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Imaginons l’Eternité pour de vrai !

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons l’exercice suivant.

Nous n’avons pas un seul esprit mais deux.

  1. L’esprit faux renforce le mensonge de notre existence dans ce monde; il nous confirme que nous sommes des êtres différents et séparés. 
  2. L’esprit juste renforce la vérité en nous; il se souvient de, et nous rappelle notre unité, inhérente avec le tout et avec chacun.

Aussi familiers soyons-nous avec notre perception matérialiste, celle qui donne une réalité à ce monde, nous avons beaucoup plus de mal à accéder à la partie juste de notre esprit, celle qui confirme l’unité et l’éternité derrière les apparences trompeuses. 

Entrainons-nous donc cette semaine à utiliser l’aspect sage et élevé de notre esprit. 

Choisissez un des principes dans la liste suivante, et méditer sur cette idée, aussi souvent et puissamment que vous le pouvez, c’est-à-dire avec une véritable intention, pour commencer à entrevoir la possibilité de sa réalité dans ce monde illusoire.

Notre esprit juste nous enseigne que:  

  • Notre vraie vie à nous tous (sans exception) se trouve dans l’unité parfaite et éternelle de Dieu et ne vient pas de ce monde; 
  • L’amour parfait de Dieu est une réalité accessible à chaque esprit même dans ce monde; aucune situation n’exclut la possibilité de retrouver Son Amour;
  • Notre vraie condition est l’innocence et la perfection, sans compromis aucun, et cela vaut pour chacun, sans exception; 
  • Le pardon est capable de transformer toute souffrance et toute injustice en une expérience de libération et de paix;
  • Notre esprit est uni avec celui de chaque autre esprit ici; il n’y a pas de « pensées privées »; 
  • La vié ne peut pas mourir, les corps se déposent mais l’esprit est incapable de mourir; chaque être autour de nous vivra pour toujours et à jamais, personne ne mourra. 
Cette entrée a été publiée le février 21, 2024. 1 commentaire

S’ouvrir à une nouvelle possibilité

NB: Cliquez ici pour lire une meilleure présentation de cet article.

Bonjour à tous,

Suite à notre dernière séance, nous vous proposons l’exercice suivant.

Nous cherchons le monde réel.
Pour le trouver, nous devons commencer par remettre en question le monde tel que nous le voyons.
Qui a écrit l’histoire de ce monde?  

Notre dernière séance nous a permis de comprendre que ce monde a été fabriqué par l’esprit endormi du Fils de Dieu. Il l’a fait dans le but d’échapper aux conséquences de ce qu’il pensait avoir fait, de ce qu’il croyait être son « péché » de séparation. Mais ce monde n’a jamais pu avoir lieu réellement, du fait d’être l’opposé de l’unité de Dieu qui ne peut avoir véritablement d’opposé. 

« L’opposé de l’amour est la peur, mais ce qui embrasse tout ne peut avoir d’opposé. »  (T-in.1:1-8)

« Rien de réel ne peut être menacé.
Rien d’irréel n’existe.
En cela réside la paix de Dieu.« 
(cité de la préface, Un cours en miracles)

Cela dit, ce monde semble bien exister dans notre esprit – ce qui nous permet de parler de l’existence d’un monde irréel ou d’un monde faux, aussi étrange que cela puisse paraître. 

Une fois arrivés dans ce monde, nous n’entendons plus que la voix intérieure qui parle de notre horrible culpabilité. Notre esprit devient totalement dominé par la perception extrêmement ciblée de cette voix.
Toutes ses perceptions sont fausses.
Mais le fait de les croire colore entièrement notre perception du monde. L’amour disparaît, la paix n’existe plus et la division, le conflit, la tragédie et le manque deviennent endémiques.

Dans cette perception extrêmement limitée, nous voulons introduire un doute.
Et si les choses n’étaient pas telles que nous les percevons?    

C’est la question que nous nous poserons cette semaine, tout au début de ce programme « pour retrouver le monde réel ».

Car le monde réel nous offre une vision totalement différente des événements et des conditions de ce monde. Nous ferons comme Jésus nous demande de le faire dans ce passage : 

Assieds-toi tranquillement, regarde le monde que tu vois, et dis-toi:
« Le monde réel n’est pas comme cela. »   
(T-13.VII.1:1)

Si notre perception ne s’accorde pas avec celle du Christ en nous, alors elle est forcément guidée par l’esprit faux ou l’ego.

Mais une toute autre perception du monde existe, pleine de bonté et d’espoir, et c’est celle que nous voulons maintenant. 

Cette semaine, nous répèterons cette prière pour ouvrir notre esprit à un autre monde, apaisé et joyeux : 

« Il y a une lumière en toi que le monde ne peut percevoir. Et avec ses yeux tu ne verras pas cette lumière, car le monde t’aveugle. Or tu as des yeux pour la voir. Elle est là pour que tu la regardes. Elle n’a pas été placée en toi pour être gardée cachée à ta vue. Cette lumière est un reflet de la pensée à laquelle nous nous exerçons maintenant.

Sentir l’Amour de Dieu en toic’est voir le monde à neuf, brillant d’innocence, vibrant d’espoir et béni d’une charité et d’un amour parfaits. »   (W-pI.189.1:1-7)

Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

Qu’est-ce que le « monde réel » ?

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Cela peut nous sembler bien étrange de se poser cette question : « qu’est-ce que le monde réel » ?

Pourtant, selon Un cours en miracles, cela pourrait bien être la question fondamentale à se poser.

Rien ne semble plus évident que de se croire déjà dans le monde réel.

Mais quel est véritablement ce monde dans lequel nous croyons vivre ?

Le Cours a deux manières de répondre à cette question.

