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Thème :
« Dépasser » l’échec en nous souvenant de notre « perfection »
“Cette semaine, je mets de côté mes échecs et je me souviens de la nature parfaite de mon esprit en Christ.”
(leçon 191)
PRÉPARATION
Nous parlons souvent d’échec lorsque ce qui arrive ne correspond pas à ce que nous voulions.
Mais ce n’est pas le résultat qui crée l’échec, c’est le jugement que porte l’ego.
Le Cours nous apprend que :
“Certaines de tes plus grandes avancées, tu les as jugées comme des échecs.” (T-18.V)
Nos “échecs” sont souvent des portes vers plus d’introspection, de compassion ou d’authenticité envers nous-mêmes et envers les autres.
Nos “réussites” renforcent parfois simplement l’ego en nous.
Le véritable accomplissement ne vient pas de nos actions extérieures mais de notre capacité à revenir à la paix en nous.
Cette paix nous est toujours accessible — dans le silence intérieur.
PRATIQUE
1) Quelques instants de silence
À tout moment de la journée, arrêtez-vous, prenez conscience de votre respiration et dites-vous:
“J’ai déjà réussi l’essentiel. La paix est en moi.”
2) Laisser tomber les jugements sur soi
Lorsque l’ego nous murmure : “Tu n’as pas assez bien fait”, répondons-lui :
“Je ne t’écoute plus. Je choisis la paix.”
Et invitons-nous régulièrement à nous rappeler :
“Je suis le saint Fils de Dieu Lui-même.” 🕊️
Bernard et Patricia
Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.
« Malgré tout ce que j’ai étudié et pratiqué, j’ai l’impression que l’échec me hante et que je ne ferai jamais assez bien. Que se passe-t-il? »
Chers amis,
Le chemin du Cours… c’est de nous mener à ressentir de plus en plus de compassion pour tous les êtres.
Et si ce chemin nous menait d’abord à ressentir une bonne dose d’amour pour nous-mêmes? 🙂
Les échecs, dans cette vie, sont inévitables, mais ce ne sont que de simples moments où nos efforts semblent ne pas avoir produit le résultat attendu.
En soi, rien de cela n’est un problème. Nous n’avons ni besoin de réussir ni d’obtenir tout ce que nous désirons.
Ce qui transforme, par contre, un résultat neutre en un échec, c’est un jugement:
« Ce résultat n’est pas acceptable et celui qui en est responsable est fautif. »
Ainsi, le simple décalage entre ce que nous attendions et ce qui se produit, devient, sous le regard jugeant de l’ego, une faute, voire un péché. Et cela fait mal.
Ce jugement peut ensuite nourrir des pensées destructrices:
- « Mieux vaut que je n’essais plus jamais! »
- Je suis né(e) sous une mauvaise étoile, tout ce que j’entreprends échoue! »
- « Je ne suis vraiment pas doué(e) pour la vie! » 😦
Et tout cela survient dans notre esprit parce que nous avons décidé d’écouter et de croire la petite voix intérieure qui nous murmure que nous sommes incompétents ou fautifs.
Ces situations peuvent pourtant, selon le Cours, cacher un tout autre message :
Toutes choses sont des leçons que Dieu voudrait que j’apprenne. (leçon 193)
Toutes choses sont des échos de la Voix pour Dieu. (leçon 151)
Et si nous avions seulement mal-interprété ces événements?
Dans la section « Le rêve heureux » du chapitre 18, Jésus nous dit:
Certaines de tes plus grandes avancées, tu les as jugées comme des échecs, et certaines de tes plus profondes retraites, tu les as considérées comme des succès. (T-18.V.1:1-6)
Nos « réussites » sont souvent l’opportunité, pour l’ego, de se sentir supérieur.
Alors que nos « échecs », eux, nous « forcent » vers l’interrogation, l’introspection et le travail intérieur.
Ces moments où « rien ne se passe comme prévu » nous conduisent plus aisément vers la compassion; ils nous propulsent vers notre humanité partagée et nous éclairent sur nos faiblesses et nos fragilités, qui ne demandent que notre attention, notre compréhension et notre acceptation.
Ces moments « difficiles » peuvent nous aider à réajuster nos intentions et nous questionner sur le but que nous souhaitons atteindre. Souhaitons-nous vraiment être en paix? Cherchons-nous réellement à nous pardonner?
Nos « échecs » peuvent en réalité nous être très bénéfiques! 🙂
Pour faire cette transformation, Jésus nous invite à détourner notre regard du monde extérieur et à trouver refuge dans notre Esprit juste.
Pour cela, la voie est simple.
Cela passe par le silence intérieur.
Ce silence est avec nous à chaque instant de la journée et pas simplement en méditation formelle.
Dans une vie bien affairée, il est là.
Ce silence, c’est l’absence de l’ego.
Il vient quand nous souhaitons sincèrement entendre autre chose que les jugements et les commentaires incessants.
C’est ainsi que nous transformons toute situation, quelle que soit son résultat, en une grande réussite:
Celle d’avoir retrouvé la paix intérieure.
Commençons ! 🌸
PRATIQUE :
« Cette semaine, j’écoute bien la voix de l’ego qui me rabâche tous mes défauts et toutes mes incapacités et je lui dis finalement très gentiment de se taire parce que j’ai décidé d’écouter la voix de la vérité en moi et de la paix. »
Pratique 1 – Accueillir le silence au milieu d’un jour bien rempli
Nos journées sont bien chargées; nous voulons accomplir beaucoup; pourtant, bien souvent, rien ne se déroule comme prévu. 😦
Pour prévenir tout sentiment d’échec, aussi petit soit-t-il, arrêtons-nous un instant pour entendre ces mots dans le silence:
Écoute dans un profond silence.
(leçon 49.4)En silence ferme les yeux sur le monde et cherche asile dans le lieu tranquille où les pensées sont changées et les fausses croyances abandonnées.
(leçon 126.10)
(T-11.III.3:1)
Pratique 2 – Dépasser notre résistance et accepter la si belle vérité à notre égard
Nous aimerions lâcher prise de nos échecs et des jugements qui les renforcent. Nous y sommes pourtant bien plus attachés que ce que nous croyons!
Pourquoi?… Parce que notre ego a l’habitude de nous vanter ses « pouvoirs » pour accomplir tout un tas de projets et de s’en fabriquer une identité.
Mais nous devons maintenant apprendre à puiser notre véritable identité, non pas dans le « faire », mais dans l’acceptation.
Cette semaine, préparons-nous à nous accepter tel que nous sommes, sans rien forcer, sans vouloir juger ni changer quoi que ce soit.
(leçon 97.7)
(leçon 153)
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia