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Notre fiche pratique pour cette semaine
Notre thème :
Il n’y a rien à craindre à accepter l’innocence,
aussi bien en moi que chez les autres
« Cette semaine, je constaterai que j’ai peur de l’Amour de Jésus et je me rassurerai en me disant qu’il n’y a rien à craindre. »
Le miracle atteste le bonheur qui te vient d’avoir choisi d’être libre de la culpabilité.
(T-14.III.5 :1-9)
Bonjour à tous,
Pour donner suite à notre dernière séance, nous vous proposons les idées suivantes.
PREPARATION
« Je comprends mieux que je résiste à l’innocence, mais je ne me vois toujours pas l’accepter. J’ai l’impression de la vouloir, mais je reconnais que je la repousse en même temps. »
Vous arrive-t-il encore de penser que ce sont les autres qui posent problème?
Hé bien, vous n’êtes pas le(la) seul(e)!
Nous sommes quelque huit milliards sur Terre à ressentir la même chose. 🙂
Cela ne veut pas dire que la perception est juste…
Simplement qu’elle est très répandue et qu’elle fait partie intégrante de cette illusion.
Et pour cause!
Se voir comme des êtres humains séparés de notre Source en Dieu nous remplit d’un mal-être insupportable.
Au lieu de l’assumer et de le guérir en nous tournant vers notre Source pour retourner dans l’Unité, nous préférons le déguiser en projetant la faute sur les autres.
C’est tellement plus simple!
Nous continuons à vouloir croire que nous pouvons garder notre individualité ET nous débarrasser de cette fâcheuse culpabilité.
Ce n’est pas notre faute, c’est toujours celle des autres!
Nous savons pourtant que quelque chose « cloche » dans cette logique.
Nous savons que nous ne pourrons jamais nous convaincre à 100% et avoir raison, et nous ne pourrons jamais être vraiment heureux de cette manière.
Nous sommes sensibles aux paroles de Jésus lorsqu’il dit:
« Tu n’es jamais contrarié pour la raison à laquelle tu penses. »
Nous voulons le croire quand il dit qu’il connaît la véritable raison de notre contrariété:
à savoir, que nous refusons toujours de quitter l’esprit de notre petit soi pour entrer dans celui de notre magnifique Esprit juste.
Nous arrivons aux termes du deuxième pilier de notre programme, celui sur l’Innocence.
Nous avons passé un mois à étudier et à pratiquer les exercices pour accepter un état de perfection dans notre esprit.
Nous comprenons mieux désormais notre résistance à opérer ce basculement vers notre Esprit juste – nous sommes encore trop attachés à l’histoire de notre petit soi, à ses besoins, à ses sensibilités et à ses blessures.
Cette semaine, nous deviendrons davantage conscients de la forme que prend notre négation du Christ en nous.
Cela nous aidera considérablement à nous motiver pour accepter la guérison : i.e. pardonner nos erreurs, ainsi que celles des autres; ce sera notre sujet pour le mois prochain.
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PRATIQUE
« Cette semaine, je scrute mon esprit pour les formes particulières de négation du Christ en moi. »
Oui, nous voulons tous être conscients du Christ en nous et en les autres.
Nous sommes remplis des meilleures intentions, mais ce n’est pas pour autant ce que nous allons faire! 🙂
Notre peur de quitter notre petit soi est encore grande.
Comme le disait si souvent Kenneth Wapnick :
« Vous n’êtes empêchés que par votre peur de l’Amour. »
Pratique 1) « Je dois encore avoir peur de l’Amour. »
Il s’agit d’une première pratique très simple: chaque fois que vous constatez que votre esprit n’est plus en paix, identifiez le conflit et dites-vous :
« La paix est ici. Je dois encore avoir trop peur de l’Amour. »
Puis réaffirmez votre désir d’avoir moins peur de l’Amour, pour pouvoir ressentir à nouveau sa présence dans votre esprit puis être capable de l’offrir aux autres.
Pratique 2) J’identifie ma forme particulière de résistance à l’innocence
L’innocence est la qualité de l’esprit du Christ en nous. Chaque jour et chaque instant nous offrent l’occasion de respirer l’air de cette pureté et de savoir qu’elle est nôtre, celle du Christ en nous.
Si cette paix n’est pas en nous, c’est parce que nous la refusons encore. Cette résistance prendra une forme particulière dans notre esprit.
Une fois par jour cette semaine, à la fin de la journée, cherchez dans votre esprit cette forme particulière, votre raison de refuser le Christ et son innocence, selon la liste suivante : vous pourrez constater que nous savons être très créatifs en la circonstance. Peut-être trouverez-vous vous-mêmes encore d’autres alibis ! ; )
De la tristesse : « Je n’y arriverai jamais, ce n’est pas pour moi, c’est trop dur. »
De la tergiversation : « Je peux le faire, mais j’ai encore beaucoup d’impuretés en moi, ça va être long! ».
De la honte : « Je ne mérite pas cette perfection. »
De la peur : « C’est vertigineux, je vais disparaître, qui suis-je, où suis-je, le monde s’écroule autour de moi! »
De l’offense : « Par quel droit Jésus pense-t-il pouvoir m’imposer cette idée? C’est moi qui décide qui je suis, comment je suis, et personne d’autre! »
De l’ennui : « Il ne se passe rien « d’intéressant » dans cette conscience d’innocence, c’est tellement ennuyeux! »
De la rage : « Jamais tu ne m’enlèveras ma haine, mon histoire, mes douleurs et mes blessures !
De l’irritation : « Cet exercice est totalement stupide, ce n’est pas en répétant bêtement un mot que je vais guérir mes problèmes. »
De la distraction : « Ça me fait penser à cette personne qui se sent vraiment coupable, peut-être que cet exercice pourrait l’aider. Je ferai mieux cet exercice demain parce qu’aujourd’hui j’ai beaucoup de choses à faire. »
Du sommeil : « Quelle était l’idée? J’ai déjà oublié! »
De l’évitement « Je ne me sens pas tellement coupable, ce n’est pas un gros problème pour moi. J’ai d’autres aspects de moi sur lesquels je peux travailler. »
De l’auto-valorisation : « La culpabilité n’est pas un problème pour moi. Je sais que je suis quelqu’un de bien. En tout cas, meilleur que les autres. »
De l’exaspération : « Jésus n’a aucune idée de ce qu’il me demande. Il s’est vraiment trompé à mon sujet. Il est impossible que je sois innocent, compte tenu de ce que je suis et ce que j’ai fait. Il est impossible que je sois accepté dans sa bande. »
Puis dites-vous:
« Je dois avoir encore peur de l’innocence et de la perfection dans mon Esprit juste.
Je veux apprendre qu’il n’y a rien à craindre en acceptant cette innocence maintenant.
Je ne peux rien perdre. Je ne peux que gagner. »
Très bonne semaine de pratique,
Bernard et Patricia
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