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Notre fiche pratique pour cette semaine :
S’apaiser avec Tendresse
« Cette semaine, je me souviens de la Tendresse toujours présente. »
Tu ne vas pas seul.
Les anges de Dieu volent tout près et tout autour de toi.
Son Amour t’entoure et de ceci tu peux être sûr :
que jamais je ne te laisserai inconsolé.
(L-pII.ep.6:1-8)
Réflexion:
Bernard et Patricia, je lis le Cours et je me sens consolé.
Puis je regarde ma vie et le monde en général et je suis dépité par le manque de gentillesse et de considération que j’y vois.
Comment puis-je retrouver le réconfort que je trouve dans le Cours lorsque je pense au monde et à ma vie?
Réponse rapide :
D’un côté, la perception est juste : ce monde est dur.
Mais il faut essayer de garder en tête qu’ici, ce n’est pas notre vraie Maison.
C’est là toute la difficulté: basculer notre perception pour accepter d’entrevoir une sorte de scène (de théâtre) ou d’illusion que nous traversons.
Ce basculement nous demande de modifier l’identification que nous avons fait avec nous-mêmes.
Nous sommes tous Pur Esprit (leçon 97) et notre vie de corps est une salle d’apprentissage.
Il n’est pas facile de nous en souvenir, et c’est pour cela que le Cours nous offre le Saint-Esprit et Jésus comme amis et guides sur ce chemin.
« Jamais je ne te laisserai inconsolé » dit Jésus dans le Cours (L-épilogue.6).
Nous ne sommes pas seuls dans notre esprit.
Ne regardons plus le monde seul(e), mais avec la tendresse de nos Guides.
Voyons cela de plus près! 🙂
Chers amis,
Chacun d’entre nous a connu ces moments compliqués où la paix et le bonheur semblent ne plus exister.
Ce monde a le chic pour nous décevoir ou nous stresser! 🙂
Un événement dérangeant se produit – et quoi de plus naturel? – nous nous sentons mal, désemparés, pris de court, tendus…
Ces réactions sont tellement automatiques et semblent être si normales que nous ne voyons pas qu’en même temps, autre chose est en train de se passer en arrière-plan dans notre esprit.
Le plus souvent, notre chagrin ou notre colère l’emporte et fixe toute notre attention sur la scène devant nous ou sur celle que nous avons en tête.
Que se passe-t-il alors sur un arrière plan?
Notre porte intérieure vers la force et la douceur est en train de se fermer.
Nul ne peut manquer de venir là où Dieu l’a appelé, à moins qu’il ne ferme lui-même la porte à l’accueil de son Père.
(T-14.VI.8:8)
La bonne nouvelle, c’est que cette porte ne peut jamais vraiment se refermer.
Elle reste éternellement ouverte parce que Dieu l’a créé ouverte.
Et elle nous garde à jamais lié à Lui et au Pur Esprit du Christ en nous.
Tu peux refuser d’entrer, mais tu ne peux pas barrer la porte que le Christ tient ouverte. (T-11.IV.6:5)
Notre ego, lui, n’a aucune envie que nous retrouvions la présence du Christ dans notre esprit. 😦
L’ego est cette partie de nous qui veut exister individuellement, séparé des autres et de Dieu.
Il ne peut effectivement pas exister dans Son Amour car il y disparaît entièrement.
Il ferait donc tout pour nous empêcher d’ouvrir cette porte intérieure.
Quand nous souffrons, une partie de notre esprit, complice de l’ego et soucieuse de préserver notre petit soi, détourne nos yeux de cette porte que Jésus tient ouverte.
Vous nous direz peut-être: « Mais quand vraiment j’ai mal, il n’y a pas cette présence d’amour en moi! »
Notre peine peut effectivement parfois être extrême.
Cependant, cette intensité est destinée à nous empêcher de voir, qu’à chaque instant, la douceur et la tendresse de notre Guide sont également en nous. Cette intensité nous aveugle.