Aucune des deux ne rassurera notre ego. 😊

Premièrement, le Cours nous dira que cet univers physique est une sorte d’illusion et nous focaliser dessus nous maintiendra longtemps dans une prison « perceptuelle ».

Un autre monde, le Ciel, est notre véritable « chez nous » et le Cours nous guide dans un processus spirituel pour y accéder.

Le chemin est long pour arriver au Ciel car nous sommes férocement attachés au monde de la dualité.

Mais nous suivrons tous ce chemin parce que c’est le seul à nous redonner la conscience de notre réalité au sein de l’unité en Dieu.

Deuxièmement, le Cours nous aidera à comprendre que le monde auquel nous réagissons tous les jours – avec ses événements, ses rencontres, ses conditions et ses relations – est un monde irréel car il est totalement teinté par notre esprit faux.

Nous possédons deux esprits – un esprit juste, un esprit faux.

L’un nous donnera une vision juste de ce monde, l’autre une perception totalement erronée et destructive.

Le monde vu par notre esprit faux n’est pas « réel ». Il nous illustre un monde d’injustice, de pénurie, de dévastation et de violence. Ce sont bien les caractéristiques de notre monde, mais elles cachent une autre vérité.

Le même monde vu par notre esprit juste nous révélera le « monde réel » qui nous entoure même ici dans l’illusion, un lieu de bonté, de paix et de beauté.

L’injustice, la pénurie, la dévastation et la violence, interprétées par notre esprit juste, révèleront une toute autre histoire.

Au lieu et place de victimes et de persécuteurs, de souffre-douleurs, de manipulateurs et d’égoïstes, nous verrons des frères et des sœurs, liés par un destin commun et enfin compréhensible.

En lieu et place des tragédies sans nom et d’insolubles crises, nous percevrons les leçons bénéfiques pour transformer notre esprit et le rendre capable de saisir l’Eternité.

A la place de nos chagrins et de nos déceptions, de notre honte et de notre colère, de notre angoisse et de notre dépression, nous trouverons notre sublime Soi intemporel.

Notre esprit juste nous basculera en dehors de notre soi temporel, vulnérable et rancunier, vers le Christ en nous.

Là, nous découvrirons notre présence de force, de compassion, d’innocence et de pardon qui nous permettra de vivre dans ce même monde, de la façon la plus paisible, aimante et confiante.

Qu’est-ce que le « monde réel » pour chacun ?

Celui dans lequel il choisit de vivre.

Un monde de paix et de bénédictions ou un monde de haine et d’injustices.

C’est une simple question d’état d’esprit avec laquelle chacun décide de vivre.

Quel choix ferez-vous ?

Le rôle de Jésus sur la voie spirituelle

JESUS NOUS OFFRE DEUX GENRES D’AIDE :

Dans une situation qui pose un challenge à votre paix intérieure, demandez de l’aide pour corriger votre perception ou votre compréhension de la situation. Si la paix n’est pas évidente, il y a forcément une erreur quelque part dans votre compréhension de la situation. En demandant de l’aide, vous admettez avoir tort et cherchez activement une nouvelle interprétation des faits. 
Trouvez les mots spécifiques qui vous aideront à formuler votre demande, par exemple: 

Cliquez ici pour visionner cette vidéo sur cet exercice  

Aucune douleur n’est au-delà de l’aide que notre guide Jésus peut nous apporter. Quand nous nous sentons prêt, nous pouvons lui demander de l’aide pour mettre de côté notre douleur et accepter sa paix. Lui, il est en paix. Nous pouvons nous rapprocher de lui pour qu’il partage sa paix intemporelle avec nous.

Cherchez vos propres mots, ceux qui viennent du cœur, pour formuler cette prière, comme par exemple : 

Cliquez ici pour visionner la vidéo de cet exercice
 

L’aspect non-dualiste du symbole de Jésus:

Voir Jésus en l’autre

comme le moyen de retrouver notre unité parfaite en Dieu

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Qui voyez-vous en l’autre?
 Regarder un autre, c’est regarder Jésus …

Lors de notre séance sur notre unité en Dieu, nous avons compris qu’il n’y a rien en dehors de notre conception de soi.

« Le concept de soi embrasse tout ce que tu regardes, et rien n’est en-dehors de cette perception. » 

(T-31.V.15:1-10)

Ce concept de soi ne connaît que deux possibilités. Nous sommes: 
* le soi séparé et temporel de l’ego ou
* le Soi uni et intemporel du Christ en nous, dont Jésus est le symbole. 

Nous ne pouvons alors voir en l’autre que notre ego ou Jésus. 
 
C’est le sens de ce passage important qui révèle le potentiel de chaque relation:  

Méditation:
Ne voyons que Jésus en l’autre.
Pardonnons Jésus en chaque personne que vous croisez.
Ainsi nous trouverons notre perfection jointe avec celle de Jésus et de chacun.
Notre perfection universelle se révèlera et nous nous souviendrons de la perfection de l’unité en Dieu. 

Comment revenir à notre unité en Dieu

Pour donner suite à notre dernière séance (cliquer ici pour la visionner), nous vous proposons plusieurs exercices : 

Selon Kenneth Wapnick, nous n’avons pas de multiples relations particulières, mais une seule : celle avec notre ego.

Dès l’instant où nous choisissons l’ego (la particularité) pour guider nos pensées, toutes nos relations avec autrui suivront le même modèle. Elles seront toutes dominées par nos besoins personnels de nous valoriser (ou de nous dévaloriser) et de nous déculpabiliser en accusant les autres (ou de nous culpabiliser en nous jugeant nous-même). 

