La paix derrière l’injustice

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Version courte pour ceux qui n’ont pas beaucoup de temps

Thème : Radoucir tout sentiment d’injustice

« Cette semaine, je reconnais mes pensées d’injustice pour dissoudre l’erreur cachée derrière et accepter la paix présente. »


Quand l’injustice surgit — grande ou petite — la paix semble nous échapper.
Mais selon Un Cours en miracles, ce n’est pas le monde qui nous prive de paix : c’est notre esprit qui s’en éloigne.

Nos pensées d’injustice sont des signaux qui révèlent un malentendu intérieur.
Nous pensons que quelque chose ou quelqu’un nous empêche d’être heureux, alors que la paix de Dieu est déjà présente en nous.

Tu ne peux jamais souffrir, car la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas. (Leçon 41.4)

Cette semaine, pratiquons deux choses simples :

Pratique 1 – Accepter que nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux

Ne nions plus que la paix et la force de Dieu demeurent en nous. Disons-nous: « Cette situation n’enlève pas l’amour et la paix de Dieu de mon esprit. » Ecoutons Jésus nous dire:

« Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité. »  (leçon134.7)
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Pratique 2 – Ne plus être injustes envers nous-mêmes

Cette semaine, reconnaissons le rôle que nous jouons quand nous ressentons l’injustice et reconnaissons cette attirance presque irrésistible chaque fois que nous crions « injustice! ».
Souhaitons-nous plutôt la « Paix… Que tous mes frères soient libérés et sanctifiés avec moi. »


Très belle semaine de pratique !
Bernard et Patricia

 

Version complète


Ces enseignements prennent toute leur force dans notre esprit lorsque nous les pratiquons entre les séances.

Notre fiche de pratique pour cette semaine

Notre thème :
Radoucir tout sentiment d’injustice 

« Cette semaine, je reconnais mes pensées d’injustice pour dissoudre l’erreur cachée derrière et accepter la paix présente. »

Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi.
Demande plutôt:
« Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela? »
(leçon 134.9)

Lectures suggérées:
Leçon 134


Bonjour à toutes et à tous,

Pour donner suite à notre dernière séance, voici quelques idées à explorer et à pratiquer cette semaine.

PRÉPARATION

Question:
« C’est difficile de ne pas ressentir de l’injustice en pensant à certains événements qui sont arrivés dans ma vie. Mais ce n’est pas ce que je veux. Comment le Cours pourrait-il m’aider à trouver la paix face aux injustices que les autres m’ont faites? »
Chers amis,

« Je veux la paix de Dieu »…
Ce titre de la leçon 185 résonne en nous comme la promesse d’une paix bien au-delà de notre entendement. Nous y aspirons profondément.

Pourtant, nos pensées s’envolent bien souvent, trop facilement, vers ce que les autres ont pu faire d’injuste, et notre si cher désir de paix semble alors s’éloigner à grande vitesse.

Comment se remettre sur la voie lorsque les pensées insistent et crient « injustice »?

Etape 1) Regarder et accueillir
Selon la « Pratique de l’Instant Saint », nous commençons toujours par observer pour constater l’absence d’harmonie dans notre esprit.

Pour suivre les conseils de notre guide Jésus, notre regard intérieur doit être:

  • Honnête et perçant – pour savoir ce que nous pensons et ressentons;
  • Accueillant et ouvert – c’est à dire, chaleureux, sans peur et sans défense;
  • Sans jugement de la pensée – non pas bonne ou mauvaise, mais utile et constructive ou non;
  • Sans critique de soi – nous ne nous jugeons pas le fait d’avoir des pensées de rancœur ou de colère

💡  Souvenons-nous: nous ne sommes pas nos pensées.
Ce regard nous permet d’observer ces pensées et de les garder à distance. Nous avons des émotions fortes et des pensées contrariantes … mais ce n’est pas ce que nous sommes.

Cette étape de « défusion » avec le sentiment d’injustice est essentiel pour accéder à notre Esprit en Christ.

Nous vous invitons à écouter la méditation pour vous guider dans cette pratique.

Etape 2) Transformer
Une fois plus détendu, accueillant et ouvert, notre esprit peut commencer à identifier et à corriger les pensées qui nourrissent l’injustice. Ces pensées contiennent des erreurs que seule la vérité peut dissoudre.

La vérité corrigera toutes les erreurs dans mon esprit.  (W-pI.107)
Qu’est-ce qui peut corriger les illusions, si ce n’est la vérité ? Et que sont les erreurs, si ce n’est des illusions qui restent non reconnues pour ce qu’elles sont ? Là où est entrée la vérité, les erreurs disparaissent.