Aucune culpabilité à avoir car elle est aussi « normale » dans ce monde.
Le chemin du Cours nous propose simplement de ne pas croire et de ne pas rester convaincu qu’il n’y a que ça et de regarder un peu plus souvent vers la porte qui reste entrouverte.
Comment faire?
Quelques recettes très simples peuvent déjà nous aider à inviter la douceur du Christ à être davantage présente dans notre quotidien.
Commençons ! 🙂
Dans les moments difficiles, il est important de décrocher notre attention de la scène figée par notre ego, ne serait-ce qu’un court instant.
Pour retrouver la tendresse, cela peut être aussi simple que de poser une main sur notre poitrine, sur notre ventre ou sur notre autre main.
Nous pouvons également regarder un objet que nous apprécions particulièrement ou sortir en pleine nature pour se ressourcer des paysages que nous aimons.
Ou bien encore, nous souvenir d’une chanson ou observer avec toute notre attention ce que nous sommes en train de faire, avec gentillesse et considération.
« La douceur de Dieu est dans tout ce que je vois et dans tout ce que je fais, parce que la douceur de Dieu est dans mon esprit. » (interprétation de la leçon 56)
Le Christ n’a pas besoin d’apparaître sous une forme mystérieuse ou spectaculaire.
Ces petites gestes, aussi banals soient-ils, nous aident à ouvrir la porte vers Sa Tendresse.
Le but du Cours n’est pas de transmettre une connaissance théorique ou intellectuelle, mais de nous rappeler les outils dont nous disposons pour faire l’expérience de cette Présence de douceur et de Tendresse.
Cette semaine, souhaitons-nous d’accueillir l’expérience la plus simple au quotidien… un geste et un regard de douceur et de tendresse.
Il n’y a peut-être pas d’expérience plus pénible que de se sentir seul.
Dans les moments difficiles, nous pouvons parfois nous sentir isolés avec et dans notre peine.
Cependant, la réalité est différente même si nous ne la percevons pas (encore).
Si notre ego martèle à notre oreille l’isolement dans lequel nous pouvons nous trouver et la solitude qui en découle, notre esprit, lui, demeure à jamais lié et uni à celui de Jésus et du Saint-Esprit.
Cette semaine, profitons-en pour en faire peut-être l’expérience ; dans un moment d’inconfort, essayons de prendre un peu de recul.
Repensons à une difficulté du passé…
Et ouvrons-nous à la possibilité qu’il y ait en nous Quelqu’un qui nous accompagne… et qui ait toujours été là pour nous.
C’est comme dans l’histoire de cette personne qui, arrivée au Ciel, regarde le film de sa vie et demande à Jésus pourquoi il n’y avait qu’une seule empreinte de pas dans le sable lors des moments les plus sombres…
Jésus lui répondit :
« C’est à ce moment-là que je te portais dans mes bras… » 🌷
Ouvrir la porte à la Tendresse en nous
La porte n’est pas barrée
et il est impossible que tu ne puisses entrer
dans le lieu où Dieu veut que tu sois.
(T-11.IV.6:3)
Il nous faut ouvrir toutes les portes et laisser entrer des flots de lumière.
Il n’y a pas de chambres cachées dans le temple de Dieu.
Les portes en sont grand ouvertes pour accueillir Son Fils.
(T-14.VI.8:5)
Et il n’y aura pas de peur en nous,
car dans notre vision il n’y aura pas d’illusions,
seulement un chemin menant à la porte ouverte du Ciel,
la demeure que nous partageons dans la quiétude,
et où nous vivons dans la douceur et dans la paix,
ensemble et ne faisant qu’un.
(T-20.II.8:12)
Une ancienne porte s’ouvre librement à nouveau ;
une Parole depuis longtemps oubliée résonne
à nouveau dans notre mémoire
et se fait de plus en plus claire
comme nous sommes
de nouveau désireux de l’entendre.
(leçon 195.7)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia 🌸