La première étape pour retrouver l’unité est de percevoir l’universalité de cette unique relation avec notre ego : nous percevons tout le monde à travers le filtre de notre ego. En réalité, nous ne voyons que notre propre ego chez les autres. 🙂

Prenons donc conscience cette semaine que:

Chez Kenneth Wapnick, cet apprentissage est celui qu’il appelle reconnaître notre parfaite « sameness », notre similitude identique avec les autres.

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En nous réside également la présence du Saint-Esprit et du Christ, et il nous est demandé de percevoir cette présence partout chez les autres. Engageons-nous dans la leçon 161 (que nous vous recommandons de lire intégralement), qui nous encourage à transcender notre perception corporelle des autres pour découvrir l’étincelle éclatante du Christ en chacun d’eux.

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Kenneth Wapnick évoque les autres comme des « parties détachées » (split-off parts) de notre propre esprit. Entraînons-nous cette semaine à percevoir les autres comme des parties de nous-mêmes, non pas de notre petit esprit particulier, bien sûr, mais de notre Soi intemporel. Nous ne pouvons pas dire bonjour à un étranger (il n’y en a pas !), mais uniquement à des parties de notre propre être oubliées depuis longtemps.

À présent, essayons de nous en souvenir à chaque rencontre :

Lisons ce texte du Cours plusieurs fois cette semaine pour nous inspirer: 

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Le Cours est catégorique: nous n’avons jamais véritablement quitté notre demeure céleste en Dieu (c’est d’ailleurs tout le principe de l’Expiation dans le Cours). Nous y sommes à chaque instant, même quand une partie de notre esprit semble vivre dans ce monde de folie.

Méditons en profond silence sur cette idée tout au long de cette semaine, nous offrant des moments d’évasion totale de ce monde et nous rappelant qu’à chaque instant, nous sommes toujours au Ciel, enveloppés dans la paix éternelle de notre Père qui nous aime et nous protège à jamais. 

Cette entrée a été publiée le février 1, 2024. 1 commentaire

Transformer nos relations

NB: Cliquez ici pour lire une meilleure présentation de cet article.

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons un ensemble d’exercices. Nous vous invitons à en choisir un ou deux pour cette semaine et à essayer de le pratiquer pour opérer un véritable changement dans votre esprit. 

Les relations prennent une importance particulière dans le curriculum d’Un cours en miracles. Elles deviennent le moyen de guérir notre esprit de ses erreurs. 

Du fait de nous croire séparés de l’Unité parfaite de Dieu, nous nous croyons également séparés d’autres personnes. Malgré notre séparation physique avec autrui, nous restons joints dans l’esprit. De ce fait, trouver cette unité avec l’autre devient la façon dont nous allons guérir notre esprit de l’illusion de séparation. Une relation dévouée à la satisfaction de nos besoins et à la projection de notre souffrance renforce la séparation; elle s’appelle une relation particulière. Une relation qui a pour but de retrouver la similitude, la fraternité et l’union avec l’autre est ce que nous appelons une relation sainte.   

a) Essayons de transformer nos besoins en préférences. Au lieu de penser « Il me faut… Il/elle doit… », disons « Je voudrais bien ceci, je préfèrerais que cela se passe comme ça, mais si cela ne se produit pas, je ne me sentirai pas lésé-e et je resterai en paix. »

b) Cherchons à satisfaire tout à fait nos besoins dans la richesse de notre Esprit joint au Christ en nous. Disons « Si mes besoins ne sont pas satisfaits, je vais essayer de retrouver un sentiment de joie et de satisfaction au fond de mon propre Esprit. Toute la reconnaissance, l’approbation, la valorisation, le confort et l’abondance qu’il me faut se trouvent à l’intérieur de mon propre Esprit. »
 

a) Cherchons à trouver la vraie cause de notre souffrance dans notre choix d’avoir voulu nous sentir séparés de l’Amour de Dieu. Prenons responsabilité pour ce sentiment de mal-être et nourrissons alors nos besoins de l’intérieur, dans la présence de Jésus et du Saint-Esprit (revisionner la séance 7).

b) Cherchons à trouver l’innocence de l’autre au-delà de son ego, la trace du Christ en lui/elle (revisionner la séance 8).

c) Cherchons à comprendre la souffrance de l’autre au-delà de son comportement dérangeant.

d) Comprenons que sa souffrance est la même que la nôtre. Nous nous ressemblons davantage que nous ne sommes différents.
Alors, explorons, cette semaine, nos manières d’être identiques à ceux qui nous dérangent. Nous partageons aussi le même besoin de pardon et de lien avec l’Amour de Dieu. 

Nous guérir avec l’innocence

Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons l’exercice suivant.

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Notre thème : Elever notre esprit vers l’innocence en chacun

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A la veille de Noël, il est naturel de ressentir des inquiétudes face aux situations stressantes, aux pressions du moment. 

Selon Un cours en miracles, tout problème, tout stress et toute contrariété émergent dans notre esprit lorsque nous oublions notre lien avec notre Source en Dieu.

Eprouver cette innocence fondamentale, qu’elle manifeste en nous ou en autrui, c’est rétablir la vérité dans notre esprit.
C’est rétablir la paix pour nous tous.
C’est dissiper tout malaise dans notre esprit, et nous soulager du fardeau de la culpabilité.
C’est enfin être libéré de toute erreur et faute. 

Puisse ce Noël nous révéler la perfection cachée dans l’esprit de chacun.

Malgré la bêtise de l’être humain, malgré son égoïsme, sa difficulté à partager, à écouter et à s’ouvrir aux autres, nous pouvons toujours discerner son innocence et sa beauté originelles. 

Qui est notre « sauveur » ?

Suite à notre dernière séance, nous vous proposons les exercices suivants.

Notre thème : Nous sommes entourés par nos « sauveurs »

Un cours en miracles nous propose un chemin de guérison simple, radical mais pas facile ; c’est en effet le souvenir de notre Identité parfaite au sein du Christ qui fera disparaître nos illusions de particularité, de séparation et de dualité. 

Regardons cette idée d’un plus près 
Nous n’avons jamais quitté notre véritable état d’unité parfaite, incluant tout et chacun autour de nous.
De ce fait, nous partageons avec tous cette même unité.
Logique, non? 
Ceux que nous considérons comme « les autres » ne sont pas séparés de nous (dans l’esprit) et sont l’exact reflet de ce que nous sommes. Et cela malgré les différences parfois importantes que nous percevons. 

Pour trouver notre magnificence en Dieu, il nous suffit donc de la chercher en la personne qui vient de s’asseoir en face de nous. 🙂

Faisons un effort particulier cette semaine pour nous souvenir que, caché dans l’esprit de l’autre personne (et pas dans son corps!), se trouve un être rayonnant de beauté et de bonté. 

Nous renforcerons notre désir de trouver cette beauté en nous souvenant qu’elle nous appartient aussi.
C’est notre Beauté que nous trouverons cachée en l’Autre!
Trouvons-la!

Toute réaction de ma part en constatant les agissements d’autres personnes m’enseigne une leçon importante.

Le Christ en nous ne réagit pas face aux autres … parce qu’il les connaît profondément. Il ne serait jamais surpris ou déçu par quoi qu’ils fassent. Il les aime, c’est tout.
Et nous ne nous critiquerons pas de ne pas être aussi parfait que le Christ en nous; c’est un long apprentissage, c’est le chemin! 🙂

Mais nous pouvons commencer par constater l’ensemble de nos réactions et nous dire :

Insister sur les différences entre nous est la façon principale dont nous nous séparons des autres, et aussi du Christ en nous. A un niveau plus profond – et pas si difficile à trouver – nous partageons exactement les mêmes attitudes et les mêmes états d’esprit que les autres.

Faisons un effort particulier cette semaine pour identifier les caractéristiques qui nous gênent particulièrement chez les autres, pour les dépasser, en répétant :

Effectivement, nous constatons tous beaucoup de résistance à faire cet exercice. Nous ne souhaitons même pas le faire jusqu’au bout, bien souvent, pour nous éviter de faire face à Jésus qui, lui, sait aimer là où nous n’aimons pas. 

En effet, nous pouvons refuser l’amour de Jésus justement parce que nous ne voulons pas être bons comme lui!
Nous pouvons même préférer rester méchants, critiques et égoïstes pour insister sur notre différence avec lui (Jésus).
Tel est notre attachement à notre particularité! 🙂 

« Une fois que nous aurons pardonné cette personne, nous serons comme Jésus » … et c’est justement cette étape que nous ne voulons pas encore franchir.
Patience! 

Cette entrée a été publiée le décembre 14, 2023. 1 commentaire

Aimons le monde tel qu’il est

Suite à notre dernière séance intitulée, « La vraie nature de ce monde », nous vous proposons les exercices suivants.

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Notre thème : Une autre réalité sous-jacente au monde

Le Cours nous enseigne que notre véritable « chez nous » n’est pas dans ce monde, mais dans un autre. Avec douceur et tendresse cette semaine, envisageons la possibilité que ce monde, avec ses drames et ses conflits incessants et insolubles, ne soit pas la véritable réalité. Il se pourrait qu’en considérant cette possibilité, nous entrevoyions la douceur d’un autre monde réservé pour nous…

Dans cet autre monde dont le Cours nous parle, nous sommes déjà parfaitement « chez nous ». Même ici, nous pouvons commencer à ressentir cet autre état d’être derrière les apparences et les expériences de douleur et de manque. Regardez la méditation « Tout est déjà guéri et en paix » pour approfondir ce sentiment. 

Nous lisons dans le Cours « Rien ne sert de se lamenter sur le monde » (leçon 23), cela parce que le monde est produit par l’esprit et n’a pas une existence indépendante de l’esprit. La paix inébranlable est présente à chaque instant et dans chaque scène du monde. Reposons-nous cette semaine. Le monde a besoin de notre acceptance et de notre accueil, non de nos exigences, de notre jugement ou de notre indignation. Vous pouvez aussi regarder cette très courte vidéo pour vous inspirer

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Principe : « Il n’y a rien à craindre »

NB: Cliquez ici pour lire une meilleure présentation de cet article.

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Suite à notre dernière séance intitulée, « Il n’y a rien à craindre », nous vous suggérons ces simples pratiques et lectures du Cours pour la semaine à venir.

Lors de notre dernière séance, nous avons appris que la peur peut prendre trois aspects distincts: 

Et nous pouvons ainsi nous interroger : « Mais comment vais-je pouvoir déjouer toutes ces peurs? »

A cette question, le Cours nous offre une merveilleuse réponse qui nous remplit d’espoir: 

Chaque fois que nous craignons de perdre un être cher ou une situation importante, ou craignons de voir surgir en nous un monstre venu de notre obscurité intérieure, ou craignons encore de nous fondre entièrement dans la présence de Dieu, écoutons cette voix venue de notre Guide et entendons notre grand Frère nous réconforter par ces mots : 

Si la peur se manifeste, rassurons-nous que cette inattaquable Présence demeure en nous.

Et si notre peur prend trop d’ampleur, accueillons-là comme nous l’avons fait lors de la méditation du 20 novembre, intitulée « Transformer la douleur par l’attention bienveillante » (visionner ici). 

L’attention douce qui guérit

Nous changeons légèrement de cap cette semaine, en nous penchant sur un autre aspect de notre pratique d’Un cours en miracles, plus orienté vers notre ressenti.

