Lundi matin – L’obstacle du manque et de la tristesse

Manque et Tristesse –> Complétude et Amour

« Chaque jour et à chaque minute de chaque jour, et à chaque instant contenu dans chaque minute, tu ne fais que revivre cet unique instant où le temps de la terreur prit la place de l’amour. » (T-26.V.13:1-4)

« Le sentiment d’être séparé de Dieu est le seul manque que tu aies réellement besoin de corriger. Ce sentiment de séparation n’aurait jamais surgi si tu n’avais pas distordu ta perception de la vérité, percevant ainsi un manque en toi. Si l’idée d’un ordre de besoins a surgi, c’est parce que, ayant fait cette erreur fondamentale, tu t’étais déjà fragmenté en niveaux avec des besoins différents. En t’intégrant toi-même, tu deviens un ; en conséquence, tes besoins deviennent un. Des besoins unifiés conduisent à une action unifiée, parce que cela produit un manque de conflit. » (T-1.VI.2:1-5)

« Alors que le manque n’existe pas dans la création de Dieu, il est très apparent dans ce que tu as fait. De fait, c’est la différence essentielle entre les deux. Le manque implique que tu te trouverais mieux dans un état en quelque sorte différent de celui dans lequel tu es. Jusqu’à la  » séparation « , qui est la signification de la  » chute « , rien ne manquait. Il n’y avait pas du tout de besoins. Les besoins ne surgissent que lorsque tu te prives toi-même. Tu agis conformément à l’ordre particulier de besoins que tu établis. Cela, en retour, dépend de ta perception de ce que tu es. » (T-1.VI.1:1-10)

« Fragmenter, c’est exclure, et la substitution est la plus solide défense qu’ait l’ego pour la séparation. » (T-18.I.1:6)
« La relation d’amour particulière n’est qu’un piètre substitut à ce qui te rend entier en vérité et non dans l’illusion. » (T-16.IV.8:4)
«Le but réel de la relation particulière, en stricte conformité avec les buts de l’ego, est de détruire la réalité et de lui substituer l’illusion. » (T-16.V.9:4)

Thierry Janssen sur la relation particulière :
 » L’autre ne nous blesse pas : il nous révèle simplement que nos plaies n’étaient pas guéries. Nous avons cru que la rencontre avec un autre nous avait guéri. C’était une illusion, car la guérison ne vient jamais de l’extérieur, toujours de l’intérieur.
La relation avec l’autre est donc pour nous un révélateur de nos manques et de nos souffrances cachées. Croire qu’une relation, quelle qu’en soit la nature, peut nous faire oublier nos manques et nos souffrances est un leurre. Cela conduit inévitablement à la déception. En revanche, si nous envisageons nos relations avec les autres comme une opportunité de nous connaître, nous pourrons commencer à combler nos besoins et guérir nos blessures.
Tant que nous nous berçons de l’illusion que l’autre possède la clé de notre bonheur, nous restons dans un état de dépendance. L’autre représente une drogue dont le sevrage nous est intolérable. Le manque réveille notre souffrance, notre crainte et donc notre colère.  » Thierry Janssen

« Tout le bonheur et la satisfaction que j’ai cherché dans mes projets et mes rêves est actuellement présent, ici et maintenant. Je n’ai plus besoin de chercher dans un moment dans l’avenir pour ce qu’il me faut pour être heureux. Ce moment et chaque moment m’offre absolument tout ce qu’il me faut. Je n’ai besoin de rien d’autre que cette présence que je peux trouver en moi pour m’aider à me sentir entièrement plein et satisfait. Je suis en paix, entièrement en paix, pleinement satisfait en ce lieu, le sanctuaire de mon esprit où je peux trouver toute la douceur et la bienveillance que j’ai toujours cherchées. »

« Ils paraissent perdre ce qu’ils aiment, ce qui est peut-être la plus insane de toutes les croyances. » Penser que nous pouvons perdre ce que nous aimons est peut-être la plus insane de toutes les croyances. »

« Il n’y a en toi aucune séparation, et aucun substitut ne peut te garder loin de ton frère. » (T-18.I.10:1)

« Détermine-toi maintenant à voir tous ces gens comme des amis. Dis-leur à tous, en pensant tour à tour à chacun : Je voudrais te voir comme un ami, afin que je me souvienne que tu fais partie de moi, et que j’en vienne à me connaître moi-même.
« Passe le reste de la période d’exercice à essayer de penser que tu es complètement en paix avec tous et avec tout, en sécurité dans un monde qui te protège et qui t’aime, et que tu aimes en retour. Essaie de sentir la sécurité qui t’entoure, qui plane au-dessus de toi et te soutient. Essaie de croire, même très brièvement, que rien ne peut te nuire en aucune façon. À la fin de la période d’exercice, dis-toi : L’amour n’a pas de rancoeurs. Quand je lâche prise de toutes mes rancoeurs, je connais que je suis en parfaite sécurité. » (W-pI.68.6:1-9)