Correction 1:
Nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux et en paix

Notre ego insiste (un peu lourdement) que les conditions ne sont pas réunies pour être heureux — et que d’autres en sont responsables. 😦

Mais Jésus nous murmure avec douceur:

Tu ne peux jamais souffrir parce que la Source de toute joie va avec toi partout où tu vas … Rien ne peut détruire la paix de ton esprit parce que Dieu va avec toi partout où tu vas. (leçon 41.4)

Quelque part dans notre esprit, bien cachées de notre conscience, la force et la paix de Dieu demeurent encore.
Gardons confiance en Jésus : il nous y guidera. 🙂

Correction 2 :
Le sentiment d’injustice ne vient pas des autres, mais de nous-mêmes.

Nous reconnaissons les manquements des autres, mais rarement les nôtres.

Et pourtant, personne ne peut nous priver de la paix de Dieu — sauf nous-mêmes.

Quand les autres nous font mal, nous nous focalisons sur ça pour prouver l’absence de Dieu.

Sachons que:
Le secret du salut n’est que ceci : que tu te fais cela à toi-même. Peu importe la forme de l’attaque, cela reste vrai. (T-27.VIII.10)

Dans ce passage, Jésus nous rappelle que, pour accepter le salut (la libération de l’ego), nous avons seulement besoin de prendre pleinement responsabilité de notre condition.

Commençons ! 

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PRATIQUE :

« Cette semaine, je ne prétends pas être impuissant face à l’injustice. J’accepte la force et la paix de Dieu dans mon esprit. »

Pratique 1 – Accepter que nous avons tout ce qu’il faut pour être heureux 

Soyons attentifs cette semaine à tout sentiment d’injustice. Ne nions plus que la paix et la force de Dieu demeurent en nous.

Disons-nous:
« Cette situation n’enlève pas l’amour et la paix de Dieu de mon esprit. Je demanderai à Jésus de m’aider à les retrouver. »

« Je ne suis pas faible, mais fort.
Je ne suis pas impuissant, mais puissant.
Je ne suis pas limité, mais illimité.
Je ne suis pas incertain, mais certain.
Je ne suis pas une illusion, mais une réalité. »
(leçon 91.8)

 

Et lorsqu’il s’agit d’une injustice commise à d’autres personnes, disons-nous:

« Je ne nierai pas la paix et la force du Christ dans l’esprit de ceux que je vois comme maltraités. Je me souviendrai qu’ils peuvent aussi retrouver la présence de Dieu, en se retournant vers le silence intérieur. »

Le pardon est la seule chose qui représente la vérité dans les illusions du monde. Il voit leur néant et regarde au travers des milliers de formes sous lesquelles elles peuvent apparaître. Il regarde les mensonges, mais il n’est pas trompé. Il ne prête aucune attention aux cris des pécheurs fous de culpabilité qui s’accusent eux-mêmes. Il pose sur eux un regard tranquille et leur dit simplement:
« Mon frère, ce que tu penses n’est pas la vérité. »
(leçon134.7)
Pratique 2 – Ne plus être injustes envers nous-mêmes

Cette semaine, reconnaissons notre rôle dans notre sentiment d’injustice. Nous ne voulons plus accuser les autres si nous nous privons nous-même de l’amour de Dieu.

Reconnaissons l’attirance forte et le « plaisir » chaque fois que nous crions « injustice! ».
Et maintenant nous voulons murmurer tout bas à la place: « Paix… que tous mes frères soient libérés et heureux avec moi. J’accepte volontiers la présence de Dieu dans mon esprit. »

Il y a une façon très simple de trouver la porte du pardon véritable et de la percevoir grande ouverte en signe de bienvenue. Quand tu sens que tu es tenté d’accuser quelqu’un de péché sous quelque forme que ce soit, ne permets pas à ton esprit de s’attarder sur ce que tu penses qu’il a fait, car c’est une tromperie de soi. Demande plutôt:
« Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela? »
(leçon 134.9)
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Tu devrais t’exercer au pardon tout le long de la journée, car il y aura encore de nombreuses fois où tu oublieras sa signification et t’attaqueras toi-même. Quand cela se produit, permets à ton esprit de voir au travers de cette illusion en te disant:
Que je perçoive le pardon tel qu’il est.
Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela ?
Je ne poserais pas cette chaîne sur moi-même.
(leçon 134.17)

Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia

 

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