Depuis quelques semaines, nous cherchons la cause exacte de notre expérience. Nous nous penchons maintenant sur la manière dont nous nous accompagnons dans l’expérience que nous avons de ce monde; autrement dit, sur la manière dont nous accueillons cette expérience : sommes-nous critiques ou bienveillants à notre égard?

Nous cherchons tous avec ardeur la paix intérieure.
Nous avons appris, dans nos dernières vidéos, comment trouver et comment lever nos obstacles pour atteindre cette paix et nous avons défini une méthode pour cela (voir cette méditation). 

Néanmoins, nous nous retrouvons souvent bloqués dans cette démarche par notre inconfort à pratiquer cette méthode.

Nous pouvons, en effet, la trouver déstabilisante, voire effrayante, parce qu’elle nous révèle une forme d’obscurité intérieure que nous préfèrerions sans doute ne jamais découvrir!

Pourtant, pour progresser, nous devons apprendre à accueillir chaque aspect de notre esprit, avec douceur, tendresse et approbation.

Deux exercices simples guideront notre cheminement cette semaine :  

Dans la continuité de notre travail récent pour « défaire » le système de pensée nocif de l’ego, nous aspirons à « reconstruire » un nouveau système de pensée, en nous rappelant notre Soi, notre esprit dans le Christ.

Toute pensée empreinte de joie, de légèreté et de contentement nous reconnectera à cette vérité intérieure. 

A plusieurs reprises dans la journée, imprégnez-vous de la certitude, qu’au-delà des conflits et des catastrophes de ce monde, une expérience authentique de paix et de joie perdure.

Cela ne s’appréhende pas du point du vue de notre monde temporel mais du point de vue de l’Eternité. En vérité, nous appartenons à une réalité supérieure, celle du « Ciel » selon le langage du Cours.

Souvenez-vous, plusieurs fois par jour, de cette vérité pour vous offrir une pause bienfaisante de ce monde. 

« Au-delà des apparences, la lumière, la paix et la joie demeurent en moi. »

Et en pensant aux personnes de votre entourage, notamment celles qui vous contrarient, dites-vous :
« Au-delà des apparences, la lumière, la paix et la joie demeurent en vous aussi. »

Cela vaut aussi bien pour toutes celles et tous ceux que vous ne connaissez pas et dont les actions peuvent vous causer du chagrin:

« Au-delà des apparences, la lumière, la paix et la joie demeurent aussi en vous. »

Cette semaine, cultivons une manière aimante d’accompagner notre expérience immédiate.

Développons notre capacité d’accueillir tous nos ressentis et toutes nos émotions, aussi difficiles semblent-ils être.
Cette pratique nous aidera grandement à guérir notre esprit, en nous libérant de la peur liée à ce que nous craignons trouver dans nos pensées.

L’ego nous a convaincus que des dangers imminents sont à craindre dans notre esprit et il nous interdit d’y retourner.
La section du Cours, « La peur de regarder au-dedans » (Ch21.IV) parle spécifiquement de cette ruse de l’ego. Nous y lisons:

Il est maintenant temps de faire confiance, de nous savoir forts et aimants devant ce que nous craignons découvrir. 

Une fois par jour cette semaine, confrontez une émotion ou une réaction vive face à un événement actuel ou un souvenir.
En méditation, explorez cette expérience pour dissiper la peur et pour augmenter votre capacité d’accueil.

Pour cela, laissez-vous simplement immerger dans cette émotion ou ce ressenti. Prenez conscience de son ampleur dans votre esprit.
Il s’agit de rester avec l’expérience elle-même et d’échapper au mental.
Ne cherchez pas à comprendre l’émotion, sa cause, ne tentez pas de la justifier ou de l’expliquer, n’essayez pas de la fuir ou de la transformer en quelque chose d’autre.

La guérison vient progressivement et sûrement, en diminuant l’émotion lorsque vous portez une attention aimante sur celle-ci.
Cette attention aimante est celle de la présence de Jésus qui vous accompagne tout au long de cette démarche et qui ne vous quittera pas pendant cet exercice, comme il le souligne dans la leçon 70:

Les trois étapes pour apaiser le conflit

Pour donner suite à notre dernière séance de lundi soir (le 13 novembre), que vous pouvez visionner en cliquant ici, nous vous proposons d’appliquer concrètement nos propos grâce aux pratiques suivantes.

Visionner la vidéo qui correspond à cet exercice:
Méditation: Les trois étapes

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Exercice:
Je transforme une situation inconfortable avec la vision juste en 3 étapes

Chaque situation peut m’aider à peaufiner ma perception spirituelle et m’apprendre à voir la réalité apaisante au-delà des apparences.

Prenons un exemple…

Quelle situation spécifique, en ce moment, peut produire en moi des sentiments désagréables?
Quelle situation ou quel événement me fait réagir intérieurement?
Je vois des choses qui me gênent, certes.
Mais qu’est-ce qui me gêne vraiment? 
Est-ce vraiment ce qui se passe … ou plutôt la façon dont je regarde ce qui se passe?

Constater que j’ai une perception douloureuse d’une situation est la première étape pour transformer mon mal-être. 
Mais ce que je vois est filtré par mon esprit dans le but spécifique de produire une certaine perception douloureuse.
Cette conscience me permet d’aller à la prochaine étape… 312EAC

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Ma perception est orientée pour produire une expérience douloureuse, parce qu’au fond de moi, je garde une image souffrante de ma propre identité.

En réalité, je ne souffre pas de ce qui se passe au-dehors de moi mais de ce qui se passe au-dedans de mon esprit.

L’idée que je me suis séparé de l’Unité de Dieu et de son Amour parfait me fait très mal. 
Je me sens abandonné, exilé, rejeté, vulnérable, manquant et faible. 
Ceci est ma condamnation sur moi-même dont parle la leçon 198. 
Ce n’est pas étonnant que je réagisse mal à ce que je vois! 
Tout me rappelle cette terrible pensée de séparation. 

Mais est-ce que je suis vraiment séparé de ma Source en Dieu (l’Unité parfaite).
Me poser cette question d’une façon sincère m’emmène à la prochaine étape…

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Plus j’écarte mes erreurs de perception…
Et plus j’entends la voix de la sagesse en moi, celle de Jésus ou du Saint-Esprit, plus je comprends que …

Cette conscience changera du tout au tout l’expérience que j’ai de cette situation difficile. 

Le fait de savoir que je suis toujours profondément aimé par la Source de l’Amour me remplit de confiance, de paix, de force et de tendresse. 

Je peux apaiser ma souffrance, je peux arrêter de juger, je peux commencer à accepter la situation telle qu’elle est, i.e. simplement une autre condition dans ce monde de dualité.  

Je peux maintenant partager, par l’esprit, cette vision guérisseuse avec tous ceux impliqués dans cette situation. 

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Très bonne semaine de pratique!
Bernard et Patricia

Je renforce ma perception juste

Pour donner suite à notre dernière séance de lundi soir (le 6 novembre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons d’appliquer concrètement nos propos grâce aux pratiques suivantes.

Pour donner suite à notre dernière séance de lundi soir (le 6 novembre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons d’appliquer concrètement nos propos grâce aux pratiques suivantes.

Une fois par jour cette semaine, en pensant à une situation potentiellement dérangeante, j’observe mes pensées et mes réactions pour déceler une certaine contradiction:

Je ne juge pas ce comportement.
Je comprends que cela vient du fait de vouloir définir l’Amour de Dieu comme je voudrais qu’il soit, au lieu de l’accepter tel qu’il est.
L’Amour de Dieu est parfait, accessible et totalement impartial.
Un amour imparfait, limité et partial conviendrait à mon ego qui préfère croire dans un monde de victimes et de bourreaux, un monde dans lequel mon ego peut juger et évaluer celui qui mérite et celui qui est indigne de cet amour.

Cette semaine, je prends le temps d’observer les jugements et les conclusions que je tire en regardant le monde. Quand mes conclusions produisent un mal-être en moi, alors mes perceptions n’ont pas été guidées par mon esprit juste (par le Saint-Esprit) mais par mon ego. Mes perceptions sont sélectives et produisent toujours l’expérience souhaitée par mon ego. Mon esprit juste me guidera toujours vers la paix; mon ego m’emmènera toujours vers la peur et le conflit. 

Où, dans mon passé, à quel moment est-ce que je considère les autres spécifiquement responsables pour le mal-être que je ressens aujourd’hui? Une telle pensée contient un oubli important :
Ne plus ressentir la paix dans mon coeur veut dire que je me suis coupé de l’amour de Dieu dans mon esprit.

Méditation: J’écoute cette méditation cette semaine pour corriger cette erreur dans mon esprit. 

Plusieurs fois cette semaine, je m’observerai mal réagir à une situation et j’essaierai de ressentir que je refuse alors l’aide et la présence de l’Amour de Dieu. Or, cette situation ne m’empêche pas d’être en paix si je le souhaite. Je m’inviterai immédiatement à ressentir l’étreinte chaleureuse de cet Amour qui aime toutes les personnes impliquées dans cette situation. 

Méditation: J’écoute une fois cette méditation cette semaine pour devenir conscient que je suis l’acteur principal dans ma vie.  

Les 6 pratiques clés

Il existe en chacun, dans son for intérieur, un lieu qui reste à jamais totalement inchangé et inaffecté par ce qui se passe à l’extérieur. C’est un lieu d’un amour parfait, d’une sécurité absolue et d’une plénitude complète. Peu importe le nom que nous donnons à cette dimension de l’esprit, que ce soit le Ciel ou une Présence comme Dieu ou le Christ.  

Dans la confusion de notre pensée de séparation, nous pensons être ces petits sois individualisés. Or, notre inchangeable Identité reste parfaitement intacte, unie et à jamais intégrée dans l’Unité parfaite de Dieu et de son Amour. 

L’ego voudrait nous faire croire que nous devons, tous les jours, faire face à une multitude de problèmes. Or, selon le Cours, il n’en existe qu’un seul … qui n’est même pas un vrai « problème » puisque déjà résolu! Notre seul problème est d’oublier la réalité de notre Soi majestueux et parfait au sein de l’Unité parfaite de Dieu.  

L’ego voudrait nous faire croire que nous sommes seuls à gérer les problèmes de notre existence. Or, à chaque instant nous sommes accompagnés par de puissantes Aides; par la présence de Dieu dans le Saint-Esprit et par la présence du Christ, en notre grand frère Jésus. Nous pouvons nous reposer sur Eux pour faire de meilleurs choix et voir plus clairement dans toute situation où la paix semble faire défaut.  

Malgré la multitude de différentes émotions et ressentis que nous éprouvons tous les jours, le Cours nous apprend que seul deux états d’esprit sont possibles: l’amour ou la peur. Un choix pour l’amour produit l’ensemble des expériences positives que nous connaissons (paix, sécurité, fraternité, bonté etc); un choix pour la peur est la cause de toutes les expériences destructrices que nous connaissons (colère, culpabilité, tristesse, manque, jalousie, rancoeur etc).  

Le monde nous enseigne que nous sommes victimes; le Cours nous enseigne que nous sommes tout puissants parce que notre esprit contient la présence de Dieu. L’amour de Dieu reste toujours le choix que nous pouvons faire dans toute situation. Nous sommes ainsi entièrement responsables de notre expérience, qu’elle soit agréable ou désagréable. 

