sentirons pas en paix, accueillons tous nos ressentis et toutes nos émotions, sans nous y opposer, et sans nous juger.

« Ceci est l’expérience que je fais de cette situation. Mes pensées et mes émotions ne sont pas mauvaises. Mais elles ne sont pas « justes » non plus. »

2) L’erreur dans la pensée
Ensuite, cherchons l’erreur dans notre esprit.

« Je ne suis pas triste, frustré, apeuré et en colère pour la raison à laquelle je pense. » (leçon 5)
Le problème de la séparation … est réellement le seul problème. (leçon 79.1)
De toutes les nombreuses causes que tu percevais comme t’apportant douleur et souffrance, ta culpabilité ne faisait pas partie. (T-27.VII.7:1-9)

Nos pensées « erronées » vont nous guider vers des expériences douloureuses.
Nos pensées justes nous guideront vers la paix.

Pour en savoir un peu plus sur les erreurs spécifiques qui ont besoin d’être corrigées, vous pouvez visionner la vidéo de notre séance du lundi 29 septembre.

Regardons maintenant ces pensées et ces croyances erronées avec tendresse.
Elles ne correspondent pas à la réalité. Elles viennent de la partie illusoire de notre esprit :

Le soi que tu as fait n’est pas le Fils de Dieu. Par conséquent, ce soi n’existe pas du tout. Et tout ce qu’il semble faire et penser ne signifie rien. Il n’est ni bon ni mauvais. Il est irréel, et rien de plus que cela.
(leçon 93.5)

Car en réalité, nous ne sommes pas ce soi qui pense, qui ressent et qui s’émeut devant les scènes de ce monde.
Nous sommes à jamais le Soi que Dieu a créé dans son Amour.

Que je n’oublie pas que mon soi n’est rien, mais que mon Soi est tout.
(leçon 358.1)

3) La prière…
Nous prions pour nous souvenir de l’Amour de Dieu qui est notre véritable Identité, et pour nous élever au dessus du soi qui pense vivre dans ce monde.

Pratiquement parlant, cela veut dire d’avoir confiance qu’au delà des conflits de notre vie, et de ceux de ce monde, la paix du Ciel est prête à nous accueillir tous. Cette semaine, laissons nos prières être inspirées par ces mots du Cours:

Si l’amour t’a créé pareil à soi-même, ce Soi doit être en toi. Et quelque part dans ton esprit, Il est là pour que tu Le trouves.  
(leçon 67.3)

Tu es un seul Soi, en parfaite harmonie avec tout ce qui est et tout ce qui sera. Tu es un seul Soi et il t’est donné de ressentir ce Soi au-dedans de toi et de chasser toutes tes illusions hors du seul Esprit qui est ce Soi, la sainte vérité en toi.  
(leçon 95.13)

 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Appliquer la grille des besoins à chaque émotion

Thème :
Mieux se comprendre dans chaque contrariété

« Cette semaine, je me regarde de plus près pour apaiser chaque contrariété. »


Idée clé:

Chaque « perte » de paix est liée à un besoin contrarié.
Ces besoins ne sont que le reflet du fait de se sentir séparé de Dieu.

Le Cours nous apprend à les reconnaître pour les « dépasser » et retrouver la paix intérieure.


Les trois besoins fondamentaux

  1. Reconnaissance – être remarqué, respecté.

  2. Valorisation – être aimé, apprécié.

  3. Satisfaction – confort, sécurité physique et psychologique.

Chaque contrariété réveille l’un de ces trois besoins que nous pouvons apprendre à satisfaire de l’intérieur, en retournant près de Jésus dans notre Esprit juste.

Bonne semaine de pratique !
Bernard et Patricia

*********************************************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :
Mieux se comprendre
dans chaque contrariété

« Cette semaine, je me regarde de plus près pour apaiser chaque contrariété . »

Le sentiment d’être séparé de Dieu est le seul manque que tu aies réellement besoin de corriger. 
(T-1.VI.2:1-5)

Lecture suggérée:
UCEM Chapitre 1 section 6: L’illusion de besoins


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Chaque fois que je perds ma paix intérieure, je reste un peu perplexe, et je me demande: comment ai-je pu me laisser entrainer dans de telles émotions et de telles pensées? »

Chers amis,
Ne vous est-il jamais arrivé de vous énerver ou tomber dans une émotion, sans vraiment comprendre ce qui s’est passé?

Parfois cela arrive vite, très vite.

On est déjà bien réactivé avant même de réaliser qu’on a perdu son calme intérieur.

Et l’on se dit qu’il serait utile de savoir ce qui se passe pour prévenir de futurs épisodes semblables. 🙂

Lors de notre dernière séance, nous avons découvert l’existence d’une sorte de « contrariété de fond » qui perturbe notre esprit à un niveau très profond, en dehors de notre conscience ordinaire.

C’est le fameux « crime de déicide » (évidemment entièrement fictif) dont l’ego nous accuse.

Il n’est pas nécessaire d’entrer en contact avec ce drame intérieur pour guérir nos contrariétés, et, selon Kenneth Wapnick, ce n’est d’ailleurs pas conseillé: la peur de ce que nous pourrions voir est trop forte.

Par contre, nous pouvons utiliser une grille simple d’analyse pour mieux comprendre ce qui se passe et désamorcer notre « bombe à retardement » émotionnelle.


