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Notre fiche de pratique pour cette semaine
Notre thème :
Souhaiter de tout cœur vouloir changer notre contrariété en paix
« Cette semaine, je me souviens que je ne suis pas seul dans mon esprit. »
« Son Amour t’entoure
et de ceci tu peux être sûr :
que jamais je ne te laisserai inconsolé. »
(L-pII.ep.6)
Bonjour à tous,
Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.
PREPARATION
« Comment accepter plus de Douceur ? »
Nous sommes à la fin de notre programme et il est naturel d’encore nous poser la question : «Comment accepter cette Douceur dont nous avons parlé depuis trois mois?».
Faisons-le en deux temps :
1) Bien regarder notre difficulté pour mieux nous en détacher
2) Se tourner vers une source de bonté (dans le Cours, Jésus ou le Saint-Esprit).
Pour la première étape, nous avons exploré comment faire glisser notre contrariété, doucement, du centre de notre esprit, vers la gauche et hors de notre attention directe.
Pour la seconde étape, nous nous en remettons à ce que Jésus nous dit dans la leçon 155 : inviter l’Esprit Saint à corriger nos «malperceptions».
Cela semble si simple… nous parvenons pourtant encore à nous compliquer la tâche 🙂
Nous pouvons nous rappeler alors que notre difficulté provient uniquement de notre attachement à notre particularité.
Comment nous expliquer cela?
La paix et la contrariété sont deux notions contradictoires; l’une chasse l’autre de l’esprit.
Donc accéder à la paix de Dieu contredirait notre souffrance…
Mais la souffrance est le tissu et la matière même de notre ego!
Tant que nous restons attachés à notre propre soi, nous restons également attachés à la souffrance; consécutivement, la paix peut sembler inacceptable, voire insupportable.
Nous trouvons toujours un moyen de nous accrocher à la contrariété (c’est pourquoi elle revient si souvent !).
Nous voudrions apprendre à donner davantage importance à la paix de notre Soi qu’à la préoccupation de notre « petit nous ».
Même cela peut parfois s’avérer trop difficile, comme s’il s’agissait d’accomplir l’impossible.
Nous ne pouvons pas nous forcer à accepter la paix à la place de notre difficulté, et Jésus ne nous demande pas cela :
« La condition nécessaire de l’instant saint ne requiert pas que tu n’aies pas de pensées qui ne soient pures. Mais cela requiert que tu n’en aies aucune que tu veuilles garder. » (T-15.IV.9)
Il n’attend pas un (saint) instant que notre esprit soit rempli de paix.
Cela est très important – et on peut arrêter de se mettre la pression!
Il nous dit cependant que cela pourrait et devrait être notre souhait (celui de ne vouloir garder aucune de ces pensées contrariantes).
Nous pouvons alors nous souhaiter que la paix soit notre expérience.
« Je voudrais pouvoir accepter plus de paix dans mon esprit dans cette situation. »
Il est évident qu’il se passe des choses dramatiques et souvent très injustes dans ce monde et parfois dans nos propres vies aussi.
Mais la souffrance du monde ne sera jamais plus puissante que la paix dans l’esprit du Christ.
Et tout le monde a un Esprit en Christ.
Nous pouvons accorder un certain niveau de réalité aux événements et aux conditions de ce monde. Nous ne voulons pas nier notre expérience de ce monde.
Mais nous devons progressivement apprendre à attribuer encore plus de réalité, de force et de puissance à la Paix de Dieu dans notre esprit.
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PRATIQUE
Je voudrais pouvoir en faire une moins grande histoire.
Je voudrais me souvenir que la Douceur de Jésus est également présente.
Cette semaine et pendant la période des fêtes, nous pouvons surveiller notre esprit pour pouvoir, à chaque fois que nous constaterons l’absence de paix, souhaiter changer notre expérience.
Aussi simple, et peut-être simpliste, que cela puisse paraître, c’est une grande étape pour ouvrir la porte à la présence de Jésus dans notre esprit.
L’ego ne nous permettra jamais de diminuer l’intensité de notre expérience, bien au contraire.
Son but est de renforcer nos émotions ébranlées et d’intensifier nos pensées violentes et autodestructrices.
Le moindre geste en faveur de la douceur, un simple souhait d’atténuer, ne serait-ce qu’un peu, l’intensité de notre difficulté est un véritable miracle.
Le miracle regarde simplement la dévastation et rappelle à l’esprit que ce qu’il voit est faux.
(L-pII.13.1:1-6)
Il est faux parce que la Douceur de Dieu est la réalité qui se cache sous les apparences de la dévastation.
Et comme nous lisons dans l’extrait ci-dessous, Jésus ne nous laisserait jamais inconsolés, il est toujours présent pour nous.
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Nous terminons notre programme sur ces paroles très touchantes de notre cher ami Jésus, tirées de l’épilogue du Livre d’exercices :
La joie nous accompagne en chemin.
Car nous allons vers notre demeure où nous trouverons une porte ouverte que Dieu a gardée non fermée pour nous accueillir.
Nous Lui confions nos voies et nous disons : Amen.
En paix nous poursuivrons dans Sa voie et Lui confierons toutes choses. Avec confiance nous attendons Ses réponses en demandant Sa Volonté dans tout ce que nous faisons.
Il aime le Fils de Dieu comme nous voudrions l’aimer. Et Il nous enseigne comment le contempler par Ses yeux et l’aimer comme Il l’aime.
Tu ne vas pas seul.
Les anges de Dieu volent tout près et tout autour de toi.
Son Amour t’entoure
et de ceci tu peux être sûr :
que jamais je ne te laisserai inconsolé.
(L-pII.ep.6)
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Très bonne continuation, dans la paix,
Nous souhaitons à tous de très belles fêtes de Noël.
Bernard et Patricia
Merci pour cette mise en pratique du cours. Bonnes fêtes de Noël.
Merci Jeff! Très bonnes fêtes à vous aussi. Bernard