Le lieu de tous les pouvoirs : l’esprit décideur

Pour donner suite à notre dernière séance de lundi soir (le 23 octobre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons d’appliquer concrètement nos propos grâce aux pratiques suivantes:

Ceci est un principe clé et incontournable d’Un cours en miracles : toute notre expérience du monde découle de notre choix fondamental pour l’ego ou pour le Saint-Esprit. Autrement dit, pour l’esprit juste ou pour l’esprit faux, pour l’amour ou pour la peur.

C’est par la suite, une fois que nous avons fait notre choix (que nous oublions aussitôt!) que nous percevons le monde, l’interprétons selon notre filtre intérieur, puis ressentons telle ou telle chose selon notre perception.

Notre perception se fait toujours en fonction de la projection de notre choix fondamental de peur ou d’amour. Mais ce choix reste presque toujours totalement inconscient: nous sommes seulement conscient de l’effet de notre perception, pas de son origine.

Cette semaine, essayons de rester attentif à ce choix inconscient en intégrant ces mots:

Ceci est un principe TRES dérangeant et nous pouvons nous attendre à avoir une contre-réaction forte. C’est désagréable parce que le système de pensée de l’ego est fondé sur l’idée qu’il est possible d’être une victime de ce monde. Et le Cours voit les choses autrement: « Je ne suis pas une victime du monde que je vois. » Leçon 31.

Cette entrée a été publiée le octobre 27, 2023. 1 commentaire

ENTRE DEUX EMOTIONS : l’amour ou la peur

Pour donner suite à notre dernière séance de lundi soir (le 16 octobre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons d’appliquer concrètement nos propos grâce aux pratiques suivantes:

Dans ce monde, il est impossible de nier la réalité de la personne que nous semblons être. Or, le Cours nous assure que cela n’est pas notre réalité. Notre Réalité reste à jamais le parfait Christ en nous. Plusieurs fois par jour, pendant quelques jours, parcourez l’ensemble de vos sentiments, ressentis, émotions, pensées, opinions et plus généralement l’ensemble de tout ce qui occupe votre esprit et dites-vous:

Nous vous invitons à faire cette méditation au moins une fois au cours de cette semaine, pour vous aider dans cette pratique: cliquer pour visionner.

Cette semaine, soyons plus conscients de nos instants d’anxiété. Comprenons que seul notre petit soi (imaginé) pourrait ressentir l’insécurité et c’est toujours pour écarter la présence de l’amour.

Faisons le choix d’avoir une pensée d’amour, de sécurité, de douceur et de force pour changer notre reflexe automatique et inconscient de choisir la peur.

Exercice: Dans une situation spécifique cette semaine, dans laquelle vous ressentez la peur ou une menace, faites l’effort, pour contrer ce sentiment, d’inviter une présence de sécurité et d’amour. Entraînez-vous avec cette méditation pour vous aider: cliquer pour visionner
Dans le temps, nous pouvons entièrement transformer notre esprit par ce simple exercice.

Bien comprendre l’unité de Dieu

Deux suggestions de pratique pour cette semaine basées sur notre dernier cours en ligne:

Notre thème :
Bien comprendre et appliquer l’unité de Dieu au quotidien

Suite à notre séance de lundi soir (9 octobre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons de réfléchir aux pratiques et questions suivantes:

Le danger, l’injustice, la cruauté et le manque semblent nous entourer de partout. Cette semaine, tout en constatant les dures réalités de ce monde (comme la guerre en Israël, entre autres), souvenons-nous qu’il existe, au-delà de ces scènes, une présence unifiée et unifiante, celle de Dieu, celle de l’Amour parfait. Cherchons à avoir confiance que malgré l’insanité de l’homme, une Présence saine et juste nous entoure, nous berce et nous supplie de rentrer en nous pour La retrouver.  

Nous lisons dans le Cours que le Christ est « le lien qui te garde un avec Dieu et qui garantit que la séparation n’est pas plus qu’une illusion de désespoir, car l’espoir demeurera à jamais en Lui. Ton esprit fait partie du Sien, et le Sien du tien. » (L-pII.6.2:1-5) Cela nous donne un grand espoir de pouvoir retrouver ce lien en nous et de nous savoir bercés dans l’étreinte aimante de Dieu.

Nous continuons à lire que le Christ en nous « reste intouché par quoi que ce soit que les yeux du corps perçoivent ». Cette semaine, pensons à une situation de stress personnel et passons quelques minutes par jour à vouloir retrouver le calme et la clarté de cet esprit du Christ dans cette situation:

« Dans cette situation avec cette personne, je voudrais retrouver le calme et la clarté du Christ en moi. »

Embrasser pleinement la simplicité du Cours

Quatre suggestions de pratique pour cette semaine
basées sur notre dernier cours en ligne (voir la vidéo ici)

Suite à notre séance de lundi soir (2 octobre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons de réfléchir aux pratiques et questions suivantes:

Le Cours nous apprend que la vérité est, sans que nous puissions y changer quoi que ce soit. Autant que cela puisse sembler déstabilisant pour certains, il y a aussi là un aspect très apaisant. Nous n’avons plus besoin de définir la réalité par nos opinions, nos jugements et nos perceptions. Il nous faut simplement suivre la voix du Saint-Esprit maintenant pour connaître à chaque instant sa perception. Cette semaine, nous nous reposons dans cette bonne nouvelle que nous n’avons pas à déterminer la vérité – fini le stress de nous croire les créateurs de l’univers! 