Alors que le manque n’existe pas dans la création de Dieu, il est très apparent dans ce que tu as fait. De fait, c’est la différence essentielle entre les deux. Le manque implique que tu te trouverais mieux dans un état en quelque sorte différent de celui dans lequel tu es. Jusqu’à la  » séparation », rien ne manquait. Il n’y avait pas du tout de besoins. Les besoins ne surgissent que lorsque tu te prives toi-même. Tu agis conformément à l’ordre particulier de besoins que tu établis. Cela, en retour, dépend de ta perception de ce que tu es.
(T-1.VI.1:1-10)

Dans l’Unité de Dieu, il n’y a que paix et complétude. Mais ici, dans la dualité, nous faisons l’expérience du manque, qui vient du sentiment d’être séparés de Dieu:

Le sentiment d’être séparé de Dieu est le seul manque que tu aies réellement besoin de corriger. (T-1.VI.2:1-5)

Si ce manque fondamental est difficile à conscientiser, nous pouvons plus facilement observer ses effets quotidiens.

Ces effets se déclinent en un « ordre de besoins » dont trois principaux que nous connaissons très bien:

  • la reconnaissance,
  • la valorisation,
  • la satisfaction (confort)

Si l’idée d’un ordre de besoins a surgi, c’est parce que, ayant fait cette erreur fondamentale, tu t’étais déjà fragmenté en niveaux avec des besoins différents. (T-1.VI.2:1-5) 

Chaque fois que nous perdons notre paix, c’est l’un de ces besoins qui est touché.

Prendre conscience de celui qui est activé nous aide à le guérir de l’intérieur, et à revenir plus rapidement à la paix.

Nos trois besoins n’en deviennent alors plus qu’un seul, lorsque nous nous souvenons de la présence de Dieu, ce qui nous aide à guérir le problème d’origine.

En t’intégrant toi-même, tu deviens un ; en conséquence, tes besoins deviennent un. Des besoins unifiés conduisent à une action unifiée, parce que cela produit un manque de conflit.  (T-1.VI.2:1-5)

Commençons ! 🙂

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUE :

« Cette semaine, je regarde attentivement chaque émotion pour savoir quel besoin a été activé. »

Pratique – La grille des besoins

Si nous n’avons pas de difficulté à admettre que nous ne sommes plus dans la paix de Dieu, nous avons parfois du mal à savoir pourquoi.

Cette grille peut nous aider.

Notre condition de base, « d’absence de Dieu », se décline en trois grandes sensibilités:

1) Notre identité personnelle
Nous cherchons la reconnaissance… que les gens nous remarquent et nous respectent.

2) Notre valeur personnelle et la qualité de notre être
Nous cherchons de la valorisation… que les gens nous aiment et nous apprécient.

3) Notre confort et sécurité
Nous cherchons un certain confort et une sécurité matérielle, physique et psychologique.

Cette semaine, essayons de décortiquer chaque contrariété en observant, parmi nos besoins, celui qui n’a pas été satisfait.

Puis rappelons-nous que la seule manière de satisfaire ces besoins est en nous, dans notre fort intérieur, en nous souvenant de notre véritable condition dans le Christ.

Pour le manque de reconnaissance: notre identité est parfaitement intacte en Dieu, nous n’avons pas besoin de demander aux autres de nous remarquer pour compter. Nous comptons pour Dieu et pour Jésus, et c’est leur reconnaissance que nous avons toujours cherchée.

Pour le manque de valorisation: notre valeur est entièrement intacte, rien de ce que nous avons fait sur Terre n’a eu le moindre impact sur la beauté et la perfection de notre Soi en Christ. Nous sommes chéris et profondément aimés par Dieu et Jésus, et c’est leur amour et appréciation que nous avons toujours cherchés.

Pour le manque de confort: tel que nous sommes, nous avons tout ce qu’il faut pour être parfaitement heureux et satisfait. Les richesses que nous avons toujours cherchées sont dans notre esprit, et aucune situation extérieure ne pourrait nous offrir autant de satisfaction que de nous souvenir de l’Être magnifique que nous sommes, au sein de Dieu et de Jésus.

Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit  (T-18.VII)

Quand la paix vient enfin à ceux qui luttent contre la tentation et qui se battent pour ne pas succomber au péché ; quand la lumière vient enfin dans l’esprit adonné à la contemplation ; ou quand quiconque atteint enfin le but, cela s’accompagne toujours de cette unique et heureuse découverte : « Je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit ».   (T-18.VII.5:1-7)

Faire quoi que ce soit implique le corps. Et si tu reconnais que tu n’as pas besoin de faire quoi que ce soit, tu as retiré de ton esprit la valeur du corps. Voilà la porte rapide et ouverte par laquelle tu passes outre des siècles d’efforts et t’échappes du temps.

Ne rien faire, c’est se reposer et préparer un lieu en soi où l’activité du corps cesse d’exiger de l’attention. C’est en ce lieu que vient le Saint-Esprit et c’est là qu’il demeure. Il reste quand tu oublies, et que les activités du corps reviennent occuper ton esprit conscient.
(T-18.VII.7:1-9)

 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Cette entrée a été publiée le septembre 25, 2025. 2 Commentaires

Et en amont de notre contrariété ?

 

Version courte pour les pressés 🙂


Thème : Ne plus insister d’avoir raison

« De toutes les nombreuses causes que tu percevais comme t’apportant douleur et souffrance, ta culpabilité ne faisait pas partie. » (UCEM T-27.VII.2)

Idée centrale

Le Cours nous invite à regarder plus attentivement nos contrariétés.

Elles ne viennent pas vraiment du monde extérieur, comme nous avons souvent l’habitude de le croire, mais d’un mal-être métaphysique – la culpabilité cachée dans notre esprit, cette croyance d’avoir claqué la porte au nez de Dieu.

Bonne nouvelle : cette séparation n’a jamais eu lieu. Tout est intact en Dieu, et son Amour reste illimité, prêt à nous recevoir.

Attitude pour la semaine

  • Observer nos réactions non-aimantes sans jugement.

  • Reconnaître que derrière nos dérangements se cache le choix de nous voir petit et séparé; un corps vulnérable au lieu d’un Esprit uni et fort.

  • Se rappeler que notre véritable identité est toujours présente, paisible, et soutenue par l’Amour.

Pratique 1 – le sourire intérieur

Chaque fois que la paix s’éloigne :

  1. Accueillir le ressenti tendrement (nommer l’émotion, utiliser le «tricolore intérieur » si besoin).

  2. Se rappeler :

    • « Je ne suis pas vraiment contrarié à cause de cela ». (L.5)

    • Une erreur s’est glissée dans mon esprit. Ce qui me dérange, c’est le sentiment de faute et de vulnérabilité, pas l’événement.

    • En réalité, je suis soutenu par Jésus et le Saint-Esprit.

    • Jésus sourit gentiment à ma difficulté et m’invite à sourire avec lui.

Pratique 2 – Et en amont ?

👉 Est-ce que j’étais dans la paix de Dieu avant la contrariété, fort et confiant dans l’Amour de Dieu?
👉 Ce n’est pas la situation qui me trouble, mais mon choix préalable pour la séparation.
👉 L’événement ne fait que mettre en lumière ce sentiment de faiblesse.
👉 Je peux toujours pardonner et revenir au souvenir de mon vrai Soi : fort, aimé de Dieu, protégé par Jésus.

Bonne semaine de pratique !
Bernard et Patricia

******************************************************

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :

Découvrir une nouvelle perception de chaque situation

« Cette semaine, je découvre la véritable cause de ma contrariété . »

De toutes les nombreuses causes que tu percevais comme t’apportant douleur et souffrance, ta culpabilité ne faisait pas partie.   
(Un cours en miracles T-27.VII.2)


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« J’arrive maintenant à accueillir et à accepter doucement ma contrariété, et ça fait du bien. Mais j’ai toujours l’impression que ce n’est pas ma faute, et du coup, je juge l’autre. D’autres fois, je me juge pour mon mal-être. Comment puis-je faire ? »

Chers amis,

Un cours en miracles est comme nulle autre philosophie spirituelle que nous ayons étudiée.

D’autres approches aident à retrouver un certain équilibre intérieur, mais le Cours nous explique la cause originelle de tout mal-être dans ce monde.

C’est grâce à cette idée que nous pouvons corriger les croyances erronées dans notre esprit et découvrir la paix toujours présente.

Nous avons mal, oui, et c’est normal dans ce monde.

Mais là où l’ego affirme que notre douleur vient de l’extérieur, le Cours nous invite à regarder plus près, en nous.

Derrière nos blessures, nos émotions vives et nos souvenirs douloureux, se cache un traumatisme dont presque personne n’a guéri et dont presque personne ne soupçonne l’existence:

c’est croire dans la rupture de l’Unité avec Dieu.

Il n’y a pas de plus grand mal-être que de se croire séparé de sa Source et de son Identité en Dieu.

Cela engendre un sentiment de mal-être insupportable – la culpabilité ontologique – que nous essayons de balayer sous le tapis de l’inconscience.

Incapables de l’oublier complètement, nous ressentons encore ses effets : une grande vulnérabilité, une sensibilité au moindre inconfort et au moindre dérangement.

Puisque la vie n’est pas parfaite et ne correspond pas à tous nos souhaits, nous sommes facilement troublés.

Et il nous semble alors que ce soit toujours ce monde imparfait qui ôte la paix de notre esprit.

Le monde est imparfait… mais ce n’est pas son imperfection qui nous dérange.

C’est la nôtre qui nous trouble profondément : cette culpabilité que l’ego ne veut jamais que nous regardions vraiment.

«De toutes les nombreuses causes que tu percevais comme t’apportant douleur et souffrance, ta culpabilité ne faisait pas partie.» (T-27.VII.7:1-9)

Malgré les formes variées et parfois convaincantes de notre douleur, l’origine en est toujours la même :

la croyance ferme d’être ce petit soi, auquel arrivent ces choses malheureuses.

Scoop : Nous ne sommes pas ce petit soi!… malgré notre ferme et puissante conviction de l’être.

Nos expériences, blessures, déceptions, fautes, échecs ou réussites ne suffiront jamais à faire de ce petit soi notre Réalité.

Dans cette deuxième étape de notre guérison, nous écoutons Jésus nous rappeler que tout cela n’est qu’une simple erreur, commençant par l’idée de séparation d’avec Dieu.

L’ego nous empêche de voir que cette imperfection – cette faute métaphysique, ce crime céleste – est une illusion totale.

Il n’y a jamais eu de rupture réelle avec le Ciel : tout est encore parfaitement intact.

Et donc tout ce qui découle de cette idée ne peut être qu’une fantaisie, aussi réelle puisse-t-elle nous sembler.


Cette semaine, nous essayons d’embrasser cette magnifique idée :

La paix et la bonté que nous cherchons sont toujours présentes en nous.

Rien ni personne n’ont pu les enlever de notre esprit.

Nous n’avons plus besoin de nous emprisonner dans de fausses idées de faiblesse, de souffrance et de blâme.

Nous sommes libres et forts, capables de libérer chacun et chaque situation de notre jugement et de notre attaque.

Commençons ! 🙂

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *
PRATIQUE :

« Cette semaine, je radoucis chaque situation par le souvenir de l’amour en moi. »

Pratique 1 – Le sourire intérieur.

Nous sommes sur la bonne piste… de guérison !

Mais notre esprit ne va pas en rester là et s’arrêter aussi vite de nous embêter.

