Notre fiche pratique pour cette semaine
Notre thème :
Une vision qui dépasse les limites de soi-même
« Cette semaine, je commence à adopter la vision de Jésus:
voir la bonté en chacun au-delà de sa personne. »
« Le nom de Jésus est le nom de quelqu’un qui était un homme mais qui a vu la face du Christ en tous ses frères et s’est souvenu de Dieu. » (C-5.2:1-6)
PRÉPARATION
« Le Cours parle de l’Unité comme notre véritable condition.
Mais comment La voir ici, dans ce monde de dualité ? »
Chers amis,
Nous approchons de la fin de notre programme:
* nous avons commencé à lever les barrières que nous avions bâties contre l’amour (nos piliers 2, 3 et 4);
* puis nous avons fait le choix de notre Soi intemporel (pilier 5).
Comme dans la séance 19, nous avons commencé à contempler la profonde bonté et l’innocence de notre Soi … 🙂
Peu de choses nous empêchent encore de nous éveiller du rêve de la particularité et de joindre notre esprit à l’immensité de Dieu.
D’accord, ce « peu de choses » peut se révéler difficile à faire disparaître. 🙂
Mais nous pouvons néanmoins pratiquer les principes, en attendant tranquillement le jour où notre esprit sera prêt à accepter la présence de Dieu.
Le principe pour voir l’unité de Dieu dans la dualité est simple:
Nous sommes séparés dans notre culpabilité particulière –
Nous sommes unis dans notre innocence commune.
En reconnaissant la lumière de cette innocence dans notre esprit, celle-ci se reflète dans l’esprit de l’autre qui se réjouit de pouvoir la reconnaître à son tour.
Voilà, tout est dit!
Mais comme vous l’avez déjà pressenti, il nous faut pratiquer régulièrement et assidument, avec quelques astuces, pour faire ce voyage jusqu’au bout.
Astuce 1
L’essentiel est de vouloir trouver cette bonté en l’autre, malgré et au-delà de ses erreurs…
C’est à dire, de transformer, dans notre perception, ses « péchés » – ces actes que nous jugeons inacceptables et impardonnables – en de simples erreurs, produites par un esprit confus et souffrant.
Et si « vouloir » trouver cette bonté s’avère trop difficile, nous pouvons « vouloir vouloir » la trouver, pour ouvrir notre esprit le plus doucement possible à cette démarche de pardon. Disons donc: « Je voudrais vouloir voir la bonté en l’autre… ».
Il y a bien une lumière dans l’esprit de l’autre.
Mais cette lumière n’appartient ni à son corps ni à sa personnalité.
Elle appartient à quelque chose de bien plus élevé en lui.
C’est la question essentielle pour chacun:
Nous ne pourrons pas conserver nos perceptions ordinaires si nous voulons découvrir la réalité en l’autre … qui est aussi la nôtre … et qui est celle de Jésus.
Astuce 2
Pour dépasser notre perception habituelle de l’autre, pour trouver l’esprit universel en lui, nous allons voir au-delà de son corps, et faire abstraction de son identité particulière.
Nous allons également devoir faire abstraction de nos jugements et surtout de toutes nos réactions à son ego.
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PRATIQUE :
« Cette semaine, je voudrais vouloir diminuer l’importance de l’ego de l’autre et mettre en lumière son esprit éternel. »
Pratique 1 – Je m’entraine à mettre de côté mes réactions face aux autres.
Nous avons maintenant suffisamment de connaissance de nous-mêmes pour observer nos réactions lorsqu’elles ne sont pas alignées avec notre Soi en Christ.
En général, ces réactions sont celles qui ne sont pas « suprêmement heureuses », une expression tirée de la leçon 167:
(leçon167.2)
Elles sont simplement l’activité d’une toute petite partie de notre esprit:
Nous n’avons pas l’habitude d’imaginer le Christ en l’autre.
Pourtant, Jésus revient sur cette idée plusieurs fois dans le Cours:
Le Christ Se tient devant toi, chaque fois que tu regardes ton frère. (T-25.V.2:1-11)
Le nom de Jésus est le nom de quelqu’un qui était un homme mais qui a vu la face du Christ en tous ses frères et s’est souvenu de Dieu. (C-5.2:1-6)
A cette étape de notre apprentissage, nous devrons faire un effort particulier pour imaginer cet esprit extraordinaire de pureté et de bonté en l’autre … celui que nous trouvons également en nous.
Pour cela, nous allons devoir apprendre à faire abstraction de sa personne, comme nous allons devoir maintenant apprendre à faire abstraction de notre propre personne.
– ni notre expérience, ni notre histoire –
que de trouver les traces de cet Esprit parfait en l’autre,
et en nous-mêmes.
Quand tu regardes un frère comme une entité physique, sa puissance et sa gloire sont » perdues » pour toi, de même que les tiennes. (T-8.VII.5:1-9)
Sois désireux, donc, de voir ton frère sans péché, afin que le Christ s’élève devant ta vision et te donne la joie. Ne place aucune valeur dans le corps de ton frère, qui le tient aux illusions de ce qu’il est.
(T-20.VIII.3:1-6)
Chaque jour cette semaine, nous essaierons de dépasser les détails de l’histoire, du comportement et de l’apparence d’une personne, au moins, devant nous, pour contempler quelque chose de bien plus grand en elle.
(T-18.VIII.8:1-7)
La bonté pure que nous cherchons est en l’autre, puisqu’elle est en nous.
Prions pour que cette semaine soit celle où nous brisons cette dernière barrière à notre vision du Christ:
celle de notre fixation sur la particularité chez l’autre, pour trouver sa parfaite unité avec nous.
Rêve tendrement de ton frère qui est sans péché et s’unit à toi en sainte innocence. Et de ce rêve le Seigneur du Ciel éveillera Lui-même Son Fils bien-aimé. Rêve aux gentillesses de ton frère au lieu de t’attarder dans tes rêves sur ses erreurs. Choisis ses prévenances comme objet de tes rêves, au lieu de faire le compte des blessures qu’il a données. Pardonne-lui ses illusions et rends-lui grâce de toute l’aide qu’il a donnée. Et ne balaie pas ses nombreux dons parce qu’il n’est pas parfait dans tes rêves.
(T-27.VII.15:1-7)
Bernard et Patricia
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