Chaque situation complexe cache une simplicité réconfortante. Cherchons, cette semaine, dans nos situations compliquées, l’étonnante simplicité cachée derrière, selon le Cours. Revenons à l’intérieur, pour y découvrir le calme dans lequel tous les problèmes peuvent redevenir de simples « situations » anodines à régler. « Derrière cette situation complexe, il y a une problématique simple à résoudre. »

Selon le Cours (leçon 79), il n’y a pas une multitude de problèmes mais un seul et unique problème auquel nous faisons face. La croyance dans la séparation d’avec l’Amour de Dieu et dans le fait d’être devenu un soi fautif, est notre seul problème. Cette semaine, essayons de voir, derrière les apparences d’une multitude de problèmes, une seule cause à notre désarroi: notre sentiment de ne plus être notre Soi joint avec le Christ dans l’Amour de Dieu. Acceptons cet Amour cette semaine, et voyons tous nos problèmes se radoucir et devenir de simples situations à gérer, sans effets et sans conséquences sur l’Amour de Dieu en notre esprit. 

Méditons cette semaine ce message très réconfortant de la leçon 93 qui parle d’une simple solution à un simple problème, celle d’accepter d’être toujours uni à l’amour de Dieu:

Le salut requiert que tu acceptes une seule pensée : tu es tel que Dieu t’a créé et non ce que tu as fait de toi-même. Quel que soit le mal que tu penses avoir fait, tu es tel que Dieu t’a créé. Quelles que soient les erreurs que tu as faites, la vérité à ton sujet reste inchangée. La création est éternelle et inaltérable. Ton (impeccabilité) Identité est garantie par Dieu. Tu es et seras à jamais exactement tel que tu fus créé. La lumière, la joie et la paix demeurent en toi parce que Dieu les a mises là.  
(W-pI.93.7:1-7)

Notre majestueux Soi ou notre faux soi ?

Suite à notre séance de lundi soir (25 septembre), que vous pouvez visionner ici, nous vous proposons de réfléchir aux pratiques et questions suivantes:

Méditons les magnifiques paroles du Cours qui nous promettent une autre identité, bien au-delà de celle avec laquelle nous sommes familiers. Cela nous gardera bien motivés à chercher les traces de notre Soi. Relisez les leçons 95-97 pour vous inspirer.

Observons notre obsession avec notre petit soi corporel, ses pensées et ses besoins. Ne pas nous juger du fait de centrer toute notre vie autour de notre identité en tant que corps. Nous souvenir, tout au long de la journée, que nous ne sommes pas uniquement ce corps avec ses besoins et ses préoccupations.

Relativiser l’importance et diminuer l’intensité de nos besoins; radoucir nos positions fermes pour ne pas exclure les autres de notre « cercle de paix ». 

Dans toute situation de contrariété, de doute, de peur ou de chagrin, souvenons-nous que nous avons toujours le choix entre la faiblesse de notre soi et la force du Christ, entre le conflit de l’ego et l’amour de Jésus. 

Message radical 1: Notre inchangeable demeure

Cliquez ici pour visionner la vidéo « Notre inchangeable demeure » que correspond à cette fiche de pratique

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Un cours en miracles chapitre 29, section 5

Nous avons tous notre façon de gérer les messages du Cours, notamment ceux que nous considérons trop confrontant. Nous vous invitons à revisionner ce court extrait de séance et à réfléchir à la stratégie, parmi les quatre mentionnées, que vous appliquez pour gérer votre stress face à un message trop intense: 

  1. « Jamais entendu ! » Nous occultons la difficulté du message et continuons comme si nous ne l’avions pas entendu. Nous nous surprenons pourtant parfois, par la suite, en découvrant ce passage du Cours comme pour la première fois, comme s’il n’avait jamais existé auparavant dans le livre. Ou bien nous lisons un paragraphe et ne nous souvenons de rien après sa lecture. 
  2. Une application partielle avec un compromis et des exceptions: Nous nous opposons au message absolu et radical du Cours et faisons un compromis. Par exemple, dans certaines situations, nous pouvons pardonner mais dans d’autres, nous considérons cela impossible, ni même bénéfique. « Le principe n’est pas censé être exclusif – il y a tout de même quelques exceptions » nous dirons-nous. Ou bien encore, nous pouvons imaginer transformer certaines contrariétés pour y apporter la paix, tandis que d’autres, en revanche, resteront des souffrances excluant toute notion de paix possible. 
  3. Contradiction inconsciente (dissociation): Nous prétendons avoir compris un principe radical mais adoptons un comportement contradictoire (nous nous permettons, par exemple, de dire une chose mais d’en faire une autre; ou bien encore, nous parlons de pardon mais continuons à juger sans le réaliser).
  4. Grand inconfort: Nous adhérons au principe radical et sommes bien conscients de sa portée mais nous restons très inconfortables quant à ses implications dans notre vie et occultons donc notre inconfort. Notre ego nous critique pour notre difficulté à appliquer ce message. Nous souffrons de notre culpabilité sans nous laisser guérir par le message.

a) Ecoutez à nouveau la lecture (méditation) du texte « Notre inchangeable demeure ». Essayez d’imaginer ce que cela serait, pour vous, de vivre dans un tel endroit, si magnifique. Essayez de rendre réel et vivant pour vous ce ressenti, comme si vous étiez déjà là, à cet endroit , en sécurité et accompagné et essayez d’y croire vraiment.
b) Imaginez comment cela pourrait transformer votre vie si vous restiez conscient(e) de ce sanctuaire intérieur tout au long d’une journée bien affairée ou stressante. 
c) Pensez-vous réellement que ce lieu inchangeable puisse être présent tout au long de la journée et en toute circonstance? Soyez attentif(ve) à toute tendance de penser que cela ne soit pas réellement toujours possible. Essayez de dépasser votre résistance en acceptant ce message radical dans sa totalité.