Chaque fois que nous remarquons que la paix n’est plus dans notre esprit :

  1. Nous accueillons notre dérangement en nommant nos ressentis et émotions (le «tricolore intérieur» peut aider). Cela enlève le jugement sur nous-mêmes, et ouvre notre esprit à la prochaine étape. 
  2. Nous ajustons notre pensée: 
    • « Je ne suis pas vraiment contrarié à cause de cela. » (Leçon 5)
    • Ce qui m’embête vraiment, c’est le fait de m’être enfermé dans une petite identité faible, fautive, vulnérable et facilement dérangée – c’est ça qui me fait mal.
    • J’ai oublié mon Soi qui est fort, innocent et fortement soutenu par Jésus et le Saint-Esprit. Je ressens ma vraie force et la Leur. 
    • Jésus comprend ma difficulté et me sourit avec tendresse.
    • Et il m’invite à sourire avec lui… 🙂
Pratique 2 – Et en amont ?

 

Je pense à l’événement qui m’a dérangé et je me pose la question :

Est-ce que j’étais pleinement dans la paix de Dieu à ce moment-là, fort et confiant dans son Amour ?

Ou bien, en amont déjà, étais-je dans un état spirituel fragile, me sentant coupé d’une source d’amour et de force ?

Si nous regardons attentivement, nous constatons que chaque dérangement prend racine dans un sentiment préalable de faiblesse et d’insécurité.

C’est le choix de la séparation et du petit soi fautif qui nous a blessés et rendus vulnérables.

Ce n’est donc pas la situation qui a provoqué notre désarroi : nous étions déjà en détresse, et l’événement n’a fait que mettre en lumière ce sentiment de faiblesse.

Mais ce n’est pas grave. À chaque instant, nous pouvons choisir de pardonner la situation et nous souvenir de la seule sécurité, de la seule justice dont nous avons besoin : celle de notre Soi, aimé de Dieu et protégé par Jésus.

Tu n’as pas perdu ton innocence.
C’est après elle que tu languis.
Voilà le désir de ton coeur.
Voilà la voix que tu entends et voilà l’appel qui ne peut être nié.
L’Enfant saint reste avec toi. Sa demeure est la tienne. Aujourd’hui Il te donne Sa non-défense et tu l’acceptes en échange de tous les jouets de bataille que tu as faits. Et maintenant la voie est ouverte et le voyage a une fin qui est enfin en vue.

Sois calme un instant et rentre chez toi avec Lui, et sois en paix un moment.
(leçon 182.12)

 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

Notre tricolore intérieur et d’autres pratiques

Version courte pour les pressés 🙂

Chers amis,

Après avoir beaucoup étudié les concepts du Cours, il est temps de passer à la pratique!

Chaque jour nous offre son lot d’opportunités pour appliquer l’enseignement du cours, surtout quand les circonstances semblent être instables.

Jésus nous invite à observer nos humeurs. Cela paraît simple, mais nous passons pourtant la plupart de notre temps sans savoir ce que nous ressentons vraiment.

Le déni est l’arme préférée de l’ego. Prendre conscience de notre état intérieur est la première étape vers la guérison.

Kenneth Wapnick résumait ainsi :

« Être dans l’Esprit juste, c’est être dans l’esprit faux sans se juger. »

Nous n’avons pas à changer nos pensées ou nos émotions ; nous avons simplement à les regarder avec douceur.

Nous ne sommes pas le penseur : nous sommes le témoin paisible, le Soi qui observe.

C’est le message de la leçon 10 : reconnaître que nos pensées ne signifient rien, c’est ouvrir la porte à la vision.

Pratiques
Tricolore intérieur : 3 fois/jour, notez si vous êtes dans le vert (calme), dans l’orange (agité) ou dans le rouge (contrarié).

Nommer l’humeur : mettez un mot simple sur ce que vous ressentez – tristesse, peur, irritation – sans jugement.

Avec cette attention tendre, nous laissons la paix se révéler.

Bonne semaine de pratique !
Bernard et Patricia

————————————————————————————————-

Version complète

Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :

Au plus près de notre expérience

« Cette semaine, je deviens attentif à mes réactions, avec tendresse. »

Comment te sens-tu?
La paix est-elle dans ta conscience ?
  

(Un cours en miracles T-4.III.2)

Lecture suggérée pour cette semaine:
Leçon 10 Mes pensées ne signifient rien. 


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« Je commence à bien comprendre la théorie du Cours.
Mais comment avancer maintenant vers une vraie transformation de mon esprit? »

Chers amis,

Pour suivre notre programme « Les six piliers de l’Esprit juste », nous vous proposons une nouvelle saison de pratique concrète, pour rester au plus près de notre vécu quotidien.

Nous connaissons désormais suffisamment bien les concepts du Cours.

Place maintenant à l’expérience. 🙂

Et si la rentrée, marquée par tant d’instabilité politique, nous offrait justement les occasions parfaites pour appliquer les principes du Cours?

Chaque crise peut devenir l’opportunité de trouver la paix.

Car, comme nous le lisons dans la leçon 185, si la paix de Dieu est notre but…
Et si…

Le Ciel est ici.
Il n’y a pas d’ailleurs.
Le Ciel est maintenant.
Il n’y a pas d’autre temps. 

(M-24.6)

– alors nous avons déjà droit à ces instants de répit, même au milieu des contrariétés et des turbulences.

La paix que nous cherchons est bien là.

Mais comment la saisir au cœur d’une journée bien agitée?

Tout simplement, en restant attentifs à notre expérience … avec tendresse.



Observer nos humeurs

Dans le chapitre 23, Jésus nous demande de nous poser deux questions très simples :

Comment te sens-tu ?
La paix est-elle dans ta conscience ?

