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A propos du Livre d’exercices:
Chaque petit pas dissipera un peu des ténèbres,
et la compréhension viendra finalement éclairer chaque recoin de l’esprit qui aura été débarrassé des débris qui l’enténèbrent.
– Leçon 9
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Bonjour 🙂
Merci de l’intérêt que vous portez à notre programme sur le Livre d’exercices d’Un cours en miracles.
Cette fiche pratique contient deux parties:
Première partie : Leçon 26
Deuxième partie : Leçon 27
Nous vous souhaitons une très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia
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Si ces ressources vous accompagnent régulièrement,
merci de nous soutenir.
« J’apprécie vos enseignements et vos fiches-pratique,
je clique pour vous soutenir«
Merci d’avance 🙏
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Pour écouter cette séance :
* en voiture,
* dans les transports en commun, …
* ou même en faisant la vaisselle 🙂
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Leçon 26
« Mes pensées d’attaque attaquent mon invulnérabilité. »
Idée complémentaire :
La sécurité n’est pas l’absence de danger extérieur, mais la présence de la force du Christ dans mon esprit.
Question :
Qui est-ce que je choisis d’être en cet instant: un corps fragile à la merci du monde, ou l’Esprit invulnérable que Dieu a créé?
Mini-pratique
Face à une contrariété, dites-vous:
«Ce n’est pas le monde qui m’attaque, c’est l’image que j’ai de moi-même qui me fait peur. Je choisis la force de mon Soi.»
.
Chers amis,
.
« La peur semble faire inévitablement partie du monde, et pourtant les grands sages disent que l’on peut s’en libérer. Comment est-ce possible? »
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Selon le Cours, il est tout à fait possible de se libérer de la peur, à condition de bien comprendre son origine.
Habituellement, nous croyons que la peur provient des situations menaçantes dans ce monde.
Et effectivement, le monde semble être dangereux pour nos corps: accidents, catastrophes, bactéries, microbes et maladies – tout semble démontrer que le danger est présent partout.
Pourtant, selon le Cours, ces circonstances ne sont pas la cause de notre peur.
La peur vient d’une condition que nous produisons et maintenons dans notre esprit.
Une fois que nous comprenons ce mécanisme et décidons d’y mettre fin, le sentiment de sécurité peut revenir et apaiser nos craintes.
Cela paraît simple, en théorie, mais en pratique, c’est un vrai défi.
Il faut d’abord déceler ce choix intérieur — ce qui est très subtil — puis décider d’y renoncer.
Car, étrangement, nous sommes souvent encore attachés aux « effets » de la peur, qui valident notre existence séparée.
Quel est donc ce « choix » mystérieux qui produit la peur en nous?
Par exemple : nous sommes témoin d’un événement dangereux et nous ressentons de la peur; cela semble naturel.
Or, avant même d’avoir perçu cette situation, nous avions d’abord choisi et confirmé notre identité vulnérable et fragile.
La suite est logique: ayant choisi la faiblesse, nous ressentons inévitablement de l’anxiété, même dans les situations banales.
Ce qu’il faut bien comprendre:
Nous n’avons pas une seule identité mais deux! L’une est « pur-esprit » (leçon 97), tandis que l’autre est étroitement liée au corps.
Notre pur-esprit ne connaît pas le danger: c’est le Christ en nous, fort et en paix. Notre « petit soi », en revanche, craint tout.
Les sages imperturbables sont simplement celles et ceux qui ont choisi de se souvenir de leur Soi et de sa force, et de ne plus accorder de crédit à leur soi et sa faiblesse.
Tu choisis toujours entre ta faiblesse et la force du Christ en toi. (T-31.VIII.2:1-7)
Cette leçon nous apprend que nous pouvons, nous aussi, faire ce choix essentiel.
Un sentiment de sécurité profonde peut venir lorsque nous arrêtons d’attaquer le Christ en nous.
Commençons … 🌸
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Observer notre anxiété pour retrouver notre Soi À chaque pointe d’anxiété, soyons attentifs à la manière dont nous nous identifions au « petit soi ». C’est subtil !En observant ce ressenti avec curiosité, sans jugement, demandons-nous:
- Quelle est cette vulnérabilité?
- Qui est ce « moi » qui a peur?
- Suis-je vraiment ce soi fragile, ou suis-je autre chose?
À force d’observation, la peur perdra sa puissance.
Nous pourrons alors être sûrs d’avoir fait le choix pour le Christ en nous.
Les difficultés surviennent lorsque nous avons envie d’alimenter cette peur en ruminant nos pensées anxiogènes.
À ce moment-là, rassurons-nous :
«Il n’y a aucun risque à relâcher ces pensées pour accueillir la paix en moi.»
.
Transformer l’attaque en pardon
Cette leçon est un puissant levier vers le pardon. Pensez aux « attaques » subies (jugements, mépris).