(T-23.II.22)

La première question paraît facile … et pourtant, bien souvent nous ne savons pas comment y répondre!

Nos schémas automatiques orientent notre humeur, et l’ego nous maintient dans l’inconscience.

Résultat : nous passons des heures à ignorer nos ressentis.

Combien de fois rentrons-nous le soir « mystérieusement » fatigués, alors que nous avons passé la journée à être stressés, tendus, tristes ou inquiets… sans en avoir eu conscience?

La première recommandation de Jésus est donc claire:

« Soyez conscient de ce que vous ressentez, de ce qui est dans votre esprit, et de ce qu’est votre expérience. »

C’est ainsi que nous désarmons la première arme de l’ego – le déni.

Savoir comment nous allons, même si ce n’est pas confortable, ouvre déjà la possibilité de guérir.

Kenneth Wapnick, notre mentor, répétait assez souvent pour ses étudiants:

« Être dans l’Esprit juste, c’est être dans l’esprit faux… sans se juger. »

Autrement dit, et pour simplifier radicalement les 24 séances de notre dernier programme sur l’Esprit juste :-), observer nos agacements, nos contrariétés, nos colères ou nos déceptions avec patience, douceur et compassion.

C’est une pratique très simple profondément imprégnée de l’esprit du pardon:

  • Pas besoin de nous juger pour notre ego.
  • Pas besoin de changer ce que nous ressentons ou pensons.

Il suffit d’observer avec tendresse le contenu de notre esprit.


Qui est le penseur ?

Mais une deuxième question se pose: à qui appartiennent ces pensées et ces émotions?

Réponse : pas à nous !

Nous ne sommes pas le penseur de ces pensées!

Nous ne sommes pas celui qui ressent ces émotions et ces contrariétés.

Ce sont juste des phénomènes qui se produisent dans notre esprit sous l’influence de l’ego.

Le véritable « nous » est le grand Soi-observateur, légèrement en retrait, capable de regarder paisiblement ce qui se passe dans l’esprit (voir la section « Au-dessus du champ de bataille – T-23.IV).

C’est le message de la leçon 10, lecture suggérée pour cette semaine:

L’accent porte maintenant sur le manque de réalité de ce que tu penses penser.  

… Maintenant nous mettons l’accent sur le fait que la présence de ces « pensées » signifie que tu ne penses pas.

Ceci n’est qu’une autre façon de répéter ce que nous avons dit plus tôt, à savoir que ton esprit est réellement vide.

Reconnaître cela, c’est reconnaître le néant lorsque tu penses le voir.

Et c’est, comme tel, le préalable à la vision.   (leçon 10.2-3)

Kenneth nous rappelait : ne donnons pas trop d’importance à nos pensées, ni à nos émotions, humeurs ou ressentis.

(Remarque : dans certains cas de traumatisme, il est essentiel de demander l’aide d’un professionnel afin de valider notre expérience avant d’aborder cette étape.)

Tout cela ne fait pas partie de notre vrai Soi.

En répétant patiemment ce processus – observer nos états intérieurs avec douceur et sans jugement – nous créons l’espace pour que des miracles se produisent.

Commençons !

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, je prête attention à ce je pense tout bas, et je prends du recul.« 

Pratique 1 – Le tricolore intérieur

Notre esprit est souvent tellement préoccupé par le monde extérieur que nous ne prenons pas le temps de faire le point sur notre « météo intérieure ».

Dans ce but, essayons de faire cet exercice simple, trois fois par jour :

  • Vert = tranquille,
  • Orange = agité,
  • Rouge = contrarié/tendu.

Rien de plus. La simple conscience de votre état d’être ouvre déjà la porte à la guérison.

Pratique 2 – Nommer l’humeur

Mettez un mot sur ce que vous ressentez : tristesse, irritation, peur, fatigue, etc.

Puis laissez simplement être ce qui est, sans jugement.

Cet entraînement de tendresse et de pardon envers nous-mêmes nous conduit vers l’Esprit juste… et vers la paix que nous cherchons.

 Aujourd’hui nous ne laissons aucune pensée de l’ego diriger nos paroles ou nos actions.

Quand de telles pensées se présentent, nous prenons tranquillement du recul pour les regarder, puis nous en lâchons prise.

Nous ne voulons pas ce qu’elles apporteraient.

Ainsi nous ne choisissons pas de les garder.

Elles font silence maintenant.

Et dans ce silence, sanctifié par Son Amour, Dieu nous parle, et Il nous parle de notre volonté, puisque nous avons choisi de nous souvenir de Lui.
(Leçon 254.2)

 

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia


Vos contributions,
même ponctuelles ou modestes,
nous aident à maintenir notre partage ici! ; )

Nous vous invitons à nous soutenir. 🙂
Merci

Cliquez pour contribuer

Nouveau programme : Le quotidien, une grande source de paix

Programme d’enseignement : septembre – décembre
Première séance sur Zoom lundi 8 septembre 2025
Cliquer ici à 20h heure de Paris. Code: 983790 

Le Cours au quotidien

«Comment le Cours peut-il nous aider, jour après jour, dans toute situation, pour chaque difficulté?…»
Choix, déceptions, conflits, ruptures, échecs …

« Voudrais-tu qu’il soit tout entier transformé en un radieux message de l’Amour de Dieu, à partager avec tous les esseulés qui L’ont nié ? »  
(T-14.V.1:2)

Pour chaque difficulté présente ou déjà traversée,
le Cours nous adresse un message de paix.

Comment l’entendre, comment le vivre? 


Bonjour à toutes et à tous, 

Nous espérons que vous avez passé un bon été, agréable et ressourçant. 🙂

De notre côté, nous nous sommes employés à chercher un équilibre entre nous donner du repos, trouver du silence intérieur et pratiquer, mais aussi maintenir nos activités à flot et prendre soin de notre maison, intérieure comme extérieure! ; )

Les challenges du quotidien
Le quotidien – qu’il s’agisse de rénover son appartement, changer de métier ou côtoyer de nouveaux voisins … – peut être une excellente « salle d’apprentissage » spirituel. Nous n’avons jamais besoin de chercher bien loin pour mettre en pratique les principes du Cours. Il suffit parfois de simplement prendre un tournevis ou dire bonjour à la voisine!

L’expérience humaine – expérience de l’ego – nous fait comprendre que nous avons du « travail » avant de pouvoir regagner l’esprit du Christ, en paix à chaque instant!

Le message du Cours est simple:
Dans chaque situation, ressentir la paix de Dieu est possible. Il « suffit » pour cela de bien vouloir regarder au-delà de notre perception ordinaire, pour retrouver l’innocence du Christ en chaque chose, en chaque situation et en chacun.
Une grande douceur est toujours présente.

Si ce message est simple, il est pourtant difficile à appliquer, pratiquement parlant, au quotidien.

Les défis extérieurs
Notre paix intérieure a été mise à rude épreuve cette année : difficultés politiques, difficultés économiques, canicules, autres aléas climatiques, et surtout toutes ces tragédies humaines à Gaza, en Ukraine, en Ethiopie, en Iran, en Afghanistan ou au Soudan… pour n’en citer que quelques-unes…

Notre liste personnelle
Plus près de nous, il s’agit de toutes nos difficultés personnelles, celles qui nous préoccupent dès notre réveil le matin et qui surgissent dans notre environnement immédiat:

–> le collègue qui nous tourne le dos sans raison…
–> un parent qui tombe malade…
–> l’enfant qui nous culpabilise…
–> le patron qui ne nous soutient pas …
–> un projet professionnel qui ne décolle pas…
–> un voisin irrespectueux …
–> les fins de mois compliquées…
–> l’âge qui nous rattrape et nous rappelle notre mortalité…

La liste est longue et nous rappelle que la vie sur Terre n’est pas un long fleuve tranquille.

Il y a toujours un moyen pour retrouver son calme
Heureusement, le Cours nous rappelle qu’il existe toujours une autre manière de vivre au quotidien en se souvenant que l’Amour de Dieu est présent et transforme l’impact psychologique de toute situation.

Nous pouvons apprendre, si nous le souhaitons, à rester en paix dans chaque situation, sans pour autant nier ou fuir, mais juste en étant présent et ouvert pour accueillir une nouvelle interprétation de notre perception.

C’est précisément le travail que nous vous proposons de faire cet automne. 

Pour chaque séance, nous explorerons un scénario de vie, une expérience particulière et nous trouverons ensemble les principes et les pratiques du Cours qui nous permettront de la vivre sereinement.

C’est ainsi que nous resterons au plus près de notre vécu, en explorant les situations complexes et réelles pour chacun d’entre nous, à la fois individuellement et collectivement.

Et, ensemble, nous trouverons les ressources pour apaiser nos émotions vives et nos pensées douloureuses.

C’est notre invitation pour ce programme:
Passer notre expérience quotidienne à la loupe et traverser nos résistances pour enfin accueillir la perception de Jésus dans chaque situation.

Laisse la vérité être ce qu’elle est.
N’y fais pas intrusion, ne l’attaque pas, n’interromps pas sa venue.
Laisse-la embrasser chaque situation et t’apporter la paix.   

(T-17.VIII.2:1-7)

Nous espérons avoir préparé et partager un programme riche et inspirant pour cet automne, et nous serons très heureux de vous accueillir lors des séances Zoom, en direct ou en rediffusion, pour vous présenter nos idées et échanger sur vos questions personnelles.

Au plaisir de vous retrouver prochainement pour une nouvelle saison sur Zoom.🙂

Bien affectueusement,
Bernard et Patricia

Devant le glorieux rayonnement du Royaume, la culpabilité fond et, transformée en bonté, n’est plus jamais ce qu’elle était.  
(T-13.X.14:3)


Un instant de plus, s’il vous plaît…

Ces enseignements sont proposés en accès libre.

Votre soutien,
même modeste,
est précieux

pour nous permettre de continuer.

Je clique ici pour contribuer à ces enseignements

Merci d’avance

Ouvrir la porte au monde réel

Cliquer ici pour obtenir une meilleure présentation de cet article

 

Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique
pour cette semaine

Notre thème :

Je me repose dans un monde d’innocence

« Cette semaine, j’écoute mon Guide qui me parle d’un magnifique monde libéré de tout jugement . »

Je relâche le monde de tout ce que je pensais qu’il était.  
(Leçon 132)

Lectures suggérées pour cette semaine:
Le monde pardonné UCEM T-17.II
Par la grâce, je vis. Par la grâce, je suis délivré.  (Leçon 169)
Leçons 235 et 237

Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION
Question:
« L’union avec Dieu me semble encore bien trop lointaine.
:-(
Peut-on faire ce voyage de retour par étapes? »

Chers amis,

Le Cours nous présente la fusion totale de notre esprit avec Celui de Dieu comme le but final de notre pratique.

En réalité – et heureusement 🙂 – il existe une sorte d’étape « intermédiaire » sur ce chemin de retour à l’Unité parfaite, et c’est cela le véritable objectif de nos leçons quotidiennes: atteindre le « monde réel ».