Et rappelez-vous ce principe essentiel:
«Tu t’attaques toujours toi-même en premier.» (leçon 26)
Si des personnes ont voulu vous attaquer, c’est parce qu’elles s’étaient d’abord attaquées elles-mêmes, et avaient oublié leur Soi en Christ.
A chacune de ces personnes, disons:
«Je reconnais ta douleur et ton sentiment de manque, tout comme les miens. Ton attaque n’était qu’une erreur et je ne veux pas y ajouter la mienne. J’arrête d’attaquer le Christ en moi pour retrouver ma sécurité; j’arrête d’attaquer le Christ en toi pour retrouver la paix.»
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Leçon 27
« Par-dessus tout je veux voir. »
Idée complémentaire :
Voir avec les yeux de Jésus n’est pas un sacrifice.
Question :
Est-ce que je préfère avoir raison et rester seul, ou voir mon frère tel qu’il est et être en paix?
Mini-pratique
Dès que vous ressentez une contrariété, dites-vou :
« Par-dessus tout, je veux voir avec les yeux de Jésus. »
.
Chers amis,
.
« Pourquoi est-il si difficile de pratiquer la vision juste du Cours? »
Nous lisons le Cours avec assiduité, nous sommes inspirés par son message de paix et motivés à pratiquer le vrai pardon.
Et pourtant, nous continuons à juger, et nos besoins personnels semblent être toujours aussi prioritaires.
Pourquoi notre progrès est-il si lent et si ardu?
Cette leçon nous aide à comprendre que le progrès est surtout une affaire de priorité.
Ce n’est pas que nous ne voulons pas la paix de Dieu… mais d’autres buts nous semblent encore, plus « gratifiants ».
Le jugement peut nous procurer ce sentiment de supériorité grisant, et la satisfaction d’un désir personnel semble nous offrir une joie immédiate.
Face à cela, cette leçon peut nous donner l’impression qu’un sacrifice nous est demandé.
Effectivement, voir par les yeux du Christ fera disparaître ces « joies » égotiques, car choisir la vision signifie:
« Par-dessus mon envie de triompher sur cette personne et par-dessus mon désir de prouver que j’ai raison, je veux voir qu’elle est un enfant de Dieu comme moi, méritant mon amour et ma compassion. »
Ou encore:
« Par-dessus mon besoin que cette personne agisse selon mes désirs, je veux voir notre intérêt partagé pour la paix de Dieu. »
Pour progresser avec Un cours en miracles, il suffit d’évaluer nos choix avec honnêteté et de nous souvenir que voir comme le Christ ne comporte aucun sacrifice réel.
On ne « sacrifie » que la misère.
Commençons … 🌸
Prioriser la paix intérieure
.
Intuitivement, nous cherchons les meilleures conditions extérieures pour être heureux.
Selon le Cours – c’est une erreur!Il faut d’abord choisir d’être heureux.Puis utiliser chaque situation pour soutenir ce but.La «vision», dans le Cours, signifie choisir la perception du Saint-Esprit.
Avec cette leçon, demandez-vous simplement:
«Quelle est ma priorité ici: la situation extérieure ou la paix de mon cœur?»
Puis, rappelez-vous:
«Rien ne m’offrira plus que le pardon et la paix de Dieu.»
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Choisir de voir l’autre innocent
Cette leçon, en apparence simple, demande en réalité beaucoup d’honnêteté.
Vouloir voir par-dessus tout signifie choisir la paix de Dieu en toute circonstance — y compris dans celles où nous avons l’habitude de souffrir.
Chaque fois que la paix est absente, cela indique que nous avons préféré la perception de l’ego.
Nous avons, d’une certaine manière, choisi la souffrance, même si ce n’est qu’une « pointe minime d’irritation » (leçon 21.2).
Et cette souffrance cherche toujours un coupable: elle accuse et condamne ceux que nous tenons responsables pour notre contrariété.
Un toi souffrant ne représente que la culpabilité de ton frère. (T-27.I.4:1-11)
Plus profondément encore, le Cours nous montre que, dans cet état d’esprit, nous semblons dire à l’autre:
« Regarde-moi, frère, par ta main je meurs. » (T-27.I.4:1-11)
C’est une idée confrontante que nous pouvons utiliser pour nous motiver à faire un autre choix: préférer la paix au conflit, le pardon à la condamnation.
Choisir de voir autrement, c’est réellement prioriser la vision du Christ plutôt que la perception de l’ego.
C’est un engagement intérieur, que nous pouvons exprimer simplement:
«Par-dessus tout, je veux voir et comprendre avec le Saint-Esprit, plutôt que souffrir et condamner.»
Peu à peu, cette pratique transforme notre regard. Elle nous amène à reconnaître l’innocence en l’autre — et en nous-mêmes, et nous dirons:
« Regarde-moi, frère, par ta main je vis. » (T-27.I.10:1-7)
Dans nos moments de tension, nous pouvons simplement nous rappeler :
«Par-dessus tout, je veux te voir innocent et retrouver la paix de Dieu.»