Nous croyons fermement être des individus séparés.
Il serait donc trop de nous demander de sauter directement dans l’Océan infini de l’Unité et de perdre toute notion de particularité. Et justement, Jésus ici nous rassure:

Ne crains pas d’être brusquement soulevé et précipité dans la réalité.
(T-16.VI.8:1-8)

Pour cela, le Cours nous propose l’idée d’un monde qui possèderait tous les attributs du Ciel mais qui préserverait – du moins temporairement – toutes les formes séparées de l’illusion.

Nous ne disparaissons pas dans ce monde. Nous y gardons nos relations particulières et les conditions de notre vie terrestre. Nous n’y abandonnons pas nos projets et nous préservons tous nos souvenirs du passé.

 « En quoi alors ce monde est-il différent de celui que je vis tous les jours … et que je trouve bien insatisfaisant et injuste? »

Et votre question est tout à fait justifiée!

La différence réside dans une prise de conscience qui peut complétement transformer la perception de tous les aspects de notre vie.

Les événements et les conditions ne changent pas.
Mais le sens que nous leur donnons devient alors tout à fait différent.
Notre expérience change du tout au tout.
Le monde n’est alors plus ressenti comme un lieu d’insatisfaction, de douleur, de frustration ou d’injustice.
Il peut devenir un espace de paix, de tendresse et de sécurité jusqu’ici inconnus.

Quelle est la découverte qui pourrait permettre un tel changement?

La redécouverte de notre innocence d’origine.

Loin d’être ordinaire, cette innocence nous libère totalement —  non seulement de nos bêtises ou même de nos plus grandes erreurs — mais aussi de la condition existentielle qui nous hante depuis notre naissance: le mal-être de la séparation.

C’est linnocence du Christ que nous retrouvons enfin.

Rien de ce que nous pensons avoir fait ou de ce que nous pensons être, ne peut détruire la beauté et la pureté de notre véritable Esprit.

Car notre faux soi séparé — responsable de ce mal-être — est illusoire et n’a eu aucune conséquence, à aucun niveau, ni ici, ni au Ciel.

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

Nous venons de terminer notre programme sur les six piliers de l’Esprit juste.
Nous avons entrepris « l’examen minutieux » (T-17.II.5:2) de toutes nos erreurs de pensée.
Nous voulons maintenant tourner notre regard vers le monde, pour le voir transformé dans la lumière de notre Esprit juste.

Aucun changement extérieur n’est nécessaire.
Il suffit simplement de quitter notre attachement à notre petit soi particulier et d’ouvrir notre esprit à ce qui est notre condition immuable: l’innocence parfaite du Christ en nous.

Le détour par ce monde n’a pas changé notre réalité.
Nous sommes tels que nous avons été créés: les enfants parfaitement dignes d’un Père parfaitement aimant.

Nous avons passé six mois à découvrir et à détricoter les mensonges de l’ego. Nous avons écouté Jésus lorsqu’il nous a dit:

Tu rêves d’un ego séparé et tu crois en un monde qui repose sur lui. … Si tu es désireux de renoncer au rôle de gardien de ton système de pensée et de m’en ouvrir l’accès, je le corrigerai avec beaucoup de douceur et te ramènerai à Dieu.
(T-4.I.4:1-7)
Et nous l’avons laissé corriger nos erreurs avec douceur.
Nous pouvons maintenant commencé à ressentir l’immense bienfait d’avoir accepté sa vision de notre perfection.
Ta fonction ici est d’être la lumière du monde, une fonction à toi donnée par Dieu. C’est seulement l’arrogance de l’ego qui te conduit à remettre cela en question, et seulement la peur de l’ego qui t’induit à te considérer toi-même comme indigne de la tâche que Dieu Lui-même t’a assignée. Le salut du monde attend ton pardon, parce que par lui le Fils de Dieu échappe de toutes les illusions, et ainsi de toute tentation.
Le Fils de Dieu, c’est toi.  

(leçon 64.3)
Le monde nous semblait cruel et injuste, mais seulement parce que nous le voyions à travers notre propre culpabilité. Dans les mots de l’ego:
 « Tu as usurpé la place de Dieu.
Ne pense pas qu’Il ait oublié. »

Là nous avons la représentation la plus dure de la peur de Dieu. Car dans cette pensée la culpabilité a déjà élevé la folie jusqu’au trône de Dieu Lui-même. Et maintenant il n’y a pas d’espoir. Sauf de tuer. Là est le salut maintenant. Un père en colère poursuit son fils coupable. Tue ou sois tué, car là seulement il y a un choix. Au-delà de cela, il n’y en a pas, car ce qui a été fait ne peut être défait. La tache de sang ne peut jamais être enlevée, et quiconque porte cette tache sur lui doit trouver la mort.  

(M-17.7:1-13)

C’était un rêve si effrayant que nous l’avons totalement effacé de notre conscience. Mais un tel cauchemar n’est pas sans conséquence. Il ressurgit dans notre esprit à notre insu et fausse entièrement notre perception de ce monde.

Nous pensons vivre dans ce monde, alors qu’en réalité nous vivons dans un esprit traumatisé par ce crime imaginaire. Chaque douleur, chaque blessure, chaque perte et chaque injustice nous ramène à notre « crime » initial.
Mais ce crime n’a jamais existé. 

Et Jésus nous déclare que ce jeu malheureux est maintenant bel et bien terminé:

Toi qui as joué que tu étais perdu pour l’espoir, abandonné par ton Père, laissé seul et terrifié dans un monde effrayant rendu fou par le péché et la culpabilité, sois heureux maintenant.
Ce jeu est terminé.
Maintenant est arrivé un temps tranquille,
où nous rangeons les jouets de la culpabilité et enfermons à jamais nos désuètes et puériles pensées de péché loin des esprits purs et saints des enfants du Ciel et du Fils de Dieu.

(leçon 153.13)

Le fait d’accepter notre innocence peut nous révéler ce monde réel, libéré de toutes nos projections et accusations.
Même dans les parties de ce monde couvertes de ténèbres, nous pourrons retrouver la trace du fils endormi dans l’esprit du Christ.

Chaque tache que Sa raison touche prend vie et vibre de beauté, et ce qui semblait laid dans les ténèbres de ton manque de raison est soudain délivré à la beauté.
Pas même ce que le Fils de Dieu a fait dans l’insanité ne pourrait être sans une étincelle de beauté cachée que la douceur pourrait libérer.  

(T-17.II.5:1-5)

Il est peut-être encore difficile d’imaginer partout cette beauté exceptionnelle. Et pourtant, c’est bien là la réalité cachée derrière les apparences sombres de nos illusions.

Cette semaine, nous essaierons d’atteindre — ne serait-ce que quelques instants — cette vision d’un monde libéré de notre fantasme collectif d’un crime contre Dieu.

*  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *  *

PRATIQUE :

« Cette semaine, j’écoute Jésus qui me dit de regarder à travers sa beauté et son innocence un monde libéré de toute faute et de toute laideur.« 

Pratique – Accepter notre innocence originelle pour entrer dans le monde réel 

Nous revenons à ce thème essentiel de notre transformation spirituelle, selon Un cours en miracles:

Tu n’as pas perdu ton innocence. C’est après elle que tu languis. Voilà le désir de ton coeur.
(leçon 182.12)

Malgré nos différents scénarios de contrariété, dans toute situation, sans exception, notre souffrance réside dans l’abandon de notre innocence.

Le pardon est la pratique pour nous faire redécouvrir cette condition de pureté, et pour nous révéler toute la beauté du monde réel:

Peux-tu imaginer comme ils seront beaux à tes yeux ceux à qui tu pardonnes ? Tu n’as jamais rien vu d’aussi beau dans aucun fantasme. Rien de ce que tu vois ici, endormi ou éveillé, ne se rapproche d’une telle beauté. Et il n’est rien que tu estimeras autant, ni qui te sera aussi cher. Rien dont tu te souviennes et qui a fait chanter ton coeur de joie ne t’a jamais apporté même une parcelle du bonheur que cette vue t’apportera. 
(T-17.II.1)

A tout ce qu’il regarde, sans exception, le pardon déclare:

« Tu es parfaitement innocent du crime d’avoir attaqué Dieu.
Tu es toujours l’enfant innocent de ton Père. »

Cette semaine, dans chaque situation, pratiquons cette prière avec détermination et conviction. Elle est la clé pour atteindre notre Esprit juste et pour entrer dans le monde réel:

« Cette douleur vient du rejet de notre innocence et de nulle part ailleurs.
Le souvenir de notre innocence est la réponse à cette situation. »

Croyons véritablement ces mots quand nous les prononçons.
Laissons-les nous ouvrir la porte au souvenir du Christ en nous.

Nous ne sommes pas ce que nous avons toujours cru. 
Nous ne sommes pas les enfants coupables de la séparation.
Nous sommes un esprit pur et libre, et non ces corps fragiles.
Ne cherchons plus à contredire ou à nous opposer à l’innocence universelle en chacun.
Nous avons besoin de croire Jésus lorsqu’il nous dit:

Le Fils de Dieu est sans ego.
Que peut-il connaître de la folie et de la mort de Dieu, quand il demeure en Lui ? Que peut-il connaître du chagrin et de la souffrance, quand il vit dans la joie éternelle ? Que peut-il connaître de la peur et de la punition, du péché et de la culpabilité, de la haine et de l’attaque, quand tout ce qui l’entoure est la paix éternelle, à jamais libre de conflit et imperturbée, dans le plus profond silence et la tranquillité ?  

(LEX-pII.12.3)

Nous clôturons ce programme sur les mots de notre Père, qui nous supplie de nous souvenir de Lui, en nous souvenant maintenant de notre véritable Identité:

Voici le Jugement Final de Dieu :
« Tu es encore Mon saint Fils, à jamais innocent, à jamais aimant et à jamais aimé, aussi illimité que ton Créateur, complètement inchangeable et pur à jamais.
Donc réveille-toi et reviens-Moi.
Je suis ton Père, et tu es Mon Fils. »  

(LEX-pII.10.5:1-3)

Avec ces mots dans notre cœur, nous entrerons dans le monde réel, avant de nous fondre à jamais dans l’étreinte aimante de notre Père:

La perception du monde réel sera si brève que tu auras à peine le temps d’en remercier Dieu.
Car Dieu fera rapidement le dernier pas quand tu auras atteint le monde réel et seras enfin rendu prêt pour Lui.

(Leçon 169)

Chaque jour cette semaine, trouvons refuge dans cette magnifique prière qui inaugure notre ascension inévitable dans l’Unité:

Tous les coeurs vivants sont tranquilles, avec un sentiment d’anticipation profonde, car maintenant le temps des choses éternelles est tout proche.
De mort, il n’y en a pas.
Le Fils de Dieu est libre.
Et dans sa liberté est la fin de la peur.
Maintenant il ne reste aucun lieu caché sur terre où abriter des illusions malades, des rêves de peur et des malperceptions de l’univers.
Toutes choses sont vues dans la lumière, et dans la lumière leur but est transformé et compris.
Et nous, enfants de Dieu, ressuscitons de la poussière et contemplons notre parfaite impeccabilité.
Le chant du Ciel résonne de par le monde,
tandis qu’il est soulevé et porté à la vérité.
(M-28.4:1-8)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
Cette entrée a été publiée le juillet 3, 2025. 1 commentaire